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	<title>Archives des Syrie - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Syrie - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>kinda Alloush (Syrie): «Je mets une part de mon âme dans chaque rôle. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 14:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Kinda Alloush]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice syienne Kinda Alloush  a été l&#8217;une des invitées de marque de la 9e édition du Festival internatonal des femmes d&#8217;Assouan (FIFA) tout comme l&#8217;Egyptienne Leblebe ou la réalisatrice néerlandaise Eslbeth Frannje. Pour rappel, ce rendez-vous du 7e art  consacré à la création féminine qui  fait honneur à la Haute Egypte s&#8217;était fixé à sa naissance [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice syienn<strong>e Kinda Alloush  </strong>a été l&rsquo;une des invitées de marque de la 9e édition du <strong>Festival internatonal des femmes d&rsquo;Assouan (</strong>FIFA) tout comme l&rsquo;Egyptienne<em><strong> Leblebe</strong></em> ou la réalisatrice néerlandaise<strong> Eslbeth Frannje</strong>.</p>
<p>Pour rappel, ce rendez-vous du 7e art  consacré à la création féminine qui  fait honneur à la Haute Egypte s&rsquo;était fixé à sa naissance le projet suivant : « <em> Mettre  l&rsquo;accent sur la promotion de films réalisés par des réalisatrices ou occupant des postes importants dans la création, ce qui constitue incontestablement sa particularité. Il vise également à transformer la perception de l&rsquo;art et du cinéma, qui ne sont plus seulement un outil de divertissement, mais un moyen de promouvoir la transformation sociale. Les visiteurs et les participants auront l&rsquo;occasion de découvrir des longs métrages, des documentaires, des films d&rsquo;animation et des films expérimentaux, tous centrés sur les femmes et leurs idées</em></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9463 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/41_2025-638797817936925214-692.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/41_2025-638797817936925214-692.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/41_2025-638797817936925214-692-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/41_2025-638797817936925214-692-768x512.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/41_2025-638797817936925214-692-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>C&rsquo;est en 2005 avec  « <strong>The Strangers</strong> » , un film jordanien, que la native de a fait sa première appariton sur grand écran. Et depuis, Kinda a eu le temps de s&rsquo;installer dans le paysage du 7e art. National d&rsquo;abord,  grâce à quelques séries  très appréciées  En Egypte en particulier et au Moyen Orient en général:« <strong><em>Ahl Cairo</em> </strong>», « <em><strong>Niran Sadeeka</strong> </em>», « <em><strong>Al Ahd : El Kalam El Mobah</strong> </em>», « <em><strong>Sittat Bayt Al Maadi</strong> </em>», « <em><strong>Iilaa Ana</strong> </em>», «<em><strong> Afrah El-Qobba</strong> </em>», « <em><strong>Dalaa Banat</strong> </em>», «<em><strong> Elsabaa Wasaya</strong> </em>» et « <em><strong>A&rsquo;d Tanazoly</strong> </em>» et quelques autres.</p>
<p>Enfin, grâce à d&rsquo;autres gros projets, elle s&rsquo;est dessinée un costume international. Avec notamment  « <em><strong>The Swimmers</strong></em> » signé de la réalisatrice égyptienne  Sally El-Hosaini,  « <em><strong>Shaghaf </strong></em>» de Hatem Ali, « <em><strong>Welad El Am </strong></em>» de Sherif Arafa voire« <em><strong>Nuzuh </strong></em>» de Suhaib Gasmelbari, consacré du Prix du Public à la Mostra de Venise « , « <em><strong>Hepta </strong></em>», « <em><strong>Al-Fagoumi </strong></em>» et « <strong><em>Al-Asliyeen</em></strong>« .</p>
<p>A Assouan, la Syrienne  s&rsquo;est exprimée longuement  à l&rsquo;occasion d&rsquo;un séminaire organisé en marge du festival pour partager tout à la fois son parcours professionnel,  sa vision du processus créatif et ses attentes en tant qu&rsquo;actrice. Extrait.</p>
<p><strong>Rubrique : leur dernier mot.</strong></p>
