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	<title>Archives des Litterature - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Litterature - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Isabelle Adjani, marraine du Printemps des poètes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 17:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Printemps des poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Brakni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Printemps des poètes « est sans aucun doute l&#8217;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&#8217;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice  Isabelle Adjani.  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em><strong>Le Printemps des poètes</strong></em> « est sans aucun doute l&rsquo;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&rsquo;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice <strong> Isabelle Adjani.  </strong></p>
<p>Un choix judicieux et incontestable lorsqu&rsquo;on sait que l&rsquo;artiste Isabelle Adjani aux origines algériennes a, entre autres actions, a animé de façon régulière  des lectures publiques, avec  particulièrement sa création<strong><em>Les Murmures de l&rsquo;âme ».</em></strong></p>
<h3>  17 millions de personnes concernées par la poésie chaque année</h3>
<p>Comme l&rsquo;a annoncé<strong>  Emmanuel Hoog l</strong>e président de cette grande affiche culturelle  qui est désormais copiée dans une trentaine de pays en Europe et dans le monde : <em>« Isabelle Adjani a accepté d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition 2026. Sa liberté, son talent et son engagement qu&rsquo;elle a toujours mis au service des grandes œuvres, des grands talents et des grandes causes nous honorent » . </em>L&rsquo;actrice au 45 longs métrages et 37 pièces de théâtre et lectures succèdera au romancier <strong>Sylvain Tesson</strong> (2024 ) et au duo. <strong>Hippolyte Girardot</strong> et <strong>Ariane Ascaride</strong>  (2025).</p>
<p><iframe title="Le Printemps des poètes &quot;encourage le public à participer et à s&#039;investir&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/nd0ZmV2osWg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>La thématique de l&rsquo;édition à venir  est placée sous le crédo  de «<em>La liberté. Force vive, déployée</em> » avec la volonté affirmée, a confié la directrice du Festival  <strong>Linda Maria Baros</strong> de » <em>démocratiser au maximum la poésie, pour que tout le monde puisse s’en emparer ». Fidèle à la tradition, cette 28e opus se déroulera dans de multiples </em>établissements scolaires, des librairies,  des théâtres, des hôpitaux, mais aussi les transports publics notamment dans les grandes métropoles telles que Paris, Lyon, Marseille ou Nantes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10270" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg" alt="" width="1400" height="701" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg 1400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-300x150.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-1024x513.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-768x385.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>LePrintemps des poètes, créé en 1999 par <b>le ministère de la Culture</b> et organisé par le Centre de la Poésie, le Printemps des Poètes  a pour objectif d&rsquo;honore la langue des poètes. C&rsquo;est désormais une machine culturelle bien huilée, par  des années d&rsquo;expériences et l&rsquo;investissement puissant de tout un régiment de bénévoles  en mesure de structurer et gérer  des  milliers d’événements.</p>
<h3 style="text-align: center;">                                       Un régiment de bénévoles enthousiastes</h3>
<p>Il concerne, comme le rappellent  les textes de l&rsquo;association qui porte son nom « <em>tous les élèves, de la maternelle au lycée. Cette manifestation vise à les sensibiliser à la poésie, à encourager la lecture de poèmes et à susciter des rencontres entre poètes contemporains et élèves. Tout au long de l&rsquo;année, de nombreuses actions sont ainsi proposées aux enseignants et à leurs élèves : correspondances et rencontres avec des poètes, expositions, ateliers d&rsquo;écritures, brigades d&rsquo;intervention poétique, participation à des prix et concours, etc</em>.  »</p>
<figure id="attachment_6911" aria-describedby="caption-attachment-6911" style="width: 729px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-6911" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg" alt="" width="729" height="1021" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg 729w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0-214x300.jpg 214w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption id="caption-attachment-6911" class="wp-caption-text"><em><strong>L&rsquo;actrice franco-algérienne Rachida Brakni a eu l&rsquo;honneur d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition</strong></em></figcaption></figure>
<p>En outre, un label <em><strong>Écoles en p</strong></em><strong>oésie </strong>a été  » <em>créé à destination des établissements qui, de la maternelle au secondaire, mettent la poésie au coeur de leur projet d&rsquo;établissement. Le Printemps des Poètes et l’Office central de la Coopération à l’École (OCCE) accompagnent ces établissements pour les aider à mener à bien leurs projets en mettant à leur disposition du matériel de communication, des affiches, des marques-pages etc.Les élèves peuvent également s&rsquo;initier à l&rsquo;informatique en postant leurs réalisations sur le blog des écoles en poésie</em>« .</p>
<p>Sur son site officiel, les animateurs de cet événement sans frontières décrivent la dimension qu&rsquo;il a prise  en un peu plus d&rsquo;un quart de siècle:  » <em>À l’occasion de son édition annuelle du mois de mars, le Printemps des Poètes rassemble plus de 17 000 000 de personnes autour de la poésie à la fois contemporaine et patrimoniale. </em></p>
<p><em>Progressivement, la manifestation a essaimé à l’international sur tous les continents, jusque dans cinquante pays. Cette forte dynamique est portée par les poètes ainsi que de nombreux partenaires et bénéficie d’une forte implication des élèves, des étudiantes et étudiants, des enseignantes et enseignants, des collectivités territoriales, des villes et villages, des maisons d’édition, des libraires et bibliothécaires, des musées, des théâtres, des maisons de la poésie, des associations et centres culturel</em>s »</p>
<p>Rappelons pour être plus complet, les  noms des nombreux parrains et marraines qui ont précédé l&rsquo;actrice Isabelle Adjan<em><strong>i:  Denis Podalydès (2009), Dominique Blanc (2010), Juliette Binoche</strong></em>(2011)<em><strong>,</strong></em><strong>Robin Renuc</strong>ci (2012),<strong> Jacques Bonnaffé</strong> (2015), <strong>Michael Lonsdale</strong> (2016), , <strong>Soror Soro &amp;</strong> <strong>Abderahmane Sissako</strong> ( 2017), <strong>Rachida Brakni</strong> (2019), <strong>Amira Casar</strong> ( 2023)&#8230;</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Cristina Rivera Garza :«L&#8217;invincible été de Liliana»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 17:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier roman de Cristina Rivera Garza, « Lété invincible de Liliana » ,  paru aux éditions Penguin Random House,  a connu un succès énorme dans son pays, le Mexique, mais aussi aux Etats-Unis, où elle enseigne en espagnol et où elle un dirige un doctorat en écriture créative à  l&#8217;Université de Houston Son territoire d&#8217;influence est  élargi [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier roman de <strong>Cristina Rivera Garza</strong>, « <em><strong>Lété invincible de Liliana » </strong></em>,  paru aux éditions <em><strong>Penguin Random House,</strong></em>  a connu un succès énorme dans son pays, le Mexique, mais aussi aux Etats-Unis, où elle enseigne en espagnol et où elle un dirige un doctorat en écriture créative à  l&rsquo;Université de Houston Son territoire d&rsquo;influence est  élargi  à l&rsquo; Amérique Latine mais également à l&rsquo;Espagne  où elle est souvent invitée pour assurer des cours, tenir des  conférences ou  tout simplement pour présenter ses oeuvres au public hispanique tellement féru de littérature. Une énorme performance qui a été récompensée du prestigeux  prix<em><strong> Pulitzer</strong> </em>2024  puis, dans la foulée, du  prix <em><strong>Azul</strong> </em>du festival littéraire Metropolis bleu de Montréal.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9498 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/image-e1747587879657.jpg" alt="" width="510" height="841" /></p>
<p>C&rsquo;est autour d&rsquo;une histoire vraie qui la touche à titre personnel, celle de l&rsquo;assassinat en 1990 de sa soeur Liliana (20 ans), par un certain Ángel González Ramos, jamais  arrêté et encore moins jugé en raison, dit-elle, des » obscurs arcanes de la Justice, qui sont aussi les arcanes infinis de l’impunité comme 95% <em>des auteurs de féminicides au Mexiqu</em>e. »  C&rsquo;est ce drame enfoui dans l&rsquo;oubli de la société et de l&rsquo;administration que Cristina RiveraGarza a voulu comprendre et  en dénouer la trame.</p>
