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	<title>Archives des Théâtre - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Théâtre - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Claudia Cardinale: l&#8217;adieu à la Fiancée d&#8217;Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 15:36:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi  23 septembre alors que le ciel gris et le temps maussade et pluvieux annoncçai en quelque sorte la fin de la récréation estivale et le lancement de l&#8217;automne cette fois bien à l&#8217;heure la mauvaise nouvelle est tombée. Elle a  parcouru les campagnes avant d&#8217;être happée par le flot médiatique et l&#8217;emballement des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mardi  23 septembre alors que le ciel gris et le temps maussade et pluvieux annoncçai en quelque sorte la fin de la récréation estivale et le lancement de l&rsquo;automne cette fois bien à l&rsquo;heure la mauvaise nouvelle est tombée. Elle a  parcouru les campagnes avant d&rsquo;être happée par le flot médiatique et l&#8217;emballement des réseaux sociaux pour nous annoncer le décès  à Nemours en Seine-Maritime de l&rsquo;actrice italienne <strong>Claudia Cardinale</strong> à l&rsquo;âge de 87 ans.</p>
<p>En l&rsquo;occurence l&rsquo;une des plus grandes stars de la plus belle époque du 7e art. Celle qui court de 1960 au début des années 90 et qui avait  pour cathédrales <strong>Cinecita</strong> en Italie et<strong> Hollywood</strong> en Californie. La native de la Goulette, un petit port non loin de Tunis, qui n&rsquo;avait jamais eu, enfant et adolescente, la moindre idée et encore moins d&rsquo;envie  de faire du cinéma. La brunette à la beauté envoûtante qui rêvait plutôt de devenir institutrice, se trouva, happée par le  hasard de rencontres et de circonstances person- nelles  très particulières, lancée comme un bolide sur un circuit incroyable avec pour destination, la gloire.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9893" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/49707690.jpg" alt="Claudia Cardinale et Alain Delon (capture d'écrand du film &quot;LeGuépard de Luchino Vosconti" width="864" height="486" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/49707690.jpg 864w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/49707690-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/49707690-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /><strong><em>Claudia Cardinale et Alain Delon (capture d&rsquo;écran du film « LeGuépard de Luchino Vosconti</em></strong></p>
<p>Sous les sunlights, elle a pu grandir vite, très vite, sous  la direction  des plus grands réalisateurs  que furent  Federico Fellini, Luchino Visconti,  pour ne citer que ceux-la. De ce voyage merveilleux, l&rsquo;actrice à été l&rsquo;un des piliers de quelques chef d&rsquo;oeuvre indestestuctibles. Tels que « Le Guépard », « Huit et demi&rsquo;, « Pour qui sonne la glas », des compagnonages d&rsquo;acteurs et d&rsquo;actrice  habillés de talent et de créativité . Et surtout un bouquet d&rsquo;émotions dont pourront encore profiter bien des générations à venir. Pour tout cela et pour la belle personne que vous avez été durant votre passage sur terre, nous vous disons MERCI Claudia Cardinale.<strong> @Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Claudia Cardinale la Fiancée d&rsquo;Italie </strong></h3>
<p><strong>Son premier film</strong> : « Le Pigeon » de Mario Monicelli (Italie, 1958) avec</p>
<p><strong>Son dernier film : « </strong>L&rsquo;île du pardon de Ridha Béhi (Tunisie, 2023)</p>
<p><strong>Son premier contrat  </strong>de  sept ans d&rsquo;exclusivité :</p>
<p>Avec la société italienne La Vies Cinematografica.</p>
<p><strong>Ce</strong> q<strong>u&rsquo;elle a pensé de  sa carrière</strong></p>
<p>« J’ai joué tous les rôles, les amoureuses, les filles faciles, les prudes, les méchantes, les naïves…  J’aime me transformer devant la caméra, être une autre. Je deviens le personnage quand j’ai le costume, le maquillage, je ne suis pas du tout <em>Actor’s studio</em>. Ce qui plaisait aux metteurs en scène, c’est que je devenais ce qu’ils voulaient. J’ai vécu 100 vies mais je n’oublie jamais qui je suis » Tiré de son autobiographie « Mes Étoiles »</p>
<p><strong>Ses réalisateurs les plus </strong><b>talentueux</b></p>
<p>Federico Fellini  et Luchino Visconti</p>
<p><strong>Ce qu&rsquo;elle pensait d&rsquo;eux</strong></p>
<p>« Visconti, précis, méticuleux comme au théâtre, me parlait en français et me voulait brune aux cheveux longs. Fellini, bordélique et dépourvu de scénario, me parlait en italien et me voulait plutôt blonde aux cheveux courts. Ce sont les deux films les plus importants de ma vie » (in Le Monde)</p>
<p><iframe title="ROCCO ET SES FRÈRES (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti - Official trailer- 1960" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/4mA2Dz0FIoY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>L&rsquo;homme de son coeur, Pasquale Squitieri</strong></p>
<p>Si elle eut comme premier époux  et pendant neuf ans (1966-1975)  le producteur italien<em><strong> Franco Cristaldi,</strong></em> l&rsquo;homme de sa vie (1974-2011)  a été le réalisateur  <strong>Pasquale Squitieri</strong>, parce qu&rsquo;il était le seul homme de son coeur. Leur amour a a duré quarante ans.</p>
<p>La native de la Goulette  a raconté l&rsquo;histoire de cette passion, avec un naturel qui lui ressemble tant, dans un entretien au quotidien<strong> Le Monde</strong> alors qu&rsquo;elle était toujours sous la lumière de la gloire:  «<em> J’ai su un jour qu’il était à New York, j’ai pris l’avion et, à l’aéroport JFK, j’ai appelé le seul numéro que j’avais, celui d’un de ses amis artistes. J’ai dit</em> : “<em>Je cherche Pasquale” Il me répond : “Incroyable : il est à côté de moi” Et il me le passe : “Claudia, pourquoi m’appelles-tu de Rome ?” – “Voyons ! Je suis à JFK. Viens me prendre</em> !”</p>
