<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Liban - Méditerranéennes Magazine</title>
	<atom:link href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/liban/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/liban/</link>
	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
	<lastBuildDate>Mon, 04 Aug 2025 10:32:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/08/cropped-Icon-Mediteranneennes-512x512px-32x32.jpeg</url>
	<title>Archives des Liban - Méditerranéennes Magazine</title>
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/liban/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tania Saleh,son coeur est un réservoir d&#8217;amour</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tania-salehson-coeur-est-un-reservoir-damour/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tania-salehson-coeur-est-un-reservoir-damour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 15:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[album "Fragile"]]></category>
		<category><![CDATA[chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[compositrice]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Tania Saleh]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9679</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tania Saleh, 55 ans depuis le 11 mars dernier, est une chanteuse, compositrice  et artiste visuel libanaise qui honore la scène artistique de son pays depuis presque quatre décennies. Son dernier album intitulé « Fragile » est dans la veine de ce qu&#8217;elle sait faire le mieux : retranscrire l&#8217;air du temps dans un pays en grande [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tania-salehson-coeur-est-un-reservoir-damour/">Tania Saleh,son coeur est un réservoir d&rsquo;amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tania Saleh</strong>, 55 ans depuis le 11 mars dernier, est une chanteuse, compositrice  et artiste visuel libanaise qui honore la scène artistique de son pays depuis presque quatre décennies. Son dernier album intitulé « <strong><em>Fragile</em></strong> » est dans la veine de ce qu&rsquo;elle sait faire le mieux : retranscrire l&rsquo;air du temps dans un pays en grande souffrance depuis la terrible guerre civile du début des années 80 jusqu&rsquo;aux soubressauts politiques, culturels, sociaux et économiques du début des années 2020.</p>
<figure id="attachment_9682" aria-describedby="caption-attachment-9682" style="width: 780px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-9682 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/maxresdefault-e1754062946983.jpg" alt="" width="780" height="439" /><figcaption id="caption-attachment-9682" class="wp-caption-text">« Fragile » L&rsquo;affiche du concert-spectacle de de Tania Saleh</figcaption></figure>
<p>Tania Salah dit et chante ses espérances et ses douleurs. Thèmes qu&rsquo;elle  a toujours su décrire à travers des textes émouvants et profonds, complètement en phase avec l&rsquo;âme du pays du Cèdre.  Ses  écrits toujours engagés  et ses choix musicaux lui ressemblent. Ils sont multiples et ouverts  sur le monde: Folk, bossa nova, jazz, rock alternatif.Cette polyvalence lui a permis d&rsquo;être une invitée appréciée dans les festivals qui comptent en Europe de l&rsquo;Ouest et du Nord, au Moyen Orient comme aux Etats-Unis. Aujourd&rsquo;hui, elle totalise 7 albums en studio, la plupart chez le même éditeur (Tantune), deux Live Albums et 9 compilations d&rsquo;albums dont le dernier a été enregistré en France en 2022.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9684" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /></p>
<p>Sa dernière apparition  sur scène avec son album fragile a eu lieu le 30 juillet 2025à l&rsquo;ouverture de la 4e édition du festival « <strong>De Vin et de Musique</strong> »  à <strong>Smar Jbeil</strong> dans le nord ouest du Liban.  Un événement que la chroniqueuse du magazine numérique beyrouthin <strong>agenda culturel.com</strong> , <strong>Lily Naim</strong> , décrit ainsi : <em class="italic">«</em><em> Fragile »,est un spectacle <span class="w-full">puissant qui explore l’exil, la mémoire et la quête d’ancrage, des thèmes résonnant avec force dans ce lieu chargé d’histoire. </span></em><span class="w-full"><em>Sur la couverture de son dernier album, Tania Saleh s’est recroquevillée dans sa valise, le regard pensif. Elle semble n’avoir rien emporté avec elle, à l’exception peut-être de sa nostalgie et de ses souvenirs qui la rendent « Fragile », une étiquette qu’elle appose sur sa personne en référence aux bagages qu&rsquo;on transporte avec précaution</em>« . <strong>F.C</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>RUBRIQUE « LEUR DERNIER MOT »</strong></p>
<p><strong>De quoi son coeur est rempli&#8230;</strong></p>
<p> » <em>Un réservoir d’amour. Toujours plein, au point de déborder. Et dans Leh, je me demande pourquoi les autres ne sont pas aussi généreux de leur amour. Pourquoi ils cachent des choses, pourquoi ils ne montrent pas, en toute transparence, ce qu’ils portent en eux. Je décris simplement une situation que je vis tous les jours : je vois des gens un peu amers, violents, méchants avec la vie et avec les autres. Alors je me demande : pourquoi ? C’est tout. C’est une question d’enfant de cinq ans, mais elle me tord le cœur, tout le temps. Même aujourd’hui.</em> »</p>
<p><iframe title="Tania Saleh - Matrah (Territory) | تانيا صالح - مطرح" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/LjtOHgDj6_U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Ce qui la désespère</strong> &#8230;</p>
<p>« <em>La méchanceté. La quantité de méchanceté et de terreur qu’on subit. Et ce sentiment d’impuissance que je ressens… immense. Ça m’épuise. C’est ça qui me rend un peu folle : le fait qu’on laisse tout passer comme si de rien n’était, comme si toute cette horreur était normale.</em> »</p>
<p>(<strong><em>Extraits de l&rsquo;entretien que l&rsquo;artiste a accordé au quotidien libanais  » L&rsquo;Orient-Le Jour  » daté du 31 juillet 2025</em></strong>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tania-salehson-coeur-est-un-reservoir-damour/">Tania Saleh,son coeur est un réservoir d&rsquo;amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tania-salehson-coeur-est-un-reservoir-damour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Yasmina  Sabbah: son nouveau crédo, l’electro-dance music</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/yasmina-sabbah-son-nouveau-credo-lelectro-dance-music/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/yasmina-sabbah-son-nouveau-credo-lelectro-dance-music/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 12:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[Cheffe d'orchestre]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Musique claissique]]></category>
		<category><![CDATA[musique électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmina Sabbah]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9602</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dix juillet prochain au Château Rweiss à Beyrouth, le public libanais aura l&#8217;occasion et la surprise de découvrir « Symphonic Électro-Dance » la dernière et innovante oeuvre  de Yasmina Sabbah, la cheffe d&#8217;orchestre  du Choeur de l&#8217;Université Saint-Joseph. Un spectacle impressionnant mis sur pied à l&#8217;aide d&#8217;une armada d&#8217;artistes composée d&#8217;un orchestre symphonique  et d&#8217;une chorale [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/yasmina-sabbah-son-nouveau-credo-lelectro-dance-music/">Yasmina  Sabbah: son nouveau crédo, l’electro-dance music</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dix juillet prochain au<strong> Château Rweiss</strong> à Beyrouth, le public libanais aura l&rsquo;occasion et la surprise de découvrir « <strong>Symphonic Électro-Dance</strong> » la dernière et innovante oeuvre  de <strong>Yasmina Sabbah</strong>, la cheffe d&rsquo;orchestre  du Choeur de <strong>l&rsquo;Université Saint-Joseph</strong>. Un spectacle impressionnant mis sur pied à l&rsquo;aide d&rsquo;une armada d&rsquo;artistes composée d&rsquo;un orchestre symphonique  et d&rsquo;une chorale riche d&rsquo;une cinquantaine  de voix d&rsquo;hommes et de femmes.  