<p>« <em>Le cinéma égyptien n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;imiter qui que ce soit pour s&rsquo;internationaliser. Il doit simplement se concentrer sur son identité locale. Plus un film est authentique, plus il se rapproche du public international. Regardez Bollywood. Ils sont devenus internationaux en étant eux-mêmes, et non en copiant les autres. Certains acteurs portent des masques lorsqu&rsquo;ils jouent. Moi non. Je mets une part de mon âme dans chaque rôle. Je tombe amoureuse des personnages que j&rsquo;interprète. Je laisse un peu de moi-même derrière moi à chaque représentation</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="NEZOUH Bande Annonce VOST (2023, Drame) Soudade Kaadan, Hala Zein, Kinda Alloush" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/uAO4NykXoME?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>«<em> Je ne recherche pas la célébrité. Jouer n&rsquo;est pas un métier pour moi, c&rsquo;est une passion, une forme d&rsquo;expression personnelle. J&rsquo;aime y aller doucement et avec précaution et choisir des rôles qui me parlent vraiment »,« Chaque film était comme un atelier d&rsquo;interprétation. J&rsquo;ai travaillé avec des cultures différentes et de nouvelles idées. Leur point commun était qu&rsquo;ils étaient réalisés par des femmes, chacune avec une voix unique</em> »</p>
<p>« <em>J&rsquo;adorais la mise en scène et j&rsquo;ai étudié le théâtre. Je voulais d&rsquo;ailleurs devenir réalisatrice et j&rsquo;ai travaillé comme assistante sur plusieurs projets. J&rsquo;ai même réalisé trois courts métrages. Le métier d&rsquo;actrice est entré dans ma vie par hasard, en Syrie, et j&rsquo;ai continué à évoluer année après année.</em> »</p>
<p>(<strong><em>Propos  recueillis par le quotiden cairote Al-Ahram paru le 8 mai 2025</em></strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Lana Khayat]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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		<category><![CDATA[Peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Héritière d&#8217;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, Mohamad Suleiman Khayat  sont  visibles au Metropolitan Museum of Art de New York, ainsi qu&#8217;au  Shangri La Museum of Islamic Art (Hawaï), la Libanaise Lana Khayat, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&#8217;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie Hafez [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Héritière d&rsquo;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, <strong>Mohamad Suleiman Khayat </strong> sont  visibles au <em><strong>Metropolitan Museum of Art de New York, </strong></em>ainsi qu&rsquo;au  <em><strong>Shangri La Museum of Islamic Ar</strong></em>t (Hawaï), la Libanaise <strong>Lana Khayat</strong>, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&rsquo;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie <strong>Hafez</strong> de Ryadh.Une grande première pour elle  au pays des Saoud qui s&rsquo;ouvre clairement  de plus à l&rsquo;expression culturelle universelle.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-9016 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/479268556_18485487697019812_3142104523474178592_n-e1740753570617.jpg" alt="" width="600" height="750" /></p>
<p>Grande spécialiste de la nature son exposition est intulée « <em><strong>Les lys blancs de Marrakech »</strong></em>. Une façon de rendre grâce  à la cité ocre du royaume marocain  et à son <strong>Jardin Majorelle</strong> qui célèbre son 100e aniversaire cette année.  L&rsquo;artiste  qui a plus qu&rsquo;un pied-à-terre à Dubai, bénéficie aussi d&rsquo;un corsus universitaire costaud en étant ,d’une licence en design de l’<em><strong>Université américaine de Beyrouth</strong> </em>ainsi que d’une maîtrise en beaux-arts de la<em><strong> School of Visual Arts de New York. </strong></em></p>
<p>Dans un bel entretien accordé au magazine digital saoudien<strong> arabnews.com</strong>, elle évoque  en quelque sorte la genèse de sa passion pour la nature et ses multiples couleurs. Une oeuvre qui est en quelque sorte un savanr mélange « d&rsquo;influences de la nature avec l’abstraction et la calligraphie ». Pour  la native  de Beyrouth, admiratrice entre autres femme de<strong> Frida Kahlo</strong>, l&rsquo;intérêt pour la nature fait écho aussi à son intérêt marqué pour la place des femmes fortes dans la société. Ces deux dernières années, ses oeuvres ont trouvé place entre autres à Abu Dhabi  (Architecture Digest 2024), àla Biennale de Venise (2023), Londres (Christies, en septembre 2023), à la Biennale de Londres ( juillet 2023), à Beyrouth ( Auctions Artscoops, juin 2023), à Londres ( Cromwell Place).</p>