<p>Pourquoi lui ? : « « C’était, avait-elle rétorqué à la presse curieuse, <em>un très beau mec, un tombeur, qui enchaînait les conquêtes d’actrices italiennes, françaises, américaines. Et bien, je l’ai voulu à tout prix ».  Une histoire à l&rsquo;Italienne. Vraiment ! »</em></p>
<p>Pasquale, le papa de sa fille Claude, ne quitta jamais son coeur, même pas après leur divorce (2011), même pas après son décès (2017) comme elle l&rsquo;avait confié à un  quotidien italien du soir : « <em> Ce fut l’unique amour de ma vie. Avec Pasquale, nous avons toujours continué à être amis et unis. On prenait des nouvelles l’un de l’autre</em> ».</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-9897" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/43b7441be21592ddb7c9515441132f03.jpg" alt="" width="648" height="414" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/43b7441be21592ddb7c9515441132f03.jpg 540w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/43b7441be21592ddb7c9515441132f03-300x192.jpg 300w" sizes="(max-width: 648px) 100vw, 648px" /></p>
<p><em><strong>Claudia Cardinale avecFederico Fellini sur une scène du tournage de Huit et 1/2 </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ses principaux partenaires de jeu</strong></p>
<p><strong>Alain Delon</strong>, dans <em><strong>« Le Guépard</strong></em>« et « <strong><em>Rocco et ses frères</em></strong>,; <strong>Marcelo Mastroianni</strong> , dans « <em><strong>Huit et demi »</strong></em>de Federico Fellini;  <strong>Charles Bronson</strong> et <strong>Henry Fonda</strong>, dans « <em><strong>Il était ne fois dans l&rsquo;Ouest</strong></em>« ; <strong>Burt Lancaster</strong>, dans « <em><strong>Violence et Passion</strong></em> » de<strong> Luchino Visconti</strong>, <strong>Omar Sharif</strong> dans  » <i><strong>Mayrig</strong> » d&rsquo;<strong>Henri Verneuil</strong>&#8230;</i></p>
<p><b> </b><strong>Ses principales récompenses </strong></p>
<p>Le film « Le Guépard » signé luchino Visconti,  devenu culte, remporte la <em><strong>Palme d&rsquo;or au Festival de Cannes</strong> </em>en 1963,   « Il était une fois dans l&rsquo;ouest », western signé Sergio Leone et sublimé par la musique jubilatoire du génial italien Ennio Morricone.</p>
<p>Elle reçoit le <strong>Lion d&rsquo;or</strong> en 1993 à la <strong>Mostra de Venise</strong> pour l&rsquo;ensemble de sa carrière, l’<em><strong>Ours d&rsquo;or</strong> </em>d&rsquo;honneur au Festival de Berlin en 2002, le Prix Henri-Langlois de Vincennes en 2006, le Prix Lumière en 2013.</p>
<p><strong>Ses mots dits longtemps, bien longtemps avant @Me Too</strong></p>
<p><strong>Sur le temps qui passe</strong></p>
<p>L&rsquo;actrice a toujours refusé de faire appel à la chirurgie esthétique et préféré laisser la nature faire son oeuvre<i> disait :  « Le temps, ça ne m&rsquo;a jamais posé de problème, dans le sens où je n&rsquo;ai jamais rien fait pour arrêter le temps, parce que je pense qu&rsquo;il faut accepter »</i></p>
<p><strong>Sur la place des femmes dans la société humaine</strong></p>
<p><em>« On dit toujours que la femme est faible. Ce n&rsquo;est pas vrai. La femme est beaucoup plus forte que l&rsquo;homme, parce que la femme donne la vie »</em></p>
<p><strong>Sur la nudité au cinéma</strong></p>
<p>Elle qui a toujours refusé de tourner les scènes de nue avait rétorqué un jour à un journaliste et critique un peu déçu à la sortie « <strong>Pour qui sonne le glas</strong> : <em>« Lorsque Henry Fonda me fait l&rsquo;amour, je ne me dénude pas. Et pourtant, c&rsquo;est sexy, non ?  </em>Et pan sur le micro tendu !</p>
<p><strong>Ses combats hors des studios de cinéma  et des  planches de théâtre</strong></p>
<p>La fille qui avait grandi jusqu&rsquo; 17 ans à la Goulette (Tunisie) n&rsquo;a pas manqué beaucoup de combats dans la vraie vie. Il y a eu les droits des femmes évidemment mais aussi  ceux des homosexuels, la lutte contre le  sida, la peine de mort en France et en Italie et dans le monde. Sans oublier<em>  sa </em><strong>Fondazione Claudia Cardinale</strong> qui soutient notamment l’art contemporain en accueillant des artistes en résidence et qui travaille en collaboration avec le Museo Novecento de Florence et le Château-Musée de Nemours. Nemous où elle s&rsquo;était installée en 21010. Une région de France qu&rsquo;elle aimait beaucoup.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Essia Jaibi :  » L&#8217;acte créatif doit interroger notre relation à l&#8217;environnement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 14:41:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Essia Jaibi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[metteus en scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisienne Essia Jaïbi a toujours baigné dans le monde du théâtre.  Son père, Fadhel Jaïbi, et sa mère, la comédienne Jalila Baccar,sont des acteur(e), auteur(es) et réalisateur et réalisatrice de talent qui ont tant donné à la production culturelle dans  leur pays. En dehors de ses propres créations,nombreuses depuis 2015, la native de demeure très attirée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Tunisienne<strong> Essia Jaïbi</strong> a toujours baigné dans le monde du théâtre.  Son père, <strong>Fadhel Jaïbi</strong>, et sa mère, la comédienne <b>Jalila Baccar,</b>sont des acteur(e), auteur(es) et réalisateur et réalisatrice de talent qui ont tant donné à la production culturelle dans  leur pays. En dehors de ses propres créations,nombreuses depuis 2015, la native de demeure très attirée par la formation. Histoire de prolonger la tradition théâtrale déjà forte du côté de Carthage.</p>
