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	<title>Archives des SOCIÉTÉ - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des SOCIÉTÉ - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Christine Bard: « L&#8217;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Angers]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Bard]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Professeure d'histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Bard est l&#8217;auteure associée avec Mélissa Blais et Francis-Dupuis Déri de l&#8217;ouvrage « Antiféminismes et masculinismes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui ».Une somme parue  il y a un mois  chez PUF Éditions, quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias. Celle qui a fêté il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/christine-bard-lantifeminisme-nie-la-possibilite-meme-du-consentement/">Christine Bard: « L&rsquo;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="MjjYud">
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<p><strong>Christine Bard</strong> est l&rsquo;auteure associée avec <strong>Mélissa Blais</strong> et <strong>Francis-Dupuis Déri</strong> de l&rsquo;ouvrage « <em><strong>Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui </strong></em>».Une somme parue  il y a un mois  chez<strong> PUF Éditions,</strong> quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias.</p>
<p>Celle qui a fêté il y a quelques mois ses soixante ans est professeure à l&rsquo;Université d&rsquo;Angers spécialisée dans l&rsquo;histoire des femmes, du genre, du féminisme et de l&rsquo;antiféminisme. Ses écrits dans ce domaine sont nombreux. le spectre de ses recherches, de ses publications et autres conférences en France et à l&rsquo;étranger , est très large :  féminisme, jeunesse, sport, travail, médias, politique, sexualité vénale, vêtement, art, corps politique, folie<span style="font-size: 13.3333px;">&#8230; En  2018, elle est professeure Iinvitée de l&rsquo;Université de New York.?  <strong>F.C </strong></span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10172" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/anti-card-2-e1764085840574.png" alt="" width="800" height="419" /></p>
<p><strong>Le résumé  éditeur de « Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui « </strong></p>
<p>« L’antiféminisme n’est pas une survivance du passé. Sous la forme du masculinisme, il resurgit avec force à l’échelle mondiale, en réaction à la troisième vague du féminisme, marquée par le spectaculaire #MeToo. Sur les droits des femmes et des minorités de genre ou sexuelles, le backlash est en marche, polarisant les opinions. Cette nouvelle édition prend la mesure du phénomène et s’enrichit de nouveaux chapitres qui traitent aussi bien de l’antiféminisme en ligne, des incels, des croisements entre antiféminisme et extrême droite que de la problématique du trumpisme, marqué par ses saillies masculinistes..</p>
<p>En analysant différentes expressions de l’opposition à l’émancipation des femmes depuis le XIXe siècle, les contributions réunies ici aident à mesurer la part de nouveauté des masculinismes contemporains, mais aussi les continuités avec des discours antiféministes plus anciens. Elles soulignent aussi les points de con-tact avec l’homophobie et le racisme sous la forme d’une intersection des haines. Un livre salutaire en ce temps de conf<em>usion.»</em></p>
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<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot&#8230;</strong></h3>
<p><em>« L&rsquo;antiféminisme a toujours existé, mais il évolue par vagues en fonction du contexte, voire par anticipation parfois, contre des droits que les femmes n&rsquo;ont même pas encore acquis. Mobilisé contre le droit de vote des femmes, contre le droit à l&rsquo;avortement, il s&rsquo;attaque désormais aux luttes contre les violences sexuelles. La riposte consiste à défendre le droit des hommes à violer, à contester la prévention des violences sexistes et sexuelles, à protéger les agresseurs, à maintenir l&rsquo;immunité et la disqualification de la parole des victimes, à nier la possibilité même du consentement, à continuer de promouvoir la culture du viol. L&rsquo;imaginaire sexuel anti-féministe, prévoyant le libre accès au corps des femmes, doit être déconstruit.»</em></p>
<p><iframe title="Léon Blum féministe ? Analyse de Christine Bard" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/UfENGIS39Sc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Ce qui ls rassemble (ndlr, les antiféministes), c&rsquo;est une même vision de la différence des sexes ancrée dans la nature, la biologie. Le hommes seraient supérieurs et les femmes seraient vouées à des fonctions sociales particulières liées à la reproduction. Ces mouvements promeuvent un natalisme offensif avec le refus de la mixité raciale, de l&rsquo;avortement, dès la fin du XIXe siècle. Cette racialisation a trait à une conception chrétienne de l&rsquo;Occident.On avait peut-être oublié, ces dernières années,  à quel point l&rsquo;anti-féminisme était lié  à des politiques natalistes agressives, car le droit à l&rsquo;avortement a été bien défendu en France, et les partis de droit ont évolué sur ce sujet. »</em></p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien français Libération daté du 25 novembre 2025</strong>)</p>
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		<title>Japon :Aiko peut-elle devenir l&#8217;impératrice ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 15:23:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Prince Hisahito]]></category>
		<category><![CDATA[Princesse Aiko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-on imaginer voir un jour une femme monter sur le trône  du Japon, un pays engoncé dans une tradition séculaire fermée au genre féminin ?  Peut-on rêver de voir la grande ile du Pacifique qui s&#8217;honore d&#8217;être la plus ancienne des monarchies de la planète,  établir,  à l’image de ce qui existe dans la Grand [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-on imaginer voir un jour une femme monter sur le trône  du Japon, un pays engoncé dans une tradition séculaire fermée au genre féminin ?  Peut-on rêver de voir la grande ile du Pacifique qui s&rsquo;honore d&rsquo;être la plus ancienne des monarchies de la planète,  établir,  à l’image de ce qui existe dans la Grand Duché du Luxembourg, une règle de primogéniture absolue qui laisse aux femmes la possibilité de régner ?</p>