<p><em><strong>« La nature, mon inspiration « </strong></em></p>
<p>« <em>Dans cette exposition, vous verrez un regard plus audacieux, une moi plus confiante .La nature a toujours été ma principale inspiration, mais récemment, j’ai ajouté une autre couche de formes botaniques à mon travail, qui seront vues pour la première fois dans cette exposition. Le lys est un exemple évident. Le lys fait partie intégrante de mon travail, il a toujours été présent. Mais maintenant, il occupe le devant de la scène, il devient plus apparent. Le lys, qui est le symbole de la femme… dans mes premières œuvres, il était très timide, mais dans mes œuvres les plus récentes, on peut voir le lys prendre le premier plan, grand et luxuriant, et très présent. Je suis très timide. Je suis une grande introvertie, mais j’ai appris qu’en fait, plus je suis fidèle à mon travail, plus les gens s’y identifient&#8230;</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9019" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/480395083_18486633193019812_5340123539112141354_n-1-e1740754425230.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« Lys et femmes fortes » </strong></em></p>
<p> » <em>Et le thème de l’exposition est né de ma fascination pour la façon dont les histoires de femmes perdurent à travers le temps – à travers la langue, la culture, la nature. Les lys, pour moi, sont des femmes fortes. Elles sont là. Elles s’épanouissent. Les lys font partie des plantes et des fleurs les plus fortes, et les nénuphars sont présents dans le Jardin Majorelle. C’est donc cette interaction entre mon étude des femmes, mon étude des lys et mon étude des langues, et j’ai senti que Marrakech était l’endroit idéal pour véhiculer toutes ces significations.</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits du grand portrait-interview publié le 27 février dans les colonnes du quotidien saoudien arabnews.com</strong>)</p>
<p>.</p>
<p>https://www.facebook.com/hafezartgallery?</p>
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		<title>Ghaliaa Chaker, attention talent en mouvement !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 16:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Ghaliaa Chaker]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la Syrie, Ghaliaa Chaker est l&#8217;étoile de la musique qui monte. Une ascension qui fut tout sauf facile pour elle qui a grandi à Al Ain aux Emirats arabes unis pour fuir la guerre qui ravageait son pays. Si elle n&#8217;a pas été directement victime des atrocités et des violences de la guerre  elle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la Syrie, <strong>Ghaliaa Chaker</strong> est l&rsquo;étoile de la musique qui monte. Une ascension qui fut tout sauf facile pour elle qui a grandi à Al Ain aux Emirats arabes unis pour fuir la guerre qui ravageait son pays. Si elle n&rsquo;a pas été directement victime des atrocités et des violences de la guerre  elle a pu en mesurer les ravages à travers ses parents, ses proches ets es ami(e)s.</p>
<p>En 2023, l&rsquo;auteure-compositrice-interprète enregistre avec sa voix douce  la berceuse «<em><strong> Close your Eyes »</strong></em> dans un studio de Dubaï. Une commande du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR)  que les stations de radio syriennes diffusent tous les soirs à 20 heures pour aider les enfants traumatisés du pays à s&rsquo;endormir.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8236" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 686px) 100vw, 686px" /></p>
<p>Ce projet de berceuse  placée sous l&rsquo;autorité technique de <strong>Frequencies of Peace</strong> est le le fruit  du travail de neuroscientifiques. L’initiative marie  la musicothérapie et la recherche clinique des neuroscientifiques de l’Université de New York et de l’Université de Stanford. Elle identifie les caractéristiques musicales qui déclenchent des émotions dans le cerveau pour induire et améliorer le sommeil. C&rsquo;est dit-elle le fait  musical le plus important de sa vie.</p>
<p>C&rsquo;était une première pour  Ghaliaa  Chaker.Profondément touchée par une dramatique qu&rsquo;elle  connaissait si bien, elle n&rsquo;a pas hésité une minute à saisir  cette opportunité.  Dans un entretien accordé à<strong> CNN</strong> en mars 2023, elle confiait : «<em> Écrire une berceuse ne m’a jamais traversé l’esprit. Mais ce qui m’a influencée, c’est le sujet. Pouvoir aider les enfants syriens et les réfugiés. Il y a eu des allers-retours avec les neuroscientifiques. Nous avons travaillé sur des fréquences spécifiques pour la chanson parce que nous voulions que ce soit facile pour les enfants. Ils nevoulaient pas qu’elle soit trop émotionnelle ou trop joyeuse ».  </em></p>
