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	<title>Archives des Peinture - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Peinture - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Serene Grandeur:  » L&#8217;autoportrait, c&#8217;est la façon intime et sincère de mon expression « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2024 16:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Serene Ghandour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;artiste peintre  libanaise Serene Ghandour, 28 ans, également  chanteuse de jazz, devait assurer une grande exposition de ses oeuvres  à la galerie Mission Art  à Beyrouth en octobre, un événement reporté une première fois et perturbé une deuxième fois par l&#8217;actualité dramatique que vit le pays du cèdre. L&#8217;exposition « Jésus à la keffieh » et « Mar Charbel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/">Serene Grandeur:  » L&rsquo;autoportrait, c&rsquo;est la façon intime et sincère de mon expression « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;artiste peintre  libanaise <strong>Serene Ghandour</strong>, 28 ans, également  chanteuse de jazz, devait assurer une grande exposition de ses oeuvres  à la galerie <em><strong>Mission Art  </strong></em>à Beyrouth en octobre, un événement reporté une première fois et perturbé une deuxième fois par l&rsquo;actualité dramatique que vit le pays du cèdre. L&rsquo;exposition « <strong>Jésus à la keffieh</strong> » et « <strong>Mar Charbel à la fatiha </strong>»,est tout de même visible aujourd »hui, mais uniquement sur rendez-vous. En catimini en quelque sorte. Mais aussi une façon très courageuse de maintenir le cours des arts et de la culture malgré tout. Elle a tout de meme lele mérite d&rsquo;exister en dépit du fracas des armes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-8499 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n.jpg" alt="" width="529" height="528" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n.jpg 529w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 529px) 100vw, 529px" /></p>
<p>Né d&rsquo;un père musicien, lui-même fils d&rsquo;une professeur d&rsquo;art palestinenne, Serene a grandi dans un monde de bienveillance et d&rsquo;ouverture  à l&rsquo;autre  quel que soit son satut social, ses origines ethnques  et sa confession religieuse. A noter que Serene est une précoce puisque c&rsquo;est dès 2007 &#8211; elle venait d&rsquo;avoir 19 ans &#8211; qu&rsquo;elle entre sous la lumière de la reconnaissance en devenant la co-loréante libanise de l&rsquo;Olympiade artistique de l&rsquo;<em><strong>International Child Art Foundation</strong></em>. Le chemin s&rsquo;ouvre encore plus après une formation brillante  à l&rsquo;Université libanaise. Totalement dévouée à son art, les portes de galeries et des salons s&rsquo;ouvrent devant elle . Puis, son atelier devient un lieu de visite pour les passionnés d&rsquo;art. Dans son travail, son choix est clair et assumé : « s<em>e se concentrer sur un sujet qu&rsquo;elle voudrait mieux connaître: elle-même. Son travail se concentre sur des autoportraits aux travers desquels elle entame son processus de découverte de soi ».</em></p>
<p>Dans un une belle analyse de sa peinture,le magazine <strong>https://arttemoinemergence.com/serene-ghandour </strong>décrit les desseins de la jeune artiste<i> : « En montrant au public les parties d’elle-même les plus intimes et les plus « repoussantes », elle cherche à comprendre les limites de nos sociétés et les codes avec lesquelles ces dernières interagissent. Utilisant la dépréciation de soi, l’exagération ou la satire, l&rsquo;artiste nous montre le laid, le dérangeant. Serene ne compte pas arrêter l&rsquo;autoportrait de si tôt, c&rsquo;est pour elle un moyen de se voir célèbre et de sortir du Liban, du moins à travers ses toiles ». </i>Talent à suivre.</p>
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<p><em><strong>« M&rsquo;accepter moi-même  et mon apparence </strong></em></p>
<p>« <em>Chaque coup de pinceau devient un moment de réflexion sur soi, de doute, de haine de soi, d’amour de soi et de résolution de problèmes, tissant une tapisserie d’émotions et d’expériences sur la toile ». Quant à sa recherche permanente autour de l’autoportrait, « c’est la façon la plus intime et sincère dont je puisse m’exprimer. Mes œuvres et mon art en général sont une réflexion sur la manière dont je ressens les choses plutôt que ce qui se passe à l’extérieur. Peindre mon histoire, c’est me montrer. M’accepter moi-même et mon apparence. La douleur… Qui n’est pas en douleur en ce moment ? Les expressions que j’utilise font partie de la narration et de l’histoire que je racont</em>e ».</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-8498 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11.jpg" alt="Serene Ghandour (autoportrait) ¨Page Facebook officielle" width="598" height="599" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11.jpg 598w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /></p>
<p><strong>À propos de ces grandes mains qui peuplent ses portraits « <em>Ces mains qui disent tout »</em></strong></p>
<p>«<em> C’est que la main est une des parties les plus expressives du corps humain. En plus d’être un merveilleux outil de création, elle dit tout de nos états d’âme. Quand les mains sont désœuvrées, quand elles sont en mal de travail, quand on est dans une situation où l’on ne sait pas où les mettre, quoi en faire, elles deviennent un poids très lourd à porter. Les mains que je mets en avant servent aussi à amplifier la perspective </em>».</p>
<p>( <strong><em>Propos extraits du reportage consacré à l&rsquo;exposition de l&rsquo;artiste  par le quotidien libanais « L&rsquo;Orient  le jour » daté du 26 octobre 2024</em></strong>)</p>
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		<title>Sara Abou Mrad: »Rester ou partir? Le dilemme. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 12:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS PLASTIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sara Abou Mrad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une belle exposition qui célèbre le travail de la Libanaise Sara Abou Mrad autour du déracinement et de la tentation de l&#8217;exil, qui porte bien son nom, » Rester ou partir  » est ouverte jusqu&#8217;au 23 août prochain  la réputée  Galerie Janine Rubeiz à Beyrouth. Installée à Paris depuis 2020, l&#8217;invitée exceptionnelle  est une artiste polyvalente , [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une belle exposition qui célèbre le travail de la Libanaise <strong>Sara Abou Mrad</strong> autour du déracinement et de la tentation de l&rsquo;exil, qui porte bien son nom, » <strong>Rester ou partir</strong>  » est ouverte jusqu&rsquo;au 23 août prochain  la réputée  G<strong>alerie Janine Rubeiz </strong>à Beyrouth<strong>.</strong></p>
<p>Installée à Paris depuis 2020, l&rsquo;invitée exceptionnelle  est une artiste polyvalente , peintre et sculptrice, formée à l’Académie des beaux-arts de l’Université libanaise puis  boursière de l’Institut français du Liban à la Cité internationale des arts à Paris.</p>