C&rsquo;est l&rsquo;EDM ou   <em>Electro-Dance Music</em>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Symphonic Electro-Dance | Official Trailer" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/_LxpUyibNj8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>C&rsquo;est un projet à la fois osé et ambitieux, mené inlassablement depuis 2019, qui consiste en deux questions décisives :  « <em>Comment faire cohabiter les nappes synthétiques d’une DJ avec les envolées lyriques d’un chœur classique. Comment fusionner deux mondes que tout oppose – partition contre improvisation, rigueur contre pulsation – sans les trahir</em>?.  » Pour cet événement musical novateur, Yasmina Sabbah  s&rsquo;est entourée de valeurs pointues et sûres. En l&rsquo;ocurence,  la chanteuse américano-libanaise <strong>Mayssa Karaa</strong>  et  <strong>Scarlett Saad,</strong>  une papesse  de l’électro live au pays du Cèdre. Dans un entretien récent acordé au magazine digital<strong> icibeyrouth.com</strong>, la native de  explique ce qui la pousse à relever un tel défi</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«<em>Je suis toujours avide de combinaisons originales. Et cette fois-ci, quoi de plus inattendu qu’un DJ live accompagné d’un orchestre et d’un chœur! Là où la musique électronique est par essence façonnée par l’ordinateur, j’ai souhaité inverser le processus créatif. Loin de la tendance actuelle qui vise à transformer la musique live en numérique, nous transformons l’électronique en une expérience orchestrale complète, en y insufflant une profondeur symphonique, des voix chorales et des arrangements captivants. </em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Symphonic Electro-Dance | Opening Words" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/gLiLsz6IzlM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>En étroite collaboration avec les arrangeurs, chaque titre est entièrement repensé, lui donnant ainsi une nouvelle vie. Il ne s’agit pas simplement d’orchestrer ou d’élargir la texture, mais de conférer une identité musicale entièrement nouvelle à chaque chanson. Préparez-vous à être surpris à chaque morceau! (&#8230;) <strong> </strong>Chaque morceau a été repensé de fond en comble. Ce n’est pas une orchestration, c’est une réécriture complète. Chaque chanson acquiert une nouvelle identité musicale.</em>» <strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par l&rsquo;artiste au magazine culturel libanais icibeyrouth.com en date du 4 juillet 2025</strong>)</p>
<p>À l&rsquo;évidence, Yasmina Sabbah est une personnalité importante dans le panorama musical et culturel, pourtant naturellement riche dans ce  Liban  authentiquement méditerranéen et au-delà moyen oriental. Comme l&rsquo;a si bien décrit le quotidien l&rsquo;<strong>Orient le  Jour</strong> à l&rsquo;occasion  de l&rsquo;événement «<em><strong> Symphonic Rock</strong></em> » les 13 et 14 juillet  2024 au Casino du Liban.</p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>« <em>Dans un monde essentiellement masculin, elle souligne avoir dû fournir cent fois plus d’efforts pour être repérée et reconnue. Son jeune âge a également été un frein. Mais rien n’intimide cette passionnée qui affiche la fougue et le cran que son talent lui permet d’endosser. Elle laisse le costume noir de chef d’orchestre dans le placard et arbore des robes qui mettent en avant toute l’étendue d’une féminité qu’elle assume totale- ment, surtout lorsqu’elle offre à voir à son public le galbe d’un dos qui rap pelle celui de Mireille Darc. « Je mets tout le temps des robes, en concert comme dans la vie de tous les jours », assure Yasmina Sabbah, qui a l’art de s’approprier des répertoires d’origines multiples auxquels elle ajoute une touche personnelle (&#8230;) Cheffe d’orchestre devenue également productrice de ses perfor- mances, Yasmina Sabbah mène d’une main de fer cette entreprise, rendue plus compliquée par la crise, qu’est l’organisation de concerts, et qui sur- vit grâce aux soutiens des amis du Chœur de l’USJ, des sponsors ainsi que de la vente de billets</em>« .</p>
</div>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La passionnante aventure  EDM de Yasmina Sabbah </strong></p>
<p class="w-auto"><strong class="font-bold">L’électro version chorale et symphonique</strong></p>
<p class="w-auto">Le chœur de l’USJ revisitera cette année, dans le parc du château Rweiss, plusieurs tubes de musique électro. Dans un cadre exceptionnel, surplombant la baie de Jounieh, il interprétera des morceaux d’<strong><em>Avicii, Lady Gaga, Daft Punk</em></strong>, et bien d’autres.</p>
<p class="w-auto"> « Nous avons voulu miser, pour cet été, sur une ambiance estivale et dansante. Alors, quoi de mieux que les tubes de l’été ? Chaque morceau a été choisi avec soin, pour sa richesse mélodique et son potentiel d’adaptation chorale ».</p>
<p class="w-auto"> Spécificité de cette année : un DJ,<em><strong> Carl Ferneine</strong></em>, mixera en <em class="italic">live</em> avec l’orchestre et le chœur. Le concert mettra également en vedette la soliste Mayssa Karaa, nommée au Grammy Awards.</p>
<p class="w-auto"><strong class="font-bold">Le chœur de l’USJ</strong></p>
<p class="w-auto"><span class="w-full">Fondé en 2015 par le Pr. <em><strong>Salim Daccache</strong></em> s.j., le Chœur de l’USJ s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs chœurs de la région, rassemblant plus de soixante-dix chanteurs de divers horizons. Dirigé par Yasmina Sabbah, le Chœur est salué non seulement pour son excellence musicale, mais aussi pour sa vision artistique audacieuse et distinctive ainsi que son répertoire varié.</span></p>
<p class="w-auto"> En 2024, le chœur a ainsi repris la musique sacrée du compositeur français <strong>Francis Poulenc</strong> (1899-1963), connue pour sa difficulté d’interprétation. Il s’est illustré, en décembre dernier, avec sa « Mass in Blue » : une messe de Noël aux sonorités jazz.</p>
<p class="w-auto"> Cette fusion des genres, entre sacré et profane, tradition et modernité, constitue aujourd’hui la signature du chœur. Une volonté affirmée de briser les frontières, entre musiques, cultures et communautés.</p>
<p>(<strong><em>In document</em> l’Agenda Culturel est la source d’information culturelle au Liban fondé en 1994</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/yasmina-sabbah-son-nouveau-credo-lelectro-dance-music/">Yasmina  Sabbah: son nouveau crédo, l’electro-dance music</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/yasmina-sabbah-son-nouveau-credo-lelectro-dance-music/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hoda Barakat : un « Sheikh Zayed Book Award » mérité</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hoda-barakat-un-sheikh-zayed-book-award-merite/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hoda-barakat-un-sheikh-zayed-book-award-merite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 10:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[EDITION]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hodza Barakat]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Sheikh Zayed Book Barakat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9357</guid>

					<description><![CDATA[<p>La romancière  libanaise  Hoda Barakat a remporté Le Sheikh Zayed  Book Award 2025  de littérature pour son  son roman Hind or the Most Beautiful Woman in the World, publié en 2024 chez les éditions Dar Aladab (Liban) et chez Actes Sud (France) en 2025. Dans la catégorie litterature jeunesse, c&#8217;est la Marocaaine  Latifa Labsir pour son roman [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hoda-barakat-un-sheikh-zayed-book-award-merite/">Hoda Barakat : un « Sheikh Zayed Book Award » mérité</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La romancière  libanaise  <strong>Hoda Barakat</strong> a remporté <strong>Le Sheikh Zayed  Book Award 2025</strong>  de littérature pour son  son roman <strong><em>Hind or the Most Beautiful Woman in the World</em>,</strong> publié en 2024 chez les éditions <strong>Dar Aladab</strong> (Liban) et chez <strong>Actes Sud</strong> (France) en 2025. Dans la catégorie litterature jeunesse, c&rsquo;est la Marocaaine  <strong>Latifa Labsir</strong> pour son roman <em><strong>The Phantom of Sabiba apur</strong> en 2024 eux éditions </em> <strong>Markaz Kitab</strong> qui a été récompensée.</p>