<p>Dès 2016, elle avait confirmé cette envie de transmissio  :  » Je souhaite développer en Tunisie une formation supérieure consacrée aux Métiers de la Culture et de la Médiation, en m’inspirant des formations que j’ai moi-même eu la chance de suivre durant mes années d’étude à Paris. J’aimerais ainsi permettre aux jeunes passionnés par la culture et les arts, et qui ont envie d’en comprendre les rouages et de contribuer au développement d’une véritable politique culturelle Tunisienne, d’y parvenir dans leur propre pays ».</p>
<p>Joli programme qu&rsquo;elle a suivi sans ciller depuis. Essia Jaïbi est à l&rsquo;origine de quelques pièces qui ont marqué les planches dans son pays et à l&rsquo;étranger. Avec entre autres : « <em><strong>Une chambre à elles</strong></em> « , <strong><em>La nuit des étoiles</em> </strong>,  <em><strong>« Black Forest</strong></em>, « <em><strong>On la refait</strong></em>« , « <em><strong>Madame M</strong></em>. »&#8230; « <b><i>Flagranti</i> &lsquo; <i>(Flagrant Délit), « <em>Métamorphose #2&Prime;&#8230;  </em></i></b></p>
<p>L&rsquo;artiste est  clairement fascinée   par « <em>l&rsquo;interaction entre les Arts Vivants et la Cité.</em> »  Selon elle, c&rsquo;est une occasion formidable de comprendre  »  les complexes et les complexités de la société tunisienne post révolutionnaire et les aspirations des  nouvelles sgénérations ». Lorsqu&rsquo;elle affirme dans l&rsquo;extrait ci-dessous que l&rsquo;acte créatif  doit impérativement interroger notre relation à l&rsquo;environnement » elles reste donc fidèle à  ses principes éditoriaux.</p>
<p>Â  Lien professionnel :<span class="Apple-converted-space">  </span><a href="https://essiajaibi.com/about/">https://essiajaibi.com/about/</a><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8775" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/12/madame-m-essia-jaibi1-e1735481821708.jpg" alt="" width="700" height="467" /></p>
<p><em><strong>Photo : Une scène de la pièce intitulée  » Madame M. »</strong></em><em> » Je pense que n’importe quel sujet traité sur scène doit intégrer une dimension écologique, car l’acte créatif et le processus de création doivent intrinsèquement interroger notre relation à l’environnement. Est-ce qu’on est responsable dans notre manière de créer ? Est-ce qu’on est responsable dans notre manière de nous déplacer ? Est-ce qu’on est responsable dans notre manière de fabriquer des décors ? Est-ce qu’on est responsable dans notre manière d’éclairer nos spectacles ? Ce sont des réflexions indispensables chez l’artiste. Par ailleurs, il est crucial de voir ces thématiques se refléter de plus en plus dans nos productions artistiques, et je m’engage résolument dans cette direction.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Essia Jaaibi : &#039;J&#039;ai grandi dans une famille d&#039;artistes&#039;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/yMEPNl2NELo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Il y a une thématique qui m’attire particulièrement et qui, pour moi, est urgente et que j’intègre maintenant de plus en plus dans chacun de mes spectacles, c’est celle de l’eau. Quand on vit en Tunisie aujourd’hui, on sent qu’il y a un vrai problème d’eau depuis quelques années. C’est une crise qui ne cesse de s’aggraver, et qui reste pourtant sous-estimée et insuffisamment traitée. Il s’agit d’une urgence, mais il n’y a pas de réelle prise de conscience à grande échelle. Comme avec Flagranti et d’autres spectacles, pourquoi ne serait-ce pas le théâtre qui porte cette question au cœur des débats ? Le théâtre a justement cette capacité unique de susciter une prise de conscience profonde et durable, qui peut compléter et enrichir les approches académiques, médiatiques et familiales. En abordant ce sujet sur scène, nous pouvons créer une expérience esthétique, textuelle et dramaturgique puissante et engageante.</em> »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien paru dans le magazine trimestriel Africulture daté du mois de décembre 2024</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>María Velasco, prix national espagnol de Littérature dramatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 15:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espgane]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Velasco]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est la confirmation d&#8217;un grand talent en Espagne. En effet, María Velasco, vient de recevoir le Prix national de littératurer dramatique 2024 pour sa dernière pièce de théâtre  intitulée « Primera sangre » &#8211; First Blood en anglais . Elle succède au palmarès à Paula Carballeira. La première de la pièce a eu lieu le 26 avril dernier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/maria-velasco-prix-national-espagnol-de-litterature-dramatique/">María Velasco, prix national espagnol de Littérature dramatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est la confirmation d&rsquo;un grand talent en Espagne. En effet<strong>, María Velasco,</strong> vient de recevoir le Prix national de littératurer dramatique 2024 pour sa dernière pièce de théâtre  intitulée <em><strong>« Primera sangre</strong></em> » &#8211; <em><strong>First Blood</strong> </em>en anglais . Elle succède au palmarès à <span class="Y2IQFc" lang="fr"><em><strong>Paula Carballeira</strong></em>. La première de la pièce a eu lieu le 26 avril dernier  </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">au Centre Dramatique National, Théâtre Valle-Inclán. </span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Ce prix est doté d&rsquo;une compensation financière de 30 000 euros. La native de Burgos , titulaire d&rsquo;un doctorat  en communication audiovisuelle de l&rsquo;<em><strong>Université Complutense de Madrid</strong></em>, n&rsquo;en est pas à son premier coup d&rsquo;essai puisqu&rsquo;elle avair raflé  le <em><strong>Prix Ma</strong></em>x de la meilleure création  théâtrale pour « <em><strong>Talaré aux hommes de la terre</strong></em>« .