<figure id="attachment_7968" aria-describedby="caption-attachment-7968" style="width: 740px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-7968" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/245351764_10159542054898050_8410760186147252617_n-e1722284404381.jpg" alt="" width="740" height="626" /><figcaption id="caption-attachment-7968" class="wp-caption-text"><em>Exposition à Beyrouth ( photo Galerie Janine Rubeiz)</em></figcaption></figure>
<p>Son exposition dans l&rsquo;actualité  est présentée de façon exhaustive dans  les colonnes  d&rsquo;un magazine de la capitale du pays du Cèdre, <strong> Agendaculturel.com  </strong>daté du 18 juillet. Une  réflexion sur le thème poignant de l&rsquo;exil et du déracinement et  les dilemmes des migrations contemporaines :   » À travers une série de peintures centrées sur le symbole de la table, écrit la critique culturelle <strong> Léa Samara</strong>, <em>Sara interroge la dynamique de la séparation et de la réunion, de la stabilité et de l&rsquo;instabilité. La table, élément central de la vie domestique, est ici transformée en un espace de tensions et de contradictions, reflétant les réalités complexes de l&rsquo;exilé.</em></p>
<p>« <em>Chaque œuvre de cette exposition est un microcosme où les symboles abondent : les tables à pattes griffues, les assiettes vides ou renversées, les chaises abandonnées racontent une histoire de perte et de recherche de soi. Les couleurs vives et les formes dynamiques créent un contraste frappant avec les thèmes de la séparation et de la solitude. Les poissons, présents dans plusieurs tableaux, symbolisent non seulement l&rsquo;abondance perdue mais aussi l&rsquo;espoir et la résilience</em>.. »</p>
<p>Une analyse confortée par les propos de l&rsquo;artiste  : « <em>La découverte d’un ailleurs n’est pas si facile. La souffrance, le désarroi, la peur, l’instabilité s’installent chez celui qui a quitté sa maison, son village, son pays. Une insécurité psychologique, sociologique remplace une vie faite de routine confortable.J’ai créé mon monde pour fuir la réalité. J’ai dessiné un monde qui me convient, une réalité qui me ressemble.</em></p>
<figure id="attachment_7969" aria-describedby="caption-attachment-7969" style="width: 780px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-7969 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/eyJidWNrZXQiOiJhZ2VuZGFjdWx0dXJlbCIsImtleSI6InVwbG9hZHMvc2FyYWpwZ2MzNmMyYzQ5MDdmNmUwZGEuanBnIiwiZWRpdHMiOnsid2VicCI6dHJ1ZSwianBlZyI6dHJ1ZSwic2hhcnBlbiI6dHJ1ZX19-e1722285481714.jpeg" alt="" width="780" height="599" /><figcaption id="caption-attachment-7969" class="wp-caption-text"><em>Le symbole de La Table </em></figcaption></figure>
<p><em>« Rester ou partir? Cette idée porte en elle une contradiction de sentiments et de décisions. Entre peur, instabilité, insécurité, l’exilé est confronté à l’échec. Mais entre courage, persévérance, audace et aventure. « Rester ou partir? Tel est le dilemme. S’échapper ou s’implanter? Rester ou partir? Cette idée porte en elle une contradiction de sentiments et de décisions. Entre peur, instabilité, insécurité, l’exilé est confronté à l’échec.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="&quot;Beyrouth l&#039;instant T&quot; : la sculpture qui immortalise la tragédie du 4 août" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/G5d_9Ery_yM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Mais, </em>poursuit l&rsquo;artiste,<em> entre courage, persévérance, audace et aventure, l’exil peut aussi être un tremplin vers une nouvelle vie</em> » <em>Si je pars, est-ce que je reste malgré tout la même? Est-ce que l’exil va me forcer à changer? Que puis-je garder de cet autre monde que j’abandonne? »</em>  Une réflexion artistique qui soulève beaucoup plus de questions auxquelles elle  ne prétend pas trouver de vraies et/ ou bonnes réponses.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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<p class="western" align="justify"><b> Son parcours, sa biographie</b></p>
<p align="justify"><strong><em>Extraits de son website http://www.saraaboumrad.com/biography.php </em></strong></p>
<p align="justify">Sarah a  fait l’objet de très nombreuses expositions individuelles et collectives à Beirut Art Fair (Beyrouth), Luxembourg Art Fair (Luxembourg), la FIAC (Paris), 508 Gallery (Londres), Art box Project (Zurich), Qatar International Art Fair (Doha), The Hub Koweït (Koweït), et Accademia di belle Arti di Bologna (Bologne).<br />
Ses œuvres font partie de plusieurs collections, notamment la collection Claude et France Lemand au Musée de l’institut du monde arabe et la Dalloul Art Foundation &#8211; DAF. Elles ont été présentées aux enchères de Bonhams (France) en 2021 et 2023, Ans Azura (Roumanie) en 2023 et ArtScoops (Liban) en 2021 et 2023.<br />
En France, Sara Abou Mrad est représentée par la <em><strong>Galerie Claude Lemand. </strong></em>https://www.claude-lemand.com/artiste/sara-abou-mrad?souspage=bio</p>
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<article id="post-365338" class="post-wrap post-365338 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-culture tag-exposition tag-galerie tag-peinture">
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<figure id="attachment_365344" class="wp-caption alignnone" aria-describedby="caption-attachment-365344"><figcaption id="caption-attachment-365344" class="wp-caption-text"><strong>  Sa devise </strong><br />
« <em>Je fais confiance à mes Yeux puis à mes Mains</em> ». « <em>J&rsquo;ai confiance en mes Mains et en mon Cœur</em> ».«<em><strong> I trust my Eyes then my Hands</strong></em> ». «<em><strong> I trust my Hands and my Heart</strong> </em>».</figcaption></figure>
<figure id="attachment_365345" class="wp-caption alignnone" aria-describedby="caption-attachment-365345"><figcaption id="caption-attachment-365345" class="wp-caption-text"></figcaption></figure>
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<article id="post-365338" class="post-wrap post-365338 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-culture tag-exposition tag-galerie tag-peinture">
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<figure id="attachment_365350" class="wp-caption alignnone" aria-describedby="caption-attachment-365350"> n.</figure>
<figure id="attachment_365352" class="wp-caption alignnone" aria-describedby="caption-attachment-365352"><figcaption id="caption-attachment-365352" class="wp-caption-text"> </figcaption></figure>
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		<title>Peinture:  ces chers portraits de femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 14:04:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Pablo Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sotheby's]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde l&#8217;art est en ébullition pour une de ses plus célèbres oeuvres picturales.  En effet,  depuis ce lundi  la « Femme à la montre« , le  tableau peint par Pablo Picasso en 1932 est en tournée mondiale avant  sa mise vente aux enchères les 8 et 9 novembreà New York par la prestigieuse maison Sotheby&#8217;s. Avant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde l&rsquo;art est en ébullition pour une de ses plus célèbres oeuvres picturales.  En effet,  depuis ce lundi  la « <em><strong>Femme à la montre</strong></em>« , le  tableau peint par <strong>Pablo Picasso</strong> en 1932 est en tournée mondiale avant  sa mise vente aux enchères les 8 et 9 novembreà New York par la prestigieuse maison <strong>Sotheby&rsquo;s</strong>. Avant d&rsquo;être présentée dans la ville qui ne dort jamais, l&rsquo;oeuvre fera un détour par  Hong Kong.</p>