<p>Cette distinction fait la fierté de  la culture libanaise dont la résilience et la créativité sont reconnues  bien au delà des frontières du pays ou du Moyen Orient et ce malgré l&rsquo;instabilité politique et  le marasme économique provoqués par un environnement régional hostile.</p>
<figure id="attachment_9360" aria-describedby="caption-attachment-9360" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9360" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI.jpeg" alt="" width="630" height="354" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI.jpeg 630w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI-300x169.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption id="caption-attachment-9360" class="wp-caption-text">Hoda Bara</figcaption></figure>
<p>Avant même l&rsquo;annonce de son succès à Abu Dbabi,  le  magazine.beyrouthin <em><strong>libanews.com</strong></em>  avait rendu un bel hommage à la romancière et à la singularité de sa voix  : » <em>Hoda Barakat se distingue une fois de plus. Son dernier roman, publié en 2024, explore le déracinement, la solitude et la quête d’appartenance, des thèmes récurrents dans son œuvre. À travers une écriture intense et évocatrice, l’auteure met en scène des personnages errants, sans attaches fixes, confrontés à une mémoire fragmentée et à une identité incertaine&#8230;</em></p>
<p><em>Connue pour sa capacité à mêler introspection et grande histoire Barakat excelle dans l’exploration des conséquences de l’exil forcé et des migrations liées aux conflits&#8230;Son écriture, souvent marquée par une profonde mélancolie et une quête de sens, fait d’elle une figure incontournable de la scène littéraire libanaise. L’écho international de son travail témoigne de l’universalité de ses thématiques, qui dépassent les frontières du Liban pour toucher toute une génération marquée par la migration et la perte d’ancrage. Son influence grandissante dans les cercles littéraires arabophones et francophones confirme son rôle de passeuse entre différentes cultures et mémoire</em>s ».</p>
<p>La native de Bcharré  (72 ans)  a connu d&rsquo;autres récompenses avant le sacre d&rsquo;Abu Dhabi puisqu&rsquo;elle a été honorée  en 2000  de la Médaille  NaguiMahfouz  pour son roman <em>« <strong>Le laboureur des eaux</strong></em>  » et du Prix international de la fiction arabe pour « <strong><em>Courrier de nui</em></strong>t », une première pour une femme en 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Hoda Barakat, écrivaine libanaise" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/vVUHtgr7PnY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>A noter que le Sheikh Zayed Award des Emirats arabes unis  est parmi les prix littéraires les plus  géénéreusement dotés dans le monde. Lors de la cérémonie officielle prévue le 28 avril prochain à  l&rsquo;occasion de la Foire internationale du livre d&rsquo;Abu Dhabi, les  auteurs et autrices  se verront remettre une médaille d’or, un certificat de mérite et une somme de 750 000 dirhams émiratis, soit 189 040 euros.</p>
<p>Cette édition du Sheikh Zayad Book a également  désigné l&rsquo;autrice japonaise  <strong>Haruki Murakami </strong>personnalité culturelle de l’année « <em>pour l’immense influence littéraire exercée par son œuvre sur le monde littéraire arabe.</em> » Un prix exceptionnel doté de  252 053 euros.</p>
<p>Rappelons que le Le Sheikh Zayed  Book c&rsquo;est  huit catégories de prix . <em>Culture arabe dans une autre langue, traduction, traduction  Éditions de mauscrits arabes, contribution au développement des nations, Critique littéraire et artistique.</em></p>
<p>@Méditerranéennes Magazine</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hoda-barakat-un-sheikh-zayed-book-award-merite/">Hoda Barakat : un « Sheikh Zayed Book Award » mérité</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hoda-barakat-un-sheikh-zayed-book-award-merite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jwana Hamdan et son »Al Bustan » à Milan</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jwana-hamdan-son-al-bustan-a-milan/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jwana-hamdan-son-al-bustan-a-milan/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ARTS PLASTIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Al Bustan]]></category>
		<category><![CDATA[Designer]]></category>
		<category><![CDATA[Hamdan]]></category>
		<category><![CDATA[Itlaie]]></category>
		<category><![CDATA[Jwana Hamdan]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9276</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les passionnés de design extérieur  toutes tendances confondues peuvent trouver leur bonheur  en allant  à Milan  pour découvrir ou redécouvrir  les oeuvres de Jwana Hamdan, une artiste d&#8217;origine libanaise ayant grandi en Italie.  En effet, la  marque éponyme, Jwana Hamdan, à la jeunesse évidente, puisqu&#8217;elle a été imaginée et mise sur pied en pleine crise du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jwana-hamdan-son-al-bustan-a-milan/">Jwana Hamdan et son »Al Bustan » à Milan</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les passionnés de design extérieur  toutes tendances confondues peuvent trouver leur bonheur  en allant  à Milan  pour découvrir ou redécouvrir  les oeuvres de <strong>Jwana Hamdan</strong>, une artiste d&rsquo;origine libanaise ayant grandi en Italie.  En effet, la  marque éponyme, Jwana Hamdan, à la jeunesse évidente, puisqu&rsquo;elle a été imaginée et mise sur pied en pleine crise du Covid 19 et du confinement qui l&rsquo;avait caractérisé, présente  « <strong>Al Bustan</strong> »  un décor inspiré des jardins méditerranéens et moyen-orientaux qui fait la part belle  » aux tissus tissés, dont les  nuances naturelles et les géométries harmonieuses, créent un environnement enveloppant et raffiné ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9279 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/1743139083198-755x1024.jpeg" alt="" width="755" height="1024" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/1743139083198-755x1024.jpeg 755w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/1743139083198-221x300.jpeg 221w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/1743139083198-768x1042.jpeg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/1743139083198.jpeg 800w" sizes="auto, (max-width: 755px) 100vw, 755px" /></p>
<p>Jwana Hamdan est ravie de voir son travail prendre possession de la prestigieuse galerie milanaise pour quelques jours « <em>Pour nous, être présent à Forte dei Marmi, est un atout majeur, car il nous assure une excellente visibilité à l&rsquo;échelle nationale et internationale. Nous sommes ravis de cette collaboration et de la relation que nous avons établie avec l&rsquo;équipe de Magazzini Bracchi, où nous nous sommes immédiatement sentis comme chez nous</em>. »</p>
<p>Le projet. de la native de Beyrouth qui se partage au quotidien entre Milan et Dubai,  réinterprète le concept de convivialité, avec des meubles conçus pour favoriser le partage et le dialogue, entre tradition et modernité ».</p>
<p>In fine, la Libanaise propose  une rencontre entre deux mondes expressifs, une invitation à ralentir, respirer et redécouvrir la beauté de la matière en transformation. Une installation audacieuse dans une cour intérieure  qui trouve sa source et son inspiration dans les décors et les paysages si particuliers à la Méditerranée.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Jwana Hamdan | The Wandering Majlis Textile Project" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/l-nEKNd8LtA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans un portrait d&rsquo;elle dressé par le magazine digital <strong>« Arabnews.com</strong>« , elle évoque la genèse de son arrivée dans le monde du design  :« <em>J&rsquo;ai imaginé cette collection car je manquais d&rsquo;identité.  Le design est devenu un outil, une forme d&rsquo;art, un moyen de m&rsquo;exprimer. J&rsquo;ai choisi le design car je vis dans le quartier du design à Milan. Je suis entourée par l&rsquo;industrie du design ».</em></p>