<p>Le refrain soyeux écrit par la chanteuse <i>« Fermez les yeux, ces beaux yeux. Vous verrez les étoiles briller juste pour vous »  </i>a peut-être  permis à des millions d&rsquo;enfants syriens notamment de se se laisser glisser dans les bras de Morphée l&rsquo;esprit et le coeur apaisés.</p>
<p>De ses parents, Ghaliaa n&rsquo;a pas bénéficié que d&rsquo;une protection et d&rsquo;une mise à l&rsquo;abri des horreurs de la violence armée, elle a également hérité de leurs passions musicales. Cerise sur le gâteau, ses deux géniteurs avaient des gôuts le moins que l&rsquo;on puisse dire différents<i> . </i></p>
<p>À la maison, avait-elle confié dans un entretien au journal émirati <strong><em>The National, </em></strong>son  père chantait les chansons de la Libanaise <strong>Fairouz</strong> et de  la diva égyptienne <strong>Oum Kalsoum</strong><i>.</i></p>
<p>Dans les colonnes de<strong> Vogue</strong><i>, </i> la chanteuse se fait plus précise<i> : « </i><em>J’ai grandi dans une famille de musiciens. C&rsquo;est là que ma passion pour la musique a commencé. L’amour de ma mère pour la musique internationale m’a donné envie d’être si diversifiée dans l’écriture de musique. Mon père et ma sœur jouent des percussions, et mon frère sait chanter. Ma grand-mère et mes oncles jouent également des instruments orientaux</em>.Ce qui explique sans doute son large pannel créatif qu’elle décrit comme un mélange de R&amp;B, de hip-hop, d’électro pop, d’indie et de jazz.</p>
<p>Ouverture sans limite sur le monde, force de caractère, infatigable travailleuse. Si vous l&rsquo;interrogez sur des supposés obstacles rencontrés, sa réponse fuse dans les colonnes du magazine <em><strong>Emirates Woman</strong></em> : »<em>Je ne vois pas les choses comme des obstacles mais plutôt comme des opportunités. En grandis sant dans une famille d’entrepreneurs, j’ai appris à exploiter ma passion, à lutter contre tous les obstacles que la vie me lance et à continuer d’essayer jusqu’à ce que j’atteigne mes objectifs et mes rêves.</em> »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Ghaliaa - Why" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/wtOAYfsOUE0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Alors qu&rsquo;elle a travaillé  avec un solide bagage et une formidable assiduité son piano, sa guitare, sa batterie et sa derbouka,  ainsi que l&rsquo;écriture de sa musique et de ses têxtes durant deux lustres, c&rsquo;est seulement en 2018 qu&rsquo;elle se lance dans le grand bain en sortant son premier single <strong><em>Why?</em></strong> suivis  de <em><strong>Kel El Kalam</strong></em>, <em><strong>Praying</strong></em> et  S<strong>hou Bidak.</strong>..</p>
<p>Why ? a été classée la même année parmi les dix meilleures chansons  par Apple Music. La plateforme américaine ne s&rsquo;est pas trompée en la prernant sous son aile. Depuis, les choses se sont accélérées puisque la native de Damas a sorti en 2022 et 2023 deux albums intitulés <em><strong>Amygdala</strong></em> et <em><strong>Kel Yli 9ar.</strong></em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8237" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/INTL4NL2LMPOQAPXA753ZVGT3Y.jpg" alt="" width="800" height="450" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/INTL4NL2LMPOQAPXA753ZVGT3Y.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/INTL4NL2LMPOQAPXA753ZVGT3Y-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/INTL4NL2LMPOQAPXA753ZVGT3Y-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Polyglotte, elle chante indifféremment en arabe, anglais  turc, arménien et persant, elle se donne les moyens de rêver de conquérir le monde. D&rsquo;ailleurs dans un entretien accordé  il ya quelques jours au correspondant se  l<strong>&lsquo;AFP </strong> à Dubai, elle affiche son ambition :  » <em>Il est très important pour moi que ma musique soit entendue en Europe, en Amérique, en Australie, dans le monde entier, peut-être même en Amérique latine. Il est temps que le monde occidental sache à quel point notre musique est belle.</em> » Pas de doute, à 26 ans Ghaliaa Chaker est un grand talent méditerranéen en mouvement.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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<p>Lien: https://www.ghaliaaofficial.com</p>