<figure id="attachment_6121" aria-describedby="caption-attachment-6121" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6121 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/4019861-1599885317-1024x696.jpg" alt="" width="1024" height="696" /><figcaption id="caption-attachment-6121" class="wp-caption-text">« La femme à la montre » ( Pablo Picasso, 1932)</figcaption></figure>
<p>D&rsquo;après les propos de <strong>Julian Dawes,</strong> boss  de la division des arts impressionnistes et modernes chez Sotheby&rsquo;s, l&rsquo;artiste espagnol intéresse  des colletionneurs potentiels du monde entier. Et ce n&rsquo;est pas le fait du hasard si la première halte de chef d&rsquo;oeuvre à lieu à Dubaï aux Emirats arabes unis.</p>
<p>Car tout le monde sait que les pays du Golfe comptent de grosses fortunes de plus en plus impliquées sur les marchés d&rsquo;un art qui offre toujours et encore la possibilité de réaliser des investissements en général très sûrs.</p>
<p>Les spécialistes estiment à 120 millons de dollars le prix auquel devrait partir le tableau. Une belle somme mais  qui reste bien « modeste » a ce qu&rsquo;a coûté le « <em><strong>Salvator Mundi</strong></em> » de<strong>  Léonard de Vinci</strong> adjugé à  450, 3 millions de dollars en 2017 et aux 300 millions de dollars déboursés  pour l&rsquo;acquisition de « <em><strong>Quand te maries-tu </strong> </em>? » de  <strong>Paul Gauguin,</strong> vendu 7 francs avant la mort de l&rsquo;artiste néerlandais<strong>,</strong>  et « <em><strong>Interchange</strong></em> » de  <strong>Willem de Kooning</strong>,  partis tous les deux pour 300 millions de dollars, en 2015.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="500 ans d&#039;art, portraits de femmes" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/JB7d0qTMtfs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Il est fort possible que la « <em><strong>Femme à la montre</strong></em> » n&rsquo;intégrera pas le top 10 mondial des ventes mais il ne faut pas oublier qu&rsquo;une autre oeuvre de Picasso fait partie de ce top ten: en l&rsquo;occurrence « <strong><em>Les femmes d’Alger</em></strong> » qui avait trouvé preneur pour  179,4 millions de dollars en 2015.</p>
<p>Le  tableau star promis à la vent dans cinq semaines est actuellement la propriété de feue la richissime New-Yorkaise <strong>Emily Fisher Landau,</strong> est décédée cette année à l&rsquo;âge canonique de 102 ans.</p>
<figure id="attachment_6122" aria-describedby="caption-attachment-6122" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6122 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/Femmes-dAlger.jpg" alt="" width="800" height="561" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/Femmes-dAlger.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/Femmes-dAlger-300x210.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/Femmes-dAlger-768x539.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-6122" class="wp-caption-text">« Femmes d&rsquo;Alger ( Picasso), cinquième tableau le plus cher de l&rsquo;histoire de la peinture</figcaption></figure>
<p>Il faut croire que les portraits de femmes réalisées par de grands maîtres font partie des oeuvres les plus bankables dans le monde très fermé des collectionneurs.</p>
<p>En effet, elles sont cinq à figurer  parmi les meilleures ventes de l&rsquo;histoire de la peinture : « <em><strong>Shot sage blue Marilyn</strong></em>« , de <strong>Andy Warhol </strong>( 195 millions de dollars 2022), 2022, « <em><strong>Les femmes d’Alger »,</strong></em> « <strong><em>Nu couché</em></strong>« ,  d&rsquo;<strong>Amedeo Modigliani</strong> (170,4 millions de dollars, en 2015); « <em><strong>Woman III</strong></em>« , de  <strong>Willem de Kooning (</strong> 158,8 millions de dollars,r en 2006) et « <em><strong>Portrait d&rsquo;Adele Bloch-Bauer I »</strong></em>, de <strong>Gustav Klimt</strong> ( 154,9 millions de dollars, 2006).</p>
<p>Qui est représentée  dans la « fille à la montre » ? C&rsquo;est l&rsquo;une des compagnes de l&rsquo;auteur de l&rsquo;oeuvre. En l&rsquo;occurence  la peintre française <strong>Marie-Thérèse Walter,</strong> surnommée  par Picasso  « ma muse dorée » et rencontrée en 1927 à Paris  alors que l&rsquo;artiste  était marié à la danseuse de ballet russo-ukrainienne <strong>Olga Khokhlova. </strong></p>
<p>Picasso avait fait de nombreux portraits de la Française  dont <strong>Femme assise près d’une fenêtre (Marie-Thérèse)  </strong>vendue 103,4 millions de dollars aux enchères par la maison <strong>Christie’s</strong> en 2021.</p>
<p>L&rsquo;auteur du clèbre « Guernica » a laissé d&rsquo;autres portraits consacrés  au genre féminin dont « <em><strong>La femme qui pleure</strong></em> « également une muse.<strong> Dora Maa</strong>r, qui a partagé sa vie durant huit ans, ne fut pas celle qui a le moins souffert d&rsquo;une relation certes passionnelle mais aussi violente et toxique.</p>
<p>Pourtant, cette égérie du surréalisme, photographe talentueuse, très proche  d’<strong>André Breton</strong> et de <strong>Brassaï</strong>, avait la réputation d&rsquo;être une femme libre qui « n&rsquo;avait pas besoin d&rsquo;un homme » dans sa vie mais d&rsquo;une « passion ».</p>
<figure id="attachment_6119" aria-describedby="caption-attachment-6119" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-6119 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/ScreenShot2022-05-10at1.00.23PM-1024x571.png" alt="" width="1024" height="571" /><figcaption id="caption-attachment-6119" class="wp-caption-text">Shot sage blue Marilyn ( Andy Warhol (1928-1987)</figcaption></figure>
<p>Enfin,  comment, à l&rsquo;ère de #metoo, taire la contestation féminine qui accuse celui, auquel le monde de l&rsquo;art moderne  reconnaît le statut de génie, d&rsquo;avoir eu une emprise violente sur ses compagnes et ses « muses » qui ont inspiré puissamnent son oeuvre.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, une exposition, <i><strong>It&rsquo;s Pablo-matic,</strong></i> qui a fermé ses portes le 24 septembre 2023 au Brooklyn Museum de New York, <i> a voulu </i>dénoncer le comportement machiste de Picasso tout en cherchant à rendre justice aux femmes artistes des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles qui n&rsquo;ont pas bénéficié, parce que femmes, du même soutien de la société, et du coup sont restées dans l&rsquo;ombre d&rsquo;un art qui se conjugait quasi exclusivement au masculin.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Simone Fattal  sublime la Méditerranée  à Venise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jun 2023 19:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Fattal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libanaise Simone Fattal est  une des plus célèbres peintres  et artistes de son pays et  du pourtour Méditerranéen. Aujourd&#8217;hui nstallée  à Paris, elle fait une partie de l&#8217;actualité  à Venise avec une grosse  exposition à  l&#8217;Ocean Space (1) sis à l&#8217;Église de San Lorenzo. Fattal partage  l&#8217;attention des  visiteurs, avec, entre autres,  l&#8217;Italienne Barbara Casavecchia  et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Libanaise <strong>Simone Fattal</strong> est  une des plus célèbres peintres  et artistes de son pays et  du pourtour Méditerranéen. Aujourd&rsquo;hui nstallée  à Paris, elle fait une partie de l&rsquo;actualité  à Venise avec une grosse  exposition à  l&rsquo;<strong>Ocean Space</strong> (1) sis à l&rsquo;Église de San Lorenzo.</p>