<figure id="attachment_9283" aria-describedby="caption-attachment-9283" style="width: 620px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9283" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/jwanahamdan_collection02-e1744039038879.jpg" alt="" width="620" height="349" /><figcaption id="caption-attachment-9283" class="wp-caption-text">THE WANDERING MAJLIS (2022)</figcaption></figure>
<p>Les magazines d&rsquo;arts et de design en particulier ne tarissent pas d&rsquo;éloges sur l&rsquo;originalité  de la réflexion et de la  philosophie de l&rsquo;artiste : « <em> Jwana Hamdan, </em>écrit <strong> Beyon The Magazine</strong><em> en janvier dernier,  ne se limite pas à présenter un meuble, mais propose une approche plus large : le design comme une expérience émotionnelle et intellectuelle, capable d’inspirer et d’élargir les limites de la créativité. </em><em>À travers cette philosophie, Hamdan nous rappelle que l’imagination et la collaboration ne sont pas seulement des outils créatifs, mais des valeurs essentielles pour redéfinir la façon dont nous vivons l’espace, l’art et la beauté. Un message qui se traduit par un design capable d’aller au-delà de l’objet, se transformant en une expérience esthétique et culturelle. »   </em></p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p><strong><em>L&rsquo;exposition : du 7 au  14 avril 2025</em></strong></p>
<p><strong><em>Galleria Michela Cattai ART+DESIGN</em></strong><br />
<strong><em>Via Brera, 4 &#8211; Milano</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jwana-hamdan-son-al-bustan-a-milan/">Jwana Hamdan et son »Al Bustan » à Milan</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jwana-hamdan-son-al-bustan-a-milan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lina Ghotmeh:au chevet du British Museum</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-une-libanaise-au-chevet-du-british-museum/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-une-libanaise-au-chevet-du-british-museum/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 15:46:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Architecte]]></category>
		<category><![CDATA[British Museum]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Ghotmeh]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9056</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;architecte Lina Ghotmeh poursuit avec méthode et une confiance inébranlable la construction d&#8217;une carrière hors-norme. Alors qu&#8217;elle entre dans sa quarante quatrième année de vie, c&#8217;est le Royaume Uni qui vient de lui confier un projet colossal : rénover  les galeries de l&#8217;antiquité du Britsh Museum qui est sans doute le plus grand rival du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-une-libanaise-au-chevet-du-british-museum/">Lina Ghotmeh:au chevet du British Museum</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;architecte<strong> Lina Ghotmeh</strong> poursuit avec méthode et une confiance inébranlable la construction d&rsquo;une carrière hors-norme. Alors qu&rsquo;elle entre dans sa quarante quatrième année de vie, c&rsquo;est le Royaume Uni qui vient de lui confier un projet colossal : rénover  les galeries de l&rsquo;antiquité du<strong> Britsh Museum</strong> qui est sans doute le plus grand rival du  Musée du Louvre. Hasard du calendrier, le musée parisien prépare lui aussi sa révolution pour répondre convenablement à une demande exponentielle du public.</p>
<p>Ouvert en 1759, le British Museum dispose  de plus de sept millions d&rsquo;objets sur l&rsquo;histoire et la culture humaine. C&rsquo;est clairement, l&rsquo;une des institutions les plus visités au monde. Situé au cœur de la capitale britannique, il accueille chaque année plus de cinq millions de visiteurs.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9059" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/LGA_Lamassu-copy-1-scaled-e1741102212164.jpeg" alt="" width="760" height="506" /></p>
<p>Le choix de Lina Ghotmeh s&rsquo;est fait au final après une compétition longue de neuf mois entre 60 équipes internationales. Pour résumer cette conclusion heureuse en faveur de la native de Beyrouth,  les spécialistes estiment  que c&rsquo;est le succès d&rsquo;un style authentique  affirmé ces dix dernières annés, un subtil  mélange  » <em>entre respect du passé et projection vers l’avenir</em>« .</p>
<p>Dans un message destiné à la presse <strong>,Georges Osborne</strong>, président du  British Museum, et du jury qui a choisi la Libanaise, estime que le projet initié sera  « <em>l&rsquo;une des plus grandes rénovations culturelles dans le monde. </em><em>Lorsque nous avons emménagé dans notre bâtiment actuel il y a 200 ans, le monde a été impressionné</em>. <em>Je pense qu&rsquo;il le sera à nouveau lorsque la transformation de nos grandes galeries de sculptures, et de bien d&rsquo;autres choses encore, sera achevée</em>« .</p>
<p>Le chantier concernera  les galeries de l&rsquo;aile ouest, un tiers du musée,  qui abritent des objets de l&rsquo;Antiquité grecque, romaine, égyptienne, de la période assyrienne, et du Moyen-Orient. dont les frises exceptionnelles  du Parthénon.Soit 15 650 mètres carrés qui représentent un tiers de la surface  totale de la vénérable institution culturelle londonienne.</p>
<p>La rénovation vise à améliorer l’expérience des visiteurs, en favorisant une circulation plus naturelle et une meilleure interaction avec les collections. Les décideurs du musée  attendent beaucoup de ce chanter herculéen  et demandent aux amateurs d&rsquo;art d<em>« imaginer des galeries lumineuses, des parcours fluides, des mises en scène qui racontent des histoires. Ce n’est pas une simple rénovation, mais une réinvention totale de l’expérience muséale. Les attentes sont immenses, et les enjeux, tout autant</em>. »</p>
<p>Et bien sûr, le choix de l’architecte n’a pas été laissé au hasard : après une compétition acharnée de neuf mois, impliquant plus de 60 équipes internationales,  un écremage des dossiers qui a duré plusieurs mois, cinq cabinets ont été retenus. Puis, fin février la décision est tombée.</p>
<figure id="attachment_9060" aria-describedby="caption-attachment-9060" style="width: 739px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9060" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/419373168_761795429315010_5168894534672991282_n-e1741102460835.jpg" alt="" width="739" height="493" /><figcaption id="caption-attachment-9060" class="wp-caption-text">Lina Ghotmeh récompensée en janvier 2024 du Great Arab Minds Award. (photo page officielle facebook de l&rsquo;architecte)</figcaption></figure>
<p>Lina Ghomeh a été sélectionnée à l&rsquo;unanimité par un  jury haut de gamme composé de spécialistes très pointus  à l&rsquo;image d&rsquo; <strong>Yvonne Farrell,</strong> <strong>Meneesha Kellay</strong>, <strong>Mahrukh Tarapor</strong>,  <strong>Sarah Younger.</strong> Et bien sûr <strong>Nicholas Cullinan</strong>, directeur du British Museum et des membres du conseil d&rsquo;administration  tels que <strong>Tracey Emin</strong>, <strong>Charlie Mayfield</strong> et <strong>Alejandro Santo Domingo</strong>.</p>
<p>Dans une de ses premières sorties médiatiques, l&rsquo;heureuse élue a dit tout son bonheur de mener à bien  cette importante mission: « Chaque projet, pour moi, est un voyage historique, matériel et créatif, a-t-elle confié au magazine digital saoudine<strong> arabnews.com,,</strong><em>comme une « archéologie du futur. Je suis ravie de concevoir avec une compréhension profonde de ce musée : son histoire, les possibilités de ce que pourrait être un musée du XXIe siècle, la collection, sa provenance et les histoires qu’il devrait raconter », a ajouté Ghotmeh. « Il s’agit de trouver des moyens de s’y engager, de créer un dialogue et de transformer les espaces en vaisseaux. C’est une opportunité de créer des lieux extraordinaires qui inspirent une connexion profonde avec le monde</em>. »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Lina GHOTMEH, Architecte et Fondatrice de Lina Ghotmeh — Architecture sur le Bang à BIG 2023" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/BWDcz-k-yk0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><em> 2023 :  Dans cette vidéo, Lina Ghotmeh évoque sa carrière et sa philosophie architecturale</em></strong></p>