</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8424 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1.jpeg" alt="" width="500" height="707" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1.jpeg 500w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Estreno-de-Los-guapos-y-Primera-sangre-1-212x300.jpeg 212w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Le thème choisi par l&rsquo;auteure, scénariste et réalisatrice,  pose des interrogations fortes </span><span class="Y2IQFc" lang="fr"> : «<em> éduquons-nous dans la peur</em> ? », « <em>la culture du viol est-elle une réalité cachée au grand jour</em> ? ».  </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">Dans le synopsis présenté  par le Centre dramatique national, la pièce évoque </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">évoque une jeune fille kidnappée et assassinée dans les années 90, dont l&rsquo;affaire a été classée sans suite sans que le coupable soit trouvé.   « </span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>Absente et présente (les morts ne respectent pas le repos), Laura interroge les voisins de son âge, le commissaire chargé du dossier et un éducateur : Est-ce qu&rsquo;on éduque dans la peur ? La peur évite-t-elle le danger ou évite-t-elle la vie ? La culture du viol est-elle une société secrète au grand jour, comme le dit l’anthropologue et militante Rita Laura Segato ? Avec quelles structures d’abus vivons-nous aujourd’hui ? Comment les hommes vivront-ils le changement de paradigme à venir ?  Une pièce à mi-chemin entre le mémorial et le document, le thriller et l&rsquo;histoire de fantômes</em>« . </span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Tráiler de Primera sangre" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/L_2yMcbAcyQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Pour expliquer son choix, le jury,  présidé par<em><strong> Jesús González</strong></em>, qui n&rsquo;est autre que le directeur général adjoint de <em><strong>Promotion du Livre, de la Lecture et de la Littérature Espagnole</strong></em>, a rappelé les qualités de l&rsquo;ouvrage : </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">«<em> la force dramatique d&rsquo;un texte fabuleux avec un beau langage lyrique. Avec un style unique et très personnel, María Velasco parvient à amener le théâtre en tant qu&rsquo;art à son expression maximale, en communiquant, par un dialogue direct, une histoire conçue de manière totalement scénique. À mi-chemin entre le mémorial, le document et l&rsquo;histoire gothique  » Premier Sang nous incite à réfléchir sur des réalités qui bouleversent tout le tissu social et nous confrontent, avec une délicatesse exquise, à la terreur provoquée par les abus et la mort de femmes et de jeunes filles</em>« . </span></p>
<p><strong>@Faycal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Victoria Abril : »Entre nostalgie et combativité « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Aug 2024 16:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Victoria Abril]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Victoria Abril, cette solide  actrice espagnole qui rayonne autant en France e n&#8217;a jamais eu sa langue dans sa poche. Ses commentaires sur l&#8217;état de son pays de coeur ne sont jamais neutres et surtout pas insipides. Elle qui partage sa vie et aussi sa carrière de comédienne et d&#8217;actrice entre l&#8217;Espagne et  le pays [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Victoria Abri</strong>l, cette solide  actrice espagnole qui rayonne autant en France e n&rsquo;a jamais eu sa langue dans sa poche. Ses commentaires sur l&rsquo;état de son pays de coeur ne sont jamais neutres et surtout pas insipides. Elle qui partage sa vie et aussi sa carrière de comédienne et d&rsquo;actrice entre l&rsquo;Espagne et  le pays de Molière  se montre plutôt pessimiste ces derniers temps  lorsqu&rsquo;elle fait le point sur l&rsquo;état des libertés (culturelles essentiellement) en terre ibère. Surtout dit-elle après la pandémie du Covid-19 qui avait paralysé la vie dans toutes les contréesde la planète  durant près de deux ans.</p>
<figure id="attachment_8083" aria-describedby="caption-attachment-8083" style="width: 620px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8083" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/H7a5uw9m-e1723999297313.jpg" alt="" width="620" height="440" /><figcaption id="caption-attachment-8083" class="wp-caption-text">Le film qui lui valut « Le Goya de la meilleure actrice en 1996</figcaption></figure>
<p>Mais Abril ne veut pas tout mettre sur le dos de la pandémie et de l&rsquo;arrêt sur image qui s&rsquo;en est suivi. Pour la comédienne un temps préférée de son compatriote réalisateur <strong>Pedro Almodovar,</strong> la dégradation de la situation  et le grignotage des droits ont commencé bien avant.</p>
<p>Cette  sortie médiatique  de la comédienne de 65 ans en mode douce amère  peut surprendre certains mais elle reste  justifiée selon elle. A noter que la native de Madrid avait fait salles combles en présentant  et jouant la pièce <strong>Médusa</strong>  » &#8211; signée <strong>José Maria del Castillo</strong> -,au festival de théâtre classique de  <strong>Mérida</strong> entre le 31 juillet et le 11 août.</p>
<figure id="attachment_8081" aria-describedby="caption-attachment-8081" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8081" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/ob_1916d2_talons-aiguilles-image-3-e1723999162105.jpg" alt="" width="800" height="528" /><figcaption id="caption-attachment-8081" class="wp-caption-text">Victoira Abril dans « Talons aiguilles « </figcaption></figure>