<p>Fattal partage  l&rsquo;attention des  visiteurs, avec, entre autres,  l&rsquo;Italienne <strong>Barbara Casavecchia</strong>  et son « <em><strong>Ainsi les vagues viennent par paires</strong></em> » ainsi qu&rsquo;avec  le duo <em><strong>Petrit Halilaj</strong> </em>et <em><strong>Álvaro Urbano</strong></em> qui offrent à voir une  installation intitulée « <strong><em>Lunar Ensemble for Uprising Seas</em></strong> » composée de plus de 40 sculptures monumentales de créatures hybrides, aquatiques, terrestres et aériennes&#8230;</p>
<p>Le titre des installations de la native de Damas est une claire dédicace et hommage à la Grande Bleue. « <em>Sempre il mare, uomo libero, amerai</em>! »  « <em>Toujours la mer, homme libre, tu vas adorer !</em> » Une phrase empruntée judicieusement à l&rsquo;oeuvre poétique de <strong>Charles Baudelaire</strong>  (« L&rsquo;homme et la mer ») qui a su capter l&rsquo;éternelle fraternité et l&rsquo;implacable antagonisme de la mer et de l&rsquo;homme  D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;art poétique est très présent dans le travail de l&rsquo;artiste</p>
<p>À Venise, les choix de l&rsquo;artiste reposent sur  quelques  sculptures. « <em><strong>Young Boy</strong></em>« , d&rsquo;abord, une figure abstraite, et  « <em><strong>Bricola</strong></em>« , une céramique  inspirée des poteaux vénitiens qui étaient utilisés pour faciliter la navigation dans les canaux de la cité historique.</p>
<figure id="attachment_5598" aria-describedby="caption-attachment-5598" style="width: 533px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5598 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/d7hftxdivxxvm.cloudfront.net_.jpeg" alt="" width="533" height="800" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/d7hftxdivxxvm.cloudfront.net_.jpeg 533w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/d7hftxdivxxvm.cloudfront.net_-200x300.jpeg 200w" sizes="auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px" /><figcaption id="caption-attachment-5598" class="wp-caption-text">Young Boy, exposé à Venise</figcaption></figure>
<p>Attirent aussi l&rsquo;attention des visiteurs, les imposantes  «<strong><em> Máyya et Ghaylán</em></strong> » puisées  dans la très riche poésie arabe. Et puis, il y a l&rsquo;installation « <em><strong>Contraste</strong></em>« , une série de sphères nacrées en verre rose de Murano tirées  du texte du premier témoignage en lingua franca, le « <em><strong>Contrasto della Zerbitana</strong></em> » (Le conflit avec la femme de Djerba).</p>
<p>Un poème anonyme du XIVe siècle qui narre le duel verbal entre un marin et la mère de la fille qu&rsquo;il a  abusé sur l&rsquo;ile située au large de la Tunisie. Selon le dossier de présentation de l&rsquo;exposition, « <em>Le « Contraste » fait ressortir les complexités refoulées du passé colonial et du présent néocolonial de la Méditerranée, autrement impossibles à raconter à travers une seule histoire</em>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-5599 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003-1024x683.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003-768x513.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003-600x400.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/06/230418_OCEAN-SPACE_Simone-Fattal_©gerdastudio_5DS3003.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />Cette exposition est aussi l&rsquo;occasion de faire un clin d&rsquo;oeil à l&rsquo;Orient comme l&rsquo;a expliqué Simone Fattal dans un entretien accordé au magazine<strong> arabnews.com</strong>: « <em>Je voulais lier mon travail ici non seulement à l&rsquo;église et à la Méditerranée, mais aussi au Golfe et à l&rsquo;histoire du commerce des perles là-bas. J&rsquo;étais également intéressée par la façon dont le monde arabe se connectait à Venise grâce au  commerce des perles. C&rsquo;est du Golfe que les femmes vénitiennes obtenaient autrefois leurs perles</em>« .</p>
<p>Le parcours de Simone Fattal  ressemble à sa vie faite de voyages choisis ou obligés .Si elle a veu le jour à Dams, elle  a passé son adolescence au Liban  où elle a étudié la philosophie à l&rsquo;Ecole des Lettres de Beyrouth. Puis, arrive un premier virage  qui ne dure pas longtemps lorsqu&rsquo;elle  débarque à Paris pour étudier la philosophie à la Sorbonne. En effet après mai 68  elle retourne à Beyrouth pour lancer son expérience créatrice comme artiste plasticienne.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Simone Fattal expose au Musée de Rochechouart" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/GvC-QU09Km4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Simone Fattal évoque son expérience et son parcours artistique </em></p>
<p>Puis,la guerre civile embrase le pays du Cèdre et la voilà contrainte de refaire ses bagages ppur s&rsquo;installer en Californie. Elle y fonde alors  <em><strong> Post-Apollo Press</strong></em>, une maison d&rsquo;édition dédiée aux œuvres littéraires innovantes et expérimentales. En 1988, elle s&rsquo;inscrit à l&rsquo;<em><strong>Art Institute of San Francisco</strong></em> qui la voit revenir à la pratique artistique en se lançant dans  un nouveau challenge la sculpture et la céramique.</p>
<p>Pour rappel l&rsquo;événement a lieu à l&rsquo;<em><strong> Ocean Spac</strong></em>e à Venise jusqu&rsquo;au 5 novembre Cet espace est dédié à la recherche artistique contemporaine</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>( 1) « <em>Situé dans l&rsquo;église de San Lorenzo à Venise, Ocean Space est un centre planétaire d&rsquo;expositions, de recherches et de programmes publics catalysant l&rsquo;éducation et la défense des océans à travers les arts. Créé et dirigé par TBA21-Academy et s&rsquo;appuyant sur son vaste travail au cours des dix dernières années années, cette ambassade des océans favorise l’émerveillement, l’engagement et l’action collective.Ocean Space a ouvert ses portes au public en 2019&Prime;.</em></p>
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		<title>Caroline Ghantous : le très bel hommage d&#8217;une peintre  à Fayrouz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 14:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ARTS PLASTIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Ghantous]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus méditerranénne que Caroline Ghantous est difficile. Cette artiste rayonnante de 31 ans a vu le jour dans la mégapole égyptienne, Le Caire, d&#8217;une mère palestinienne et d&#8217;un père libanais.Mais elle est en même temps une femme monde pour avoir vécu et eu des aventures  humaines et professionnelles  dans le Golfe arabe, aux Etats-Unis et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plus méditerranénne que <strong>Caroline Ghantous</strong> est difficile. Cette artiste rayonnante de 31 ans a vu le jour dans la mégapole égyptienne, Le Caire, d&rsquo;une mère palestinienne et d&rsquo;un père libanais.Mais elle est en même temps une femme monde pour avoir vécu et eu des aventures  humaines et professionnelles  dans le Golfe arabe, aux Etats-Unis et en Europe.</p>