<p>Lina Ghotmeh est l&rsquo;auteure d&rsquo;une flopée de  projets importants conçus à l&rsquo;aune de son authentique  philosophie architecturale.L&rsquo;architecte qui  a grandi à Beyrouth dans les années 1980, en pleine guerre civile libanaise, est connue pour sa sensibilité dans la conception de projets.</p>
<p>En 2023, elle a conçu le Serpentine Pavillon London, devenant ainsi la deuxième femme architecte à le faire après <strong>Zaha Hadid</strong>. Elle a également été chargée de concevoir un musée d’art contemporain à <em><strong>AlUla</strong></em>, l’ancienne région désertique de l’Arabie saoudite, dans le nord-ouest du pays. Plus tôt encore, en 2005, elle avait  remporté le concours international pour la conception du Musée national d’Estonie alors qu’elle travaillait à Londres et collaborait avec les Ateliers Jean Nouvel et Foster &amp; Partners. La belle aventure continue pour une quadra dont le potentiel créatif semble inépuisable.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-une-libanaise-au-chevet-du-british-museum/">Lina Ghotmeh:au chevet du British Museum</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-une-libanaise-au-chevet-du-british-museum/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Lana Khayat]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=9012</guid>

					<description><![CDATA[<p>Héritière d&#8217;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, Mohamad Suleiman Khayat  sont  visibles au Metropolitan Museum of Art de New York, ainsi qu&#8217;au  Shangri La Museum of Islamic Art (Hawaï), la Libanaise Lana Khayat, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&#8217;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie Hafez [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/">Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Héritière d&rsquo;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, <strong>Mohamad Suleiman Khayat </strong> sont  visibles au <em><strong>Metropolitan Museum of Art de New York, </strong></em>ainsi qu&rsquo;au  <em><strong>Shangri La Museum of Islamic Ar</strong></em>t (Hawaï), la Libanaise <strong>Lana Khayat</strong>, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&rsquo;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie <strong>Hafez</strong> de Ryadh.Une grande première pour elle  au pays des Saoud qui s&rsquo;ouvre clairement  de plus à l&rsquo;expression culturelle universelle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9016 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/479268556_18485487697019812_3142104523474178592_n-e1740753570617.jpg" alt="" width="600" height="750" /></p>
<p>Grande spécialiste de la nature son exposition est intulée « <em><strong>Les lys blancs de Marrakech »</strong></em>. Une façon de rendre grâce  à la cité ocre du royaume marocain  et à son <strong>Jardin Majorelle</strong> qui célèbre son 100e aniversaire cette année.  L&rsquo;artiste  qui a plus qu&rsquo;un pied-à-terre à Dubai, bénéficie aussi d&rsquo;un corsus universitaire costaud en étant ,d’une licence en design de l’<em><strong>Université américaine de Beyrouth</strong> </em>ainsi que d’une maîtrise en beaux-arts de la<em><strong> School of Visual Arts de New York. </strong></em></p>
<p>Dans un bel entretien accordé au magazine digital saoudien<strong> arabnews.com</strong>, elle évoque  en quelque sorte la genèse de sa passion pour la nature et ses multiples couleurs. Une oeuvre qui est en quelque sorte un savanr mélange « d&rsquo;influences de la nature avec l’abstraction et la calligraphie ». Pour  la native  de Beyrouth, admiratrice entre autres femme de<strong> Frida Kahlo</strong>, l&rsquo;intérêt pour la nature fait écho aussi à son intérêt marqué pour la place des femmes fortes dans la société. Ces deux dernières années, ses oeuvres ont trouvé place entre autres à Abu Dhabi  (Architecture Digest 2024), àla Biennale de Venise (2023), Londres (Christies, en septembre 2023), à la Biennale de Londres ( juillet 2023), à Beyrouth ( Auctions Artscoops, juin 2023), à Londres ( Cromwell Place).</p>
<p><em><strong>« La nature, mon inspiration « </strong></em></p>
<p>« <em>Dans cette exposition, vous verrez un regard plus audacieux, une moi plus confiante .La nature a toujours été ma principale inspiration, mais récemment, j’ai ajouté une autre couche de formes botaniques à mon travail, qui seront vues pour la première fois dans cette exposition. Le lys est un exemple évident. Le lys fait partie intégrante de mon travail, il a toujours été présent. Mais maintenant, il occupe le devant de la scène, il devient plus apparent. Le lys, qui est le symbole de la femme… dans mes premières œuvres, il était très timide, mais dans mes œuvres les plus récentes, on peut voir le lys prendre le premier plan, grand et luxuriant, et très présent. Je suis très timide. Je suis une grande introvertie, mais j’ai appris qu’en fait, plus je suis fidèle à mon travail, plus les gens s’y identifient&#8230;</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9019" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/480395083_18486633193019812_5340123539112141354_n-1-e1740754425230.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« Lys et femmes fortes » </strong></em></p>
<p> » <em>Et le thème de l’exposition est né de ma fascination pour la façon dont les histoires de femmes perdurent à travers le temps – à travers la langue, la culture, la nature. Les lys, pour moi, sont des femmes fortes. Elles sont là. Elles s’épanouissent. Les lys font partie des plantes et des fleurs les plus fortes, et les nénuphars sont présents dans le Jardin Majorelle. C’est donc cette interaction entre mon étude des femmes, mon étude des lys et mon étude des langues, et j’ai senti que Marrakech était l’endroit idéal pour véhiculer toutes ces significations.</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits du grand portrait-interview publié le 27 février dans les colonnes du quotidien saoudien arabnews.com</strong>)</p>
<p>.</p>
<p>https://www.facebook.com/hafezartgallery?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/">Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zeina Daccache, thérapeute et dramaturge engagée</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/zeina-daccache-therapeute-et-dramaturge-engagee/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/zeina-daccache-therapeute-et-dramaturge-engagee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 15:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[THÉATRE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[dramaturge]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Zeina Daccache]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=8929</guid>

					<description><![CDATA[<p>Actrice de talent,  devenue dramaturge iconoclaste de génie, Zeina Daccache  s&#8217;est installée presque à demeure dans les prisons du Liban pour mettre en place des ateliers de théâtre thérapeutiques.  L&#8217;idée s&#8217;est imposée à elle à partir de 2005 lors d&#8217;un séjour aux Etat-Unis suivi d&#8217;une formation universitaire dans ce même pays. Sa pièce de théâtre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/zeina-daccache-therapeute-et-dramaturge-engagee/">Zeina Daccache, thérapeute et dramaturge engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Actrice de talent,  devenue dramaturge iconoclaste de génie,<strong> Zeina Daccache</strong>  s&rsquo;est installée presque à demeure dans les prisons du Liban pour mettre en place des ateliers de théâtre thérapeutiques.  L&rsquo;idée s&rsquo;est imposée à elle à partir de 2005 lors d&rsquo;un séjour aux Etat-Unis suivi d&rsquo;une formation universitaire dans ce même pays. Sa pièce de théâtre récente « <strong><i>Li Chabakna Ykhallesna » </i></strong>est à l&rsquo;affiche (ci-dessous) en ce début d&rsquo;année dans la capitale du pays du Cèdre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8933 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/472431246_18367886479139377_2335794562593937208_n-e1739373707773.jpg" alt="" width="500" height="625" /></p>