<p>Pour mémoire, <strong>Victoria Abril</strong> a la longévité incroyable a tourné dans 97 longs métrages entre 1975 et 2024. et joué dans 26 séries et films de télévision. Elle avait à peine dix-sept ans lorsqu&rsquo;elle fit son apparition sur grand écran dans « <em><strong>O</strong><strong><em>b</em>esession »</strong></em> de <em><strong>Francisco Lara Polop</strong> </em>avant d&rsquo;enchaîner l&rsquo;année suivante avec « <em><strong> El Puente</strong></em> » signé <em><strong>Juan Andonio Bardem</strong></em>.</p>
<p>C&rsquo;est sous la direction de<em><strong> Pedro Almodova</strong></em>r  que sa cote monta en flèche grâce à des rôles brillants dans « <em><strong>La loi du désir</strong></em> » (1988); « <em><strong>Attache-moi »</strong></em> (1990), <em><strong>« Kika</strong></em> » (1994),  C&rsquo;était avant que le géant du cinéma hispanique ne lui préfère la pétillante <em><strong>Pénékope Cru</strong></em>z.  En 1996, elle décroche le<em><strong> Goya de la meilleure actrice</strong> </em>espagnole pour son rôle dans « <em><strong>Personne ne parlera de nous quand nous serons mortes</strong></em> »  (<span class="mw-page-title-main"><strong><em>Augustín Díaz Yanes</em></strong>). </span></p>
<h3><strong>« Son dernier mot&#8230; » </strong></h3>
<p>« <em>J&rsquo;ai commencé à travailler dans le cinéma d&rsquo;auteur en 1975, juste après la mort de Franco et sa dictature cruelle, dans laquelle la plupart d&rsquo;entre nous n&rsquo;avions « rien à perdre et tout à gagner »&#8230; Et la Movida est arrivée. Cependant  50 ans plus tard, nous sommes dans la même situation, mais maintenant dans la direction opposée « </em></p>
<p><em> « Le théâtre est la nourriture de l&rsquo;âme, comme disait Lorca. Mais même cela nous a été enlevé en France pendant le covid. Les temples de l&rsquo;Âme nous ont été fermés pendant 16 longs mois. J&rsquo;ai dû attendre et désespérer pendant deux ans pour pouvoir jouer « Drole de genre » en France, mais ça valait le coup ! Le public m&rsquo;a sauvé de la folie existentielle. , remplissant les salles pendant deux ans&#8230;</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Victoria Abril vuelve al teatro con una revisión de Medusa en el Festival de Mérida" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Pqfp37Q-SUU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>J&rsquo;ai de la tendresse et de l&rsquo;admiration pour ce que nous avions pu faire il y a cinquante ans . Je n&rsquo;ai jamais aimé me regarder, mais quel bon cinéma d&rsquo;auteur-amateur avons nous pu créer en liberté ! Sans argent, sans industrie, en hypothéquant tout ce que  nous possédiosn  et ne pouvions pas posséder, mais avec beaucoup de talent, de passion et d&rsquo;engagement&#8230;</em></p>
<p><em>« Aujourd&rsquo;hui, 90 % de ma carrière cinématographique aurait été impossible à filmer et même si l&rsquo;oeuvre  était produite, personne n&rsquo;oserait l&rsquo;exploiter. Pour continuer à raconter des histoires d&rsquo;auteur, « libres, vivants », il ne nous reste plus que le théâtre. Et je dis &lsquo;nous », car sans le public, il n&rsquo;y a pas de représentation. Pas même cette fusion émotionnelle partagée qui vous remplit de sérotonine quand vous les entendez rire pendant deux heures. Le public vous guérit</em> ! »</p>
<p>(<strong><em>Propos extraits  d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien madrilène El Mundo daté du 29 juillet 2024</em></strong>)</p>
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		<title>Judith Magre: MeToo, Arlette Laguiller, Depardieu  et elle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2023 13:14:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Judith Magre]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle a 96 ans, toutes ses dents et surtout toute sa mémoire prodigieuse et son talent immense. Elle, c&#8217;est la comédienne Judith Magre qui a travaillé sur trois générations avec des monstres sacrés. De la création toutes disciplines confondues.Comme les metteurs en scène Jean-Louis Barrault,Jean Vilar ou Madeleine Renaud,  les écrivains  et poètes les plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 35">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Elle a 96 ans, toutes ses dents et surtout toute sa mémoire prodigieuse et son talent immense. Elle, c&rsquo;est la comédienne <strong>Judith Magre</strong> qui a travaillé sur trois générations avec des monstres sacrés.</p>
<p>De la création toutes disciplines confondues.Comme les metteurs en scène <strong><em>Jean-Louis Barrault</em></strong>,<strong><em>Jean Vilar</em></strong> ou <strong>Madeleine Renaud,</strong>  les écrivains  et poètes les plus réputés, à l&rsquo;image  de <em><strong>Marcel Aymé</strong></em>, <em><strong>Ferdinand Céline</strong></em> ou <strong><em>Louis d&rsquo;Aragon</em></strong>, les acteurs et comédiens les plus inventifs comme <strong>Gérard Depardieu </strong>qu&rsquo;elle affirme admirer par dessus tout.</p>
<p>Judih Magre, de son vrai nom S<strong>imone Dupuis,</strong> se flatte aussi, elle qui ne s&rsquo;est jamais vraiment interressée à la politique, de ne pas avoir de parti pris et de ne demander qu&rsquo;une seule chose pour garantir l&rsquo;apaisement :  » <em>Foutre la paix aux autres, un point c’est tout</em> ! »</p>
<p>De l&rsquo;entretien dense et riche paru dans les colonnes d&rsquo;un hebdoma daire français, nous avons extraits des saillies concernant ce qu&rsquo;elle pense du mouvement « MeToo », son absence d&rsquo;engagement politique et son estime pour Depardieu.</p>
<p>La comédienne sera à partir du 4 septembre au Théâtre de Poche-Montparnasse pour lire tous les lundis des nouvelles de  <strong>Sylvain Tesson</strong> choisies  dans son recueil « <em><strong>S’abandonner à vivre</strong></em> » (Gallimard, 2014).</p>