<p>Sur le plan artistique, elle se définit comme « <em>une aquarelliste qui touche aux techniques mixtes. J&rsquo;ai toujours aimé l&rsquo;aquarelle, le dessin de personnages et les portraits. Je suis captivé par les années 1920, les fées, Frida Kahlo et tout ce qui est fantaisiste ; des éléments qui influencent fortement mon art. J&rsquo;apprends, j&rsquo;explore et j&rsquo;essaie toujours de trouver un rythme entre être mère, épouse et peintre ». </em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-5321 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o-1024x1024.jpg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o-1024x1024.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o-150x150.jpg 150w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o-768x768.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/17157841_10158310956540111_1812701235920206207_o.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Et puis, surtout, son intérêt est consacré aux femmes : « <em>la forme féminine est au centre de mon travail, où je mets l&rsquo;accent sur la beauté sacrée du corps, de l&rsquo;esprit et de l&rsquo;âme d&rsquo;une femme. Représentée sous une forme fantasque et rêveuse, j&rsquo;essaie de faire ressortir la puissance et la douceur de la féminité »</em>.  Sa série d&rsquo;aquarelles intitulée&rsquo; I AM WOMAN » est impressionnnante et si riche en émotions.</p>
<p>Si  l&rsquo;aquarelliste a reproduit les portraits de femmes de tous les jours, elle a aussi consacré toute une série à des demmes emblématiques de différentes époques de l&rsquo;histoire et des cultures. Il s&rsquo;est développé des filles à clapet à Marie-Antoinette et Cléopâtre.</p>
<p>Et puis, surtout, l&rsquo;intérêt e de Caroline Ghantous st consacré aux femmes : « la forme féminine est au centre de mon travail, où je mets l&rsquo;accent sur la beauté sacrée du corps, de l&rsquo;esprit et de l&rsquo;âme d&rsquo;une femme. Représentée sous une forme fantasque et rêveuse, j&rsquo;essaie de faire ressortir la puissance et la douceur de la féminité ».  Sa série d&rsquo;aquarelles intitulée  » <strong>I AM WOMAN</strong> » est impressionnnante et riche en émotions.</p>
<p>Si elle a reproduit les portraits de femmes de tous les jours, elle a aussi consacré toute une série à des femmes emblémati -ques de différentes époques de l&rsquo;histoire et des cultures. De à <strong>Marie-Antoinette</strong> et <strong>Cléopâtre</strong>. En passant par l&rsquo;îcone de la musique libanaise, arabe et universelle, Fayrouz.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5320 size-full aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/3791061-1557328654-e1682604892936.jpg" alt="" width="630" height="354" /></p>
<p>Un monstre sacré qui a tellement compté dans son parcours de vie  et dont elle parle ainsi :  » <em>Fayrouz est dans ma vie depuis ma naissance. Mes parents l&rsquo;écoutaient toujours. Ils sont partis au tout début de la guerre civile libanaise et ont toujours été attachés à leur culture. Fayrouz est une femme forte, qui a toujours été très discrète sur sa vie. Elle a traversé beaucoup de choses, mais elle est restée fidèle à elle-même et à son pays.</em></p>
<p><em>Mon portrait à l&rsquo;aquarelle est basé sur une photo d&rsquo;un de ses concerts. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;utiliser de la peinture dorée, en mélangeant des pigments en poudre, de la gomme arabique et de l&rsquo;eau, car cela ressemble plus à une couronne. C&rsquo;est pour lui rendre hommage, en quelque sorte.</em></p>
<p>Le travail au long cours consacré aux femmes mérite d&rsquo;être partagé en particulier en cette séquence historique où le genre féminin multiple les efforts et les batailles pour imposer sa juste place  mais toute sa place au sein de nos sociétés humaines.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Baya, la Magicienne de l&#8217;Arabesque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 13:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Baya]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à l’un des noms les plus illustres de la peinture algérienne et de l’Ecole d’Alger que  nous avons choisi de mettre à la une de notre magazine  : Baya Mahieddine, dont une grande exposition    « Baya &#8211; Femmes en leur jardin. Œuvres et Archives 1947 – 1998 » a lieu depuis le 8 novembre 2022 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à l’un des noms les plus illustres de la peinture algérienne et de l’Ecole d’Alger que  nous avons choisi de mettre à la une de notre magazine  : <b>Baya Mahieddine</b>, dont une grande exposition <span class="Apple-converted-space">   </span><b>« Baya &#8211; Femmes en leur jardin. <i>Œuvres et Archives 1947 – 1998</i> » </b>a lieu depuis le 8 novembre 2022 et qui durera jusqu&rsquo;au   26 mars 2023 à l’<strong>Institut du Monde Arabe    </strong>de Paris (1).</p>
<p>L&rsquo;article de <strong>Djilali KADID</strong> <b>*</b>, peintre et critique d’art, nous fait entrer de plain-pied dans son univers et nous y escorte.<span class="Apple-converted-space"> Faut-il rappeler  que Baya, </span>méditerranéenne par sa naissance et par son appartenance culturelle, l’est aussi par son art ?</p>
<p>En effet, comme nombre de critiques et de commentateurs l’ont très tôt fait remarquer, son œuvre foisonne de formes, de signes et de symboles que son inconscient, ingénument, glane ici et là, dans le creuset immémorial de cette grande ère géoculturelle :<span class="Apple-converted-space"> </span>la Méditerranée.<span class="Apple-converted-space">Laissons  notre spécialiste nous guider dans les méandres et les prestiges de cet univers pictural  des plus</span> « singuliers » <em><strong>Méditerranéennes Magazine.</strong></em></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-4792 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/BAYA-1024x683-1.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/BAYA-1024x683-1.jpg 1000w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/BAYA-1024x683-1-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/BAYA-1024x683-1-768x512.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/BAYA-1024x683-1-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
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<h3> Baya, adoubée par les plus grands</h3>
<p>Nous voici au milieu du voyage, dans l&rsquo;Oasis de <strong>Baya</strong>, havre de paix, de luxe et d&rsquo;abondance, promesse de repos, de nourritures et de lumière. L&rsquo;enfance, peu à peu se réveille au contact des couleurs, des parfums et des sons de ce pays qui lui ressemble  et dont elle reconnaît tous les hôtes, femmes, animaux, fleurs, arbrers, fruits, violons et mandoles, êtres et objets quotidiens  d&rsquo;un univers où tout paraît lui obéir et célébrer son règne.</p>