<p>Comment ? En  ouvrant, 30 ans après, « <em>les boîtes où étaient consignés les journaux intimes que sa jeune sœur tenait avant sa mort</em>« . L&rsquo;auteure a confié avait été traversée par l&rsquo;idée d&rsquo;écrire une suite à ce roman tellement puissant avant de repousser cette possibilité: « « <em>J’ai pensé écrire une suite à L’invincible été de Liliana, qui porterait sur les recherches autour d’Ángel González Ramos. Puis, je me suis dit : “Est-ce que je veux vraiment passer autant de temps avec le meurtrier de ma sœur</em> ? »  <strong>Mots choisis. </strong></p>
<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot</strong></h3>
<p><em>« La seule possibilité de soulager des blessures de ce genre serait la justice. Et dans un contexte où l’impunité, notamment en matière de féminicides, dépasse les 95 %, cette justice n’existe pas. Ce n’est pas quelque chose qui se produit dans l’abstrait. Si la source de la douleur demeure, si l’impunité demeure, si les féminicides continuent d’exister, cette blessure ne peut pas être guérie. Ce n’est pas une blessure personnelle ; Malheureusement, beaucoup d’entre nous le partagent, non seulement au Mexique mais dans le monde entier.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Cristina Rivera Garza, violenza sulle donne e Pulitzer - La Volta Buona 09/05/2024" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/XRa6P-yuJ1c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>L&rsquo;écriture de cette histoire  n’est certainement pas une justice légale. Il y a une revendication claire à l’origine du livre qui aborde les questions de pouvoir et de justice. Mais quand j’ai commencé, je n’avais pas suffisamment réfléchi à la portée de la justice réparatrice, qui concerne avant tout la vérité et la mémoire. L’été invincible de Liliana fait appel à la mémoire de beaucoup, à une étreinte collective, à la possibilité de garder en vie Liliana et les nombreuses femmes que nous avons perdues à cause de la violence. Je fais référence à un sens de la justice qui semble presque cosmique : la possibilité de garder nos morts avec nous, en les battant, en vie, en nous protégeant et en nous enseignant leurs leçons&#8230;»</em></p>
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		<title>Lena Khalif Tuffaha, la Palestine  au coeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 15:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
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		<category><![CDATA[75e National Book Awards]]></category>
		<category><![CDATA[Lena Khalif Tuffaha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa 75e édition, le célèbre prix américain  « National Book   Awards » a été  décerné à  Lena Khalaf Tuffaha pour son recueil intitulé  »  Something About Living « . Une oeuvre émouvante  consacrée  à la Palestine, son pays de naissance, de coeur et de conviction, où  il  est bien sûr question de la violence que subit [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 75e édition, le célèbre prix américain <strong> « National Book   Awards » </strong>a été  décerné à  <strong>Lena Khalaf Tuffaha</strong> pour son recueil intitulé  »  <em><strong>Something About Living</strong></em> « . Une oeuvre émouvante  consacrée  à la Palestine, son pays de naissance, de coeur et de conviction, où  il  est bien sûr question de la violence que subit la bande de  Gaza, du fait colonial imposé par Israël, ainsi que  des souffrances de sa diaspora tenue  à l&rsquo;écart de la terre de ses racines depuis des décennies.</p>
<p>Très touchée par la reconnaissance de son talent artistique et de l&rsquo;importance vitale du sujet que son livre aborde sans détour, L&rsquo;auteure entre autres titres de elle a déclaré à la  représentation médiatique et au public présents  à la cérémonie, elle a rappelé combien les  intellectuels, notament les écrivains et autres  poètes, sont invités à jouer leur rôle au moins en tant que témoins des tragédies humaines. Lena Khalifa Tuffaha a rappelé à son auditoire  que son père, né à Jérasalem en 1938, lui avait déja dit, alors qu&rsquo;elle avait à peine cinq ans, que sa terre ne lui permettait plus de vivre et  qu&rsquo;il a fallu s&rsquo;exiler</p>
<p>« <i>Nous vivons maintenan à Ghaza  le deuxième novembre du génocide financé par les États-Unis en Palestine</i> « , a dit la native de dans son disours de remerciements « <em>notre service est nécessaire en tant qu’écrivains, notre service est nécessaire en tant qu’êtres humains dans chaque pièce, dans chaque espace, en particulier là où il y a quelque chose à risquer ou une opportunité à perdre, ou là où ce courage vous coûtera vraiment cher – c’est ce dont on a le plus besoin.</em> »</p>
<p>La récipendiaire a appelé tous les  hommes et toutes les femmes de bonne volonté w sentirmobilisé(e)s et en colère pour s&rsquo;opposer au drame qui frappe depuis si longtemps les Palestiniens : «<em> Je veux que nous nous sentions mal à l’aise, désorientés, en colère, que nous nous levions et exigeions que toute administration, quelle que soit la lettre qui termine son nom… que toute administration que nous finançons, cesse de financer et d’armer un génocide à Gaza.</em> »</p>
<p>Il est important de rappeler que  Lena Khalaf Tuffaha, qui es  également essayiste et traductrice, avait déjà eu la reconnaissance  du monde litteraire américain pour ses deux premières oeuvres poétiques. En l&rsquo;occurence, »<em><strong>Water &amp; Salt</strong></em>« , lauréat  du<em><strong> Washington State Book Award 2018 </strong></em>et à<em><strong> « </strong><strong>Kaan and Her Sisters</strong></em>, paru en 2023 aux éditions<em><strong> Trio House Press</strong></em> .Par ailleurs, la poétesse anime une chronique régulière chez <strong>Words Without Borders</strong> au  titre  bien significatif, « <em><strong>Contre le silence</strong> </em>».</p>
<p>A noter enfin  qu&rsquo;une autre autrice aux origines méditerranéennes a été récompensée à New York cette fois dans la catégorie  Litterature pour la jeunesse. Il s&rsquo;agit de la Syro-américaiine <strong>Shifa Saltagi Safadi</strong> avec son roman intitulé « <em><strong> Kareem Between »</strong></em> qui s&rsquo;est imposé devant la forte concurrence de  <strong>Violet Duncan</strong> <em>(Buffalo Dreamer</em>), <strong>Josh Galarza</strong> ( <em>The Great Cool Ranch Dorito in the Sky</em>), <strong>Erin Entrada Kelly</strong> ( The First State of Being)<em> et  d&rsquo;</em><strong>Angela Shanté</strong> (<em>The Unboxing of a Black Gi</em>rl).</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Elif Shafak: l&#8217;universalité d&#8217;une romancière turque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 18:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Elif Shafak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elif Shafak est une immense romancière et femme de lettres. À 53 ans seulement, elle a déjà beaucoup publié &#8211; trente romans &#8211; et connait un succès incroyable.  Son dernier roman intitulé  » There Are  Rivers in the Sky » aux éditions Pinguin  est une déferlent quelques semaines après avoir trouvé sa plac » dans les lbrairies. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/elif-shafak-luniversalite-dune-romanciere-turque/">Elif Shafak: l&rsquo;universalité d&rsquo;une romancière turque</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elif Shafak</strong> est une immense romancière et femme de lettres. À 53 ans seulement, elle a déjà beaucoup publié &#8211; trente romans &#8211; et connait un succès incroyable.  Son dernier roman intitulé  » <em><strong>There</strong></em> <em><strong>Are  Rivers in the Sky »</strong></em> aux éditions Pinguin  est une déferlent quelques semaines après avoir trouvé sa plac » dans les lbrairies. Qui dépasse plus que largement son pays d&rsquo;origine, la<strong> Turquie</strong>.  Si elle  est installée depuis longtemps à Londres, son influence est internationale. La plume, le savoir et l&rsquo;érudition de cette diplômée en relations internationales de la <strong>Middle East Technical University</strong> d&rsquo;Ankara lui ouvrent toute les portes et toutes les collaborations prestigieuses.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8583" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/09-Elif-Shafak-TWIW.jpg" alt="" width="800" height="450" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/09-Elif-Shafak-TWIW.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/09-Elif-Shafak-TWIW-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/09-Elif-Shafak-TWIW-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p>Tant avec les universités les plus prestigieuses qu&rsquo;avec  les grands médias  en  Angleterre, aux Etats-Unis ou en France entre autres pays de grande influence culturelle. Et le roman n&rsquo;est pas sa seule source d&rsquo;inspiration.  Elif Shafak, fille  de la philosophe<strong> Nuri Bilgin</strong> et du  diplomate <strong>Shafak Atayman</strong>  participe  également et régulièrement à l&rsquo;écriture de scénarios  pour les principales plateformes ainsi qu&rsquo;à des textes pour les musiciens(e)s de rock.</p>