<p>Soucieuse de savoir comment elle pouvait aider  à s&rsquo;exprimer les « sans voix », l&rsquo;artiste, au cursus universitaire conséquent, elle a étudié à l&rsquo;université <em><strong>Saint Joseph de Beyrouth, à l&rsquo;Ecole Philippe Gaulier de Londres</strong> </em>et à<em><strong> KSU </strong>a</em>ux Etats-Unis, pensa naturellement à agir en milieu carcéral où se concentrent tous les maux et les handicaps d&rsquo;une société libanaise traumatisée par les différents conflits interieurs et les multiples agressions dont elle est toujours victime depuis le mitan des années 70 de triste mémoire, jusqu&rsquo;à nos jours. Désormais, Zeina Deccache  affiche sur sa carte de visite des activités multiformes:  actrice, scénariste, dramaturge, productrice, réalisatrice et thérapeute par le théâtre.</p>
<p>Dès 2007, elle crée « <strong>Catharsis</strong>« , le Centre libanais pour le théâtre thérapeutique, dont l&rsquo;activité prend la forme d&rsquo;actions thérapeutiques  à base de sessions de quarante minutes, pluseurs fois par semaine. Ce travail artistique et thérapeutique  entre les murs est devenu le sel de sa vie de créatrice engagée.</p>
<p>Car Zeina Daccache affirme qu&rsquo;elle ne concoit pas sa vie de créatrice culturelle sans engagement humain et social. Comme elle l&rsquo;a expliqué en 202o, au micro de <strong>France TV Info</strong> :  » <em>Je suis actrice, metteuse en scène, thérapeute, activiste. Pour moi on ne peut pas séparer. On ne peut pas simplement entrer en prison, faire un beau spectacle, en sortir ». </em></p>
<p>Et pour la native de Beyrouth, cet effort au profit des  « sans voix  » ne se limite pas aux interventions actives dans les prisons, il se présente aussi sous la forme de créations de pièces de théâtre et de documentaires courts et longs métrages. En quelque années, elle a conçu et produit avec son équipe : <em><strong>« Any</strong></em> » un film consacré aux femmes du Sud Liban au lendemain de la guerre de l&rsquo;été 2006. Ont suivi : « <strong>12 Libanais en colère</strong> » (2009), une pièce adaptée du film de <strong>Sydney Lumet</strong> « Douze hommes en colère », « <em><strong>Le journal de Schéhérazade</strong></em> » (2013), « <strong>Shebaik </strong><i><strong>Lebaik</strong>« </i>  (2016),<strong>The Blue Immates »</strong> (2021). Ce dernier film décrit le processus de production d&rsquo;une pièce de théâtre par internés de la  prison de Roumieh<strong>.</strong></p>
<p><iframe loading="lazy" title="OFFICIAL TRAILER THE BLUE INMATES - A FILM BY ZEINA DACCACHE (2021)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/025yK2-FHDU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans un bel enretien accordé au quotidien libanais,  évoque <strong><em>Li Chabakna Ykhallesna de Zeina</em></strong> » sa dernière oeuvre coréalisée avec son partenair<strong>e Joseph Jules </strong><em>(ndlr, le doyen des détenus à </em><em>perpétuité, libéré en 2020) </em>. Dans la continuité de ce travail de titan  qu&rsquo;elle a commencé il y a une vingtaine d&rsquo;années. Extraits.</p>
<p>« <em>La pièce puise dans l’expérience des prisons, la mienne et celle de Joseph, qui y a passé plus de 30 ans, </em> affirme t&rsquo;elle,<em> cela fait trois ans qu’il est sorti de prison, et moi, depuis 2018, je mène des projets à l’extérieur des prisons. Nos expériences personnelles, combinées au chaos ambiant de Beyrouth et du pays, ont contribué à la construction de cette pièce. C’est comme si l’on était en sécurité à l’intérieur de la prison</em>« .</p>
<figure id="attachment_8934" aria-describedby="caption-attachment-8934" style="width: 625px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8934" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/407353098_10168978814230604_8060529886774416991_n-e1739373787255.jpg" alt="" width="625" height="459" /><figcaption id="caption-attachment-8934" class="wp-caption-text"><em>Crédit photo : page  facebook de la dramaturge Zeina Daccache</em></figcaption></figure>
<p>. « <em>Dans cette pièce, nous sommes nous-mêmes. Nous ne jouons aucun autre rôle que nos propres expériences. La représentation reflète nos parcours personnels et psychologiques. Elle parle à chacun selon son rôle: que ce soit un citoyen, une mère ou encore un patient en quête d’un système médical décent et inexistant au Liban</em>« ,</p>
<p>“<em>Après avoir travaillé treize ans dans les prisons et effectué de la dramathérapie, je trouve essentiel de refléter cet aspect dans mon travail. Une fois leur thérapie accomplie, c’est à la société de commencer la sienne, et c’est là que l’artistique intervient. Le parcours d’une personne pourrait être raconté par une autre, qui devient un personnage dans une pièce. Je fais attention à ne pas mettre sur scène une partie de l’histoire qui touche encore la personne”. </em></p>
<p>Ce spectacle se laisse découvrir et apprécier .au Théâtre Le Monnot à Achrafieh de Beyrouth entre le 7 et le 23 février 2025.</p>
<p><strong>@Samira Guellache</strong></p>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/zeina-daccache-therapeute-et-dramaturge-engagee/">Zeina Daccache, thérapeute et dramaturge engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/zeina-daccache-therapeute-et-dramaturge-engagee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hiba Tawaji:   » L&#8217;Esmeralda » libanaise à Paris</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hiba-tawaji-lesmeralda-libanaise-a-paris/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hiba-tawaji-lesmeralda-libanaise-a-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 18:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[artiste de variété]]></category>
		<category><![CDATA[Hina Tawaji]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Notre Dame de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Soprano]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=8687</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris, la France et une grande partie du monde célèbrent ce samedi 7 décembre la renaissance  de la Cathédrale Notre Dame de Paris, cinq ans après avoir été ravagée par le terrible incendie  le 5 avril  2019. Pour fêter  cet événement  à grande résonnance internationale, ont été invités des chefs d&#8217;Etat et de Gouvernement, dont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hiba-tawaji-lesmeralda-libanaise-a-paris/">Hiba Tawaji:   » L&rsquo;Esmeralda » libanaise à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Paris, la France et une grande partie du monde célèbrent ce samedi 7 décembre la renaissance  de la Cathédrale <strong>Notre Dame de Paris,</strong> cinq ans après avoir été ravagée par le terrible incendie  le 5 avril  2019. Pour fêter  cet événement  à grande résonnance internationale, ont été invités des chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement, dont  <strong>Donald Trump</strong>  fraîchement et largement élu à la Maison Blanche par le peuple américain, et des têtes couronnées, à l&rsquo;image  du roi d&rsquo;Espagne, <strong>Felipe</strong>.</p>
<figure id="attachment_8695" aria-describedby="caption-attachment-8695" style="width: 900px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8695" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/12/468873422_18473339752012540_6102507489898121557_n-e1733594629261.jpg" alt="" width="900" height="1124" /><figcaption id="caption-attachment-8695" class="wp-caption-text">Photo page facebook officielle de l&rsquo;artiste</figcaption></figure>
<p>La cérémonie officielle sera suivie d&rsquo;un grand concert qui fera la part belle à la musique classique représentée par des sopranos de haut vol à l&rsquo;image  de <strong> Pretty Yende</strong> et <strong>Julie Fuchs</strong>, du pianiste chinois <strong>Lang Lang</strong>,  de la  violoncelliste <strong>Yo-Yo Ma</strong> et de la brillante  chanteuse béninoise <strong>Angelique Kidjo,</strong>  titulaire de cinq Grammy Awards.</p>