<p>On peut rappeller que la dernière femme à avoir régné sur le royaume du Soleil levant  c »était à la fin du XVIIIe siècle. En 1824. Depuis, la lignée a toujours été masculine, c’est-à-dire qu’aucun des enfants de ces impératrices n’est devenu empereur. Pour le moment, les choses semblent gravées dans le marbre. EtLa Loi de la Maison impériale  assure clairement que « <em>le trône impérial du Japon est réservé aux descendants mâles légitimes de la lignée mâle des ancêtres impériaux</em> ». Ce n&rsquo;est que depuis quelqes années avec un début de pénurie de descendants mâles que la question se pose par la force des choses  du côté du palais impérial de Tokyo.</p>
<figure id="attachment_9908" aria-describedby="caption-attachment-9908" style="width: 1280px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-9908" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1664561.jpg" alt="" width="1280" height="720" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1664561.jpg 1280w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1664561-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1664561-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1664561-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-9908" class="wp-caption-text"><em><strong>Les deux potentiels prétendants au règne impérial : Aiko, l&rsquo;aînée, et le cadet Hisahito</strong></em></figcaption></figure>
<p>C’est peut-être la fin d’un long déni favorisé par la naissance miraculeuse en 2007 du du prince <strong>Hisahito</strong>, du moins on a pu le croire.  Alors que nous en sommes qu’aux premiers balbutiements du règne de <strong>Naruhito (1) ,</strong> le gouvernement de<strong> Shinzo Abe av</strong>ait alors  étudié sans se cacher  les moyens d’assurer la pérennité de la famille impériale.</p>
<p>Il est évident que l’attitude la plus raisonnable  serait de permettre aux femmes d’accéder au trône. Mais où en est-on aujourd’hui au pays du soleil levant?</p>
<p>La liste de succession au trône  se limite  à trois noms: le prince <strong>Akishino,</strong> frère cadet du nouvel empereur, 54 ans, le prince Hisahito, son fils, 19 ans, et le prince <strong>Hitachi,</strong> frère de l’empereur émérite Akihito, 89 ans. En clair, l’avenir de la dynastie  royale repose tout entier sur un unique enfant.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>    Prince Hisahito ou  Princesse Aiko  ?</strong></h3>
<p>Il faut ajouter que cette situation est aggravée par  le fait non seulement les femmes ne peuvent régner, mais elles sont également condamnées à disparaître de la vie publique et à quitter leurs titres, devoirs et prérogatives dès l’instant où elle se marient à un roturier. L’aristocratie nippone ayant été abolie en 1947, en même temps qu’ont été déchues les dix branches cadettes de la famille impériale.La royauté japonaise est donc dans une situation précaire. Et cela fait des lustres que le problème se pose sans trouver sa solution.  En raison du nombre sans cesse plus restreint d’héritiers mâles au trône du Chrysanthème, les gouvernements japonais successifs s’interrogent régulièrement sur la transmission par les femmes.</p>
<p>Comme un trompe l’oeil, la naissance du prince <strong>Hisahito</strong> est venue  ralentir pour ne pas dire stopper les envies  de réformes . En 2006, les dernières résistances du très conservateur parti libéral démocrate, au pouvoir quasi sans interruption depuis la dernière guerre, sont sur le point de céder lorsqu’un petit prince voit enfin le jour, Hisahito, fils d’<strong>Akishino e</strong>t de<strong> Kiko,</strong> alors âgée de 40 ans. Miracle que cette première naissance d’un garçon au sein de la famille impériale depuis son père, en 1965!  Cinquante un après . La famille royale commençait à désespérer.</p>
<figure id="attachment_9907" aria-describedby="caption-attachment-9907" style="width: 662px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9907 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/masako-portrait-japon-bleu.png" alt="" width="662" height="450" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/masako-portrait-japon-bleu.png 662w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/masako-portrait-japon-bleu-300x204.png 300w" sizes="auto, (max-width: 662px) 100vw, 662px" /><figcaption id="caption-attachment-9907" class="wp-caption-text"><strong><em>L&rsquo;impératrice consort Masako, mère de la princesse Aiko (23 ans) et du princèe Hisahito  (19 ans)</em></strong></figcaption></figure>
<p>Les médias spécialisés ou non ainsi que la majorité jubilent. Le gouvernement de Junichiro Koizumi, sous la pression des plus radicaux,  cède et enterre tout projet de réforme de la loi de succession impériale. Mais l’empereur<strong>  Akihito</strong> mets les pieds dans le plat  en 2016 en exprimant son souhait d’abdiquer. Il espèrait ainsi  ouvrir la voie à une modification de cette loi d’airain qu’il faut de toute façon aménager pour lui permettre de se retirer. Il n’en est rien. Le Premier ministre <strong>Shinzo Abe, d</strong>ont les relations avec le souverain sont loin d&rsquo;être harmonieuses  refuse de  donner l’impression de se faire forcer la main et se contente de dispositions a minima autorisant le seul Akihito à abdiquer.</p>
<h5 id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" tabindex="-1" role="text" data-placeholder="Traduction" data-ved="2ahUKEwjD3b6xyYCQAxV0T6QEHRsECMAQ3ewLegQIChAV" aria-label="Texte traduit : IncessAiko #Suzu #tremblement de terre La princesse Aiko effectue sa première visite dans une région sinistrée, parcourant les zones sinistrées de la préfecture d'Ishikawa. Les habitants ont exprimé leur gratitude et leur espoir, saluant sa compassion et sa présence. Sa visite marque un nouveau chapitre dans l'engagement royal, ancré dans l'empathie et le devoir. Diffusion initiale le 18 mai 2025."><em><span class="Y2IQFc" lang="fr"><strong>La princesse Aiko effectuant en mai 2025 sa première visite dans une région sinistrée de la préfecture d&rsquo;Ishikawa</strong>.</span></em></h5>
<p>C’est avec l’avènement de<strong> Naruhito</strong> sur le trône du Chrysanthème  à l’automne 2019  que le débat a pu enfin être relancé. Grâce  notamment à l’intervention d’un homme fort du du parti, en l’occurence  <strong>Akira Amari,</strong> président du comité de recherche sur les questions fiscales. Une sortie médiatique qui ressembla à un tremblement de terre à forte magnitude :  «<em>Nous devrions en priorité établir la ligne de succession parmi les descendants en ligne masculine, dit-il le 24 novembre  la mêma année, au cours d’une intervention télévisée. Cependant, en dernier recours, nous devrions considérer la ligne féminine comme une option.</em>» Une déclaration suivie d’effet  le 5 janvier 2020 avec cette  confirmation de l’existence  d’une étude informelle sur les moyens d’assurer la survie de la famille impériale. Établir une règle de primogéniture absolue qui laisse aux femmes la possibilité de régner.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Princess Aiko’s Heartfelt Visit to Quake-Hit Noto" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/rFTbrjRXjGQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Cette fois, Shinzo Abe est à l’initiative de la démarche et même les plus conservateurs de ses partisans ont désormais conscience de l’urgence. Les auditions d’experts ont déjà débuté, sous la houlette de Kazuhiro Sugita, secrétaire en chef adjoint du cabinet du Premier ministre. Les débats officiels ne devaient pas s’ouvrir avant le 19 avril 2020 et la cérémonie du Rikkoshi no Rei ou proclamation par Akishino de son statut de prince héritier.</p>
<p>Une bonne chose de faite, car on a commencé à voir des pistes de réflexion se dessiner  même si elles sèment la zizanie et la division  au sein du parti au pouvoir. La bataille entre les conservateurs et les réformistes va faire rage. Les premiers cités  veulent conserver la règle actuelle de primogéniture masculine et encourager le gouvernement à légiférer pour réintégrer au sein de la famille impériale les dix branches cadettes, déchues en 1947.</p>
<p>Les seconds, représentés par le secrétaire général du parti libéral démocrate, <strong>Toshihiro Nikai,</strong> ont proposé d’ autoriser les membres de la famille impériale en ligne féminine à accéder au trône au nom de l’égalité de sexes. Un choix qui permettrait à tous les princes et princesses actuels d’être successibles et ajouterait à cette liste les sept anciennes princesses mariées en dehors de la famille impériale et les cinq enfants issus à ce jour de ces unions.</p>
<p>Entre ces deux extrêmes, le Japon pourrait opter pour la ligne médiane qui passerait  à moyen terme par l’idée d’établir une règle de primogéniture absolue qui laisse aux femmes la possibilité de régner et leur conserve leur rang de succession et leurs titres même quand elles se marient hors de la maison impériale.</p>
<figure id="attachment_9909" aria-describedby="caption-attachment-9909" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9909 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/800px-Emperor_Sakuramachi.jpg" alt="" width="800" height="854" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/800px-Emperor_Sakuramachi.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/800px-Emperor_Sakuramachi-281x300.jpg 281w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/800px-Emperor_Sakuramachi-768x820.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-9909" class="wp-caption-text"><strong><em> La dernière impératrice du Japon : Go-Sakuramachi (1762–1770)</em></strong></figcaption></figure>
<p>Dans ces deux derniers cas, l’héritier du trône serait, non pas <strong>Akishino</strong> qui passerait au second rang dans la liste de succession, mais sa nièce, la princesse <strong>Aiko,</strong> 23 ans. Le Premier ministre  Shinzo Abe pourrait se ranger derrière cette solution médiane, à la fois pour des raisons de consensus au sein de son parti et pour des raisons électorales.  Il pourrait alors s’appuyer sur  les résultats  du dernier sondage effectué auprès de ses concitoyens, le 27 octobre 2019, Ils étaient alors très largement en faveur  du grand  chambardement : 81,9% des Japonais ont dit souhaiter avoir une impératrice régnante.</p>
<p>À noter que le 25 mars 2025, la  princesse Aiko, 24ans,  a vécu une grande première en juin dernier. Elle a en effet eu l&rsquo;honneur d&rsquo;assister en compagne de son père l&#8217;empereur Naruto et de sa mère l&rsquo;impératrice Masako au banquer d&rsquo;État organisé  au sein du Palais impérial de Tokyo en l&rsquo;honneur du du président du Brésil  Luiz Inacio Lula da Silva,</p>
<p>Une rare mais simple opportunité ou bien un signe que les murs de la tradition vont finir pas s’effondrer après aoir été fissurés? Affaire à suivre.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>(1) Nahiriti est deenu le 126 empeeur du Japon en 2019. À la mort de son père qui avait régne duranr 29 ans. Sa femme Owada Masako, ancienne diplomate, qui a eu du mal ) se faire à sa nouvelle au palais impérial, est impératrice consort. Avec son histoire si particulière de femme libre et moderne, certains la compare son sort et son parcours  à celui  de l&rsquo;Anglaise feue Lady Di.</p>
<p>2) Dans l&rsquo;histoire de l&#8217;empire, seulement huit femmes (dontdeux on régné sous deux  à deux reprises sous noms différends)   ont accédé au titre d&rsquo;impératrices En l&rsquo;occurence, Impératrice Suiko (592–628), Impératrice Kôgyoku (642–645), Impératrice Saimei (655–661); Impératrice Jitô (686–697);Impératrice Genmei (707–715) ; Impératrice Kôken (749–758);  Shôtoku (764–770); Impératrice Genshô (715–724), Impératrice Meishô (1629–1643); Impératrice Go-Sakuramachi (1762–1770)</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: les dégâts de la criminalisation de l&#8217;avortement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 14:54:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Amenty international]]></category>
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		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du droit à l&#8217;avortement se pose incontestablement dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée composée essentiellement de pays arabes.Dans tous les cas, la contraception est fortement contrôlée  et dans la plupart de ces territoires les interruptions de grossesses sont claiement criminalisées. Et pour couronner le tout le débat est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La question du droit à l&rsquo;avortement se pose incontestablement dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée composée essentiellement de pays arabes.Dans tous les cas, la contraception est fortement contrôlée  et dans la plupart de ces territoires les interruptions de grossesses sont claiement criminalisées.</p>
<p>Et pour couronner le tout le débat est très limité.Et le <strong>Maroc</strong>, malgré  certaines avancées sur les droits des femmes, n&rsquo;échappe pas à cette triste  réalité. Comme vient de le montrer un rapport détaillé  d&rsquo;<em><strong>Amnesty international</strong></em>  intitulé « <strong>Ma vie est brisée</strong> »  qui appelle  à une action urgente pour limiter sinon éviter tous les drames.</p>
<p>Le  compte rendu  de ce rapport a été détaillé  dans une interview fleuve accordée  au magazine Femmes du Maroc par <strong>Stephanie Willman Bordat</strong> et <strong>Saida Kouzzi,</strong> les deux consultantes indépendantes auteures de cette étude pointue.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7786" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Illustration_1-01-e1720709164601.jpg" alt="" width="631" height="661" /></p>
<p>Au niveau des chiffres, le magazine  rappelle  que  les associations, notamment l’<em><strong>Association Marocaine de Planification Familiale</strong> </em>(AMPF), estiment  que » <em> le nombre d’avortements pratiqués chaque année au Maroc varie entre 280 000 et 370 000, ce qui représente entre 700 et 1 000 avortements par jour</em>« .</p>
<p>« <em>Les résultats de la recherche montrent comment, à travers les lois et politiques, l’Etat est en train de bafouer un vaste éventail des droits des femmes et des filles, et ceci à chaque étape de ce parcours, depuis leur décision d’être enceinte ou pas, jusqu’aux conséquences du fait de ne pas pouvoir obtenir un avortement sûr et légale. Parmi ces droits, le droit à la vie, le droit à la santé, le droit à la vie privée, le droit de ne pas subir d’actes de torture ou d’autres mauvais traitements, et l’égalité entre hommes et femmes.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Fedwa Misk : &quot;L&#039;avortement est un sujet que je porte depuis longtemps&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/OpFmYfg1nkA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Les réalités décrites dans cette étude démontrent également que la criminalisation de l’avortement est en train de saper les efforts de l’Etat et de la société civile de lutte contre les violences faites aux femmes, le dénuement  économique et la discrimination basée sur le genre.  Au contraire, la criminalisation est en train de justifier, d’alimenter, et de perpétuer ces violences, ce dénuement  économique, et cette discrimination. Pour ces raisons, le rapport appelle le gouvernement marocain à retirer la question de l’avortement du domaine de l’application des lois en tant qu’infraction pénale et d’en faire une question médicale relevant du ministère de la Santé.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7789" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/rapport-IVG-Maroc.jpg" alt="" width="618" height="468" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/rapport-IVG-Maroc.jpg 618w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/rapport-IVG-Maroc-300x227.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 618px) 100vw, 618px" /></p>
<p>« <em>Il faut abroger toutes les dispositions du Code pénal criminalisant le fait de demander, d’obtenir, de pratiquer ou de faciliter un avortement et d’obtenir des informations, médicaments et services liés à l’avortement.  Il faut également mettre en place des politiques, plans d’action et ressources qui assurent un accès équitable et en temps opportun des femmes et des filles, à des informations et de services disponibles, accessibles, sûrs, abordables, acceptables et de bonne qualité en matière de santé sexuelle et reproductive, y compris en matière d’avortement, et ceci sans discrimination.</em> »</p>
<p>( <em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien publié dans les colonnes du magazine Femmes du Maroc daté du 13 juin 2024</strong></em>) Lien : https://femmesdumaroc.com</p>
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		<title>Véronique Béchu: »A la brigade des mineurs, on balance sans cesse entre le beau et l’ignoble. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 14:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Brigade des mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Béchu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait presque 22 ans que  Véronique Béchu a rejoint les rangs de la police  française. Entrée en  service en  2002, celle qui a aujourd&#8217;hui le grade de commandante  est une spécialiste de droit pénal et de sciences criminelles  et  elle bataille tous les jours que Dieu fait contre les violences faites aux mineurs. Il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 26">
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<div class="column">
<p>Cela fait presque 22 ans que <strong> Véronique Béchu</strong> a rejoint les rangs de la police  française. Entrée en  service en  2002, celle qui a aujourd&rsquo;hui le grade de commandante  est une spécialiste de droit pénal et de sciences criminelles  et  elle bataille tous les jours que Dieu fait contre les violences faites aux mineurs.</p>
<p>Il y a sept mois , elle est devenue la patronne du pôle stratégie de l’Office mineurs (<em><strong>OFMIN)</strong></em> et par la même occasion  la représentante de la France en matière de lutte contre l’exploitation sexuelle des mineurs auprès des instances internationales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7338 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/9782234095014-001-X-e1714485937404.jpeg" alt="" width="450" height="717" /></p>
<p>Dans son premier ouvrage intitulé « <strong>Derrière l&rsquo;écran</strong>« : <em>combattre l&rsquo;explosion de la pédocriminalité en ligne</em>« , paru aux éditions<strong> Stock</strong> dans la collection essais et documents,  elle révèle le développement exponentiel de ces pratiques criminelles qui touchent les enfants et les adolescents.</p>
<p>À un point tel que  l&rsquo;an dernier l&rsquo;<strong>OFMIN</strong>, a-t-elle confié dans un entretien diffusé par <strong>Franceinfo, </strong>aurait eu de quoi ouvrir 871 enquêtes par jour concernant  <em>« des viols ou des agressions sexuelles</em> ainsi que <em>des faits de live streaming, de sextorsion, d&rsquo;échanges de contenus pédocriminels ». </em></p>
<p><em>« Le livre de Véronique Béchu est  </em>selon son éditeur<em>  « un récit personnel et engagé d’un parcours professionnel exclusivement tourné vers la protection des mineurs, qu’elle illustre des dossiers et des rencontres les plus marquants de sa carrière</em>« . <strong><i> Extrait.</i></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>Chacun est inhumain pour des raisons différentes. Notre rôle est d’apporter des élé- ments qui seront analysés et expertisés par d’autres. On peut aussi se demander pour- quoi une victime est victime, pourquoi, par- fois, elle est de nouveau victime. A la brigade des mineurs, on balance sans cesse entre le beau et l’ignoble. On peut entendre un en- fant raconter des atrocités qu’on lui a fait su- bir et qui, une fois sorti de la salle d’audition, se remet à courir, à jouer et à rire. En un cla- quement de doigts. Comme s’il s’était débar- rassé de son fardeau et était juste un enfant.</em>..<em><br />
</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Sextorsion : &quot;Parfois, ce sont même des enfants prépubères&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/qRr-h3kdPfw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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</div>
</div>
<div class="page" title="Page 26">
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<div class="column">