<p>Celle qui ne cache pas la place qu&rsquo;occupe le mysticisme, y compris le soufisme, dans sa façon de voir la vie et le monde,est bien sûr une féministe convaincue  et active. Comme elle a su le prouver en signant le magnifique roman <em><strong>La Bâtarde d&rsquo;Istanbul,</strong> </em>édité en Turquie en 2006 sur un  thème brûlant tel <em>que </em> le  génocide arménien vu à travers des regards féminins qui, logiquement, n&rsquo;a pas été du goût du pouvoir turc.Ce qui  avait causé à la romancière engagée de sévères ennuis avec le pouvoir d&rsquo;Ankara.</p>
<p>D&rsquo;autres sujets, devenus incontournables, pour ne pas dire traumatisants, l&rsquo;intéressent aussi et mobilisent sa créativité à l&rsquo;image de la crise migratoire, des  conflits liés à la sécheresse et la  pénurie d&rsquo;eau qui frappent des régions entières en Asie et en Afrique particulièrement, le réchauffement climatique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8575" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Elif-Shafak-remporte-le-Prix-Relay-1.jpg" alt="" width="622" height="311" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Elif-Shafak-remporte-le-Prix-Relay-1.jpg 622w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Elif-Shafak-remporte-le-Prix-Relay-1-300x150.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 622px) 100vw, 622px" /></p>
<p>Elle évoque  d&rsquo;ailleurs avec des morts forts ses inquiétudes dans  un récent et puissante entretien accordé au quotidien espagnol <strong>El Mundo</strong> à l&rsquo;occasion  de la sortie de « <i><strong>There Are Rivers in the Sky »</strong> :  » Tout le roman a commencé avec une goutte de pluie. Je voulais voir si je pouvais construire un univers entier à partir de quelque chose d&rsquo;aussi petit.  Quand on parle de crise climatique, on parle essentiellement de crise de l&rsquo;eau douce. À l&rsquo;heure où les inondations et les pluies torrentielles secouent l&rsquo;Europe, il est très facile de penser qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;eau, mais l&rsquo;ironie est que c&rsquo;est justement la C&rsquo;est le contraire qui se produit : il n&rsquo;y a pas assez pour tout le monde à cause de la manière dont nous traitons cette planète</i>« .</p>
<p>Et l&rsquo;auteure n&rsquo;hésite pas à mettre les pieds dans le plat en expliquant que pour elle le non respect de la nature par les hommes est pourbeaucoup dans la dégradation climatique  : « <em>Les humains traitent la nature avec beaucoup d&rsquo;arrogance et ce sera notre chute, </em>a-t-elle affirmé en début de semaine dans un entretien publié dans les colonnes du quotidien espagnol <em><strong>El Mundo.</strong></em></p>
<p>Avant d&rsquo;ajouter <em>: Pour ceux d&rsquo;entre nous qui viennent du Moyen-Orient, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un débat abstrait, mais d&rsquo;une réalité aiguë. Parmi les 10 nations du monde avec le « Le plus grand stress hydrique, on en trouve sept au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Nos rivières s&rsquo;assèchent, elles meurent, et cela a des conséquences dramatiques », « Chaque fois qu&rsquo;une rivière meurt, il y a plus d&rsquo;extrémisme politique dans cet endroit, plus de conflits. Le manque d&rsquo;eau affecte négativement tout, la pauvreté, le chômage, l&rsquo;espérance de vie&#8230; Cela a d&rsquo;énormes conséquences sociales, politiques et économique</em>s ».</p>
<p><iframe loading="lazy" title="&quot;Books have changed my life.&quot; | Writer Elif Shafak | Louisiana Channel" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/nVrwiKEqHTc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Des paroles, rien que des paroles, de la fiction formidablement maîtrisée par une plume  des plus talentueuses ?Non, car  Elif Shafak renvoie les contempteurs de la littérature à leurs chères études  en rappelant  le rôle essentiel joué par cet art  dans l&rsquo;histoire des civilisations humaines.<em>: « Nous, écrivains, affirme-t-elle,  devons raconter les silences de l&rsquo;Histoire, donner la parole à ceux qui n&rsquo;en ont pas.</em><em>Être écrivain, c&rsquo;est un peu comme être archéologue. Il faut plonger dans des couches d&rsquo;histoire et des couches de silences pour trouver et déterrer des histoires inédites. »</em></p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>María Velasco, prix national espagnol de Littérature dramatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 15:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espgane]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Velasco]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est la confirmation d&#8217;un grand talent en Espagne. En effet, María Velasco, vient de recevoir le Prix national de littératurer dramatique 2024 pour sa dernière pièce de théâtre  intitulée « Primera sangre » &#8211; First Blood en anglais . Elle succède au palmarès à Paula Carballeira. La première de la pièce a eu lieu le 26 avril dernier [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est la confirmation d&rsquo;un grand talent en Espagne. En effet<strong>, María Velasco,</strong> vient de recevoir le Prix national de littératurer dramatique 2024 pour sa dernière pièce de théâtre  intitulée <em><strong>« Primera sangre</strong></em> » &#8211; <em><strong>First Blood</strong> </em>en anglais . Elle succède au palmarès à <span class="Y2IQFc" lang="fr"><em><strong>Paula Carballeira</strong></em>. La première de la pièce a eu lieu le 26 avril dernier  </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">au Centre Dramatique National, Théâtre Valle-Inclán. </span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Ce prix est doté d&rsquo;une compensation financière de 30 000 euros. La native de Burgos , titulaire d&rsquo;un doctorat  en communication audiovisuelle de l&rsquo;<em><strong>Université Complutense de Madrid</strong></em>, n&rsquo;en est pas à son premier coup d&rsquo;essai puisqu&rsquo;elle avair raflé  le <em><strong>Prix Ma</strong></em>x de la meilleure création  théâtrale pour « <em><strong>Talaré aux hommes de la terre</strong></em>« .</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8424 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1.jpeg" alt="" width="500" height="707" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1.jpeg 500w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1-212x300.jpeg 212w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Le thème choisi par l&rsquo;auteure, scénariste et réalisatrice,  pose des interrogations fortes </span><span class="Y2IQFc" lang="fr"> : «<em> éduquons-nous dans la peur</em> ? », « <em>la culture du viol est-elle une réalité cachée au grand jour</em> ? ».  </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">Dans le synopsis présenté  par le Centre dramatique national, la pièce évoque </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">évoque une jeune fille kidnappée et assassinée dans les années 90, dont l&rsquo;affaire a été classée sans suite sans que le coupable soit trouvé.   « </span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>Absente et présente (les morts ne respectent pas le repos), Laura interroge les voisins de son âge, le commissaire chargé du dossier et un éducateur : Est-ce qu&rsquo;on éduque dans la peur ? La peur évite-t-elle le danger ou évite-t-elle la vie ? La culture du viol est-elle une société secrète au grand jour, comme le dit l’anthropologue et militante Rita Laura Segato ? Avec quelles structures d’abus vivons-nous aujourd’hui ? Comment les hommes vivront-ils le changement de paradigme à venir ?  Une pièce à mi-chemin entre le mémorial et le document, le thriller et l&rsquo;histoire de fantômes</em>« . </span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Tráiler de Primera sangre" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/L_2yMcbAcyQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Pour expliquer son choix, le jury,  présidé par<em><strong> Jesús González</strong></em>, qui n&rsquo;est autre que le directeur général adjoint de <em><strong>Promotion du Livre, de la Lecture et de la Littérature Espagnole</strong></em>, a rappelé les qualités de l&rsquo;ouvrage : </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">«<em> la force dramatique d&rsquo;un texte fabuleux avec un beau langage lyrique. Avec un style unique et très personnel, María Velasco parvient à amener le théâtre en tant qu&rsquo;art à son expression maximale, en communiquant, par un dialogue direct, une histoire conçue de manière totalement scénique. À mi-chemin entre le mémorial, le document et l&rsquo;histoire gothique  » Premier Sang nous incite à réfléchir sur des réalités qui bouleversent tout le tissu social et nous confrontent, avec une délicatesse exquise, à la terreur provoquée par les abus et la mort de femmes et de jeunes filles</em>« . </span></p>