<p>D&rsquo;où vient à Baya ce sens du merveilleux, cette magie de conteuse et de poète ? Poésie qui, chez elle, est d&rsquo;abord peinture, fruit de pures corrélations plastiques par lesquelles toute anecdote, naturellement transcendée, est convertie en jeux de lignes et de couleurs. « <em>La couleur semble chez elle un signe,</em> écrit <strong>Jean Pélégri</strong>, <em>une forme, une écriture sur la jeunesse du monde.Aussi, chaque fois que je regard les couleurs de Baya, j&rsquo;ai l&rsquo;impression que le monde s&rsquo;entrouvre , qu&rsquo;il retrouve sa nouveauté, son innocence originelle.</em> »</p>
<p>Pas un commentateur qui n&rsquo;ait interrogé le pouvoir enchanteur de ces arabesques, de ces accords, de ces harmonies chargées de rêve et de mystère, naissant avec la spontanéité et la régularité d&rsquo;une eau de source, comme si tout s&rsquo;élaborait de soi dans l&rsquo;âme de celle qui est chargée du seul plaisir de donner à voir. le don est ici une réalité manifeste, mais dans laquelle la grâce ne se dissocie jamais d&rsquo;une lucidité qui, infailliblement, veille à l&rsquo;ordonnance et à l&rsquo;épanouissement du  bien inné, des énergies instinctives.</p>
<p>« <em>Alors on se  demande</em>, poursuit Pélégri, <em>par quel miracle Baya a inventé le regard  de la petite fille qu&rsquo;elle fut et de la femme qu&rsquo;elle allait devenir, et d&rsquo;où lui viennent ces couleurs simples, cette intimité native avec les formes&#8230;On se demande comment elle s&rsquo;y prend</em>&#8230; » Et quel regard n&rsquo;interrogerait l&rsquo;origine d&rsquo;une telle imagerie <strong>?</strong></p>
<p>Très enfouies sont pourtant ses racines, longue est sa généalogie qui va de  la peinture égyptienne, passe par l&rsquo;art traditionnel maghrébin et persan pour <strong>Matisse</strong> et<strong> Klee.</strong> Comment peut-on ainsi disposer de tant de sources précieuses en toute ingénuité, user aussi aisément d&rsquo;un langage plastique, dont, vraisemblablement, on ignore les profonds mécanismes ? »<em> Si on peut imaginer</em>, se demande <strong>Jean de Maisonseul,</strong> <em>des correspondances dans les thèmes de Baya avec ceux du plus ancien Orient  qu&rsquo;en est-il  des analogies plastiques ? Cette enfant qui n&rsquo;a jamais rien vu qui ait quelque rapport avec les formes et kes couleurs de l&rsquo;Egypte, de la Crête et de Sumet, comment a-t-elle  retrouvé l&rsquo;essence de l&rsquo;arabesque ? Tout cela dans une jaillissement spontané qui recoupe, par une voie complètement différente, les dernières  recherches de Matisse</em> ? »</p>
<h3 style="text-align: center;">Les arts « fondamentaux »</h3>
<p>Le mystère demeure intact, de ces bleus et de ces mauves qui suffisent à eux seuls à nous émouvoir comme ils émurent à jamais <em>Pélégri</em>  et <strong>Maisonseul,</strong> <strong>Breton</strong>, <strong>Picasso</strong> et <strong>Matisse</strong>, et bien d&rsquo;autres adeptes illustres d&rsquo;<em>Art magique</em>.</p>
<p>S&rsquo;il arrive cependant que l&rsquo;artiste soit dans l&rsquo;ignorance des sources qui l&rsquo;inspirent, il ne l&rsquo;est pas nécessairement des moyens qu&rsquo;il utilise pour en exprimer la richesse. Baya sait la beauté et l&rsquo;ampleur de sa palette, la musicalité de ses accords, la profondeur de ses harmonies, la générosité et le charme de son arabesque.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-4788 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/1988-BAYA-Les-trois-Graces-1988.-Gouache-sur-papier-495-x-985-cm.-Collection-Claude-et-France-Lemand.jpg" alt="" width="1004" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/1988-BAYA-Les-trois-Graces-1988.-Gouache-sur-papier-495-x-985-cm.-Collection-Claude-et-France-Lemand.jpg 1004w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/1988-BAYA-Les-trois-Graces-1988.-Gouache-sur-papier-495-x-985-cm.-Collection-Claude-et-France-Lemand-300x179.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/1988-BAYA-Les-trois-Graces-1988.-Gouache-sur-papier-495-x-985-cm.-Collection-Claude-et-France-Lemand-768x459.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1004px) 100vw, 1004px" /></p>
<p>Elle sait également quelle vigilance et quelle lucidité, chaque détail &#8211; simple touche ou mariage complexe &#8211; exige. Elle se promène dans les contrées de son imaginaire avec la même agilité et la même aisance que ses poissons ludiques dans l&rsquo;eau bleu clair des fontaines, ses oiseaux de féeries escortant ici et là la plus énigmatique féminité.Elle rejoint aussi les dessins et peintures d&rsquo;enfant, leur pureté et leur pertinence, leur promptitude à nommer tout avec poésie et justesse, à déceler   dénuement et secret des êtres et des choses.</p>
<p>Quoi de plus normal que les apôtres de l&rsquo;<em>Art Brut</em> l&rsquo;aient reconnue comme une des leurs; que certains surréalistes l&rsquo;aient admirée et adoptée, notamment André Breton qui baptisa son exposition  en 1947 à la galerie <em>Maegh</em>t, avec une élogieuse préface dont on retient comme une clé précieuse cette image &lsquo;voyante: » Baya dont la mission est de recharger de sens ces beaux mots :<em> l&rsquo;Arabie heureuse. </em>Baya qui tient et ranime le rameau d&rsquo;or<i>« .</i></p>
<p>Elle fait partie de ces artistes qui trouvent d&rsquo;entrée de jeu le diaspason de leur chant et poursuivent ce même chant tout au long de leur vie. Autodidactes, ils sont souvent étrangers de nature, voire rebelles, à tout dogmatisme esthétique comme s&rsquo;ils redoutaient une déperdition de leurs richesses innées sous l&rsquo;influence d&rsquo;une quelconque formation.</p>
<p>Plusieurs mouvements et personnalités majeurs de notre siècle, attentifs aux arts singuliers, à l&rsquo;expression immédiate et radicales des forces du subconscient, ont tôt fait d&rsquo;adopter ces créations marginalisées depuis toujours par les diktats esthétiques de tout bord, contribuant ainsi de manière active à leur audience auprès du grand public. Le <em>Dadaïsme,</em> le <em>Surréalisme</em>, le mouvement <em>Cobra</em> &#8211; qui annexa la Marocaine <strong>Chaïbia</strong> &#8211; partagent le même intérêt pour la peinture des enfants, celle des aliénés mentaux, celle aussi de certains artistes « naïfs ». <strong>Fautrier e</strong>t <strong>Dubuffet</strong> se passionnèrent de manière militante pour les arts dits fondamentaux: <strong>fondation  Lausanne p</strong>ar Jean Dubuffet du musée d&rsquo;Art Brut qui acquit d&rsquo;ailleurs plusieurs oeuvres de Baya.</p>