<p>La rive sud de la Méditerranée est représentée par<strong> Hiba Tawaji</strong>. La présence de la native de Beyrtouth, 36 ans seulement, dont le rayonnement dépasse largement  depuis quelques années la sphère monde arabe-Moyen orient, est très méritoire pour au moins deux raisons. D&rsquo;abord, parce qu&rsquo;elle a fait ses grands débuts dans la carrière  dans l&rsquo;Hexagone en participant avec un succès incontestable à la quatrième saison de la version française de The Voice  puis en multiplant les concerts dans tout  le pays. Une ascension fulgurante à l&rsquo;image de ses prestations cette année dans des salles prestigieuses telles  le <em><strong>Cadogan Hall</strong> </em>( Londres), le 12 février 2024, ou <em><strong>  L&rsquo;Olympia</strong> </em>(Paris), le 29 mai 2024</p>
<p>Ensuite parce qu&rsquo;elle avait repris entre 2016 et 2019   le  rôle d<strong>&lsquo;Esméralda</strong>  en succédant à <strong>Hélène Segara</strong> dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris ». La soprano a dit au micro des journalistes les conditions qui ont conduit à son invitation pour  ce grand événement parisien dont les répétitions se sont déroulées le 4 et 6 décembre : « <em>Quand j’ai reçu par courrier une lettre d’invitation de la part des organisateurs et du recteur archiprêtre de la cathédrale, cela m’a fait quelque chose. Je vais d’abord revoir la cathédrale que je connais si bien, pour la première fois après l’incendie qui l’a ravagée, mais je suis surtout honorée de faire partie de cet éventail d’artistes prestigieux avec l’orchestre de Radio France et le maestro Gustavo Dudamel. J’ai hâte de chanter dans ce lieu qui symbolise la tolérance, l’amour et la spiritualité à une échelle mondiale, et où les gens viennent de partout pour s’y recueillir</em>« .</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Notre Dame de Paris - Vivre - Hiba Tawaji (Saint Petersburg 23/04/2018)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/0YSiaYReOto?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>En clair, une partie de  l&rsquo;histoire personnelle de Hiba Tawaji  est liée à celle de la Cathédrale la plus connue sur les cinq continents. Dans un entretien paru en début de semaine dans les colonnes du journal libanais « <strong>L&rsquo;Orient le Jour</strong>« , l&rsquo;auteure du dernier succès musical  » <em><strong>Baad Sneen</strong></em> » (2023)  raconte avec émotion ce lien quasi sacré avec la basilique :  » <em>En tant que Libanaise et citoyenne du monde, Notre-Dame de Paris m’a toujours fascinée. C’était une sorte de refuge quand je visitais Paris en touriste, avant même d’y habiter. Elle m’a toujours touchée par sa beauté et ce qu’elle représente historiquement et symboliquement. À chaque fois que je rentrais au Liban, je me promettais de revenir à Paris pour revoir la cathédrale. Je n’aurais jamais imaginé concrétiser mon rêve, faire partie de la comédie musicale et devenir Esmeralda… Depuis, Notre-Dame de Paris, comme le dit Quasimodo, j’en ai fait ma maison. Et c’est à quelques dizaines de mètres seulement, à Saint-Julien-le-Pauvre, que mon mari</em> (NDLR :<em><strong> Ibrahim Maalouf</strong></em>) m’a demandée en mariage ».</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Hiba Tawaji - Baad Sneen (Official Music Video)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/T4kpbVCi1jw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>À l&rsquo;instar du  hérois gaulois Obelix, tombé dans une marmite de potion magique, la ravissante Hiba est tombée, elle, très tôt, dans les bras de l&rsquo;art musical et en a profité pour maîtriser toutes les subtilités.de 2002 à 2006  En prenant des cours de chant lyrique, en suivant assidument les  cours de solfège et de chant à <em><strong>l&rsquo;École des Arts Ghassan Yammine, </strong></em>ceux dispensés à l&rsquo;université <em><strong>Saint-Joseph de Beyrouth</strong> </em>dont elle sort avec obtient un diplôme de cinéma et d&rsquo;audiovisuel, en 2010.nSon autre atout magique , c&rsquo;est de pouvoir chanter avec justesse et talent tant en arabe qu&rsquo;en français ete en anglais.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="fig-paragraph"><i> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hiba-tawaji-lesmeralda-libanaise-a-paris/">Hiba Tawaji:   » L&rsquo;Esmeralda » libanaise à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hiba-tawaji-lesmeralda-libanaise-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Oscars 2025 : « Arzé », de Mira Shaib, représentera le Liban</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/oscars-2025-arze-de-mira-shaib-representera-le-liban/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/oscars-2025-arze-de-mira-shaib-representera-le-liban/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 16:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mira Shaib]]></category>
		<category><![CDATA[Oscars 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=8516</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pardois le monde du cinéma offre de belles histoires et de belles surprises.C&#8217;est ce qui arrive à la jeune réalisatrice libanaise Mira Shaib qui représentera son pays aux Oscars 2025 avec son premier long métrage de fiction, une comédie dramatique intitulée  » Arzé » . Un vrai coup de maître pour un premier coup d&#8217;essai. Cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/oscars-2025-arze-de-mira-shaib-representera-le-liban/">Oscars 2025 : « Arzé », de Mira Shaib, représentera le Liban</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pardois le monde du cinéma offre de belles histoires et de belles surprises.C&rsquo;est ce qui arrive à la jeune réalisatrice libanaise<strong> Mira Shaib</strong> qui représentera son pays aux <strong>Oscars 2025</strong> avec son premier long métrage de fiction, une comédie dramatique intitulée  » <strong>Arzé</strong> » .</p>
<p>Un vrai coup de maître pour un premier coup d&rsquo;essai. Cette comédie à la fois grinçante et chantante  de 90 minutes est une coproduction Liban-égypto-saoudienne. Elle aborde avec délicatesse, finesse et humeur des thèmes comme la famille, la résilience  dans une grande cité méditerranéenne, Beyrouth, en proie à mille et une complexités et divisions sociales, politiques, ethniques et religieuses mais qui a le mérite de garder presque miraculeusement un réel dynamisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8520" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster.jpg" alt="" width="800" height="1123" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-214x300.jpg 214w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-729x1024.jpg 729w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-768x1078.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Arze a été présenté pour la première au Festival international du film du Caire l’année dernière avant de participer  au Festival international du film de Pékin et  et à celuiui Festival de Tribeca (Roumanie ) en 2024. Il est porté favorablement par la lumineuse actrice beyrouthine, <strong> Diamand Abou Abboud </strong>Prix de la Meilleure actrice au Festival International du Film du Caire en 2017 pour son rôle principal dans <strong><em>L’Insulte</em> de Ziad Doueiri,</strong> long métrage nommé à l’Oscar du Meilleur Film étranger en 2017.</p>
<p>Ainsi que  dans <strong><em>Insyriated, </em> de Philippe Van Leeuw</strong>.  Là aussi, sa prestation très solide  dans la peau du personnage<strong> d’Halima </strong> a permis à la Libanaise de recevoir le prix ce  la Meilleure actrice au Festival International du Film du Caire. Un an plus tard le film le film remporte les Magritt<strong>e. </strong></p>
<p>La réalisatrice &#8211; qui est une grande admiratrice de<strong> Vittorio De Sica,</strong> ne cache pas que son film s&rsquo;inspire beaucoup  du « <em><strong>Voleur de bicyclette</strong></em> « (voir le synopsis au coeur de l&rsquo;article ) le chef-d&rsquo;oeuvre  de l&rsquo;immense cinéaste italien qui a sévi dans les années 50-60   pour le grand bonheur des cinéphiles du monde entier Arze a été présenté en première au Festival international du film du Caire l’année dernière avant d’être projeté au Festival international du film de Pékin et au Festival de Tribeca cette année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="[AFF 2024] Arzé (Trailer)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VFMCikuqtRQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Synopsis</h3>