<p><strong>@Faycal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Mónica Rodríguez, récompensée pour « Umiko »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 12:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mónica Rodríguez]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Espagne, l&#8217;ouvrage « Umiko  » paru chez « Diego Punn Ediciones« .  l&#8217;auteure asturienne Mónica Rodríguez, 55 ans,  a été récompensée du Prix national de littérature pour la jeunesse. Elle succède à Patxi Zubizarreta, Cette , délivrée  par le ministère de la Culture est dotée de 30 000 euros  l&#8217;a été, selon un communiqué de l&#8217;instance offficielle, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En Espagne, l&rsquo;ouvrage <strong>« Umiko</strong>  » paru chez « <em><strong>Diego Punn Ediciones</strong></em>« .  l&rsquo;auteure asturienne <span class="Y2IQFc" lang="fr"><em><strong>Mónica Rodríguez</strong></em>, 55 ans,  a été récompensée du <em><strong>Prix national de littérature pour la jeunesse</strong></em>. Elle succède à <em><strong>Patxi Zubizarreta</strong></em>, Cette , délivrée  par le ministère de la Culture est dotée de 30 000 euros  l&rsquo;a été, selon un communiqué de l&rsquo;instance offficielle, pour  » <em>le son, la maîtrise des registres et la beauté de l&rsquo;histoire dans cet univers particulier brillamment construit grâce à une recherche et une documentation exhaustives. Pour la capacité de se connecter avec le public auquel il s&rsquo;adresse et qu&rsquo;il accueille et captive dès le début</em> « .</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8324" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94.jpg" alt="" width="1200" height="675" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94.jpg 1200w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">La romancière ibère a eu l&rsquo;honneur de recevoir un appel téléphonique personnel du ministre de la Culture qui lui aurait avoué  avoir  » failli tomber de sa chaise. et avoir presque  commencé à pleurer » tant il a été touché par le contenu du livre ».  Le synopsis  précise que le  roman narre l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme, Umiko, </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">« <em>fille et petite-fille de maîtresses, plongeuses japonaises, métier traditionnel hérité de mères en filles. Comme ses amis, elle ne veut pas suivre la tradition, passer de longues heures dans les eaux glacées de l’océan et courir les dangers des fonds marins. Même si  elle ressent paradoxalement un attrait  irrésistible pour le monde sous-marin. Cet attrait se renforce  lorsqu&rsquo;elle  croise le chemin du  neveu  du gardien de phare, Sasuke</em>. </span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">De son côté, le jury a assuré dans sa déclaration avoir été séduit par  «<em> la qualité narrative exceptionnelle qui abrite une histoire originale, évocatrice et dynamique avec l’odeur de la mer. Et par  la capacité littéraire de Rodríguez à donner une âme à son œuvre à travers ses personnages, avec des références intergénérationnelles claires entre les femmes, et à travers la riche personnalité de son principal personnage , qui doit se découvrir au moment de la vie dans celui où les préoccupations existentielles surgissent habituellement</em>». À noter que le livre bénéficie des illsutrations du talentueux dessinateur<strong> </strong></span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><strong> Daniel Piquera Fis</strong>k  que Mónica Rodríguez considère clairement comme son co-auteur. </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8326" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0.jpg" alt="" width="700" height="394" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0.jpg 1200w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" />La native d&rsquo;Oviedo est diplômée en sciences physiques et a collaboré avec un centre de recherche jusqu&rsquo;en 2003 avant de se consacrer entièrement à l&rsquo;écriture. Aujourdhui, elle compte une soixantaine d&rsquo;ouvrages et quelques prix à son palmarès. E l&rsquo;occurence les <em>Prix Ala Delta, Alandar, Gran Angular, le prix Anaya, Fundación Cuatrogatos</em>. En 2018,  elle reçoit le prix <em>Cervantes Chico</em> de littérature pour enfants et adolescents pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre.</p>
<p><strong> @Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Lina Meruane : » Le corps sert de pièce d&#8217;identité « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 14:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[auteure]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Meruane]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lina Meruane, 54 ans,est une auteure prolifique, romans, essais, et une dramaturge passionnée, qui a la &#8216;bougeotte ». Chilienne d&#8217;origine, déscendante d&#8217;une famille palestinienne, elle est souvent dans un avion et se partage entre Santiago, New York et Madrid. Pour dispenser des connaissances ou tout simplement comme invitée dans les plus importants salons  du livre  espagnols [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-meruane-le-corps-sert-de-piece-didentite/">Lina Meruane : » Le corps sert de pièce d&rsquo;identité « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lina Meruane,</strong> 54 ans,est une auteure prolifique, romans, essais, et une dramaturge passionnée, qui a la &lsquo;bougeotte ». Chilienne d&rsquo;origine, déscendante d&rsquo;une famille palestinienne, elle est souvent dans un avion et se partage entre Santiago, New York et Madrid. Pour dispenser des connaissances ou tout simplement comme invitée dans les plus importants salons  du livre  espagnols ou latino-américains. Elle a été récompensée en 2013 du <span class="Y2IQFc" lang="fr">Prix de littérature ibéro-américaine<em><strong> José Donoso.</strong></em></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7820" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998.jpg" alt="" width="600" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>Dans la « Grande Pomme », où elle réside souvent, elle a le statut  d&rsquo;en<span class="Y2IQFc" lang="fr">seignante résidente  en ecriture créative en espagnol. Ses centres d&rsquo;intérêt sont multiples : l&rsquo;enfermement,  les  conflits politiques et identitaires, le féminisme, la migration&#8230;jusqu&rsquo;à la guerre en Palestine occupée.  De passage à Madrid, où elle a un pied-à-terre, Son dernier ouvrage <strong><i>Palestina en pedazos</i>,</strong> comporte plusieurs opus,  <i>Volverse Palestina</i>, <i>Volvernos otros</i> y <i>Rostros en mi rostro</i> (Literatura Random House)&#8230; </span>Lina Meruane, a eu un échange à bâtons rompus avec la journaliste <strong>Ana Vidal Egea.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr"> » </span><em><span class="Y2IQFc" lang="fr">J’ai écrit que ceux d’entre nous qui viennent d’autres régions ont « le vice » de la migration. Je bouge beaucoup. Mes parents étaient de grands voyageurs et j&rsquo;ai un regard cadré, influencé par le déplacement de la généalogie, la famille nucléaire&#8230; </span></em><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>Mon premier métier de journaliste a été pour un magazine de voyage. Je suis très intéressée à regarder d&rsquo;autres endroits qui ne sont pas les miens et ils me mettent au défi</em>.</span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr"> » <em>De plus, le corps sert de pièce d’identité. Vous portez votre visage, votre corps, votre identité, votre privilège. Et ce n&rsquo;est pas la même chose de voyager en  tant qu&rsquo;homme ou en tant que femme, uniquement accompagné, en étant blanc ou noir&#8230;</em></span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>A. A New York il y a des gens de partout et le milieu dans lequel j&rsquo;évolue me semble être un contexte plus convivial que d&rsquo;autres. Mais on m’a beaucoup parlé de ma façon de m&rsquo;exprimer, parfois de manière négative, d’autres fois de manière positive (« ah, eh bien, tu parles très bien anglais ! »), qui sont des manières racialisées de dire « tu n’es pas d’ici ». » ou « de toute façon tu es « Ça montre un peu que tu es du dehors</em> ».</span></p>
<p>(<em><strong>Extraits d&rsquo;une interview accordée le 4  juillet au quotidien espagnol à grand tirage, El Pais</strong></em>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjLvdClwKGHAxXzdqQEHVhjDtkQ3ewLegQIBRAU"></pre>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-meruane-le-corps-sert-de-piece-didentite/">Lina Meruane : » Le corps sert de pièce d&rsquo;identité « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Neige Sinno :  » Pour moi, écrire n&#8217;est pas une thérapie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 14:31:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Neige Sinno]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La romancière franco-libanaise Neige Sinno,47 ans est une native de Vars dansles Hautes Alpes. De mère française et de père libanais, elle vit depuis 2006 au Mexique,non loin de Guadalajara, avec sa fille et son compagnon. Il y a quelques mois,elle a publié aux éditions POL "Triste tigre" basée sur une histoire vraie,la sienne.C'est le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<pre class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjMkNTtjtGGAxUgUaQEHahcBKoQ3ewLegQIBRAU"><span class="Y2IQFc" lang="fr">La romancière franco-libanaise Neige Sinno,47 ans est une  native de Vars dansles Hautes Alpes. De mère française et de père libanais, elle vit depuis 2006 au Mexique,non loin de Guadalajara, avec sa fille et son compagnon.