<p>« <em>Je ne connais rien à la politique et n’ai jamais voté de ma vie. Droite et gauche ne signifient rien pour moi. Vous savez, j’ai des grands copains à droite comme chez Lutte ouvrière. J’adore Arlette Laguiller que j’ai eu la chance de rencontrer. Autrefois, je suis allée lire des textes à la fête de Lutte ouvrière, ce qui ne m’a jamais empêché d’avoir des amis de droite comme les Tesson. Tout cela ne me dérange absolument pas. Je demande aux gens de foutre la paix aux autres, un point c’est tout !</em> »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Judith Magre, femmes je vous aime" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/IQ8HdHptv38?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>MeToo et compagnie m’ennuient profondément. Dès qu’on effleure la fesse d’une actrice, elle pousse des hauts cris. Brigitte Bardot, une très belle femme intelligente doublée d’une actrice géniale, l’a très bien expliqué au Point : elle était ravie quand quelqu’un, en passant, lui touchait les fesses.Qu’elle avait sublimes ! Pour ma part, personne n’a jamais essayé de faire quoi que ce soit qui me déplaisait&#8230; »</em></p>
<p> » <em>J’ai une admiration sans bornes pour Gérard Depardieu. C’est un personnage formidable avec qui j’ai été un temps fâchée. À ses débuts, en 1973, quand il jouait La Chevauchée sur le lac de Constance avec Delphine Seyrig, j’avais dit au metteur en scène Claude Régy : « Ton acteur merveilleux n’est pas très beau. »Malheureusement, Claude Régy l’a répété. Quelques années plus tard, je croise Gérard au cours d’une tournée. En sortant de l’ascenseur, il me demande « Tu me trouves toujours moche ? » Je lui ai répondu : « Écoute, tu n’as jamais été beau mais tu es mieux que ça. » Gérard reste un être et un acteur merveilleux. Toutes les salades qu’on lui fait en ce moment me dégoûtent profondément</em>. »</p>
<p>(<strong>Extraits de l&rsquo;entretien accordé à l&rsquo;hebodmadaire français Le Journal du Dimanche » du 3 septembre 2023</strong>)</p>
</div>
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		<title>Samiha Ayoub: « Ce que nous faisons au théâtre, est l&#8217;acte même de la vie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 14:46:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Samiha Ayoub]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sahima Ayoub est une véritable et  vénérable figure du théâtre égyptien. Agée aujourd&#8217;hui  de 91ans,  cette comédienne et actrice de talent a touché à toutes les activités liées à la scène. Jusqu&#8217;à dirigerdès 1975  le prestigieux Théâtre national d&#8217;Egypte. Textes  classiques, textes populaires, contenu social, tournées à l&#8217;étranger, notamment en Europe, lui ont permis  de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sahima Ayoub</strong> est une véritable et  vénérable figure du théâtre égyptien. Agée aujourd&rsquo;hui  de 91ans,  cette comédienne et actrice de talent a touché à toutes les activités liées à la scène. Jusqu&rsquo;à dirigerdès 1975  le prestigieux <strong>Théâtre national d&rsquo;Egypte</strong>.</p>
<p>Textes  classiques, textes populaires, contenu social, tournées à l&rsquo;étranger, notamment en Europe, lui ont permis  de se forger une sacrée expérience renommée.</p>
<p>Dans une lettre qu&rsquo;elle a écrite ce lundi 27 mars,<strong> journée mondiale du théâtre,</strong> destinée à la famille du théâtre, Sahima Ayoub  estime que cette discipline est tout simplement l&rsquo;incarnation de la vie réelle. Une véritable ode à la scène. Son message  été relayé par les acteurs de cette art majeur et les médias (voir vidéo espagnole ci-jointe) sur les cinq continents dans de très nombreux pays.  La journée mondiale du théâtre est célébrée depuis 1962. Mots choisis.</p>
<figure id="attachment_5027" aria-describedby="caption-attachment-5027" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5027 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/colonne-zaki-4-2.jpg" alt="" width="640" height="484" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/colonne-zaki-4-2.jpg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/03/colonne-zaki-4-2-300x227.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-5027" class="wp-caption-text"><strong><em>Samiha Ayoub,  très active  comédienne dans les années 70</em></strong></figcaption></figure>
<p class="p3"><span class="s2">« <em>Ce que nous faisons dans le monde du théâtre en tant qu’auteurs dramatiques, metteurs en scène, acteurs, scénographes, poètes, musiciens, chorégraphes et techniciens, tous sans exception, est un acte de création, celui d’une vie qui n’existait pas avant que nous montions sur scène&#8230;</em></span></p>
<p class="p3"><em><span class="s2">« Cette vie mérite une main bienveillante qui la tienne, une poitrine aimante qui l’embrasse, un cœur bienveillant qui sympathise avec elle et un esprit sobre qui lui fournisse les raisons dont elle a besoin pour continuer et survivre. Je n’exagère pas en disant que ce que nous faisons sur scène est l’acte même de la vie et la génère à partir du néant, comme une braise ardente qui scintille dans l’obscurité, éclairant les ténèbres de la nuit et réchauffant sa froideur. C’est nous qui donnons à la vie sa splendeur&#8230;</span></em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="🎭 Mensaje del Dia Mundial del Teatro 2023 🎭" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/DbHtx3PpwKI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p class="p3"><span class="s2"><em>« C’est nous qui l’incarnons. Nous sommes ceux qui la rendent vibrante et significative. Et c’est nous qui fournissons les raisons de la comprendre. Nous utilisons la lumière de l’art pour affronter les ténèbres de l’ignorance et de l’extrémisme. Nous embrassons la doctrine de la vie, afin que la vie puisse se répandre dans ce monde. Pour cela, nous déployons nos efforts, notre temps, notre sueur, nos larmes, notre sang et nos nerfs, tout ce que nous devons faire pour porter ce noble message, en défendant les valeurs de la vérité, de la bonté et de la beauté, et en croyant sincèrement que la vie mérite d’être vécue</em> « . </span></p>
