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	<title>Archives des Méditerranéennes Magazne - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Méditerranéennes Magazne - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Ons Jabeur: « Il faut respecter les joueuses »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 13:48:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> Ons Jabeur, la  double finaliste a Wimbledon en 2021 et 2023 était à Paris cette semaine pour son entrée en lice dans le  tournoi de Roland Garros dont elle avait atteint à deux reprises  les quarts de finale (2021-2022) . En difficulté depuis quelques mois, suite à des pépins physiques, elle a dû cette fois [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Ons Jabeur,</strong> la  double finaliste a <strong>Wimbledon</strong> en 2021 et 2023 était à Paris cette semaine pour son entrée en lice dans le  tournoi de <em><strong>Roland Garros</strong></em> dont elle avait atteint à deux reprises  les quarts de finale (2021-2022) . En difficulté depuis quelques mois, suite à des pépins physiques, elle a dû cette fois quitter la compétition  dès le premier tour battue (6-7, 0-6) par la Polonaise Magdalena Fręch, 25e joueuse mondial.</p>
<p>Un début de printemps difficile  qui s&rsquo;explique pour la native de Ksar Hellal  par une préparation ratée et  assumée.  Actuellement 36e au classement WTA, la Tunisienne n&rsquo;est pas du genre à baisser les bras ni à s&rsquo;apitoyer sur son sort  et compte bien relever le défi d&rsquo;un retour  à son meilleur niveau. Celui qui lui  avait permis il y a encore  deux ans d&rsquo;atteindre le top trois mondial.</p>
<p>Cette élimination précoce n&rsquo;a pas empêché celle qui a été surnommée « <em><strong>La ministre du bonheur »</strong></em> par ses très nombreux admirateurs en Tunisie de montrer qu&rsquo;elle est toujours cette femme capable  de s&rsquo;intéresser, au-delà de son cas personnel, aux questions de  l&rsquo;évolution du sport en général et du tennis féminin en particulier.</p>
<p>À propos, de  ce dernier sujet, Ons Jabeur est monté au créneau  en conférence de presse pour dénoncer le traitement réservé aux tenniswomans par les plateformes de télévision en les accusant clairement de sexisme. Son argument est on ne peut plus juste puisque  les organisateurs du tournoi parisien (la Fédération française ) et le chaine qui détient les droits  de retransmission et de diffusion ( Amazon Prime Video) n&rsquo;ont programmé aucun match féminin en session de nuit</p>
<p>« <em>C’est un peu ironique, a confié celle qui vient d&rsquo;avoir 30 ans, Ils ne montrent pas le sport féminin, ils ne montrent pas le tennis féminin, et puis ils posent la question : ‘Oui, mais les fans regardent surtout les hommes’. Bien sûr qu’ils regardent plus les hommes parce qu’on montre plus d’hommes. Tout est lié. C’est une honte de la part de la Fédération, une honte de la part de Prime Video, peu importe comment on appelle la télévision, d’avoir signé un tel contrat. Beaucoup de grandes joueuses méritent d’être là. L’un des matchs de lundi était celui entre Naomi Osaka et Paula Badosa. Un match incroyable. Elles étaient censées être en session de nuit. Comme l’année dernière quand Iga Swiatek et Naomi Osaka étaient censées être là. Je ne sais pas de quel genre de fans ils parlent. Je sais que je suis une fan et que regarderais ce match.</em> »</p>
<p><iframe title="Roland-Garros 2025 - Ons Jabeur : &quot;Je n&#039;ai pas de baguette magique pour reprendre mon physique...&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/ob1qaT75SQM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><em>(vidéo) Ons Jabeur a commenté aussi son difficile début de printemps 2025 et promis de corriger le tir</em></strong></p>
<p>Avant d&rsquo;enfoncer le clou sans prendre de gants : « <em>C’est une honte pour les Fédérations, les chaînes de télévision. C’est triste qu’on reste encore dans la même situation et malheureux pour le sport féminin en général. Les personnes qui prennent ces décisions, je ne sais pas si elles ont des filles et j’espère qu’elles ne les traitent pas comme ça. C’est un peu ironique. On ne diffuse pas de sport féminin, de tennis féminin et ensuite on se pose la question de savoir pourquoi on regarde plus le sport masculin. Bien sûr qu’on regarde plus, puisque c’est ce qui est le plus diffusé, ça va donc de pair..</em>. »</p>
<p>En réalité, la Tunisienne ne faisait que dire tout haut ce que les joueuses pensent tout bas depuis longtemps. D&rsquo;ailleurs, Ons Jabeur a reçu dans la foulée le soutien ferme de <strong>Coco Gauff</strong>, la numéro deux mondiale et  joueuse la mieux payée sur le circuit : « Je pense que les matchs féminins méritent une place en soirée ».</p>