Il y a quelques mois,elle a publié aux éditions POL "Triste tigre" basée sur une histoire vraie,la sienne.C'est le récit à la fois violent et poignant de l'inceste dont elle avait été victime de la part de son beau père entre 7 et 14 ans.

Son livre a été récompensé du Prix Fémina 2023.En écrivant ce texte, qui a connu un vrai succès en librairie et auprès des critiques, Neige affirme que c'était avant tout une nécessité."Je ne voulais pas faire de l'art avec mon histoire. Mon livre ne m'a pas sauvé.Je ne serai jamais sauvée".

<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7604" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/06/1_metadata-image-76471049.jpeg" alt="" width="830" height="830" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/06/1_metadata-image-76471049.jpeg 830w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/06/1_metadata-image-76471049-300x300.jpeg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/06/1_metadata-image-76471049-150x150.jpeg 150w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/06/1_metadata-image-76471049-768x768.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 830px) 100vw, 830px" />  


"<em>Les abus sexuels sur enfants constituent une urgence, au même titre que lesféminicides.Ils sont de plus en plus associés à l’héritage culturel du patriarcat, incrusté dans la société. C'est nouveau pour moi de penser en ces termes. Ce que je trouve merveilleux avec #MeToo,c'est que maintenant nous mettons des mots sur des choses que nous savions déjà, mais c'est comme si, sans ces mots, nous en savions moins sur la façon de reconnaître cela comme un crime spécifique, alors qu'au Mexique,</em><em>cela existe depuis des années.</em>» 
 
</span><span class="Y2IQFc" lang="fr">«<em> L'idée de me soigner grâce aux livres me dégoûte. C'est ma perception que j'essaie d'explorer.Je sais que cela a du sens pourles autres,mais pour moi,écrire n'est pas une thérapie,c'est unefaçon de créer de l'art et de communiquer.Suck est un outil très important pour moi. C’est aussi l’une des premières sensations dont on est certain lorsqu’on est victime d’abus sexuels dans son enfance.Vous ne savez pas ce qu'est un viol,vous ne savez pas si c'estgrave, mais vous êtes dégoûté. En fait, c'est une question que les experts posent souvent àun mineur maltraité: est-ce que quelqu'un vous fait quelque chose qui vous dégoûte ?</em>".
<strong>
(</strong><em><strong>Extraits d'un entretien accordé par l'auteure à la fin du mois de maidernier au quotidien Italien Corriere della Sera)
  
</strong></em></span></pre>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjMkNTtjtGGAxUgUaQEHahcBKoQ3ewLegQIBRAU"></pre>
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		<title>Maryse Condé, un puissant désir d&#8217;humanité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 17:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[Antilles]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Maryse Condé]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maryse Condé est décédée dans la nuit du 1er au 2 avril 2024 à l&#8217;âge de 90 ans. La Guadeloupéenne restera à jamais comme l&#8217;une des plus influentes romancières et essayistes  de sa génération. Pour lui rendre hommage, nous publions ci-dessous un long entretien qu&#8217;elle avait accordé en janvier 1996 à Le magazine la Lettre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Maryse Condé</strong> est décédée dans la nuit du 1er au 2 avril 2024 à l&rsquo;âge de 90 ans. La Guadeloupéenne restera à jamais comme l&rsquo;une des plus influentes romancières et essayistes  de sa génération. Pour lui rendre hommage, nous publions ci-dessous un long entretien qu&rsquo;elle avait accordé en janvier 1996 à <strong>Le magazine la Lettre des Musiques et des Arts Africains </strong>que votre serviteur avait fondé et dirigé entre 1993 et 1999.</p>
<p>La Guadeloupéenne avait  annoncé dès 1986 l&rsquo;émergence  de la civilisation des Caraïbes et avec elle une nouvelle littérature. L&rsquo;auteur de l&rsquo;interview, notre collaborateur de l&rsquo;époque, <strong>Luigi, Elongui</strong>, écrivait dans le portrait qu&rsquo;il en a dressé : « <em>Les observations de la romancière  autour de la »différence carïbéenne » et du dépassement de la politique occidentale nous aident tous à surmonter les impasses logiques et  faire avancer  les discussions et la pratique.Ici il n&rsquo;est pas question de la beauté, qui, par miracle, survit aux charniers ambiants, mais d&rsquo;un désir d&rsquo;humanité.C&rsquo;est aux peuples du Sud de le réaliser quand, las de démissionner  dans un monde qui n&rsquo;est pas le leur, ils décideront de se prendre en charge dans le seul des mondes possibles : celui  qu&rsquo;ils bâtiront  en parfaite harmonie avec leurs histoires, leurs civilisations  et leurs environnements</em>« .</p>
<figure id="attachment_7163" aria-describedby="caption-attachment-7163" style="width: 548px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7163" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/MARYSE-CONDE-PLAQUE-MAISON-NATALE.jpg" alt="S" width="548" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/MARYSE-CONDE-PLAQUE-MAISON-NATALE.jpg 548w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/MARYSE-CONDE-PLAQUE-MAISON-NATALE-274x300.jpg 274w" sizes="auto, (max-width: 548px) 100vw, 548px" /><figcaption id="caption-attachment-7163" class="wp-caption-text"><strong><em>Sa ville natale lui avait rendu hommage qelques jours avant son décès</em></strong></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;engagement de cette femme puissante ne s&rsquo;est jamais démenti. Jusqu&rsquo;à son dernier souffle. Elle mérite de la littérature  antillaise, africaine, caraibéenne, française et mondiale. En 70 ans de créativité, elle a été journaliste, romancière, essayiste, dramaturge, enseignante universitaire en France et aus Etats-Unis etc.</p>
<p>Ses oeuvres sont multiples : 30 essais et pièces de théâtre, 19 romans etc. Sans compter les prix littéraires et les récompenses diverses. De son premier roman , <i>Heremakhonon</i>e, écrit au Ghana en 1964  au dernier <i>L&rsquo;Évangile du nouveau monde</i>  paru en 2021., c&rsquo;est une vie débordante d&rsquo;imagination et de réflexion qu&rsquo;à vécue la native de Pointe -à-Pitre. Qui a aussi parcouru le monde. Au revoir Grande Dame !    <strong>Fayçal CHEHAT </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Lettre des Musiques et des arts africains: Maryse Condé, l&rsquo;ensemble caribéen, et notamment la Martinique et la Guadeloupe, sont à l&rsquo;heure actuelle traversés par une remarquable effervescence culturelle qui se manifeste dans tous les domaines de de l&rsquo;expression: théâtre, musique, littérature, cinéma. Pourriez-vous présenter les traits essentiels  de la culture antillaise  à nos lectrices et lecteurs</strong> ?</p>
<p><strong>Maryse Condé</strong>: une culture ne se définit pas, une culture est quelque chose qui se vit.Les gens qui définissent une culture sont ceux qui l&rsquo;étudient ou qui écrivent ds livres autour d&rsquo;elle. Vous me demander de « faire un discours » sur « la culture antillaise « , mais je suis convaincue que les Antillais qui sont chez eux &#8211; et qui savanr qui sont les Antillais &#8211;  ils se vivent en tant que tels et ils ne sont peut-être pas tout à fait capables  de faire un discours pour arriver à une définition globale de leur culture.Il y a donc deux démarches: celui qui est à l&rsquo;extérieur de cette culture veut en brosser les éléments  principaux; et celui qui est à l&rsquo;intérieur éet qui la vit.Or, si vous voulez , je pourrais entamer la démarche  de celui qui està l&rsquo;extérieur  et essayer de vous en parler&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7149" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/Maryse-Conde-DR_0.jpg" alt="" width="980" height="551" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/Maryse-Conde-DR_0.jpg 980w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/Maryse-Conde-DR_0-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/Maryse-Conde-DR_0-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></p>