<p>« <em>Et c’est la même chose avec les mis en cause. On peut avoir avec eux des conversa- tions très naturelles, sur leur vie, leurs hob- bys, pour les mettre en confiance. Et puis, l’instant d’après, lorsqu’on évoque les faits bruts, on tombe dans la noirceur la plus to- tale. Cette double face est à la fois le côté pas- sionnant et très perturbant de nos métiers: ceux qui ont un long parcours de criminel sont parfois indétectables justement parce qu’ils ont ce double visage et ne montrent leur face noire qu’à leur victime. C’est le su- percoach du club sportif qui emmène tous les enfants disputer les tournois, est adulé par les parents, et dont on découvre bien plus tard qu’il a violé des enfants&#8230;</em> »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;interview accordée par l&rsquo;auteure au quotidien du soir Le Monde daté du 29 avril 2024</strong></em>)</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Egalité hommes-femmes : Rapport de la Banque mondiale en demi-teinte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 14:15:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[égalité hommes - femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dernière publication du rapport de la Banque mondiale sur la question des « Femmes, l&#8217;entreprise est la loi  (WBL) présente un état des lieux en demi teinte et laisse comprendre que si des progrès ont été réalisés, l&#8217;idée d&#8217;une stricte égalité reste encore un objectif lointain.Même dans les pays les plus avancés de la planète. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/egalite-hommes-femmes-rapport-en-demie-teinte-de-la-banque-mondiale/">Egalité hommes-femmes : Rapport de la Banque mondiale en demi-teinte</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière publication du rapport de la Banque mondiale sur la question des « Femmes, l&rsquo;entreprise est la loi  (WBL) présente un état des lieux en demi teinte et laisse comprendre que si des progrès ont été réalisés, l&rsquo;idée d&rsquo;une stricte égalité reste encore un objectif lointain.Même dans les pays les plus avancés de la planète. À l&rsquo;imae de l&rsquo;Europe et de l&rsquo;Amérique du nord.</p>
<p>Alors  que d&rsquo;un point de vue purement juridique, un certain nombre de pays, en particulier parmi les économies avancées, semblaient être proches ou avaient atteint l&rsquo;égalité hommes-femmes, les experts  de l&rsquo;institution mondiale estiment que  l&rsquo;application des lois montre que  même dans ces pays, le compte n&rsquo;y est pas.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7120" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/egalite_femmes_hommes.png" alt="" width="550" height="320" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/egalite_femmes_hommes.png 550w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/egalite_femmes_hommes-300x175.png 300w" sizes="auto, (max-width: 550px) 100vw, 550px" /></p>
<p>La tonalité du rapport ressemble à l&rsquo;évidence à un constat de semi-échec. En effet,si en 2022 les femmes disposaient en moyenne de 77% des droits dont les hommes jouissent dans le monde, elles ne disposent que de 64% des protections juridiques qui protègent les hommes.</p>
<p>Le constat est  flagrant. « <em>Aux quatre coins du globe</em>, explique le rapport, des lois <em>et des pratiques discriminatoires empêchent les femmes de travailler ou de créer des entreprises au même titre que les hommes. </em><em>Aujourd&rsquo;hui, à peine la moitié des femmes font partie de la population active mondiale, contre près de trois hommes sur quatre</em>. »</p>
<p>Selon la  BM, si une législation concernant l question de l&rsquo;égalité des rémunérations existe dans 98 pays dans le monde, ils ne sont que 35 à avoir mis en place les mesures nécessaires pour s&rsquo;assurer de la réelle mise en place de cette obligation, soit moins de 20% des pays dans le monde.</p>
<figure id="attachment_7121" aria-describedby="caption-attachment-7121" style="width: 864px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7121" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/thumbs_b_c_6f4b2f2b5b05aa795577d06e9505ca48.jpg" alt="" width="864" height="486" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/thumbs_b_c_6f4b2f2b5b05aa795577d06e9505ca48.jpg 864w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/thumbs_b_c_6f4b2f2b5b05aa795577d06e9505ca48-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/thumbs_b_c_6f4b2f2b5b05aa795577d06e9505ca48-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 864px) 100vw, 864px" /><figcaption id="caption-attachment-7121" class="wp-caption-text"><span style="font-size: 16px;">Du coup,en moyenne les femmes gagnent 7,7 dollars lorsque les hommes en perçoivent dix. Par ailleurs, si les femmes ont bien  en moyenne  77% des même droits que les hommes, sur le plan législatif, les Etats ont mis en place en moyenne moins de 40% des mesures utiles à l&rsquo;application réelle de ces droits.</span></figcaption></figure>
<p>Pour avancer sur la question de l&rsquo;égalité, le rapport de la BM est clair :  « <em>Il est plus urgent que jamais d&rsquo;accélérer les efforts visant à réformer les lois et à adopter des politiques publiques qui permettent aux femmes de travailler ou de créer et développer leur entreprise ». </em></p>
<p>Aussi, le rapport cite deux exemples qui confirment le retard pris par la majorité des Etats du monde.<em> </em>Ce sont en particulier les critères  de l&rsquo;existence de services de garde à l&rsquo;enfant et celui tout aussi primordial qui concerne  la sécurité des femmes. En ce qui concerne la garde de l&rsquo;enfant, le rapport rappelle qu&rsquo;en moyenne  « <em>les femmes consacrent 2,4 heures de plus que les hommes, chaque jour, aux tâches ménagères</em> »</p>
<p>S&rsquo;agissant de la sécurité, la satisfaction est encore plus faible, puisque seul 36% des Etats auraient mis en place « <em> une législation en mesure de lutter aussi bien  contre le harcèlement sexuel, que  face à la violence domestique ou le féminicide</em>. Et quand cette législation existe, elle demeure partielle. En effet, si  150 pays disposent d&rsquo;une loi interdisant le harcèlement sexuel au travail, ils sont à peine  une quarantaine à l&rsquo;imposer vraiment  dans l&rsquo;espace public.</p>
<p>Autre point noir cité par le rapport : »<em>Aujourd&rsquo;hui, à peine la moitié des femmes font partie de la population active mondiale, contre près de trois hommes sur quatre</em>. alors que  « <em>La résorption de ces inégalités pourrait augmenter le PIB mondial de plus de 20% et doubler le taux de croissance mondial au cours de la prochaine décennie</em>« .</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magazine</strong></p>