<p>Suite à la déclaration faite en conférence de presse par Ons Jabeur, les mauvaises langues étaient de sortie et s&rsquo;en sont pris dans la foulée à la numéro un du tennis africain et arabe en l&rsquo;accusant, notamment sur les réseaux sociaux, de  chercher à noyer le poisson pour faire oublier ses deux éliminations précoces au mois de mai dans deux tournois importants du calendrier. En l&rsquo;occurrence le rendez-vous  des Internationaux de  Rome puis celui de Paris, l&rsquo;un des quatre événements comptant pour le Grand Chelem.</p>
<p>Dire cela est injuste et signifie que les auteurs de ces commentairest ont oublié ou connaissent mal cette sportive de haut niveau  dont les engagements sont forts et divers sur des thèmes autrement plus sérieux et plus impactants.. Engagements sociaux, humanitaires et politiques.  Ons Jabeur est une femme forte et une athlète intègre, dans le partage,  qui ne se cache jamais dans la bulle dorée  d&rsquo;une profession qui lui assure il est vrai  un réel confort de vie gagné à la sueur de son front. On peut être champion(ne) et avoir un avis sur la marche du monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Hélène Bourbouloux: « Je dirais aux femmes de cultiver leur liberté.D&#8217;être elles-mêmes »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 17:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[Administratrice judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Bourbouloux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hélène Bourbouleux, 52 ans depuis le 13 février, est une administratice judicaire  française hors-norme. La fondatrice et associée gérante de « FHB Administrateurs Judiciaires Associés » a été désignée comme la meilleure dans le monde en 2024 par  la revue britannique Global Restructuring Review&#8230;dans un domaine très pointu où les femmes sont loin très loin d&#8217;être majoritaires. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hélène Bourbouleux</strong>, 52 ans depuis le 13 février, est une administratice judicaire  française hors-norme. La fondatrice et associée gérante de « <em><strong>FHB Administrateurs Judiciaires Associés</strong></em> » a été désignée comme la meilleure dans le monde en 2024 par  la revue britannique <em><strong>Global Restructuring Review</strong></em>&#8230;dans un domaine très pointu où les femmes sont loin très loin d&rsquo;être majoritaires.</p>
<p>Une reconnaissance qui arrive après  qu&rsquo;elle ait reçu le <em><strong>prix trajectoire d’HEC</strong> </em>( 2014)  ou le prix de la « <em><strong>Femme d’Influence Economique</strong></em> » (2015)  décerné  par l’association<em><strong> Génération Femme d’Influence.</strong></em> Les qualificatifs élogieux n&rsquo;ont jamais manqué  dans la profession  lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est agi de lui rendre hommage. Dans les médias, elle est « <em><strong>La Madonne » des faillites</strong></em> (dixit le journal <strong>Le Monde</strong> en 2013) ou  « <em><strong>la femme la plus puissante de France</strong></em>  » selon le magazine hebdomadaire <strong>Marianne</strong> en 2021. On peut citer d&rsquo;autres titres.</p>
<p>.La native de Tulle, dans le département de la Corrèze est impliquée » dans plus de 2 000 mandats de procédures collectives, de prévention d&rsquo;insolvabilité, d&rsquo;administration provisoire et  tant de restructurations. À l&rsquo;image des dossiers  Atos, Casino,  Orpea, Vallourec,  Célio, Pages Jaunes&#8230; Elle a sauvé de la faillite  tant et tant d&rsquo;entreprises en difficulté  qu&rsquo;elle a pu aider à renégocieer les dettes auprès des créanciers , à trouver  des repreneurs aux reins solides  et bien sûr avec en toile de fond le projet de sauver le maximum d&#8217;emplois. <strong>F.C </strong></p>
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<p><strong>Rubrique leur dernier mot</strong></p>
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<p><strong>Le choix du métier </strong></p>
<p><em>« Presque immédiatement, je sais que je vais faire ce métier. Je suis happée par la diversité des situations, leur complexité, et par l’engagement humain qu’elles requièrent. Je ressens un peu les effets de l’adrénaline, comme un médecin : il s’agit de sauver des entreprises, des emplois.pense aussi que je peux contribuer à faire changer les choses au sein d’une profes- sion qui a alors mauvaise presse et compte peu de femmes.</em>.. »</p>
<p><iframe title="HEC Au Féminin - Art of Switch - Hélène Bourbouloux" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/cPjvPJ3RtAc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Son conseil aux femmes </strong></p>