<p><strong>Luigi Elongui</strong>:<strong> Ce distinguo  étant nécessaire, je vous écoute&#8230;</strong>                                                                                                                                   La culture antillsaie a été pendant longtemps présentée comme un espace de rencontre entre une réalité africaine et une influence occidentale. Pour cela, on a dit: « <em>lieu de rencontre de civilisation</em>s », et on a éprouvé des difficultés à considérer la culture antillaise comme un tout. À une époque, les gens disaient « <em>ce trait là est un trait africain, cet autre vient de l&rsquo;héritage européen</em>« &#8230; Mais au cours du temps, et, bien sûr,,tout en assumant les mélanges qui en font le soubassement, la culture antillaise peut finalement se définir d&rsquo;une façon autonome: on peut par conséquent la présenter comme une sorte de globalité, et non plus comme une série de petits éléments collés  les uns aux autres  et auxquels il faut donner une origine distincte. Malgré les syncrétismes et les métissages, il faut aussi considérer la culture antillaise comme un ensemble. Que l&rsquo;o banisse cette idée de « patchwork », car les Antillais chez eux ne se vivent pas comme une mosaïque de petits atomes.</p>
<p><strong>Cette identité créole fait irruption au grand jour et rayonne hors du « Sixième Continent »? Ce qui veut aussi dire que l&rsquo;esprit de dépendance qui a parfois marqué l&rsquo;homme et la femme caraïbéen(ne)s est en voie de disparition.</strong></p>
<p>Pendant une très longue période, et à cause de l&rsquo;esclavage, l&rsquo;Antillais n&rsquo;a pas été capable d&rsquo;assumer son origine noire, qui était considérée comme honteuse, inférieure, quelque chose que l&rsquo;on devait occulter. Heureusement, ce phénomène a cessé: même les Antillais les plus  réactionnaires savent que la source africaine de leur culture est tellement fondue dans l&rsquo;ensemble qu&rsquo;on ne peut pas la dissocier  pour l&rsquo;exorciser.</p>
<p><strong>Au contraire, ils semblent aujourd&rsquo;hui fiers de la revendiquer. Disons que la conscience de la différence s&rsquo;impose comme un dépassement  de l&rsquo;assimilation à l&rsquo;autre.</strong>                                                                                                                                            Même les Antillais qui ne connaissent pas bien l&rsquo;Afrique  &#8211; et qu&rsquo;ils soient politisés ou pas &#8211; ont intégré le fait que leur culture  n&rsquo;est pas une culture occidentale. Ils sont bien fiers d&rsquo;ère différents.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7160 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/9791036622458ORI.jpg" alt="" width="351" height="351" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/9791036622458ORI.jpg 351w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/9791036622458ORI-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/9791036622458ORI-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></p>
<p>V<strong>ous dites cela de l&rsquo;extérieur ? </strong>                                                                                                                                              Bien entendu. Si je me place de l&rsquo;intérieur de cette diversité, je ne pourrais pas aider à la définir. C&rsquo;est difficile.</p>
<p><strong>De toute manière, l&rsquo;aboutissement de cette nouvelle prise de conscience &#8211; « nouvelle  » au sens large, parce qu&rsquo;elle date désormais d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années- a été une véritable  renaissance culturelle ?                </strong>                                                                                                      Je dirais plus simplement que l&rsquo;Antillais est arrivé à se dire : « Nous sommes ce que nous sommes ». Comme si l&rsquo;on avait trouvé  l&rsquo;identité « par dépt »: après avoir rêvé de l&rsquo;assimilation.Il se sont rendus compte que  cela n&rsquo;était pas envisageable.La France n&rsquo;assimile pas, elle propose l&rsquo;assimilation. Mais les conditions de cette assimilation  sont telles qu&rsquo;on n&rsquo;y parvient pas. Il faudrait tellement oublier qu&rsquo;on est à l&rsquo;intérieur de soi-même, effacer la couleur de la peau, cette couleur qui demeure là comme une « signifiante ».</p>
<p><strong>Est-ce que l&rsquo;identité par « dépit » est la seule manière pour se sentir divers et être fier de l&rsquo;être ?</strong>                                                                                                                                                                                                        En effet, il n&rsquo;y a pas que ceux qui ont rejeté l&rsquo;identité par dépit. Un grand nombre a peis conscie qte qu&rsquo;nce  que cette civilisation  est autre  et qu&rsquo;elle  se manifeste dans touts sa richesse. Ils veulent que le monde entier sache  que, de Cuba à la Trinidad, il y a une culture spécifique de la région antillaise où l&rsquo;on a fabriqué des modèles de vie, de pensée, de chanter, de prier. Et que ces modèles  sont aussi intéressants et élaborés  que les autres. Le complexe antillais de ne pas avoir de culture est dépassé.</p>
<p><strong>Est-ce que cette attitude pourrait les mener à la revendication  de l&rsquo;indépen- dance politique ?  </strong>                                                                                                                                            En tout cas, cela peut être la base de cette revendication politique.</p>
<p><strong>Est-ce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un comportement  qui s&rsquo;exprime d&rsquo;une manière uniforme ?</strong>                                                                                                                                                 Il adhèee plutôt à tous les clivages  de la société caraïbéenne. Parmi les couches bourgeoises, par exemple, tout cela peut se manifester sous forme de nationalisme culturel.</p>
<p><strong>En plus de cela, il y a souvent une contradiction qui se produit entre l&rsquo;indépendantisme  » politique et le mouvement culturel qui en est à la base: le premier se sentant obligé d&rsquo;adopter  les mêmes méthodes du colonisateur duquel il veut se libérer. Il prend ainsi le risque de tomber dans une sorte de piège  du »miroir » et de renier juste l&rsquo;élément de force de son entreprise, à savoir la spécificité culturelle.          </strong>                                                                                          C&rsquo;est cela. Le militant politique doit avoir pris conscience de la différence culturelle: il doit se battre pour affirmer sa culture  et à en défendre cette différence. Je ne crois pas que l&rsquo;on puisse arriver à la décolonisation à travers des réflexions d&rsquo;ordre économique ou politique: la prise en compte du fait culturel est, en ce sens, décisive.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7161 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/5d615cce9b87ae553f5ce654c6085350547c799e8d5408613e1d8665eb898cd6.jpg" alt="" width="400" height="637" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/5d615cce9b87ae553f5ce654c6085350547c799e8d5408613e1d8665eb898cd6.jpg 400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/5d615cce9b87ae553f5ce654c6085350547c799e8d5408613e1d8665eb898cd6-188x300.jpg 188w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p><strong>Il s&rsquo;agit donc probablement d&rsquo;une démarche qui se déroule par étapes successives ?  </strong>                                                                                                                                                             C&rsquo;est vrai.Dans un premier temps, la reconnaissance de la différence culturelle amène à un combat politique.Ensuite,il y a le danger que le politique veuille diriger la culture. Il y a là comme un étrange réflexe de la part de l&rsquo;homme politique qui se sent investi du rôle de dirigeant du peuple et qui craint la différence culturelle. En fait, il a peur que trop de différence puisse conduire à l&rsquo;anarchie : il a tout de suite  envie de mettre  les choses en ordre, de créer une espèce de barrière à l&rsquo;intérieur de laquelle le peuple et sa culture vont se développer comme il le souhaite.  Je dirais entre parenthèse, et pour parler des doctrines politiques, que l&rsquo;idée maoïste de s&rsquo;épanouir  sans freins-même si Mao n&rsquo;est plus à la mode &#8211; est déjà meilleure que cette attitude. Le problème est là: la culture est un phénomène qui fait peur !. Dans le mot culture, il y a le mot liberté, et on ne peut pas créer culturellement si l&rsquo;on n&rsquo;est pas libre, et, quand cette liberté est saisie, elle fait peur à la Politique qui doit la supprimer pour obtenir l&rsquo;expression  culturelle qui lui convient.</p>