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		<title>Jury de la Mostra 2024  : Soudade  Kaadan invitée de Debra Granik</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 16:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Debra Granik.]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Soudade Kaadan]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice  syrienne Soudade Kaadan sera membre du jury de l&#8217;édition 2024 de La Mostra de Venise. Elle assumera cette responsabilité dans la catégorie  « Orizzonti » (Horizons). C&#8217;est une sorte de retour aux sources pour la native de Damas et une belle reconnaissance de son travail par la famille  du cinéma international  lorsqu&#8217;on se souvient que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jury-de-la-mostra-2024-soudade-kaadan-invitee-de-debra-granik/">Jury de la Mostra 2024  : Soudade  Kaadan invitée de Debra Granik</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice  syrienne<strong> Soudade Kaadan</strong> sera membre du jury de l&rsquo;édition 2024 de <strong>La Mostra de Venise</strong>. Elle assumera cette responsabilité dans la catégorie  « <strong><em>Orizzonti</em></strong> » (Horizons).</p>
<p>C&rsquo;est une sorte de retour aux sources pour la native de Damas et une belle reconnaissance de son travail par la famille  du cinéma international  lorsqu&rsquo;on se souvient que son court métrage « <em><strong>The Day I Lost My Shadow »</strong></em> avait été récompensé à Venise en 2018 du prix Lion du futur du meilleur premier film.</p>
<p>Dans le jury qui siégera  en septembre prochain,  Kaadan  aura à travailler aux côtés du  réalisateur  iranien<strong> Ali Asgari,</strong> de la réalisatrice italienne<strong> Valia Santella</strong>, du réalisateur hellène  <strong>Christos Nikou</strong> et de la réalisatrice sous la présidence de la célèbre directrice de la photographie américaine <strong>Debra Granik. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Formée a la critique théâtrale  à Damas (Syrie) puis étudiante brillante  à l&rsquo;Institut des Études Scénique, Audiovisuelles et cinématographiques (IESAV) de l’Université Saint Joseph à Beyrouth (Liban), Soudade  est l&rsquo;auteur de documentaires pour des institutions internationales à l&rsquo;image de  l&rsquo;UNICEF et de la  chaîne  d&rsquo;information qatarienne  <em><strong>Aljazeera</strong> </em>avant de  réaliser « <em><strong>Looking for Pinkson</strong></em> » un doc au long cours récompensé par de nombreux prix.</p>
<p>Le dernier long métrage de Soudade Kaadan, « <strong> Nezouh</strong>« , entre fable et réalité, voir le synopsis ci-dessous, sorti en juin 2023, a connu à un joli succès international. Devant l&rsquo;impossibilité de le tourner dans la capitale syienne où est sensée se dérouler l&rsquo;histoire, le film  voit le jour, en pleine période de Covid 19, à Gaziantep, une ville du sud de la Turquie. Avec la collaboration  de  la  très réputée directrice de la  photographie <em><strong>Hélène Louvart, </strong></em>le film remporte le prix des droits de l’homme d’Amnesty International au festival MedFilm de Rome.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="NEZOUH de Soudade Kaadan- Bande-annonce - au cinéma le 21 juin" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/lsXnA9lIY48?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entrée dans  la maturité de sa quarantaine, la  talentueuse réalisatrice a une idée très précise  de la façon de filmer et de narrer ses histoires. Engagée et pointue, elle  pense que les femmes ont une approche différente de celle des hommes :   <em>« Je pense que le regard et l’objectif des femmes sont différents</em>,  a-t-elle confié dans un bel entretien  publié le 2mai dernier par le magazine <strong>theguardian.com</strong>,<em>en particulier dans les films de guerre. Les réalisateurs masculins aiment les grandes actions, les champs de bataille et les scènes graphiques, et les femmes s’intéressent davantage aux micro-changements qui se déroulent dans la famille ou dans la société. Nous filmons les choses différemment. Ce sont les petites choses qui m’intéressent, celles qu’on ne voit pas aux informations.