<p>(<em><strong>Extrait de la lettre publiée dans les colonnes du quotidien tunisie « La Presse » du 27 mars 2023</strong></em>)</p>
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		<title>Catherine Frot : « Le Mouvement #MeToo était une nécessité absolue »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 21:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Frot]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnee Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice et comédienne  Catherine Frot, 66 ans, n&#8217;a jamais quitté le haut de l&#8217;affiche et le grand écran durant ces quatre dernières décennies. Partagée entre cinéma et théâtre, elle reste toujours dans le coup appréciée autant par les classiques  que par  les modernes; par les seniors comme par lrd pls jeunes. La Frot est ce qu&#8217;on [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice et comédienne<strong>  Catherine Frot,</strong> 66 ans, n&rsquo;a jamais quitté le haut de l&rsquo;affiche et le grand écran durant ces quatre dernières décennies. Partagée entre cinéma et théâtre, elle reste toujours dans le coup appréciée autant par les classiques  que par  les modernes; par les seniors comme par lrd pls jeunes. La Frot est ce qu&rsquo;on peut appeler  avec justesse, et sans le côté parfois péjoratif,  une artiste populaire.  Elle est de celles qui n&rsquo;aiment pas être cataloguése et affirme à ce sujet : « <em>Je suis contente d&rsquo;être capable de voyager dans ce métier, de ne pas être dans une case</em>« . La native de Paris est  depuis la fin de l&rsquo;été sur scène  à Paris au théâtre de <em><strong>La Michodière </strong></em>à&rsquo; l&rsquo;affiche de  « <em><strong>Lorsque l&rsquo;enfant paraît</strong></em>« , la pièce de l&rsquo;immense <strong><em>André Roussin,</em></strong> en vogue dans les années 50,  et revisitée par <strong>Michel Fau.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>https://youtu.be/AANYriJ11Cg</p>
<p><strong>Ce qu&rsquo;elle a pensé du mouvement #MeToo.</strong></p>
<p>« <em>J&rsquo;ai trouvé qu&rsquo;il était une nécessité absolue.Mais tout ce qu&rsquo;on a pu entendre m&rsquo;a estomaquée. C&rsquo;était une violence inouïe. Quand j&rsquo;ai débuté, je savais que les rapports hommes-femmes étaient avant tout des rapports de pouvoir,qui pouvaient parfois se transformer en abus sexuels&#8230;Moi, j&rsquo;avais tendance à ne pas avoir peur quand j&rsquo;étais jeune. Je me suis retrouvée parfois dans des positions difficiles face à des hommes de pouvoir. J&rsquo;ai toujours pris la direction qui me permettait, au bout dy compte, d&rsquo;être respectée. Mais je sais aussi qu&rsquo;il y a des moment où c&rsquo;est impossible.  Et c&rsquo;est ce qui est en train de changer grâce au mouvement #MeToo..</em>. »</p>
<p>( <em><strong>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du magazine Paru Match du 1er décembre 2022)</strong></em>.</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/catherine-frot-le-mouvement-metoo-etait-une-necessite-absolue/">Catherine Frot : « Le Mouvement #MeToo était une nécessité absolue »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Souâd Kedri : la terrible « absence subversive » du théâtre en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 16:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Souâd Kedri]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Algérie, la culture est devenue le parent pauvre depuis trois ou quatre lustres déjà. On est bien loin de la formidable effervescence des années 60 et 70 voire  de la décennie 80 . Et le théâtre est sans doute une des grandes victimes de ce déclassement. Souâd Kedri, enseignante, chercheuse à l&#8217;université Mouloud Mammeri  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En <strong>Algérie</strong>, la culture est devenue le parent pauvre depuis trois ou quatre lustres déjà. On est bien loin de la formidable effervescence des années 60 et 70 voire  de la décennie 80 . Et le théâtre est sans doute une des grandes victimes de ce déclassement. <strong>Souâd Kedri,</strong> enseignante, chercheuse à l&rsquo;université <strong>Mouloud Mammeri</strong>  de Tizi-Ouzou  et fondatrice du festival de théâtre et de cinéma de Yakouren en a dressé un triste tableau dans les colonnes du quotidien algérois, <strong>Liberté.</strong></p>
<p>« <em>Il n’est pas très difficile de répondre à cette question. Actuellement, en Algérie, les arts, en général, et le théâtre, en particulier, sont entrés dans une phase de dispersion, d’émiettement et de léthargie. Force est de co­­­nstater que le théâtre commence à se faire très rare, pour ne pas dire son absence subversive dans le paysage culturel du pays. </em><br />
<em>Ce qui est déplorable est que pendant les années 1990-2000, le 4e art a connu une “renaissance” aux niveaux artistique, esthétique et culturel et ce, grâce à l’engagement de femmes et d’hommes de théâtre et de cinéma qui ont œuvré en collectif et relevé le défi, celui de redonner de la vigueur à la vie intellectuelle et cela, au travers de leurs créations artistiques et recherches. Aujourd’hui, le paysage culturel du pays en est touché de plein fouet. Nous sommes témoins d’une “banqueroute” qui affecte les secteurs artistique et culturel, en général, et le théâtre, en particulier »</em>. (<em><strong>Extrait d&rsquo;une interview publié par le quotidien Liberté du 21 février 2022)</strong></em>.</p>