<p><strong>Ce que vous êtes en train de développer là, est une forme de critique de la Politique et, peut-être, de certaines formes étatiques importées. Cela pourrait concerner l&rsquo;Afrique où il y avait des sociétés sans État&#8230; </strong></p>
<p>Oui, en Afrique, les civilisations traditionnelles avaient des modèles de société où il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;État, l&rsquo;unité de base  étant constituée par la famille. On élargit la famille au village, le village à l&rsquo;ensemble  du groupe social et, dans ce système, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;État ni de pouvoir central. Mais l&rsquo;Afrique d&rsquo;aujourd&rsquo;hui  a subi la longue nuit de la colonisation avec tous ces modèles de gouvernement imposés, avec des frontières artificielles qui coupent en deux les mêmes ethnies. Le résultat est que l&rsquo;Afrique contemporaine a été obligée  d&rsquo;adopter des formes sociales avec État.</p>
<p><strong>Par rapport à ce genre de problème, on ne peut pas dire que le soleil des Indépendances ait vraiment brillé ?</strong>                                                                                                                               Tout le monde sait que les Indépendances africaines n&rsquo;ont pas été bâties sur des réflexions , faites par des Africains sur l&rsquo;état de leurs propres sociétés, pour arriver à d&rsquo;autres systèmes plus en syntonie avec l&rsquo;histoire ou les valeurs du continent. L&rsquo;Indépendance africaine a été réalisée comme une sorte  d&rsquo;accord avec la puissance coloniale : celle-là a dû trouver les pays colonisés plus difficiles gouverner  que dans un état d&rsquo;indépendance formelle. Enfin,c&rsquo;était plus commode pour les nations européennes de faire face à des pays soumis mais à l&rsquo;apparence autonome, et tout ça pour des raisons économiques, financières et autres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7162 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/images-e1712337773722.jpeg" alt="" width="178" height="280" /></p>
<p><strong>Je suppose que les effets  de ce processus n&rsquo;ont pas du tout été bénéfiques  pour l&rsquo;évolution des sociétés africaines&#8230;                                                                                                                                                                    </strong> Pendant un moment, qui s&rsquo;est beaucoup prolongé, il n&rsquo;a pas été question de repenser le système politique. Je pense que les pays sortis du colonialisme ont voulu simplement démontrer  aux Européens qu&rsquo;ils étaient en mesure de fonctionner comme eux, sur les mêmes critères et avec les mêmes règles. À l&rsquo;heure actuelle, par exemple, ils veulent  prouver qu&rsquo;ils sont capables d&rsquo;accéder à la Démocratie, car on leur a dit que la Démocratie est la forme idéale de la Politique. Ils durcissent même ce système hérité du pouvoir colonial pour le rendre encore plus centralisateur  et plus « dirigiste » qu&rsquo;en Occident. Au bout de cette dynamique pernicieuse il y a de la part des élites au pouvoir en Afrique, un refus des différences, qu&rsquo;ils soient ethniques ou culturelles. Dans les années 1980, j&rsquo;ai entendu des amis africains dire qu&rsquo;il y a plus de liberté sous le régime colonial que dans cette situation de néo-colonisation. Pour les autorités en place, la peur est encore plus grande de voir les gens prendre  goût à la liberté une fois débarrassés  des colons, les gens peuvent nourrir l&rsquo;exigence de se débarrasser  des nouveaux maîtres.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Artlook du mercredi 23 janvier 2019 : Maryse Condé" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/1aUs783oNNU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Est-qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas des signes  d&rsquo;un réveil autour de cet aspect de l&rsquo;avenir de l&rsquo;Afrique ?</strong>                                                                                                                                             Je ne sais pas si l&rsquo;on est arrivé à un point concret, mais une dynmaique nouvelle est en train de se développer. J&rsquo;ai connu des groupes, notamment au Sénégal et au Cameroun, qui ont entamé un débat sur les formes des pouvoirs africains. Ils pensent souvent que la première réforme  à faire est la redéfinition des frontières: il faudrait tracer de nouveau les confins des pays africains, et le faire en fonction des entités culturelles et des mouvements migratoires qui ont affecté l&rsquo;histoire du continent.Cela semble une utopie et les dirigeants ont la terreur des bouleversements que cela pourrait entraîner :ils ont tojours voulu éviter  à tout prix la remise en question des frontières, et en même temps leurs pouvoirs sont devenus plus autoritaires et destructeurs de l&rsquo;identité des peuples. Mai c&rsquo;est vrai qu&rsquo;avant la colonisation les sociétés étaient « multiples » en Afrique.</p>
<p><strong>De là  à prôner le retour aux traditions, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas &#8230;</strong>                                                   Que je ne franchirais pas car, à ce sujet, il y a eu dans le temps une énorme mystification à cause de laquelle je suis très inquiète  de ce discours sur « la valorisation des traditions africaines ». Et je m&rsquo;explique. Tout s&rsquo;est compliqué à partir du moment où ce discours  s&rsquo;est tranformé en un discours de parade, en un mot-clef dans la bouche des  dictateurs, comme au Zaïre par exemple: c&rsquo;est une espèce de poudre aux yeux pour faire croire au peuple qu&rsquo;il y a un retour aux valeurs ancestrales, mais en réalité on essaye de mieux l&rsquo;exploiter.On dit à l&rsquo;individu de changer le nom français en un nom africain et on lui fait oublier que les structures en place détruisent la créativité de la collectivité.</p>
<p><strong>Il faut également réfléchir sur la notion de tradition&#8230;  </strong>                                                              Les traditions africaines ne sont pas figées, mais elles évoluent sans cesse.Ainsi, la proposition d&rsquo;un retour pur et simple aux traditions, sans autre approfondissement, découle d&rsquo;une attitude  quelque peu intellectuelle. Enfin, qu&rsquo;est-ce que la tradition ? La tradition est ce qu&rsquo;on vit dans le temps présent.C&rsquo;est le présent.</p>
<p><strong>Vous pensez que la route d&rsquo;une émancipation substantielle du monde blanc soit un processus si long et si difficile ?      </strong>                                                                                                Je ne saurais pas être si pessimiste. Je crois qu&rsquo;il faut accepter  que le monde antillais et le monde africain soient confrontés  à une société différente, dont l&rsquo;identité et  les conditions sont  diverses. Mais le vrai problème demeure dans le constat que nous ne maîtrisons pas les changements qui, au contraire, viennent en grande partie de l&rsquo;extérieur.Le danger sera alors de construire un environnement social et d&rsquo;avoir l&rsquo;impression  qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien de nous-mêmes.</p>
<p><strong>Est-ce que dans l&rsquo;émergence de l&rsquo;identité antillaise la langue est un enjeu d&rsquo;envergure ?</strong>                                                                                                                                       Oui, mais il faut préciser une chose: ce n&rsquo;est pas nécessaire de faire une grammaire  en créole pour assurer la survie de notre langue. Elle survivra quand même. À Paris, je rencontre souvent dans le métro des femmes antillaises nées en France: elles s&rsquo;expriment  tout de même en créole, bien qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas exactement  du créole que ma grand-mère parle.Mais l&rsquo;essentiel est qu&rsquo;elles parlent une langue symbolisant leur différence, et qui est leur propre langue maternelle, avec toutes les variations par rapport au passé qui la rendent plus transparente au Français. Cela revient au discours que l&rsquo;on faisait sur la tradition qui, encore une fois, est le mode de vie d&rsquo;une société  dans le temps présent et le mode de vie dans lequel elle se retrouve collectivement. Moi même, je n&rsquo;ai pas des désirs passéistes, mais je déplore le déséquilibre  crée par les médias : nous sommes tellement envahis par ce qui vient de l&rsquo;autre  que nous avons parfois l&rsquo;impression que nous n&rsquo;avons plus rien à dire, que nous répétons comme des perroquets  ce que nous disent les autres.Là se situe le vrai danger.</p>