</em> »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7946" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1.png" alt="" width="500" height="420" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1.png 500w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1-300x252.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1-70x60.png 70w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p>Mais ce qui lui tient le plus à coeur, c&rsquo;est de ne pas faire dans le misérabilisme où  dans la recherche  forcée de l&#8217;empathie dégoulinante de culpabilité : «<em> Je voulais montrer un film où l’on puisse voir notre tragédie avec dignité,</em> avait-elle  ajouté  au sujet de<em><strong> Nezouh</strong></em>, <em>que  l’on puisse sympathiser avec nous et ne pas nous voir seulement comme des victimes. J’ai opté pour l’humour noir parce que je crois que nous rions avec des gens avec qui nous nous sentons égaux </em>». Sacrée belle  et authentique  personnalité.  Les Italiens de la Mostra ont  vraiment bon goût.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><strong> Film Nezouh. Synopsis</strong></p>
<p>« <em>Au cœur du conflit syrien, Zeina, 14 ans, et ses parents sont parmi les derniers à encore vivre dans leur quartier assiégé de Damas. Lorsqu&rsquo;un missile fait un trou béant dans leur maison, Zeina découvre une fenêtre qui ouvre sur un monde de possibilités inimaginables. Elle aime dormir à la belle étoile et se lie d&rsquo;amitié avec Amer, un voisin de son âge. Quand la violence des combats s’intensifie, Zeina et ses parents sont poussés à partir, mais son père est déterminé à rester dans leur maison. Il refuse d&rsquo;être un réfugié. Confrontées à un dilemme de vie ou de mort, Zeina et sa mère doivent prendre une décision</em>« .</p>
<p>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>y.</p>
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		<title>Les 100  du Times : le mot de Catt Blanchet pour Yusra et Sara Mardini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 13:36:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Sara et Yusra Mardini]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Times Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;extraordinaire histoire des soeurs  Mardini, Yusra et Sara, les deux syriennes qui avaient fui  leur pays en guerre en 2015, en traversant la Méditerranée pour rejoindre la Grèce, avait fait le tour du monde. Au cours de ce voyage desespéré, les deux jeunes femmes ont eu un comportement héroïque en se jetant à l&#8217;eau pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;extraordinaire histoire des soeurs  <strong>Mardini</strong>, <strong>Yusra et Sara, </strong>les deux syriennes qui avaient fui  leur pays en guerre en 2015, en traversant la Méditerranée pour rejoindre la Grèce, avait fait le tour du monde. Au cours de ce voyage desespéré, les deux jeunes femmes ont eu un comportement héroïque en se jetant à l&rsquo;eau pour aider à sauver le canot et ses nombreux occupants du naufrage.</p>
<p>Bouleversant, leur acte courageux a donné naissance  au film « <strong>The Swimmers</strong> » produit par<strong> Netflix</strong> en 2022  qui a connu un immense succès dans les nombreux festivals internationaux où il a été montré.</p>
<p>C&rsquo;est pour cet engagement fort, valeureux et généreux que le <strong> Times</strong> a répertorié Yusra et Sarah  parmi les 100 personnalités les plus influentes en 2023.  Et c&rsquo;est l&rsquo;actrice  <strong>Cat Blanchett</strong> (1)  qu&rsquo;est revenu l&rsquo;honneur de dresser leur portrait dans les colonnes du magazine new-yorkais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_3431" aria-describedby="caption-attachment-3431" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3431 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/160318_us7zk_yusra-mardini_sn1250-1024x576.jpg" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/160318_us7zk_yusra-mardini_sn1250-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/160318_us7zk_yusra-mardini_sn1250-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/160318_us7zk_yusra-mardini_sn1250-768x432.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/160318_us7zk_yusra-mardini_sn1250.jpg 1250w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-3431" class="wp-caption-text">Yusra Nardini , Syrie, a participé aux J0 de Rio de Janeiro en 2016</figcaption></figure>
<p><strong> Le portrait signé Cat Blanchett</strong></p>
<p> » <em>En 2015, les sœurs et nageuses de compétition Yusra et Sara Mardini ont fui la Syrie à cause du conflit. Lors de la dangereuse traversée maritime de la Turquie vers la Grèce, le moteur de leur canot est tombé en panne. Les sœurs faisaient partie de ceux qui ont sauté à l&rsquo;eau pour guider le bateau surpeuplé vers la sécurité, sauvant la vie de tous à bord.</em></p>
<p><em>  » Après avoir demandé l&rsquo;asile en Allemagne, Yusra a recommencé à nager et a été sélectionnée pour la toute première équipe olympique des réfugiés. Aujourd&rsquo;hui ambassadrice de bonne volonté du HCR, elle partage son histoire avec des publics du monde entier pour démontrer la détermination des réfugiés à réaliser leurs rêves malgré les traumatismes, les difficultés et les pertes.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les Nageuses | Teaser officiel VF | Netflix France" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/0mFLqFGxkgE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Sara est retournée en Grèce pour faire du bénévolat auprès d&rsquo;une ONG de recherche et de sauvetage. Là-bas, elle était l&rsquo;une des 24 travailleuses humanitaires arrêtées pour des accusations largement critiquées par des groupes de défense des droits humains et qui ont depuis été licenciées pour des motifs de procédure. Une enquête en cours braque les projecteurs sur l&rsquo;hostilité et les risques auxquels les sauveteurs peuvent être confrontés ». </em></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/les-100-du-times-le-mot-de-catt-blanchet-pour-yusra-et-sara-mardini/">Les 100  du Times : le mot de Catt Blanchet pour Yusra et Sara Mardini</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Samar Haddad (Syrie) : « J&#8217;édite en fonction de critères littéraires »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 12:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Édition]]></category>
		<category><![CDATA[Samar Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Syrie, la situation de l&#8217;édition n&#8217;est pas au top actuellement. Pour plusieurs  raisons : la sortie difficile d&#8217;une longue guerre civile et d&#8217;une insécurité politique et sociale. Tout cela aggravé par  une crise  économique et une pandémie qui n&#8217;a pas fini de causer de gros dégâts. Mais certaines maisons d&#8217;édition s&#8217;accrochent dont quelques unes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/samar-haddad-syrie-jedite-en-fonction-de-criteres-litteraires/">Samar Haddad (Syrie) : « J&rsquo;édite en fonction de critères littéraires »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Syrie, la situation de l&rsquo;édition n&rsquo;est pas au top actuellement. Pour plusieurs  raisons : la sortie difficile d&rsquo;une longue guerre civile et d&rsquo;une insécurité politique et sociale. Tout cela aggravé par  une crise  économique et une pandémie qui n&rsquo;a pas fini de causer de gros dégâts. Mais certaines maisons d&rsquo;édition s&rsquo;accrochent dont quelques unes seulement dirigées par des femmes. C&rsquo;est le cas de Samar Haddad, , directice de « <strong>Atlas Publishing</strong>« ,  « la seule  maison active à Damas », qui évoque  ici ses choix éditoriaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<section class="mbl txtcenter">
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1026 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/12/256910784_312681714024083_919175916008936739_n-e1639140453214.jpg" alt="" width="300" height="401" /></p>
<p> » Bien sûr, il y a beaucoup d’autrices syriennes, mais la plupart d&rsquo;entre elles sont à l’extérieur de la Syrie et traitent avec des maisons d&rsquo;édition étrangères. Pour moi, je juge une œuvre selon des critères littéraires, quel que soit le sexe de l’auteur.Nous avons récemment publié deux ouvrages de deux autrices syriennes, l&rsquo;une résidant à Damas et l&rsquo;autre résidant à Beyrouth. Je ne cherche pas des ouvrages féministes à publier, et en même temps, je ne confisque pas la voix féministe, qu&rsquo;elle soit écrite ou traduite. Je n&rsquo;ai pas la moindre distinction à cet égard. Certains collègues en Syrie sont intéressés à publier des « voix féministes », car cela se vend plus !      <em><strong>(Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du site « Les univers du livre Actualité » )</strong></em></p>
<p><strong>@Méditerranéennes.com</strong></p>
</div>
<div></div>
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