<div class="line_inner_AfterTopic"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Anne-Cécile Maifert : « La précarité a un visage : celui d&#8217;une mère isolée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 14:20:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Cécile Mailfert]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[présidente de fondation]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anne-Cécile Mailfert est une personnalité  très engagée à l&#8217;activité débordante notamment dans la bataille pour les droits des femmes, la mixité  et l&#8217;égalité des genres. L&#8217;Ancienne porte-parole et présidente de l&#8217; association « Osez le féminisme » est aussi la  présidente de la Fondation des Femmes dont elle a été à l&#8217;initiative  de la création en 2016. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/r-la-precarite-a-un-visage-celui-dune-mere-isolee/">Anne-Cécile Maifert : « La précarité a un visage : celui d&rsquo;une mère isolée »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Anne-Cécile Mailfert</strong> est une personnalité  très engagée à l&rsquo;activité débordante notamment dans la bataille pour les droits des femmes, la mixité  et l&rsquo;égalité des genres. L&rsquo;Ancienne porte-parole et présidente de l&rsquo; association « <em><strong>Osez le féminisme</strong></em> » est aussi la  présidente de la <em><strong>Fondation des Femmes</strong></em> dont elle a été à l&rsquo;initiative  de la création en 2016.                                                                 La native de Nancy, 40 ans, auteur de trois ouvrages dont « <em><strong>Tu seras une femme « </strong></em>  aux « <em>Éditions  des Petits Matins  » </em>est également une chroniqueuse appréciée de <em>la </em>Matinale de <em><strong>France Inter.</strong></em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7094" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/csm_Article-Interview_Anne_Cecile_Mailfert-1_eb915fe00a-e1711808151978.jpg" alt="" width="760" height="397" /></p>
<p>Dans un bel entretien publié par<strong> L&rsquo;Humanité</strong>, elle  évoque l&rsquo; étude menée  l’Observatoire de l’émancipation économique des femmes et le Crédit municipal de Paris. Cet état des lieux qui  nous apprend ou plutôt confirme  que les femmes sont les plus grandes victimes  du divorce. La séparation accélère grandement leur  précaristion. <strong>Extrait</strong>.</p>
<p> » <em>À la Fondation des femmes, nous nous faisons le relais des propositions des premières concernées. La Collective des ùères isolées  revendique la création d&rsquo;un statut de mère isolée e la prise en compte de ce statut pour l&rsquo;attribution de logements sociaux, la déconjugalisation des allaocations familiales et de l&rsquo;aallocation de sourien familial, la création d&rsquo;un barème unifié partagé pour le calcul des prestations compensatoires et des pensions alimentaires, la défiscalisation de celles-ci..</em>.  »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="L&#039;invitée : Anne Cécile Mailfert, Présidente de la Fondation des Femmes" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/ajAo3ASRqMM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Par ailleurs, la prestation compensatoire doit être associée à l&rsquo;indemnité  des préjudicessus dans le couple. Quant aux aides de l&rsquo;État, elles ne doivent pas être soumises au fait que les femmes se remettent en couple ou pas.Ilfaut ête conscient que toutes les lois qui précarisent, insécurisent ou répriment les populations les plus précaires touchent en premier lieu les femmes  cheffes de famille monoparentale. La précarité a un visage : celui d&rsquo;une mère isolée.</em> »</p>
<p>(<strong><em>Propos extraits de l&rsquo;interview accordée par</em> Anne-Cécile Mailfert au quotidien français Libération paru le 28 mars 2024</strong>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/r-la-precarite-a-un-visage-celui-dune-mere-isolee/">Anne-Cécile Maifert : « La précarité a un visage : celui d&rsquo;une mère isolée »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Soumaya Mounsif Hajji:   » il faut penser à l&#8217;autonomisation des femmes »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 15:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaya Mounsif Hajj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interprète et traductrice assermentée  de métier, la Marocaine  Souamaya Mounsif Hajji a été également  dans sa belle carrière  directrice du cabinet  du ministre  de l’Habitat et de la politique de ville.et membre du Comité entral du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) C&#8217;est une femme très engagée, notamment  pour l&#8217;égalité des droits entre femmes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/soumaya-mounsif-hajji-il-faut-penser-a-lautonomisation-des-femmes/">Soumaya Mounsif Hajji:   » il faut penser à l&rsquo;autonomisation des femmes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interprète et traductrice assermentée  de métier, la Marocaine <strong> Souamaya Mounsif Hajji</strong> a été également  dans sa belle carrière  directrice du cabinet  du ministre  de l’Habitat et de la politique de ville.et membre du Comité entral du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS)</p>
<p>C&rsquo;est une femme très engagée, notamment  pour l&rsquo;égalité des droits entre femmes et hommes. Alors que la nouvelle Moudawana  (code de la famille) est à l&rsquo;étude  et doit être promulguée en 2024 dans le Royaume chérifien,  Soumaya Mounsif Hajji se montre confiante dans un changement significatif et positif  pour les femmes  La réforme promet de n&rsquo;éluder aucun sujet : à l&rsquo;image des questions de l’héritage, du divorce, de la garde des enfants,  la polygamie etc.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Soumaya Mounsif Hajji : État des lieux de la journée d’étude « Moudawana, entre hier et aujourd’hui»" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/MaMTSq7qN2o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Quand on parle droits de la femme marocaine, on ne parle pas seulement du Code de la famille et de sa révision, cela s’applique à tout l’arsenal juridique afin que l’égalité des droits de l’homme et de la femme soit confirmée et respectée dans toutes les dispositions, que ce soit au niveau du code pénal, du code du travail, de la loi sur la nationalité, etc. </em></p>
<p><em>« Il s’agit aussi de penser à l’autonomisation politique, économique et sociale de la femme, à sa participation à la gestion de la chose publique, à ce qu’elle puisse accéder aux postes de prise de décision, à ce qu’elle puisse prendre part au développement économique du pays en ayant accès à un emploi décent, rémunéré au même titre que l’homme. Mais les lois ne sont pas les seules à faire changer, il y a les mentalités masculines et patriarcales sur lesquelles on doit énormément travailler. À cet effet, un travail de sensibilisation devrait avoir lieu auprès des jeunes et moins jeunes, hommes et femmes..</em>.. »</p>