<figure id="attachment_4796" aria-describedby="caption-attachment-4796" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4796 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/tumblr_pl5mggW2Rr1xgxaoio2_1280-1024x780-1.jpg" alt="" width="1024" height="780" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/tumblr_pl5mggW2Rr1xgxaoio2_1280-1024x780-1.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/tumblr_pl5mggW2Rr1xgxaoio2_1280-1024x780-1-300x229.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/tumblr_pl5mggW2Rr1xgxaoio2_1280-1024x780-1-768x585.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-4796" class="wp-caption-text">« <em>La Parachute</em> « </figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bien souvent, comme entre eux la plupart des travaux d&rsquo;enfants, les univers de ces artistes se ressemblent, puisant leur inspiration dans la même ingénuité et la même spontanéité; une parenté frappante lie par exemple Baya au peintre <strong>Gaston Chaissac</strong>: à travers notamment ces courbes prononcées où se devine une tendance aux formes ovoïdes, ces aplats purs produisant une même absence de profondeur, ce goût exquis pour une gamme froide aà dominante bleue. Les arabesques plus abondantes et imprévisibles de Baya, le foisonnement chez elle des signes, de plus f&rsquo;réquents contrastes de tons, apportent cependant à ses tableaux plus de présence décorative, leur confèrent plus de résonance poétique et les rendent encore plus proches de l&rsquo;imagerie de l&rsquo;enfance. Il arrive aussi que ces créateurs instinctifs rejoignnt par d&rsquo;étonnants raccourcis les préoccupations les plus complexes d&rsquo;artistes<em> traditionnels</em> : la correspondance notoire relevée par Jean de Maisonseul, entre Baya et Matisse, pourrait à elle seule faire l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse.Elle ne cherche pas, elle trouve..</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>  Elle ne cherche pas, elle trouve </strong></h3>
<p>En raison de l&rsquo;appartenance et des caractéristiques de son art, on peut difficilement reprocher à Baya une absence de d&rsquo;évolution; l&rsquo;on est tenté de le faire lorsqu&rsquo;on compare  les <em>Deux femmes</em> de 1948 aux <em>Hupes hud hud</em> de 1975 et aux<em> Poissons-lyres</em> de 1987.</p>
<p>Bien sûr les formes ne varient pas; mais cela témoigne davantage de l&rsquo;intemporalité  de ces formes que ça ne met pas en cause les capacités créatives  de l&rsquo;artiste.</p>
<p>Baya sait qu&rsquo;elle ne pratique pas un art de recherche, de spéculation formelle, une esthétique de laboratoire. Elle peint comme on parle, comme on chante, comme on respire. Elle peint comme on conte. Elle pourrait reprendre à juste titre le mot célèbre de Picasso et dire : « <strong><em>Moi je ne cherche pars, je trouve</em>« </strong>. En effet, elle a su trouver dès le début une porte secrète, celle d&rsquo;un monde de rêve, de transparence et de simplicité; une porte  dont son âme, depuis toujours, possédait la clé.</p>
<p>Plutôt qu&rsquo;une thématique invariable, l&rsquo;oeuvre de Baya nous invite à voir une variation sur des thèmes obsédants, un éternel retour à sa mythologie personnelle, aux phantasmes qui hantent son imaginaire et qui, d&rsquo;une peinture à l&rsquo;autre, deviennent autant de schèmes par lesquels sont univers se caractérise.</p>
<p>Aussi n&rsquo;est-elle répétitive que dans la mesure où l&rsquo;est <strong>Rouault</strong> avec ses <em>Juges,</em> ses <em>Clowns</em> et ses<strong> Christ</strong>, Chagall avec ses fiancés en fleurs, ses violonistes, ses coqs et ses ânes volant toujours au-dessus des même toits de <strong>Vitebsk</strong>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="BAYA Mahieddine : Peintre algérienne" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/4JDZVoxQw9U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>On peut toutefois regretter son emploi inchangé de certains moyens tehniques : gouache, peinture à l&rsquo;eau. on peut imaginer ce que lui aurait apporté un procédé austère et exigeant comme la gravure; ce qu&rsquo;elle aurait apporté elle-même en retour, la musique inouie dont son arabesquel&rsquo;aurait doté.  À regarder les figurines admirables de ses céramiques, on ne peut que souhiater le dialogue de sa grâce et de son intuition avec d&rsquo;autres techniques d&rsquo;expression.</p>
<p>Rêve, paix, transparence, volupté, tendresse et nostalgie, et combien d&rsquo;autres noms pour désigner  la fée Baya, la magicienne de l&rsquo;arabesque, l&rsquo;inépuisable conteuse aus mystère bleu et mauve.</p>
<p>Le regard quant à lui va garder à jamais le souvenir des riches heures de cette oasis. Et longtemps encore brilleront pour lu les splendeurs de la fête rituelle à laquelle président ces créatures verticales, élégantes, princesses à l&rsquo;oeil égyptien, aux bras chargés d&rsquo;offrandes et dont les robes répètent à l&rsquo;infini la luxuriance du plumage de leurs oiseaux-gardiens.</p>
<p>Et dans notre pensée désormais conquise, Baya vient prendre place à côté de Renoir et de Matisse, de Klee et de Chagall, dans l&rsquo;Arcadie innombrablede la peinture; mémoire vivante de notre plus tendre enfance.Présence inaliénable de notre mémoire.</p>
<p><strong>@Djilali KADID</strong></p>
<p>* <em>Djilali Kadid est un artiste peintre, critique d&rsquo;art, musicien et interprète.</em></p>
<p>(1) Les oeuvres de Baya sont encore visibles à l&rsquo;Institut du Monde Arabe (IMA), 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris . Ouvert tous les jours de 10h à 19h.</p>
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		<title>Peinture  :  Baya retour  en majesté à l&#8217;IMA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 11:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Baya]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8216;Institut du Monde arabe,de Paris IMA, va rendre un hommage appuyé à  l&#8217;une des plus grandes  artistes algériennes d&#8217;avant et après l&#8217;indépendance du pays.  L&#8217;exposition  Intitulée  «Baya. Femmes en leur Jardin .Œuvres et archives, 1944-1998»  est prévue du  l8 novembre 2022 au 26 mars 2023 et entre dans le cadre  de  «2022. Regards sur l&#8217;Algérie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<header class="heading-a">L<strong>&lsquo;Institut du Monde arabe</strong>,de Paris<strong> IMA</strong>, va rendre un hommage appuyé à  l&rsquo;une des plus grandes  artistes algériennes d&rsquo;avant et après l&rsquo;indépendance du pays.  L&rsquo;exposition  Intitulée  «<strong><em>Baya. Femmes en leur Jardin .Œuvres et archives, 1944-1998</em>»</strong>  est prévue du  l8 novembre 2022 au 26 mars 2023 et entre dans le cadre  de  «<strong>2022. Regards sur l&rsquo;Algérie à l&rsquo;IMA</strong> » qui célèbre le 60ème anniversaire de l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie.</header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header class="heading-a"> L&rsquo;évènement artistique est le résultat de la collaboration entre l&rsquo;IMA et le <strong>Fonds Claude et France Lemand</strong>  et les  <strong>Archives nationales d&rsquo;Outre-Mer d&rsquo;Aix-en-Provence</strong> où  il s&rsquo;agira comme le préconisent les organisateurs  » d&rsquo;une invitation à (re)découvrir le bestiaire énigmatique de ses céramiques, et surtout ses peintures joyeuses et colorées montrant une nature luxuriante, comme une ode à la vie» L&rsquo;Algérienne était une précoce. Puisque elle a eu droit a  la première grande exposition de ses oeuvres en 1947  alors qu&rsquo;elle venait de boucler ses 16 ans. Grâce à la perspicacité du galeriste <strong>Aimé Maeght.</strong></header>
<header></header>
<header><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3537 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/Teaser-expo-Algerie-mon-amour.png" alt="" width="1004" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/Teaser-expo-Algerie-mon-amour.png 1004w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/Teaser-expo-Algerie-mon-amour-300x179.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/Teaser-expo-Algerie-mon-amour-768x459.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1004px) 100vw, 1004px" /></header>
<header></header>
<header class="heading-a"></header>
<header class="heading-a"><strong>Anissa Bouayed</strong> spécialiste  de l&rsquo;histoire culturelle à travers les arts et la politique insiste sur cette précocité «<em>Baya n&rsquo;a pas souffert, comme d&rsquo;autres femmes artistes, d&rsquo;un manque de visibilité: elle avait 16 ans lors de la première grande exposition de ses oeuvres, organisée à Paris en 1947 par le galeriste <strong>Aimé Maeght</strong>. Son travail, qualifié à tort ‘&rsquo;d&rsquo;art naïf ‘&rsquo;ou ‘&rsquo;d&rsquo;art brut », a exercé une influence majeure, particulièrement en Algérie où elle fut beaucoup imitée par les générations formées après l&rsquo;indépendance, pour sa singularité, son raffinement et sa dimension spirituelle.</em>».</header>
<header></header>
<header class="heading-a"> Son talent est salué sans tarder par<strong> André Breton, Matisse</strong>  et quelques autres sommités de l&rsquo;art et de la cutlure. Plus encore, elle passe  quelques étés à travailler la ciramique auprès de <strong>Picasso</strong> dans le sud de la France. </header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header></header>
<header class="heading-a">À noter que Baya est le pseudo d&rsquo;artiste que s&rsquo;était choisi  celle dont le patronyme est <strong>Fatma Haddad</strong> et le nom de femme mariée  &#8211; au musicien <strong>El Hadj Mahfoud Mahieddine</strong> &#8211;  est <strong>Fatma Mahieddine.</strong> Nous reviendrons longuement sur cette pionnière algérienne nativde Bordj El-Kiffan (ex-Fort-de-l&rsquo;Eau) des formes et des couleurs lorsque l&rsquo;exposition ouvrira ses portes à l&rsquo;automne. Baya est décédée en 1998 alors qu&rsquo;elle venait d »entrer  dans sa 67ème année.</header>
<header></header>
<header></header>
<header><strong> @Méditerranéennes</strong></header>
<header></header>
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		<title>Algérie (Arts): Lydia Haddag se penche sur la génération du Môle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 14:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Lydia Haddag]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier livre de l&#8217;écrivaine-essayiste Lydia  Haddag  intitulé « La génération du Môle d&#8217;Alger » est consacré a un groupe d&#8217;artistes  et de créateurs algériens, non structuré officiellement, né avant la deuxième moitué du 20e siècle  et en quête d’une algérianité artistique qui s’est progressivement affranchie des héritages orientalistes et colonialistes. Objecif atteint, puisqu&#8217;il a permis, selon [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier livre de l&rsquo;écrivaine-essayiste Lydia  Haddag  intitulé « <em><strong>La génération du Môle d&rsquo;Alger</strong></em> » est consacré a un groupe d&rsquo;artistes  et de créateurs algériens, non structuré officiellement, né avant la deuxième moitué du 20e siècle  et en quête d’une algérianité artistique qui s’est progressivement affranchie des héritages orientalistes et colonialistes.</p>
<p>Objecif atteint, puisqu&rsquo;il a permis, selon la chercheuse, de passer d&rsquo;une « révolution picturale » à un « art révolutionnaire ».Comme il a voulu  replacer le littoral algérois dans sa dimension méditerranéenne séculaire.</p>
<p>Parmi les peintres, écrivains,  ayant fait partie de la mouvance artistique, on peut citer pèle-mêle :  <em><strong>Sauveur Galliéro, </strong></em><i><strong>Jean Sénac, Himoud Brahimi, M’hamed Issiakhem, Choukri Mesli,  Kateb Yacice  Mohammed Khedda, Mohamed Dib, Jean Senac</strong> et bien d&rsquo;autres.</i>  La génération du Môle  est résumée en quelque sorte dans l&rsquo;extrait qui suit.</p>
<p>« <em>Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale et des massacres du 8 Mai 1945, la génération du Môle rassemble une pléiade d’artistes  (1) de sensibilités et de styles différents (des figuratifs, des abstraits), mais tous mus par le goût pour un mode de vie libertaire, la volonté de création sans entraves ou la critique du colonialisme. Ces artistes ont incarné une iconographie algéroise en mouvement, à la fois enracinée dans son histoire et ouverte sur le monde, dans une recherche permanente de nouvelles expériences plastiques. En cela, on pourrait parler de «modernité clandestine», c’est-à-dire l’usage d’un médium artistique occidental (la peinture de chevalet) qui est détourné des mains des colons pour le transformer progressivement en un moyen d’affirmation identitaire pour revendiquer une modernité picturale algérienne et pour soutenir l’émancipation du peuple »</em>.  (<strong>Extrait de l&rsquo;entretien accordé par l&rsquo;auteure au quotiden algérien Al-Watan daté du 4 juin 2022)</strong></p>
<p>(1) L&rsquo;essai est paru  en avril 2022 aux Édtions Casbah.</p>
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		<title>Etel Adnan :  L&#8217;hommage de Jack Lang</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 15:04:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Etel Adnan]]></category>
		<category><![CDATA[IMA]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> « Par sa curiosité et son talent d’observatrice remarquable et sensible, elle explorait les sentiments d’errance de l’homme, sa légèreté et ses exils successifs. Etel Adnan portait un regard original sur notre monde et sur la nature. Elle voyait dans la mer et la montagne le visage le plus durable et constant de l’homme. Depuis son [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="field_LQ2154C"> « Par sa curiosité et son talent d’observatrice remarquable et sensible, elle explorait les sentiments d’errance de l’homme, sa légèreté et ses exils successifs. Etel Adnan portait un regard original sur notre monde et sur la nature. Elle voyait dans la mer et la montagne le visage le plus durable et constant de l’homme. Depuis son Olympe, sa Montagne Sainte Victoire, son cher Mont Tamalpaïs où l’inspiration lui était soufflée, elle nous invitait à la suivre dans son univers, sa quête, son voyage.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-742 alignright" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/B9714403702Z.1_20180113163527_000GQFAG6SCU.2-0-e1637679848866.jpg" alt="" width="320" height="180" /></p>
<p class="field_LQ2154C">Elle refusait de regarder les événements de l’histoire de sa fenêtre. Artiste engagée, représentante des plus importantes [mouvances] de la modernité arabe, éprise de liberté, elle n’a cessé d’épouser la cause des peuples opprimés dans leurs luttes et leurs déchirements. À la seule force de ses mots, elle s’engageait contre les guerres, militait pour les causes indienne et palestinienne, luttait contre la guerre civile qui enflamma son Liban natal »  (l<strong>e communiqué publié par Jack Lang le matin du décès d&rsquo;Étel Adnan </strong>)</p>
<p><em>Le très bel hommage rendu  par <strong>Jack Lang,</strong> ancien ministre  français de la Culture, et actuel président de l&rsquo;I<strong>nstitut du Monde Arabe,</strong> à  <strong>Étel Adnan,</strong> la plasticienne, romancière et poétesse Libanaise décédée le 14 novembre à Paris </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Tableau illustrant cet article :  Etel Adnan, « Matinée récréative » (Etel Adnan, courtesy Galerie Lelong)</strong></em></p>
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