<p><strong>À partir de cette reprise du créole, il y a un formidable épanouissement sur le plan des Lettres , avec des romanciers si talentueux qu&rsquo;ils sont maintenant appréciés sur le plan international.    </strong>                                                                                                                                       Il y a une relation entre les deux phénomènes, mais il faut envisager ce contexte d&rsquo;une manière globale: à côté  de la littérature antillaise en langue française et anglais, il y a une littérature  antillaise et créole, une littérature de contes, de proverbes et de devinettes, dont l&rsquo;éclosion remonte à l&rsquo;époque de l&rsquo;esclavage. il y a aussi des formes littéraires liées à la musique, je pense aux textes de nos chansons et à tout un parler venant des pratiques religieuses ou culinaires. C&rsquo;est une littérature orale en langue créole, qu&rsquo;on ne connaît pas trop et qui a toujours  eu dans l&rsquo;univers caraïbéen une importance plus grande que  la littérature écrite, qui est le patrimoine d&rsquo;une minorité.</p>
<p><strong>Il y a bien eu une dialectique entre les deux au fil de l&rsquo;histoire récente ?   </strong>                                                                                 À la Guadeloupe, pendant les années soixante, il y a eu une révolution des mentalités. Les gens se sont dits: « <em>Cette littérature est orale et souterraine, pourquoi ne pas la faire émerger pour qu&rsquo;elle soit présente dans toutes les manifestations  de la vie et de la culture</em>« . Depuis, dans les églises, on a commencé à chanter et à prier en créole, dans les rassemblements politiques et on a pris l&rsquo;habitude de s&rsquo;adresser au peuple en créole. Donc, à partir des années soixante, le terme « littérature » &#8211; avec le L majuscule &#8211; s&rsquo;applique aussi à la littérature créole. Dans les années quatre-vingt, on est allé encore plus loin: on s&rsquo;est dit que la seule vraie littérature de chez nous est en créole et que l&rsquo;autre &#8211; en anglais et en français &#8211; est une littérature de dominés car elle véhicule les signes de la domination. Le combat est là. Maintenant, le problème n&rsquo;est pas de substituer  une langue dominante par une autre, mais que chacun soit libre dans son choix: celui qui a envie d&rsquo;écrire en créole, qu&rsquo;il puisse le faire, que les enfants qui ont envie de réciter  des poèmes en créole, quils puissent le faire !</p>
<p><strong>Ce qui veut dire que les deux langue doivent au moins être placées sur un pied d&rsquo;égalité&#8230;                                                                                                                                        </strong>Les créateurs doivent avoir la liberté de choix.Écrire en créole s&rsquo;ils le veulent, ou écrire en français. Pour cela, il faut éviter de  s&#8217;embourber  dans de fausses querelles: si l&rsquo;on écrit en créole, on peut aussi le faire en français et vice-versa. À mon avis, lorsqu&rsquo;on est Antillais, on peut et et on doit s&rsquo;exprimer en créole aussi bien qu&rsquo;en français. On ne peut pas affirmer  que ceux qui écrivent en créole sont de bons antillais et les autres  des mauvais ! Moi, je suis convaincue  d&rsquo;être une excellente antillaise, et pourtant j&rsquo;ai tellement vécu  à l&rsquo;extérieur  du pays  que mon Créole est devenu  trop mauvais  pour que j&rsquo;ai la tentation d&rsquo;écrire dans ma langue maternelle. Malgré cela, je n&rsquo;ai pas de complexes.</p>
<p><strong>@Propos recueillis par Luigi Elongui.  </strong></p>
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		<title>Silvia Hidalgo :  » L&#8217;amitié avec les hommes est compliquée « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:15:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 45 ans, la romancière espagnole  Silvia Hidalgo,  talentueuse et originale, a eu une formation poussée en informatique. Ses compténces sont elles que cela la mène, elle, la fille d&#8217;un policier, à devenir  une spécialiste  chargée de certifier la cybersécurité des institutions publiques. Mais son goût pour la vie vraie, son attirance pour la communication avec [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À 45 ans, la romancière espagnole  <strong>Silvia Hidalgo,</strong>  talentueuse et originale, a eu une formation poussée en informatique. Ses compténces sont elles que cela la mène, elle, la fille d&rsquo;un policier, à devenir  une spécialiste  chargée de certifier la cybersécurité des institutions publiques.</p>
<p>Mais son goût pour la vie vraie, son attirance pour la communication avec ses semblables, n&rsquo;ont pas tardé à la pousser vers l&rsquo;écriture. Son avant dernier roman, « <em><strong>Yo,mentira »,</strong></em> publié en 2021,  a connu plus qu&rsquo;un succès d&rsquo;estime.  Le dernier,  « <strong>Nada que décir</strong>« ,  paru en 2023,  fera mieux puisqu&rsquo;il a remporté le 26e  <em><strong>Prix  Tusquets Editions.</strong></em></p>
<div class="a-section a-spacing-none a-spacing-top-micro">
<div class="a-row a-size-small">Prenant l&rsquo;exemple de <em><strong>« Yo, mentira</strong></em>« , Sylvia. Hidalgo admet que son écriture  comporte une bonne partie d&rsquo;elle même : ».<strong><em>Il y a beaucoup de moi,</em></strong>a-t-elle confié à <strong>Mamagazine.es, </strong><em>tout ce que j&rsquo;écris</em><strong>, c</strong><em>haque fois que je pars d&rsquo;une idée, part d&rsquo;un ressenti, de quelque chose d&rsquo;intime. En le fictionnalisant, il est très embelli car la vie n&rsquo;est jamais aussi littéraire. Oui, il y a beaucoup de moi, de mon regard, de mes expériences et de celles de toutes les femmes qui m&rsquo;entourent » (</em>Magazine.es). <strong>Fayçal CHEHAT</strong></div>
</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6877" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/02/maxresdefault-e1708614871674.jpg" alt="" width="780" height="439" /></p>
<p>«  <em>J&rsquo;ai toujours eu beaucoup d&rsquo;amis compagnons, mais j&rsquo;ai vérifié qu&rsquo;avec eux les liens émotionnels disparaissent plus facilement. Mes amis ont commencé à sortir ensemble et la connexion s&rsquo;est poursuivie, mais lorsque mes amis se sont mariés ou ont noué une relation, j&rsquo;ai l&rsquo;impression que la vie quotidienne, la routine de l&rsquo;amitié, est perdue.  Mon thérapeute appelle cela un trouble de détachement émotionnel : j’ai besoin d’être intime, d’ouvrir mon cœur, de me dire ce qu’il y a de plus laid sur toi-même, de briser les murs que l’on se fait soi-même, je veux des gens généreux avec eux-mêmes.  Les femmes sont plus connectées à notre vulnérabilité et cela facilite les choses. pour créer des liens. »</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="&#039;Nada que decir&#039; de Silvia Hidalgo" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/MjbgQKkks_g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Les hommes me frustrent, parce que lorsque vous leur ouvrez votre cœur en tant qu&rsquo;ami, cela ne leur semble pas suffisant. À ce moment-là, si vous ne leur proposez pas déjà une relation sexuelle, ils ne sont pas intéressés. toi en tant que personne parce que ça les transforme , c&rsquo;est à dire que si tu ne couches pas avec elles, tu perds ton temps, tu perds ton argent et tu es un idiot. » Elle me dit que ce n&rsquo;est pas grave non plus, c&rsquo;est juste un moment qu&rsquo;elle traverse, les choses vont changer : « Je ne les ai pas expulsés, ce sont eux qui quittent ma vie, écoute, je te l&rsquo;ai déjà dit Je suis un collectionneur de gens, mais cette histoire d&rsquo;hommes a été très compliquée pour moi&#8230; »</em></p>
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<p>(<strong>Extraits d&rsquo;un entretien accordé par la romancière au quotidien. espagnol El Pais  du 20 février 2024</strong>)</p>
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