<p><strong>(Propos  extraits d&rsquo;un entretien accordé au magiedigital  spécialisé « Femmesdumaroc.com » daaté du 27 mars 2024</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Iran: féminicides et crimes d&#8217;honneur en hausse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 16:08:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Féminicide]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Rezvan Moghadam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon un rapport dévoilé par les organisations de défense des droits de l&#8217;homme  en Iran, les féminicides ont fortement augmenté dans le pays. Rien qu&#8217;au mois d&#8217;octobre &#8211; en l&#8217;espace de 17 jours -13 femmes ont été assassinées.En 2022, plus de 200 femmes avaient été tuées. Et c&#8217;est une moyenne qui dure depuis des lustres [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un rapport dévoilé par les organisations de défense des droits de l&rsquo;homme  en<strong> Iran, l</strong>es féminicides ont fortement augmenté dans le pays. Rien qu&rsquo;au mois d&rsquo;octobre &#8211; en l&rsquo;espace de 17 jours -13 femmes ont été assassinées.En 2022, plus de 200 femmes avaient été tuées.</p>
<p>Et c&rsquo;est une moyenne qui dure depuis des lustres comme le rappel le quotidien espagnol  <strong>El Mundo</strong> dans un long dossier consacré au sujet dans son numéro daté du 30 octobre  et intitulé « <em><strong>Féminicides et crimes d&rsquo;honneur en Iran</strong></em>« .</p>
<p>Le <strong>Comité de la résistance iranienne (</strong>CNRI), une organisation qui lutte pour les droits civiques rappelle que « <em>Les statistiques choquantes des crimes d’honneur en Iran sont enracinées dans la misogynie et la culture patriarcale institutionnalisée par la loi. En effet, la loi ne criminalise pas la violence contre les femmes</em> ».</p>
<p>De son côté, la doctoresse <strong>Rezvan Moghadam</strong>, fondatrice de l&rsquo;organisa-tion iranienne <strong>Stop Honor Crimes, </strong>estime que  les délits et les crimes ont régulièrement augmenté ces derniers années et attribue cet état de fait  « a<em>u progrès social et à l&rsquo;incapacité de nombreuses familles, notamment des hommes, à ne pas accepter que les femmes demandent plus de libertés</em> <em>Alors qu&rsquo;en parallèle de nombreuses femmes décident de divorcer, dirigent leur vie comme elles le souhaitent et n&rsquo;acceptent pas les mariages forcés en raison du refus de leur famille ».</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Viral Iran Dance Video Inspires Imitators To Defy Regime" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/q6IsIrBapAE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans son article, le journal espagnol décrit comment le système de valeurs en vigueur en Iran  encourage et facilite le passage à l&rsquo;acte violent et destructeur. « <em>Ainsi, sont considérés comme une honte : choisir un conjoint sans l&rsquo;autorisation de la famille, vouloir divorcer ou apparaître en public avec d&rsquo;autres hommes. Alors qu&rsquo;un autre article de la loi protège les hommes contre les féminicides, en autorisant le meurtre de la femme si le mari est témoin que sa femme a eu des relations extraconjugales</em>.</p>
<p>Loin de fuir ou de se cacher, quand un homme commet un féminicide, il peut au contraire montrer à la terre entière qu&rsquo;il a bel et bien effacé sa honte en punissant la fautive.Le journal  espagnol cite trois exemples effroyables :</p>
<p>&#8211;  le 28 septembre à Téhéran un homme s&rsquo;est approché d&rsquo;un commissariat de police avec le corps mutilé de sa femme dans une valise. Il a affirmé qu&rsquo;il l&rsquo;avait tuée pour « protéger son honneur ».</p>
<p>&#8211; En février 2022, Sajjad Heydari a décapité sa femme de 17 ans et a marché dans la rue avec la  tête  de sa victime dans la main ».</p>
<p>&#8211; Exemple encore plus  récent, puisqu&rsquo;il date de la mi-octobre :  » Une  jeune femme originaire de Piranshahr, dans l&rsquo;ouest de l&rsquo;Iran, avait été mariée de force il y a près d&rsquo;une décennie. Elle avait eu deux enfants de ce mariage et avait longtemps subi les violences de son mari&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6256 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/10/Femicide-the-numbers-in-Europe.jpg" alt="" width="928" height="567" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/10/Femicide-the-numbers-in-Europe.jpg 928w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/10/Femicide-the-numbers-in-Europe-300x183.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/10/Femicide-the-numbers-in-Europe-768x469.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 928px) 100vw, 928px" /></p>
<p>« Elle a payé de façon atroce sa volonté de divorce. Accusée d&rsquo;atteinte  à l&rsquo;honneur de la famille, elle a été battue par son père, son  mari et son beau père. les trois hommes lui ont  lui cassé les bras, les jambes et la tête. Avant de la pendre, soi-disant pour tenter de purifier l&rsquo;honneur de la famille.Le père en a reconnu la responsabilité ».</p>
<p>Quel long chemin encore à parcourir pour les femmes iraniennes avant de trouver la paix, la sécurite  à défaut de la félicité.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Violences faites aux femmes : En Espagne, le gros succès du 016</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 14:04:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Irene Montero]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[violence de genre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancé le 4 septembre 2007 en Espagne, la ligne de téléphone (016) destinée à appeler à l&#8217;aide aux victimes de violence machiste a connu ( hélas) un succès foudroyant. Comme l&#8217;indique ce chiffre impressionnant de 1.198.534 appels  à la date du 23 juillet 2023. Et 62000 depuis le début de la  nouvelle année. A l&#8217;occasion [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lancé le 4 septembre 2007 en Espagne, la ligne de téléphone (016) destinée à appeler à l&rsquo;aide <span class="ryNqvb">aux victimes de violence machiste a connu ( hélas) un succès foudroyant. Comme l&rsquo;indique ce chiffre impressionnant de 1.198.534 appels  à la date du 23 juillet 2023. Et 62000 depuis le début de la  nouvelle année.</span></p>
<p>A l&rsquo;occasion du 16e anniversaire de la création de ce service, l<span class="ryNqvb">a ministre espagnole de l&rsquo;Éducation, <strong>Irene Montero</strong> – accompagnée de sa secrétaire d&rsquo;État, <strong>Ángela Rodríguez,</strong> et de la déléguée du gouvernement contre la violence générale,<strong> Victoria Rosell</strong> – a visité ces installations et en a validé la grande utilité.  La ministre  </span>a profité de l&rsquo;<span class="ryNqvb">actualité brûlante pour lancer un message fort : » Avec le cas Rubiales (1), nous sommes en phase  avec notre société féministe».</span></p>