<p><em>« Je leur dirais d’utiliser leurs faiblesses pour en faire des forces. On a tous une «différence», que l’on perçoit souvent comme un handicap, mais qui est en réa- lité une force, puisque c’est ce qui nous distingue. Quand on est une femme, on peut instaurer un rapport de force plus malin qu’un simple combat dopé à la testostérone. Je le vois bien: être une femme me donne une grande liberté de parole dans mon métier. Je leur dirais aussi de cultiver leur liberté et de suivre leur intuition. Je leur dirais d’être elles- mêmes, surtout. Arrêtons de vouloir être la femme idéale que l’on n’est pas. Soyez vous-mêmes et soyez fières de vous</em>. »</p>
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		<title>Inès Arsi : la cinéaste tunisienne évoque « Pure folie » son prochain doc-fiction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 18:17:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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		<category><![CDATA[Réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Scénariste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 32 ans, la cinéaste tunisienne Inès Arsi, reconvertie de la pharmacie qu&#8217;elle a étudié à l&#8217;université  au monde la pellicule, elle est diplômée de l&#8217;Audiovisuel et du Cinéma à Tunis. Formée dans la foulée à la réalisation et à l&#8217;écriture de documentaires à l&#8217;Université d&#8217;été de La Fémis, elle réalise Thick Skin, un documentaire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À 32 ans, la cinéaste tunisienne Inès Arsi, reconvertie de la pharmacie qu&rsquo;elle a étudié à l&rsquo;université  au monde la pellicule, elle est diplômée de l&rsquo;Audiovisuel et du Cinéma à Tunis. Formée dans la foulée à la réalisation et à l&rsquo;écriture de documentaires à l&rsquo;Université d&rsquo;été de La Fémis, elle réalise <strong><em>Thick Skin</em></strong>, un documentaire soutenu par Doc House et Mawjoudin. Après son dernier court métrage &lsquo; <strong><em>C</em><em>hair et sang</em></strong>, »une fiction de 19 minutes  consacrée au sujet de l&rsquo;avortement dans son pays. Un thème clairement délicat et difficile, mais nécessaire, parce que, dit-elle, la situation de « <em>l&rsquo;avortement a tendance à se détériorer</em> <em> en Tunisie en raison des barrières religieuses et financières »</em>. En 2024-2025, elle passe à la vitesse supérieure.</p>
<figure id="attachment_9183" aria-describedby="caption-attachment-9183" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9183" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8.png" alt="" width="600" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8.png 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8-300x300.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-9183" class="wp-caption-text">Inès Arsi ( Tunisie)</figcaption></figure>
<p>En effet, actuellement, la native de Tunis à des projets  plein la tête et certains déjà programmés . Notamment  ce long métrage documentaire « <em><strong>Pure folie</strong> </em> » librement  inspiré d&rsquo;une histoire familiale vraie.Un tournage et une réalisation qu&rsquo;elle compte bien terminer au plus tard en 2026.</p>
<p>Interrogée par le plus grand quotidien tunisois sur la raison du traitement de ce thème, la folie, et du choix du format, le documentaire, au lieu de la fiction, Inès Arsi a répondu avec la franchise qui la caractérise. Celle d&rsquo;une femme et d&rsquo;une professionnelle ambitieuse et libre.</p>
<p><strong>Le synopsis de « Pure folie »</strong></p>
<p><em><strong>Kaddour, grand-oncle de la réalisatrice, quitte la Tunisie dans les années 1960 pour étudier en France. Il écrit régulièrement à sa famille, jusqu’au jour où ses lettres cessent brusquement, laissant ses proches dans l’inquiétude durant une décennie. Après de longues recherches, ils le retrouvent dans un hôpital psychiatrique à Paris et le rapatrient dans un établissement à Tunis. Sa santé mentale se dégrade progressivement. Dans ses délires, certaines de ses paroles restent figées dans le temps, laissant planer un doute : il affirme avoir laissé une femme et un enfant à Paris, et quelques preuves tangibles de son passé en France subsistent. En 2014, Kaddour meurt, seul, sans que l’existence de cette femme et de cet enfant n’ait jamais été confirmée. Et si tout ce qu’il disait était vrai ? Ainsi débute une enquête entre la Tunisie et la France pour découvrir la vérité derrière la psychose.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un film, un format </strong></p>
<p>« <em> « