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	<title>Archives des romancière - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des romancière - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<item>
		<title>Nuria Labari: « Le discours  théorique (actuel) sur l&#8217;amitié n&#8217;est pas consolant »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[El Pais]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nuria Labari]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « L&#8217;amie qui m&#8217;a quittée: Anatomie d&#8217;une rupture », l&#8217;auteure  espagnole, Nuria Labari affirme  s&#8217;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&#8217;une amitié puissante, qui n&#8217;est certes  pas une relation amoureuse, à l&#8217;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « <em><strong>L&rsquo;amie qui m&rsquo;a quittée: Anatomie d&rsquo;une rupture »</strong></em>, l&rsquo;auteure  espagnole, <strong>Nuria Labari affirme </strong> s&rsquo;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&rsquo;une amitié puissante, qui n&rsquo;est certes  pas une relation amoureuse, à l&rsquo;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de la même recherche pour en saisir les fondements et les dégâts qu&rsquo;elle peut causer dans l&rsquo;état psychologique et mental de la personne qui est abandonnée.</p>
<p>Nuria Labari reconnaît que ses questionnements n&rsquo;ont pas trouvé des réponses convaincantes. Même quand elle a plongé  dans les réflexions de géants tels que <strong>Platon</strong> et<strong> Socrate.</strong>  Une difficulté compréhensible, constate l&rsquo;auteure « <em>dans une société post-capitaliste où l&rsquo;intérêt est le fil conducteur qui tisse les relations, d&rsquo;Instagram aux opportunités professionnelles en passant par les invitations à la dernière soirée</em>« .</p>
<figure id="attachment_10013" aria-describedby="caption-attachment-10013" style="width: 686px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-10013" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /><figcaption id="caption-attachment-10013" class="wp-caption-text">Nuria Labari ( Espagne) Capture d&rsquo;écran</figcaption></figure>
<p>La native du Pays basque (46 ans ) est titulaire d&rsquo;un doctorat en relations internationales. Elle est  chroniqueuse dans la presse écrite à <strong><em> El-Pais </em></strong>notamment depuis 2018 et directrice adjointe des contenus de la chaîne <strong><em>M<strong>e</strong>diaset</em> España</strong>.</p>
<p>Nouvelliste, elle a connu un certain succès avec son recueil   « <em><strong>Los borrachos de mi vida</strong></em> » (« Les ivrognes de ma vie »). En 2016, elle publie son premier roman, « <em><strong>Cosas que brillan cuando están rotas</strong></em> »   inspiré des attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid. Son roman « <em><strong>La mejor madre del mundo</strong></em>« .est paru trois ans plus tard.</p>
<h3><strong>Notre rubrique </strong></h3>
<h3><strong>&lsquo;Leur dernier mot ».</strong></h3>
<p><em>« La première impulsion est la blessure. Je commence à chercher du réconfort pour une blessure d&rsquo;amitié – ou une blessure d&rsquo;amour, appelez-la comme vous voulez – et je découvre qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de place pour cette histoire. Je constate qu&rsquo;il existe un discours sur l&rsquo;amitié qui n&rsquo;a jamais été remis en question et qui est aussi très éloigné de l&rsquo;expérience, du corps et de la douleur. Nous avons analysé les relations amoureuses bien plus que tout autre type de lien, et je me rends compte qu&rsquo;il existe des relations fondamentales dont nous ne savons presque rien. Je trouve que le discours théorique sur l&rsquo;amitié, aussi sophistiqué soit-il, n&rsquo;est pas consolant&#8230;</em></p>
<p><em>« Je pense qu&rsquo;il y a deux urgences. D&rsquo;une part, l&rsquo;intime, le plus personnel. J&rsquo;ai écrit ce livre un peu par honte et par culpabilité, pensant être la seule à être larguée par mes amis. Je me croyais une rareté. Et j&rsquo;ai découvert que non, il y a beaucoup de femmes qui se font larguer. J&rsquo;ai été particulièrement surprise par mes amies écrivaines. Malgré leurs différences, toutes n&rsquo;ont pas vécu la rupture d&rsquo;une amitié, mais aussi ce deuil et ce manque de mots.</em></p>
<p><iframe title="«Entre Risas y Llantos»: Nuria Labari | #Benengeli2024" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/-2iHKewOQ_E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Mais, au-delà du fait personnel, je pense que c&rsquo;est aussi collectif pour différentes raisons. La première est que, traditionnellement, nous sommes les gardiennes des liens. Nous portons les liens de nos familles, de nos partenaires, de nos enfants, nous planifions les anniversaires, nous nous souvenons de tout. Mais combien de fois avons-nous protégé nos propres liens ? Je pense qu&rsquo;il y a une forme d&#8217;empowerment à se rappeler ce qui est en première ligne et à réaliser que les nôtres comptent aussi. Mais je pense aussi qu&rsquo;il y a une révolution dans les relations que nous, les femmes, inaugurons, et c&rsquo;est ce qui va véritablement changer le XXIe siècle&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru le 24 octobre dans es colonnes du quotidien espagnol El Pais</strong> </em>)</p>
<p><b><i> *<a class="Article-desc--inline Article-title js-Search-hashLink" href="https://www.fnac.com/livre-numerique/a21969444/Nuria-Labari-La-amiga-que-me-dejo-Serie-ENDEBATE#FORMAT=ebook%20(ePub)" data-automation-id="product-title-label-21969444">La amiga que me dejó (Serie ENDEBATE)</a>Anatomía de una ruptura &#8211; ebook (ePub)</i></b></p>
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		<item>
		<title>Vanessa Schneider: «Egoïste génération bénie des dieux»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 15:26:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Trois Couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Schneider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans « La Peau dure« ,son dernier roman sorti à la fin du mois d&#8217;août 2025 aux éditions Flammarion, l&#8217;auteure Vanessa Schneider, dresse le portrait de son père, Michel Schneider, psychanalyste, haut fonctionnaire français  et écrivain  habillé de succès éditoriaux  et de prix littéraires, décédé il ya trois ans. Ce portrait d&#8217;un père, sans fard ni faux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <em><strong>« La Peau dure</strong></em>« ,son dernier roman sorti à la fin du mois d&rsquo;août 2025 aux éditions <em><strong>Flammarion,</strong></em> l&rsquo;auteure <strong>Vanessa Schneider,</strong> dresse le portrait de son père, <em><strong>Michel Schneider</strong></em>, psychanalyste, haut fonctionnaire français  et écrivain  habillé de succès éditoriaux  et de prix littéraires, décédé il ya trois ans. Ce portrait d&rsquo;un père, sans fard ni faux semblant, écrit sur la base des fragments de mémoire de sa fille mais aussi  d&rsquo;archives familiales  et de notes manuscrites fouillées, peut sembler dur  comme la peau qu&rsquo;évoque l&rsquo;auteure, mais il est aussi  et surtout lucide</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-9834 size-full aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819.jpg" alt="" width="600" height="800" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>C&rsquo;est le portrait  d&rsquo;un homme qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que le produit de son époque. Comme nous le sommes tous en vérité. Vanessa Schneider ne se contente pas contente pas de narrer et de dresser le portrait du père qui a partagé sa vie avec ses qualités, ses torts et ses travers. Non, elle s&rsquo;attarde avec force sur son passé d&rsquo;avant sa vie de géniteur:   « <em>celui d’un homme brisé, enfant d’une lignée cabossée où l’inceste, l’alcoolisme, la pauvreté et les secrets de paternité s’entremêlent</em>. ».</p>
<p>A l&rsquo;heure ou la société française semble être entrée dans le dur sur les plans économique, sociétal et culturel et peine à retrouver un second souffle histoire de garder et consolider sa place dans le groupe de  tête du wagon monde, la nouvelle génération appelée à prendre la relève et à affronter les combats à venir ne donne pas l&rsquo;impression de vouloir solder le passé des « boomers » sans demander des comptes. Et sans regarder leur bilan en face. La tendance ne fait que commencer.  <strong>@F.C </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NOTRE RUBRIQUE « LEUR DERNIER MOT »</strong></p>
<p> » <em>Il a fallu plusieurs livres pour je comprenne mon intérêt obsessionnel pour les histoires de famille. Que ce soit du côté ma mère ou de mon père, mes deux familles qui sont issues de l&rsquo;immigration sont assez fracassées (&#8230;) Ma mère a quitté  sa famille démissionnaire à 21 ans, mon mère n&rsquo;a pas connu son vrai père et sa mère était alcoolique. Ce qui m&rsquo;intéresse, même dans mon travail de journaliste, par exemple avec la série que j&rsquo;ai écrite avec Raphaëlle Bacqué pour Le Monde ( ndlr, Successions) c&rsquo;est que l&rsquo;idée que la famille est  une sorte de marmite dans laquelle il se passe énormément de choses qui vont nous suivre, nous définir, nous orienter. La mienne était particulièrement chargée, avec des personnages romanesques</em>.</p>
<p>« <em>Ma mère me disait: » Ne te retrouve jamais dans ma situation. ». C&rsquo;est quelque chose qui m&rsquo;a beaucoup guidée. Il fallait que je trouve un job, que je travaille, que je fasse des études, pas simplement pour ^ére indépendante financièrement, mais aussi pour avoir une vie épanouissante dans le travail qui ne soit pas liée à la vie familiale. Pendant des années, la vie de ma mère s&rsquo;est mesurée aux enfants, aux repas, aux courses.C&rsquo;est ce qui est un peu fou dans cette génération de Mai 68: dans la sphère intime, les femmes restaient dans des rôles extrêmement traditionnels</em>. »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="&quot;Toutes ces familles m&#039;ont passionnée&quot; : Vanessa Schneider, auteure de Successions (Albin Michel)" frameborder="0" width="1200" height="674" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x8fbm2z&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p> » <em>Je suis à la fois très admirative de ce qu&rsquo;ils ont réussi à faire et, en même temps, je trouve cette génération très égoïste. On vit encore avec les acquis de Mai 68, que ce soit à l&rsquo;université, par rapport au droit des femmes ou au divorce.Il y a eu énormément d&rsquo;avancées pour les salaires, les congés payés&#8230; Mais je constate aussi que c&rsquo;est une génération qui a été bénie des dieux.Ils ont échappé à tout: la guerre, l&rsquo;anxiété écologique&#8230; Ils n&rsquo;ont jamais eu de problème pour trouver du travail. Ils se sont d&rsquo;ailleurs convertis très rapidement à l&rsquo;économie de marché, au capitalisme, et ils n&rsquo;ont pas préparé  l&rsquo;avenir des générations d&rsquo;après. Ils ont eu une chance folle et ils le savent.Et puis, dans l&rsquo;éducation, la liberté que j&rsquo;ai eue, a été très précieuse, mais on ne protégeait pas beaucoup l&rsquo;enfant..</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits  d&rsquo;un entretien exclusif accordé au magazine mensuel français de cinéma TC Trois Couleurs » daté du 5 septembre 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Autres titres deVanessa Schneider</strong></p>
<p>La Mère de ma mère, Stock, 2008.</p>
<p>Tâche de ne pas devenir folle, Stock, 2009.</p>
<p>Le Pacte des vierges, Stock, 2011.</p>
<p>Le jour où tu m’as quittée, Stock, 2014.</p>
<p>.Successions, avec Raphaëlle Bacqué</p>
<p>L’Argent, le sang et les larmes, Saison 1, Albin Michel, 2022</p>
<p>Secrets de famille, Saison 2, Albin Michel, 2024.</p>
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		<title>Laura Vasquez :«J&#8217;ai une certitude :c&#8217;est ce que j&#8217;ai à faire»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 14:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Vasquez]]></category>
		<category><![CDATA[Leur dernier mot]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[poètesse]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « Les Forces », aux éditions Sous Sol, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité », « Les Forces «  retrace de façon chronologique le parcours d&#8217;une narratrice, qui, de l&#8217;enfance à l&#8217;âge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « <em><strong>Les Forces »</strong></em>, aux éditions <em><strong>Sous Sol</strong></em>, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité »,<em><strong> « Les Forces</strong></em> « <i> retrace de façon chronologique le parcours d&rsquo;une narratrice, qui, de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, traverse cinq différentes strates sociales. Tout du long, des textes de philosophie et de littérature&#8230; Son héroïne navigue dans les eaux stagnantes d’une société dont elle rejette épidermiquement les codes, avec l’impression d’être <em>« vivante dans un monde de morts . </em></i></p>