<p>Il faut rappeler qu&rsquo;en Espagne ce service de vigilance et de solidarité avec les femmes en danger et les victimes de toutes les violences machistes physiques, psychologiques, sexuelles ou professionnelles est accessible dans 53 langues différentes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6027 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/1200x768_femmes-manifestent-droits-8-mars-2018-malaga-espagne-1024x655.jpeg" alt="" width="1024" height="655" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/1200x768_femmes-manifestent-droits-8-mars-2018-malaga-espagne-1024x655.jpeg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/1200x768_femmes-manifestent-droits-8-mars-2018-malaga-espagne-300x192.jpeg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/1200x768_femmes-manifestent-droits-8-mars-2018-malaga-espagne-768x492.jpeg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/09/1200x768_femmes-manifestent-droits-8-mars-2018-malaga-espagne.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Depuis quelques années, les messages peuvent être également evnoyés par courrier électronique au 016-online@igualdad.gob.es et par WhatsApp au numéro 600 000 016.  En cas de grande urgence, les personnes concernéee peuvent appeler le 112 ou les téléphones de la Policía Nacional (091) et de la Guardia Civil (062).  Dans l&rsquo;impossibilité d&rsquo;appeler on peut aussi  utiliser l&rsquo;application <strong>ALERTCOPS</strong> en en envoyant un signal d&rsquo;alerte à la police de géolocalisation.</p>
<p>Pour assurer ce service d&rsquo;intéret public, 35 professionnel(le)s spécialisé(e)s, psychologues, travailleurs sociaux et avocats en litige sont mobilisés pour fournir les informations nécessaires, répondre par courrier électronique, Whatsapp et via un chat en ligne, disponible sur la page Web de la Délégation du Gouvernement contre la Violence de genre.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Si #HaySalida a la violencia de género, es gracias a ti." width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/hhWIG5H-6NE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Ce seizième anniversaire est aussi l&rsquo;occasion de donner les chiffres du drame qui touche les femmes dans la Péninsule ibérique depuis le début de l&rsquo;année en cours. L&rsquo;Andalousie est la plus touchée avec 15 femmes assassinées sur les 43 comptabilisées lors de sept derniers mois.</p>
<p><strong>@Méditerrannéennes Magazine</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Etienne-Emile Baulieu : « Une femme mourait toutes les trois minutes d’avortement mal pratiqué&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 May 2023 16:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne-Emile Baulieu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etienne-Emile Baulieu, 96 ans, endocrinologue et biochimiste français, est l&#8217;inventeur de la pilule arbortive RU 486, antiprogestérone  en mesure d&#8217;interrompre la grossesse après la fécondaton  en leur évitant « une chirurgie invasive ».La mifépristone, prise en concomitance avec le misoprostol pour les avortements médicamenteux, reste comme l&#8217;une des plus importantes inventions françaises du 20e siècle. Dans l&#8217;Hexagone, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 26">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Etienne-Emile Baulieu</strong>, 96 ans, endocrinologue et biochimiste français, est l&rsquo;inventeur de la pilule arbortive <strong>RU 486</strong>, antiprogestérone  en mesure d&rsquo;interrompre la grossesse après la fécondaton  en leur évitant « une chirurgie invasive ».La mifépristone, prise en concomitance avec le misoprostol pour les avortements médicamenteux, reste comme l&rsquo;une des plus importantes inventions françaises du 20e siècle.</p>
<p>Dans l&rsquo;Hexagone, son utilisation est approuvée par les autorités sanitaires en septembre 1988 et en 1989 elle est déclarée comme la « <em><strong>propriété morale des femmes</strong></em>« par <strong>Claude Evin</strong>,le ministre de la santé de l&rsquo;époque.</p>
<p><a href="https://youtu.be/sdyL0Xj30Rk">Alors qu&rsquo;aux Etats-Unis on a assisté  au mois d&rsquo;avril  dernier à une incroyable marche arrière symbolisée par &#8211; la suspension par le juge ultra conservateur du Texas <em><strong>Matthew Kacsmaryk</strong></em>, de l’autorisation de mise sur le marché dans l’ensemble des États-Unis, de la mifépriston. Dans un entretien accordé au journal<strong> Le Monde</strong>, le biologiste rappelle  le bien que cette découverte a fait pour l&rsquo;émancipation des femmes.</a></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5378 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/05/5d2b486_1656318232498-000-32d748h.jpg" alt="" width="664" height="443" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/05/5d2b486_1656318232498-000-32d748h.jpg 664w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/05/5d2b486_1656318232498-000-32d748h-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/05/5d2b486_1656318232498-000-32d748h-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 664px) 100vw, 664px" /></p>
<p>« <em>Une femme mourait toutes les trois minutes d’avortement mal pratiqué. Comment ne pas vouloir cesser ce carnage et leur venir en aide? Un voyage en Inde, en 1970, a été pour moi déterminant. Ou, plus précisément, une scène dont je me souviendrai toute ma vie, sur le pont de Calcutta où mendiaient des di- zaines de femmes entourées de grappes d’enfants. L’une d’entre elles s’est avancée droit vers moi, attirant mon regard vers son bras replié, où gisait un bébé mort, tandis qu’un en- fant s’agitait à l’extrémité de son autre bras&#8230;</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="L&#039;autre pilule, un combat pour les femmes - Bande annonce" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/sdyL0Xj30Rk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>La fatalité de cette extrême misère m’a bouleversé. Et j’ai décidé de m’attaquer prioritairement à ce problème des grossesses subies. A mettre au point une autre méthode qui soulagerait la vie des femmes. J’en ai parlé à Indira Gandhi [première ministre de l’Inde de 1966 à 1977, puis de 1980 à sa mort, en 1984]. En tout cas, ce fut un moment fondateur. Un instant qui donnait du sens à ma vie de médecin qui fait de la science&#8230; « </em></p>
<p>(<strong><em>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien du soir français daté du 6 mai 2023</em></strong>)</p>
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