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		<title>Loles León: « J&#8217;aime les femmes qui brisent les tabous »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 18:45:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Loles León]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> L&#8217;actrice et comédienne espagnole Loles Leon, 71 ans, n&#8217;hésite pas à poser  seins à l&#8217;air pour des magazines. Celle qui dix ans plus tôt à participé à une campagne médiatique  sur la ménopause ne comprend pas certaines critiques.  Elle a répliqué avec sincérité et un brin d&#8217;humour dans  ses sorties médiatiques autour de la promotion [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L&rsquo;actrice et comédienne espagnole Loles Leon, 71 ans, n&rsquo;hésite pas à poser  seins à l&rsquo;air pour des magazines. Celle qui dix ans plus tôt à participé à une campagne médiatique  sur la ménopause ne comprend pas certaines critiques.  Elle a répliqué avec sincérité et un brin d&rsquo;humour dans  ses sorties médiatiques autour de la promotion de sa pièce  &lsquo;Una noche con ella&rsquo;* au Teatro La Latina de Barcelone.  Un spectacle dans lequel  elle parcourt  les hauts et les bas de sa vie, y compris sa liaison avec Jeremy Irons.sa vie. </strong></p>
<p><i> » Eh bien, j&rsquo;en veux toujours plus. Tant qu&rsquo;il y a de la vie, il y a des choses à demander et à désirer. J&rsquo;aime vraiment assouvier mes souhaits. Je continue à être excitée et pleine d&rsquo;espoir. Quand  quelqu&rsquo;un qui vous dit qu&rsquo;il vous aime, ça remue les choses pour moi. Le sexe est le plus grand plaisir de la vie. J&rsquo;ai toujours aimé être très vivante dans ce sens. J&rsquo;ai toujours été un sex-symbol, et je le suis toujours.</i></p>
<p><em>Mes seins ? Je les tiens de ma mère. Mes seins sont mon trésor. C&rsquo;est moi qui ai voulu les montrer sur les photos. Les choses doivent être appréciées.Provoquer est une marque de fabrique. Je le fais parce que j&rsquo;aime ça et parce que c&rsquo;est une façon de revendiquer. Aujourd&rsquo;hui, les femmes de 70 à 80 ans s&rsquo;habillent, flirtent, ont des relations sexuelles sporadiques. J&rsquo;aime que les femmes brisent les tabous que nous avons encore. Moi je les casse. C&rsquo;est pourquoi je suis là, pour que certains m&rsquo;insultent et que d&rsquo;autres me</em> remercient ».  (<strong>Interview paru dans les colonnes du quotidien espagnol El-Pais)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Marie-Christine Barrault: la vocation, cette nécessité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jan 2022 18:20:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Christine Barrault]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 77 ans, la comédienne Marie-Chrstine Barrault est plus que jamais  habitée par la passion de son métier . Elle se prépare d&#8217;ailleurs à monter sur les planches à la fin du mois de janvier pour être le personnage central (Marguerite) de la pièce « Une mort dans la famille » * d&#8217;Alexander Zeldin.  Dans un entretien lumineux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 27">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>A 77 ans, la comédienne Marie-Chrstine Barrault est plus que jamais  habitée par la passion de son métier . Elle se prépare d&rsquo;ailleurs à monter sur les planches à la fin du mois de janvier pour être le personnage central (Marguerite) de la pièce « <em><strong>Une mort dans la famille</strong> » </em>* d&rsquo;<strong>Alexander Zeldin</strong>.  Dans un entretien lumineux accordé au quotidien français du soir, <strong>Le Monde</strong>, elle raconte que pour elle devenir actrice était plus qu&rsquo;une vocation. Une nécessité. Et cela lui a permis de se « libérer &lsquo; de ses chaînes.</p>
<div class="page" title="Page 27">
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<div class="column">
<p> « <em> Ah mais j’avais lu Rilke! J’avais dévoré sa ré­ponse au jeune poète qui s’interrogeait sur sa vocation et ses chances de réussir. Et elle tenait en un seul mot : la « nécessité ». Est­-ce que vous sentez en vous la « nécessité » ? Tout le reste est secondaire. Est­)-ce que, en rentrant en vous­ même, avec la plus grande honnêteté, vous vous dîtes : si je ne peux pas faire ça, il me fau­dra mourir ? Eh bien moi, je répondais oui. Oui, c’est une nécessité. Oui, je préférerais mourir que de ne pas faire ce métier. Ça fait cinquante­ cinq ans que je l’exerce, et chaque jour c’est une nécessité. Cela donne une joie ineffable de faire ce pour quoi on est sûr d’être fait. Savoir qu’on est dans sa voie&#8230; Jamais je ne m’arrêterai. C’est un engagement de tout l’être, corps et âme. Une façon d’être au monde. C’est pour ça que c’est impossible d’arrêter. On meurt !</em>  »             <strong>( Interview parue dans Le Monde du 16-17 janvier 2022)</strong></p>
</div>
</div>
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<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="column">
<p><strong> Première le 28 janvier au Théâtre de l’Odéon­ Ateliers Berthier </strong></p>
</div>
</div>
<p><img decoding="async" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAygAAAACCAYAAACzK/g8AAAAAXNSR0IArs4c6QAAAAlwSFlzAAALGAAACxgBiam1EAAAAEhJREFUWAnt0DENACAQA8BvwooC/OvCCQFU/HIdura5rFmnhAABAgQIECBAgAABAs0CSe3xKs0/zBMgQIAAAQIECBAgQOAL5AKlQwIRee4GrAAAAABJRU5ErkJggg==" alt="page27image1703488" width="807.870478" height="1.992528" /></p>
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>&nbsp;</p>
</div>
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<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>L</p>
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</div>
</div>
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