<p>Certes, ce n&rsquo;est que son deuxième roman après  » <em><strong>La semaine perpétuelle</strong>« </em> paru en 2021  chez le même éditeur. Un opus récompensé d&rsquo;entrée  par  la mention spéciale du <em><strong>Prix Wepler</strong></em> et <em><strong>le Prix de la page 111</strong></em>.un livre sur <em>« les gens d’Internet</em>. <em>Écriture animiste, où toutes les choses du monde peuvent parler – où le monde est possédé</em>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9756" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/537445782_10232587203483788_3126730379929967953_n-e1756043735804.jpg" alt="" width="648" height="648" /></p>
<p>Quatre ans entre les deux romans, mais  la native de Perpignan qui a fêté ses 39 ans en, n&rsquo;était pas restée inactive. Loin s&rsquo;en faut. Puisqu&rsquo;elle a donné à lire  recueils et épopée et renoué avec la poésie commencée en 2014 avec<strong> « La main de la main »</strong>,  aux éditions Cheyne qui a reçu le « Prix de la Vocation. <strong><em>Vous êtes de moins en moins réels</em> </strong>aux éditions Points en 2022 et « <em><strong>Le livre du large et du long »</strong> </em> aux éditions du Sous-sol en 2023. La même année, elle dccroche le <strong>prix Goncourt</strong> de la poésie pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p>Une créativité intense symbolisé également par une pièce de théâtre « <em><strong> Zéro</strong></em> » (éditions 2024)  où  « <em>il y a beaucoup de silence entre les deux voix, entre les deux personnages principaux de cette pièce qui n&rsquo;ont pas de nom. Leur parole flotte, et entre leurs paroles, il y a des silences indiqués dans le texte où il est simplement écrit &lsquo;silence' ».</em></p>
<figure id="attachment_9757" aria-describedby="caption-attachment-9757" style="width: 536px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9757" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/500168704_10163327743219560_938188664723663561_n-1-e1756043862889.jpg" alt="" width="536" height="715" /><figcaption id="caption-attachment-9757" class="wp-caption-text">Séance de signature ) la Librairie Oxymore</figcaption></figure>
<p>De l&rsquo;entretien brillant accordé à <em><strong>Libération</strong></em>, nous avons retenu pour la rubrique « <em><strong>Leur dernier mot</strong></em> »  son envie d&rsquo;aller au bout de sa passion qu&rsquo;est l&rsquo;écriture  et sa certitude d&rsquo;arriver, un jour, à quelque chose d&rsquo;important<i>.</i><i><em> </em></i></p>
<p>« <em>Je crois que je suis au maximum de mes capacités, et même que je me dépasse dans chaque livre. Mais sans doute qu&rsquo;il va y avoir autre chose, une puissance supplémentaire, si je peux vivre encore, si j&rsquo;ai toute ma topette, si je ne tombe pas malade, si j&rsquo;ai bien travaillé; si je mis beaucoup, si je continue, peut-être que je vais arriver à quelque chose de plus important</em>&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Laura Vazquez - La semaine perpétuelle" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VyJbAl4v4Go?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Ça me va d&rsquo;être très concentrée, d&rsquo;avoir une vie monotone, répétitive, des relations stables et de mettre toute ma force là-dedans. Si demain un livre arrive et me demande dix ans de boulot, et donc dix ans d&rsquo;absence, il faudra avoir la force de l&rsquo;accepter.Et je donnerai tout. ¨Rien que je ressens quand j&rsquo;écris, quand vraiment j&rsquo;écris, cette espère de vérité, immense, rien ne dépassera</em>.</p>
<p>« <em>Je n&rsquo;a pas beaucoup de certitude dans la vie, mais j&rsquo;en ai une : c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire. Peut-être que je vais rater  et que mes livres sont en train d&rsquo;aider un gamin qui ne sait pas encore qu&rsquo;il va écrire. C&rsquo;est comme ça dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité, de grands écrivains se sont appuyés sur des oeuvres mineures qui les ont précédées de peu. Peut-être que c&rsquo;est ce que je suis, un peit maillon. Ce n&rsquo;est pas grave, c&rsquo;est très bien. En tout cas, je fais de mon mieux</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du quotidien « Libération » daté du 23 août 2025</strong></em>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/laura-vasquez-jai-une-certitude-cest-ce-que-jai-a-faire/">Laura Vasquez :«J&rsquo;ai une certitude :c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sigolène Vinson : « On est plus puissant quand on s’est débarrassé du superflu »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Sigolène Vinson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après « La Palourde » publié en 2023, l&#8217;écrivaine française Sigolène Vinso et ancienne chroniqueuse judiciaire du magazine satirique « Charlie Hebdo« ,revient  avec un troisième titre « Le butor étoilé » chez  la même maison d&#8217;édition Le Tripode. Ce dernier opus lui est inspiré par l&#8217;étang de Berre  dans les Bouches du Rhône où elle s&#8217;est installée il y a deux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 32">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Après <strong>« <em>La Palourde</em></strong> » publié en 2023, l&rsquo;écrivaine française <strong>Sigolène Vinso</strong> et ancienne chroniqueuse judiciaire du magazine satirique « <em><strong>Charlie Hebdo</strong></em>« ,revient  avec un troisième titre « <em><strong>Le butor étoilé</strong></em> » chez  la même maison d&rsquo;édition <strong>Le Tripode</strong>. Ce dernier opus lui est inspiré par l&rsquo;étang de Berre  dans les Bouches du Rhône où elle s&rsquo;est installée il y a deux lustres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9408 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/le-butor-etoile-e1746197263848.jpeg" alt="" width="513" height="725" />.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;écriture de Sigolène est habillée de poésie, sans doute la seule qui sied à l&rsquo;ode que l&rsquo;ont  veut  offrir à la nature. Et pour y arriver, elle affirme être  «<em> en perpétuelle recherche de ce mot exact, qui changerait la phase du monde, sa façon de tourner</em>« . Au grand bonheur de ses lecteurs et lectrices.</p>
<p>Il faut rappeler qu la native de  Saint-Foy-lès-Lyon, 51 ans, est une rescapée  de l&rsquo;attentat infligé par des islamistes à « Charlie  Hebdo » le 7 mars 2015  qui avait décimé en partie la rédaction du célèbre hebdo parisien. C&rsquo;est peu de temps après cet événement terrible qu&rsquo;elle décide de quitter Paris pour s&rsquo;installer à  Martigues, une ville dont elle deviendra une élue au conseil municipal à partir de 2020 et  ou  elle se voit alors confier le dossier de la candidature de l&rsquo;étang de Berre au  patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco.  Celle qui fut une ephémère avocate (2005-2006).</p>
<p><strong>Rubrique « Leur dernier mot « </strong></p>
<p><strong>Inoffensive, la nature ? </strong></p>
<p>« <em>Non, parce qu’elle provoque tout de même quelque chose dans le corps, le cœur, le cerveau de ceux qui la reçoivent. L’un des personnages, dans Le Butor étoilé, dit à son père : « Papa, les mots nous transforment quand on les reçoit. » Je le crois profondément. Nos imaginaires, nos sensibilités déterminent nos choix politiques. La littérature agit sur nos représentations, c’est en cela que les mots nous transforment, et que le courant écopoétique est politique à sa façon.</em></p>
</div>
<div class="column">
<p><em>« D’ailleurs, les mots sont si puissants qu’il n’y a pas toujours besoin d’en dire trop. Je m’aperçois que j’ai eu tendance, dans mes derniers ouvrages, à réduire la taille de mes phrases, à réduire même la taille de mes livres. C’est un genre d’ascétisme. On est plus puissant quand on s’est débarrassé du superflu. On s’allège. Et on va à l’essentiel.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="ITV Sigolene Vinson" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/-gaQV8OWb00?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Cette évolution esthétique, je ne l’ai pas réalisée de manière réfléchie. Mais elle est à l’image de mon propre trajet, depuis dix ans. Je me suis beaucoup simplifiée dans mon existence. L’atten- tat m’a fait comprendre ce qu’était être en vie. J’ai abandonné le sens – ou plutôt on m’a fait abandonner la quête de sens, de but. En revanche, cela a renforcé l’importance que j’accorde aux sens: la vue, l’audition, l’odorat&#8230; C’est à travers ce que je sens et ressens que je vis, et que j’écris. Je passe tous les jours de longues heures, seule, dans la nature. Puis j’écris ce que j’ai vu, perçu, j’essaie de rendre sensibles les interactions que j’ai eues avec les animau</em>x&#8230; »</p>
<p>( <em>Propos extraits de l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle a accordé au quotidien du soir français Le Monde daté du 2 mai 2025)</em></p>
<p><strong>Tous ses romans </strong></p>
<p><strong><i>J&rsquo;ai déserté le pays de l&rsquo;enfance</i></strong>, Paris, éditons Plon , 2011 ;  <strong><i>Le Caillou</i></strong>,  éditions Le Tripode, 2015; <strong><i>Courir après les ombres</i></strong>, Paris, éditions Elon, 2015 ; <strong><i>Les Jouisseurs</i></strong>, Paris, éditions de l&rsquo;Observatoire, 2017 ;  <strong><i>Maritima</i></strong>, éditions de l&rsquo;Observatoire, 2019 ;  <strong><i>La Canine de George</i></strong>, éditions de l&rsquo;Observatoire, 2021;  <strong><i>La Palourde</i></strong>,  Éditions Le Tripode,  2023;  <strong><i>Le butor étoilé</i></strong>, éditions Le Tripode, 2025.</p>
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		<title>Hoda Barakat : un « Sheikh Zayed Book Award » mérité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 10:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[EDITION]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hodza Barakat]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Sheikh Zayed Book Barakat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La romancière  libanaise  Hoda Barakat a remporté Le Sheikh Zayed  Book Award 2025  de littérature pour son  son roman Hind or the Most Beautiful Woman in the World, publié en 2024 chez les éditions Dar Aladab (Liban) et chez Actes Sud (France) en 2025. Dans la catégorie litterature jeunesse, c&#8217;est la Marocaaine  Latifa Labsir pour son roman [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La romancière  libanaise  <strong>Hoda Barakat</strong> a remporté <strong>Le Sheikh Zayed  Book Award 2025</strong>  de littérature pour son  son roman <strong><em>Hind or the Most Beautiful Woman in the World</em>,</strong> publié en 2024 chez les éditions <strong>Dar Aladab</strong> (Liban) et chez <strong>Actes Sud</strong> (France) en 2025. Dans la catégorie litterature jeunesse, c&rsquo;est la Marocaaine  <strong>Latifa Labsir</strong> pour son roman <em><strong>The Phantom of Sabiba apur</strong> en 2024 eux éditions </em> <strong>Markaz Kitab</strong> qui a été récompensée.</p>
<p>Cette distinction fait la fierté de  la culture libanaise dont la résilience et la créativité sont reconnues  bien au delà des frontières du pays ou du Moyen Orient et ce malgré l&rsquo;instabilité politique et  le marasme économique provoqués par un environnement régional hostile.</p>
<figure id="attachment_9360" aria-describedby="caption-attachment-9360" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9360" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI.jpeg" alt="" width="630" height="354" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI.jpeg 630w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/MjAxNTEwODlkZTc1NjFkMWYxM2EyNTNlZDY0NjM2YjRiODYwYWI-300x169.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption id="caption-attachment-9360" class="wp-caption-text">Hoda Bara</figcaption></figure>
<p>Avant même l&rsquo;annonce de son succès à Abu Dbabi,  le  magazine.beyrouthin <em><strong>libanews.com</strong></em>  avait rendu un bel hommage à la romancière et à la singularité de sa voix  : » <em>Hoda Barakat se distingue une fois de plus. Son dernier roman, publié en 2024, explore le déracinement, la solitude et la quête d’appartenance, des thèmes récurrents dans son œuvre. À travers une écriture intense et évocatrice, l’auteure met en scène des personnages errants, sans attaches fixes, confrontés à une mémoire fragmentée et à une identité incertaine&#8230;</em></p>
<p><em>Connue pour sa capacité à mêler introspection et grande histoire Barakat excelle dans l’exploration des conséquences de l’exil forcé et des migrations liées aux conflits&#8230;Son écriture, souvent marquée par une profonde mélancolie et une quête de sens, fait d’elle une figure incontournable de la scène littéraire libanaise. L’écho international de son travail témoigne de l’universalité de ses thématiques, qui dépassent les frontières du Liban pour toucher toute une génération marquée par la migration et la perte d’ancrage. Son influence grandissante dans les cercles littéraires arabophones et francophones confirme son rôle de passeuse entre différentes cultures et mémoire</em>s ».</p>
<p>La native de Bcharré  (72 ans)  a connu d&rsquo;autres récompenses avant le sacre d&rsquo;Abu Dhabi puisqu&rsquo;elle a été honorée  en 2000  de la Médaille  NaguiMahfouz  pour son roman <em>« <strong>Le laboureur des eaux</strong></em>  » et du Prix international de la fiction arabe pour « <strong><em>Courrier de nui</em></strong>t », une première pour une femme en 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Hoda Barakat, écrivaine libanaise" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/vVUHtgr7PnY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>A noter que le Sheikh Zayed Award des Emirats arabes unis  est parmi les prix littéraires les plus  géénéreusement dotés dans le monde. Lors de la cérémonie officielle prévue le 28 avril prochain à  l&rsquo;occasion de la Foire internationale du livre d&rsquo;Abu Dhabi, les  auteurs et autrices  se verront remettre une médaille d’or, un certificat de mérite et une somme de 750 000 dirhams émiratis, soit 189 040 euros.</p>
<p>Cette édition du Sheikh Zayad Book a également  désigné l&rsquo;autrice japonaise  <strong>Haruki Murakami </strong>personnalité culturelle de l’année « <em>pour l’immense influence littéraire exercée par son œuvre sur le monde littéraire arabe.</em> » Un prix exceptionnel doté de  252 053 euros.</p>
<p>Rappelons que le Le Sheikh Zayed  Book c&rsquo;est  huit catégories de prix . <em>Culture arabe dans une autre langue, traduction, traduction  Éditions de mauscrits arabes, contribution au développement des nations, Critique littéraire et artistique.</em></p>
<p>@Méditerranéennes Magazine</p>
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		<item>
		<title>Andrea Barrett : « Mon prochain roman pourrait être plus sombre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 15:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Barett]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu&#8217;elle a fété le 16 novembre dernier de fêter ses soixante dixième anniversaire  et  qu&#8217;elle vient de publier son dernier roman « Narural History « , l&#8217;Américaine Andrea Barett paraît comme au sommet de son art et dans le coeur profond de son analyse du destin des humains. Son dernier opus est disponible depuis quelques semaines [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&rsquo;elle a fété le 16 novembre dernier de fêter ses soixante dixième anniversaire  et  qu&rsquo;elle vient de publier son dernier roman « <em><strong>Narural History « </strong></em>, l&rsquo;Américaine <strong>Andrea Barett</strong> paraît comme au sommet de son art et dans le coeur profond de son analyse du destin des humains.</p>
<p>Son dernier opus est disponible depuis quelques semaines  alors que <strong>Donald  Trump</strong> vient d&rsquo;arriver avec fracas au pouvoir pour un deuxième mandat de quatre ans à la tête de la première puissance économique et militaire  mondiale. Et il ne semble pas avoir que de bonnes intentions pour son pays, contrairement à ce qu&rsquo;il clame dans ses discours, et encore moins pour le reste du monde.</p>
<figure id="attachment_9101" aria-describedby="caption-attachment-9101" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9101 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover.jpg" alt="" width="400" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover.jpg 400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover-200x300.jpg 200w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption id="caption-attachment-9101" class="wp-caption-text">L<strong><em>a Fièvre, le roman récompensé qui lui a valu de recevoir La National Book Awardsen 1996</em></strong></figcaption></figure>
<p>Dans un entretien dense, puissant et sans fard, accordé au quotidien espagnol <em><strong>El Mundo, l</strong></em>a native de Boston, y déroule sa pensée avec une certaine hauteur. Un tantinet pessimiste sur la mauvaise tournure que pourraient prendre  les événements, celle qui avait été  récompensée en 1996 de l&rsquo;un des Prix les plus célèbres de la litterature mondiale, le<strong> National Book Awards</strong>, pour son roman<em><strong>, » Fièvre</strong></em> »  évoque tout de même,  dans les extraits choisis  ci-dessous, le sentiment qui selon elle résume le mieux la  vie humaine, à savoir ce mélange « d&rsquo;émerveillement et de déception  » et  la place importante de la fiction littéraire, à la seule condition qu&rsquo;elle ne soit pas idéologie..<strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Sur le sentiments humain </strong></em></p>
<p>«<em> Le sentiment humain qui, selon moi, résume une vie est un mélange d&rsquo;émerveillement et de déception. La beauté et la tristesse sont ce que j&rsquo;essaie de capturer lorsque j&rsquo;écris. » « L&rsquo;émotion humaine que je préfère, celle qui résume une vie, est un mélange d&rsquo;émerveillement et de déception. L&rsquo;émerveillement devant les merveilles d&rsquo;un monde naturel inépuisable qui est là et qui nous est offert pour en profiter. Et la déception devant tout ce que nous lui avons fait subir, toutes les manières dont nous avons trahi le monde dans lequel nous vivons, trahi les autres, détruit le monde naturel. La beauté et la tristesse sont ce que j&rsquo;essaie d&rsquo;équilibrer chaque fois que j&rsquo;écris</em>.»<br />
<em><strong>À propos de l&rsquo;avénement inquiétant du gouvernement Trump</strong></em></p>
<p>« <em>Le mépris que ce gouvernement affiche pour la science est terrible, terrifiant. J&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;amis aux National Institutes of Health [notre Sécurité sociale] et à l&rsquo;OMS qui ressentent la même chose. Que les États-Unis ne soutiennent pas la lutte contre le changement climatique, qu&rsquo;une nouvelle pandémie arrive et qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de vaccins&#8230; Une grande partie de ce qui a été construit au cours de ce siècle va s&rsquo;effondrer et cela me terrifie tout simplement », déplore l&rsquo;auteur. « Comme toujours, je canalise cette peur dans mon écriture, donc mon prochain roman pourrait être le plus sombre</em>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9099 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/61Su8C-jpLL._SL1200_-e1741358697533.jpg" alt="" width="563" height="851" /></p>
<p>L&rsquo;importance de la fiction littéraire</p>
<p>« <em>En ces temps où la vérité est en question, où les mensonges et la désinformation sont monnaie courante, les écrivains de toutes sortes, y compris les journalistes, ont une responsabilité absolue.  Je parle des auteurs de fiction parce que la fiction, contrairement à beaucoup de choses qui apparaissent dans les médias ou que disent les politiciens, n&rsquo;est pas un mensonge. C&rsquo;est simplement une autre façon d&rsquo;aborder une histoire.  Ce que raconte un écrivain, qu&rsquo;il soit historien ou romancier, est logiquement marqué par sa vision des choses, par ses opinions et sa démarche, mais l&rsquo;honnêteté doit prévaloir. La littérature ne doit jamais être une idéologie, surtout quand elle parle du passé.</em> »</p>
<p><em><strong>(Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé au quotidien espagnol El Mundo</strong></em>)</p>
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		<title>Amira Ghenim,Prix de la littérature arabe2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 15:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Ghenim]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Prix de la Litterature arabe]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisienne Amira Ghenim a été récompensée du Prix de la Littérature arabe 2024 pour son roman intitulé « Le désastre de la maison des notables  » paru aux éditions  Philippe Rey  et traduit de l&#8217;arabe  par Souad Labbize. Le jury était composé  de Pierre Leroy,  de l&#8217;écrivain marocain Mahi Binebine, du chroniqueur Nicolas Carreau, du  traducteur Gilles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Tunisienne<strong> Amira Ghenim a</strong> été récompensée du <strong>Prix de la Littérature arabe 2024</strong> pour son roman intitulé « <strong>Le désastre de la maison des notables</strong>  » paru aux éditions<strong>  Philippe Rey</strong>  et traduit de l&rsquo;arabe  par<strong> Souad Labbize</strong>.</p>
<p>Le jury était composé  de Pierre Leroy,  de l&rsquo;écrivain marocain <strong>Mahi Binebine</strong>, du chroniqueur <strong>Nicolas Carreau</strong>, du  traducteur <strong>Gilles Gauthier,</strong> de la  journaliste<strong> Houda Ibrahim</strong>, du romancier libanais <strong> Alexandre Najjar.</strong> de<strong> Mustapha Bouhayati,</strong> responsable de la communication stratégique de<strong> Brunswick Arts </strong>et de la Libraire <strong> Nathalie Sfer.</strong></p>
<p>Pour mémoire ce prix est décerné par la<strong> Fondation Jean-Luc Lagardère</strong> et <strong>l&rsquo;Institut du monde arabe</strong> (IMA). La native de Sousse  succède ainsi  au palmarès  à l&rsquo;écrivain irakien <strong>Feurat Alan</strong>i, lauréat en 2023 pour <b> » <em>Je me souviens de Falloujah</em> (JC Lattès) » </b>(JC Lattès).Ce Prix, doté de 10 000 euros, récompense  une oeuvre littéraire arabe écrite ou traduite en français.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8531" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/464839937_18110291023423894_8075985233875245270_n-e1730990779499.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p>L&rsquo;histoire narrée avec une fluidité impressionnante, malgré la multiplicité des personnages, s&rsquo;inspire  de la figure historique <strong> Tahar Haddad,</strong> un réformateur tunisien du début du 20ème siècle ( (1899-1935), connu aussi  pour son engagement en faveur de l’émancipation des femmes.</p>
<p>Honni à l&rsquo;époque par la société  bien pensante et conservatrice, on reconnait aujourd&rsquo;hui à cette personnalité charismatique  le fait que la Tunisie  lui doit le <strong><em>Code du statut personne</em></strong>l, très favorable aux femmes, qui avait été in fine adopté  par le présiden<strong>t Habib Bourguiba</strong> dès l&rsquo;indépendance,en 1957.  Une révoluton très en avance sur tous les pays  arabes et musulmans</p>
<p>Le jury était composé  de Pierre Leroy,  de l&rsquo;écrivain marocain Mahi Binebine, du chroniqueur Nicolas Carreau, du  traducteur Gilles Gauthier, de la  journaliste Houda Ibrahim et du romancier libanais Alexandre Najjar. <strong>Mustapha Bouhayati</strong>, <strong>Gilles Gauthier </strong>et <strong>Nathalie Sfeir</strong>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="IPAF 2021 - Amira Ghenim - The Calamity of the Nobility / نازلة دار الأكابر - أميرة غنيم" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/pBhVy5P_PGk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;administrateur  de la Fondation Lagardère, Pierre Leroy, a commenté les raisons du succès de l&rsquo;écrivaine âgée de 46 ans en ses termes : » C&rsquo;est un roman intense entremêlant intrigue familiale et grande Histoire, qui dessine le portrait complexe et tout en nuances d&rsquo;une Tunisie en pleine mutation ». Il a également loué la plume unique de l&rsquo;autrice qui, grâce à un procédé narratif élaboré, a su donner naissance à une œuvre puissante portée par une nouvelle collection dédiée à la littérature arabophone du Maghreb.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8532 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Amira-Ghenim-e1730991027755.jpg" alt="" width="600" height="315" /></p>
<p> » Le désastre de la maison des notables » est le quatrième roman de la Tunisienne après notamment les parutions de  « <em>Le dossier jaune</em> (2019) et « <em>Terre ardente</em> « (2024) qui ne sont pas encore traduits en français. La trame narrative qui se  déroule sur une période d&rsquo;un demi siècle. est un formidable plongeon dans l’histoire de la Tunisie à travers la vie chamboulée par une  » information scandaleuse  » de deux familles bourgeoises aux valeurs diamétralement  opposées. L&rsquo;occasion pour l&rsquo;auteure de dessiner une fresque grandiose des  grandes transformations politiques et sociales du pays.</p>
<p>À noter que le roman d&rsquo;Amira Ghenim est également en course pour le Prix Médicis du roman étranger qui récompense un texte caractérisé par la qualité de sa narration et l&rsquo;orginlaité de son style.</p>
<p><em> <strong>Référence</strong> « Le Désastre de la maison des notables »</em>, d&rsquo;Amira Ghenim. Traduit de l&rsquo;arabe (Tunisie) par Souad Labbize (éditions Philippe Rey et Barzakh, 496 p., 25 €).</p>
<p><iframe loading="lazy" title="IPAF 2021 - Amira Ghenim - The Calamity of the Nobility / نازلة دار الأكابر - أميرة غنيم" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/pBhVy5P_PGk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Paloma Sánchez-Garnica: « Non, les femmes n&#8217;écrivent pas (que) pour les femmes « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 17:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Paloma Sánchez-Garnica]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paloma Sánchez-Garnica a été une bonne avocate avant de se consacrer pleinement à l&#8217;écriture. Et cette dernière le lui rend bien. Auteure convaincante de neuf roman depuis, son dernier titre  » Victoria », thriller poltique sur fond d&#8217;une histoire d&#8217;amour,vient d&#8217;être consacré du Prix Planeta 2024, l&#8217;une de plus prestigieuses récompenses de la littérature en Espagne. Après [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paloma Sánchez-Garnica</strong> a été une bonne avocate avant de se consacrer pleinement à l&rsquo;écriture. Et cette dernière le lui rend bien. Auteure convaincante de neuf roman depuis, son dernier titre  » <strong>Victoria », </strong>thriller poltique sur fond d&rsquo;une histoire d&rsquo;amour<strong>,</strong>vient d&rsquo;être consacré du <strong>Prix Planeta</strong> <strong>2024</strong>, l&rsquo;une de plus prestigieuses récompenses de la littérature en Espagne.</p>
<p>Après avoir été finaliste en 2021 avec « <em><strong>Últimos Días à Berlin</strong></em>« . Un honneur qui, cerise sur le gâteau, rapporte un million d&rsquo;euros. De quoi lui permettre de poursuivre, avec un esprit encore plus tranquille son sacerdoce en service de la création . »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8446" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/maxresdefault-e1729098882215.jpg" alt="" width="780" height="439" /></p>
<p>C&rsquo;est son deuxième sacre après le<strong> Prix Fernando Lara</strong> remporté en 2016  pour son texte intitulé  » <strong>Mon souvenir est plus fort que to oubli</strong>  »  ( <i>Mi recuerdo es más fuerte que tu olvido)n</i> (2016)n. Plus que son cas personnel, ce qui réjouit la native de Madrid c&rsquo;est de voir les romancières de son pays rattraper leur »retard » au niveau des récompenses et donc de la reconnaissance de leurs multiples  talent. En effet si elles ne sont encore que 17 à avoir remporté le rix Planete en 73 éditions contre 56 hommes, la parité est atteinte si l&rsquo;on ne tient compte que de la période des années 2000-2020.</p>
<p>À noter que le Prix Planeta est doté aussi richement que le Prix Nobel et il a sacré le meilleur roman parmi  1 070 titres  soumis au jury  dont 494 originairs d&rsquo;Espagne, 246 envoyés de pays d&rsquo;Amérique du Sud et 59 d&rsquo;Amérique du Nord. La remise des prix se fait solennellement tous les 15 octobre  au Musée national d&rsquo;art de Catalogne et  toujours sous l&rsquo;édige du roi d&rsquo;Espagne..</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Paloma Sánchez-Garnica, ganadora del Premio Planeta 2024 con la novela &quot;Victoria&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/4gwJldyTQPo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Cela l&#8217;empêche pas Paloma Sánchez-Garnica  §62 ans ) de griffer un peu, ceux, parmi les écrivains, qui osent dire que désormais il  est facile pour les autrices de réussir à vendre et à séduire parce qu&rsquo;elles écrivent our les femmes en particulier.Lorsqu&rsquo;il lui est demandé si elle a beaucoup souffert  du » paternalisme tout au long de sa  carrière, la réponse  de la récipendiaire dans les médias à l&rsquo;avantage de la franchise.</p>
<p><em> » Il y en a de moins en moins. Parce qu’il y a de plus en plus de femmes écrivains et aussi de plus en plus de femmes journalistes. Depuis 20 ans que je suis dans le monde de l’écriture, je pense qu’il y a eu une évolution. Par ailleurs, il existe une réalité incontestable : ce sont les femmes qui achètent le plus de livres, celles qui lisent le plus. Et nous, les auteures, vendons beaucoup. </em></p>
<p><em>« Mais un certain préjugé paternaliste persiste, comme l’idée selon laquelle les femmes écrivent pour les femmes. Si nous ne gagnions pas plus de prix par le passé « c</em>&lsquo;est juste qu&rsquo;avant, nous, les femmes, n&rsquo;étions moins présentes <em>Des auteures comme Carmen Martín Gaite, Carmen Laforet ou Ana María Matute ont fait exception et ont ouvert la voie. Nous, les écrivains, sommes arrivés, nous avons percé et nous vendons très bien, nous sommes très puissants et nous avons de nombreux lecteurs derrière nous. »</em></p>
<p>( <strong><em>Propos extraits de l&rsquo;interview paru dans les colonnes du quaotidine madrilène El Mundi daté du 12 octobre 2024)</em></strong></p>
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		<title>Mónica Rodríguez, récompensée pour « Umiko »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 12:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mónica Rodríguez]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Espagne, l&#8217;ouvrage « Umiko  » paru chez « Diego Punn Ediciones« .  l&#8217;auteure asturienne Mónica Rodríguez, 55 ans,  a été récompensée du Prix national de littérature pour la jeunesse. Elle succède à Patxi Zubizarreta, Cette , délivrée  par le ministère de la Culture est dotée de 30 000 euros  l&#8217;a été, selon un communiqué de l&#8217;instance offficielle, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Espagne, l&rsquo;ouvrage <strong>« Umiko</strong>  » paru chez « <em><strong>Diego Punn Ediciones</strong></em>« .  l&rsquo;auteure asturienne <span class="Y2IQFc" lang="fr"><em><strong>Mónica Rodríguez</strong></em>, 55 ans,  a été récompensée du <em><strong>Prix national de littérature pour la jeunesse</strong></em>. Elle succède à <em><strong>Patxi Zubizarreta</strong></em>, Cette , délivrée  par le ministère de la Culture est dotée de 30 000 euros  l&rsquo;a été, selon un communiqué de l&rsquo;instance offficielle, pour  » <em>le son, la maîtrise des registres et la beauté de l&rsquo;histoire dans cet univers particulier brillamment construit grâce à une recherche et une documentation exhaustives. Pour la capacité de se connecter avec le public auquel il s&rsquo;adresse et qu&rsquo;il accueille et captive dès le début</em> « .</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8324" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94.jpg" alt="" width="1200" height="675" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94.jpg 1200w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/GYPSoQZXMAA1_94-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">La romancière ibère a eu l&rsquo;honneur de recevoir un appel téléphonique personnel du ministre de la Culture qui lui aurait avoué  avoir  » failli tomber de sa chaise. et avoir presque  commencé à pleurer » tant il a été touché par le contenu du livre ».  Le synopsis  précise que le  roman narre l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme, Umiko, </span><span class="Y2IQFc" lang="fr">« <em>fille et petite-fille de maîtresses, plongeuses japonaises, métier traditionnel hérité de mères en filles. Comme ses amis, elle ne veut pas suivre la tradition, passer de longues heures dans les eaux glacées de l’océan et courir les dangers des fonds marins. Même si  elle ressent paradoxalement un attrait  irrésistible pour le monde sous-marin. Cet attrait se renforce  lorsqu&rsquo;elle  croise le chemin du  neveu  du gardien de phare, Sasuke</em>. </span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">De son côté, le jury a assuré dans sa déclaration avoir été séduit par  «<em> la qualité narrative exceptionnelle qui abrite une histoire originale, évocatrice et dynamique avec l’odeur de la mer. Et par  la capacité littéraire de Rodríguez à donner une âme à son œuvre à travers ses personnages, avec des références intergénérationnelles claires entre les femmes, et à travers la riche personnalité de son principal personnage , qui doit se découvrir au moment de la vie dans celui où les préoccupations existentielles surgissent habituellement</em>». À noter que le livre bénéficie des illsutrations du talentueux dessinateur<strong> </strong></span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><strong> Daniel Piquera Fis</strong>k  que Mónica Rodríguez considère clairement comme son co-auteur. </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-8326" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0.jpg" alt="" width="700" height="394" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0.jpg 1200w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/de0f3b84-068c-42b4-be4a-62dc7649a6c8_16-9-discover-aspect-ratio_default_0-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" />La native d&rsquo;Oviedo est diplômée en sciences physiques et a collaboré avec un centre de recherche jusqu&rsquo;en 2003 avant de se consacrer entièrement à l&rsquo;écriture. Aujourdhui, elle compte une soixantaine d&rsquo;ouvrages et quelques prix à son palmarès. E l&rsquo;occurence les <em>Prix Ala Delta, Alandar, Gran Angular, le prix Anaya, Fundación Cuatrogatos</em>. En 2018,  elle reçoit le prix <em>Cervantes Chico</em> de littérature pour enfants et adolescents pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre.</p>
<p><strong> @Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Nathalie Rheims: « Les hommes sont tous en sursis. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 13:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Rheims]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nathalie Rheims, 65 ans, vient de publier son roman « Ne vois-tu pas que je brûle ?  » . Le 24e aux éditions Léo Scheer  qui portent le nom de son feu mari, fondateur et propriétaire, décédé en 2024. . D&#8217;ailleurs, tous ses textes ont été publiés rue de l&#8217;Arcade  même lorsque elle devint la compagne du réalisateur Claude [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 28">
<div class="section">
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<div class="column">
<div class="page" title="Page 28">
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<div class="column">
<p><strong>Nathalie Rheims, </strong>65 ans, vient de publier son roman « <strong><em>Ne vois-tu pas que je brûle</em></strong> ?  » . Le 24e aux éditions <em><strong>Léo Scheer</strong>  qui portent le nom de son feu mari, fondateur et propriétaire, </em><i>décédé en 2024.</i> . D&rsquo;ailleurs, tous ses textes ont été publiés rue de l&rsquo;Arcade  même lorsque elle devint la compagne du réalisateur<strong> Claude Berri.</strong></p>
<p>La romancière a grandi dans une famille bien installée dans le Paris flamboyant des années 50-60.<strong> Maurice</strong>, le père a, à l&rsquo;évidence toutes les qualités et talents requis pour faire partie  du haut du panier de la société parisienne et française. Ancien résistant, écrivain  et académicien et proche des Rothshild par sa femme. <strong>Lili Krahmer</strong>,qui abandonna Nathalie alors qu&rsquo;elle avait juste quinze ans!</p>
<p>Par la nature de son parcours de vie, Natahalie Rheims  est devenue en quelque sorte  une eromancière de l&rsquo;intime. Son intimité. Puisque presque tous sses ouvrages y puisent leur contenu et leur nécessité. Ainsi, le texte « <strong><em>Les reins et les coeurs</em></strong> » narre en profondeur sa lutte acharnée  contre la maladie qui la dévorait à un moment de  sa vie, »<strong><em>Au long des jour</em></strong>s  » amène ses lecteurs sur les sentiers de ses amours de jeunesse et dans  » <strong><em>L&rsquo;un pour l&rsquo;autre</em></strong>  » elle  évoque avec une émotion puissante  le décès tragique de  son jeune frère promis à un avenir brillant</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-8268" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/447697567_763374839112833_1149934211457681500_n.jpg" alt="" width="546" height="831" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/447697567_763374839112833_1149934211457681500_n.jpg 946w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/447697567_763374839112833_1149934211457681500_n-197x300.jpg 197w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/447697567_763374839112833_1149934211457681500_n-673x1024.jpg 673w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/447697567_763374839112833_1149934211457681500_n-768x1169.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 546px) 100vw, 546px" /><br />
Enfin dans  ce dernier opus, »Ne vois-tu pas que je brûle « , elle s&rsquo;attaque à un doute féroce où, partagée entre deux hommes,  il est question pour elle de  savoir qui est vraiment son père biologique:<em><strong> Maurice,</strong> </em>le résistant académicien, où <em><strong>Serge</strong></em>, le psychanalyste qu&rsquo;elle consulte assidûment une fois par semaine depuis son adolescence.</p>
<p>Le détail édifiant de cette double relation ?  Pour voir le premier, elle doit prendre un rendez-vous avec sa secrétaire particulière, Pour le  second, elle prend  également un rendez-vous au cabinet pour honorer une séance  que sa mère a toujours tenu à  payer.  En fait, ce doute avait été semé le jour où sa génétrice lui a avoué  qu&rsquo;avant sa naissance elle  avait entretenu une relation intime avec Serge.</p>
<p>Des non-dits qui sèment une insoutebale  tourmente. Pourtant, ces incertitudes, ses questionnements ne font pas de « Tu ne vois pas que je brûle » une charge contre les hommes à l&rsquo;heure où le  mouvement de révolte des femmes #Me Too commence à bouleverser en profonfeur la relation homme-femme.Nathalie Rheims est plus nuancée sur cette thématique. Extrait.</p>
<p><a href="https://youtu.be/Xv_XJUURrBw?si=Fbk8YO_nqvJCDPX-">https://youtu.be/Xv_XJUURrBw?si=Fbk8YO_nqvJCDPX- </a></p>
<p>« <em>À ce sujet, les femmes demandent beaucoup réparation ces derniers temps, pas moi, je suis assez grande pour me réparer toute seule, j’ai ma boîte à outils – et ces outils m’ont été donnés par Maurice et Serge. Le problème tient aujourd’hui au mélange des genres . On met sur le même plan des victimes, des femmes profon- sur lesquels sont commis des viols, et des cas qui me dépassent. Se servir d’une vieille histoire pour revenir dans la lumière, par exemple. L’homme est devenu le sexe à abattre, l’hétérosexuel est devenu une cible. Et puis une femme peut mentir. J’ai été de ce point de vue très frappée par le cas d’Ibrahim Maalouf, dont la prétendue victime a reconnu avoir tout inventé. La justice lui rend son honneur, sa vie, ce qui n’empêche pas le Festival de Deauville de l’évincer parce qusa présence créerait un malaise. Les hommes sont tous en sursis</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Extrait d&rsquo;un netretien paru le 15 septembre dans les colonnes de l&rsquo;hebdomadaire français Le Journal du Dimanche</strong> </em>)</p>
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