<p><strong>Arzé</strong> est une mère célibataire en difficulté qui vit à Beyrouth avec sa sœur aînée agoraphobe et son fils adolescent, Kinan. Pour subvenir aux besoins de la famille, Arzé fabrique des chaussons maison que son fils livre à pied, mais elle sait que ce commerce ne pourra pas les faire vivre longtemps. En désespoir de cause, elle vole le précieux bracelet de sa sœur pour le mettre en gage afin de payer l’acompte d’un scooter de livraison. Mais le désastre frappe lorsque le scooter est volé, mettant en péril son seul moyen pour subvenir aux besoins de sa famille. Face à l’horloge qui tourne, Arzé et Kinan s’embarquent dans un voyage sauvage à travers la turbulente mais vibrante capitale multiethnique du Levant, à la poursuite de la mobylette volée.</p>
<h3><strong>La réalisatrice </strong></h3>
<p><strong>Mira Shaib</strong> . C&rsquo;est le premier long métrage de fiction de la native de Beyrouth. Cette diplômée de l’Université Américaine de la capitale du pays du cèdre possède  une licence en arts de la communication – TV/Film qui lui a permis de bénéficier d&rsquo; une bourse de la <strong>Fondation Robert Bosch</strong> pour suivre un programme de six mois à la Filmakademie Baden-Wurttemberg en Allemagne. Elle travaille actuellement au beirut.com en tant que productrice vidéo, tout en étant également assistante réalisatrice et vidéographe en freelance.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT </strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/oscars-2025-arze-de-mira-shaib-representera-le-liban/">Oscars 2025 : « Arzé », de Mira Shaib, représentera le Liban</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/oscars-2025-arze-de-mira-shaib-representera-le-liban/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Serene Grandeur:  » L&#8217;autoportrait, c&#8217;est la façon intime et sincère de mon expression « </title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2024 16:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Serene Ghandour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=8496</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;artiste peintre  libanaise Serene Ghandour, 28 ans, également  chanteuse de jazz, devait assurer une grande exposition de ses oeuvres  à la galerie Mission Art  à Beyrouth en octobre, un événement reporté une première fois et perturbé une deuxième fois par l&#8217;actualité dramatique que vit le pays du cèdre. L&#8217;exposition « Jésus à la keffieh » et « Mar Charbel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/">Serene Grandeur:  » L&rsquo;autoportrait, c&rsquo;est la façon intime et sincère de mon expression « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;artiste peintre  libanaise <strong>Serene Ghandour</strong>, 28 ans, également  chanteuse de jazz, devait assurer une grande exposition de ses oeuvres  à la galerie <em><strong>Mission Art  </strong></em>à Beyrouth en octobre, un événement reporté une première fois et perturbé une deuxième fois par l&rsquo;actualité dramatique que vit le pays du cèdre. L&rsquo;exposition « <strong>Jésus à la keffieh</strong> » et « <strong>Mar Charbel à la fatiha </strong>»,est tout de même visible aujourd »hui, mais uniquement sur rendez-vous. En catimini en quelque sorte. Mais aussi une façon très courageuse de maintenir le cours des arts et de la culture malgré tout. Elle a tout de meme lele mérite d&rsquo;exister en dépit du fracas des armes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8499 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n.jpg" alt="" width="529" height="528" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n.jpg 529w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/28576423_1829118360471593_2537844700391647655_n-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 529px) 100vw, 529px" /></p>
<p>Né d&rsquo;un père musicien, lui-même fils d&rsquo;une professeur d&rsquo;art palestinenne, Serene a grandi dans un monde de bienveillance et d&rsquo;ouverture  à l&rsquo;autre  quel que soit son satut social, ses origines ethnques  et sa confession religieuse. A noter que Serene est une précoce puisque c&rsquo;est dès 2007 &#8211; elle venait d&rsquo;avoir 19 ans &#8211; qu&rsquo;elle entre sous la lumière de la reconnaissance en devenant la co-loréante libanise de l&rsquo;Olympiade artistique de l&rsquo;<em><strong>International Child Art Foundation</strong></em>. Le chemin s&rsquo;ouvre encore plus après une formation brillante  à l&rsquo;Université libanaise. Totalement dévouée à son art, les portes de galeries et des salons s&rsquo;ouvrent devant elle . Puis, son atelier devient un lieu de visite pour les passionnés d&rsquo;art. Dans son travail, son choix est clair et assumé : « s<em>e se concentrer sur un sujet qu&rsquo;elle voudrait mieux connaître: elle-même. Son travail se concentre sur des autoportraits aux travers desquels elle entame son processus de découverte de soi ».</em></p>
<p>Dans un une belle analyse de sa peinture,le magazine <strong>https://arttemoinemergence.com/serene-ghandour </strong>décrit les desseins de la jeune artiste<i> : « En montrant au public les parties d’elle-même les plus intimes et les plus « repoussantes », elle cherche à comprendre les limites de nos sociétés et les codes avec lesquelles ces dernières interagissent. Utilisant la dépréciation de soi, l’exagération ou la satire, l&rsquo;artiste nous montre le laid, le dérangeant. Serene ne compte pas arrêter l&rsquo;autoportrait de si tôt, c&rsquo;est pour elle un moyen de se voir célèbre et de sortir du Liban, du moins à travers ses toiles ». </i>Talent à suivre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>« M&rsquo;accepter moi-même  et mon apparence </strong></em></p>
<p>« <em>Chaque coup de pinceau devient un moment de réflexion sur soi, de doute, de haine de soi, d’amour de soi et de résolution de problèmes, tissant une tapisserie d’émotions et d’expériences sur la toile ». Quant à sa recherche permanente autour de l’autoportrait, « c’est la façon la plus intime et sincère dont je puisse m’exprimer. Mes œuvres et mon art en général sont une réflexion sur la manière dont je ressens les choses plutôt que ce qui se passe à l’extérieur. Peindre mon histoire, c’est me montrer. M’accepter moi-même et mon apparence. La douleur… Qui n’est pas en douleur en ce moment ? Les expressions que j’utilise font partie de la narration et de l’histoire que je racont</em>e ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8498 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11.jpg" alt="Serene Ghandour (autoportrait) ¨Page Facebook officielle" width="598" height="599" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11.jpg 598w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Picture11-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 598px) 100vw, 598px" /></p>
<p><strong>À propos de ces grandes mains qui peuplent ses portraits « <em>Ces mains qui disent tout »</em></strong></p>
<p>«<em> C’est que la main est une des parties les plus expressives du corps humain. En plus d’être un merveilleux outil de création, elle dit tout de nos états d’âme. Quand les mains sont désœuvrées, quand elles sont en mal de travail, quand on est dans une situation où l’on ne sait pas où les mettre, quoi en faire, elles deviennent un poids très lourd à porter. Les mains que je mets en avant servent aussi à amplifier la perspective </em>».</p>
<p>( <strong><em>Propos extraits du reportage consacré à l&rsquo;exposition de l&rsquo;artiste  par le quotidien libanais « L&rsquo;Orient  le jour » daté du 26 octobre 2024</em></strong>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/">Serene Grandeur:  » L&rsquo;autoportrait, c&rsquo;est la façon intime et sincère de mon expression « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/serene-grandeur-lautoportrait-cest-la-facon-intime-et-sincere-de-mon-expression/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
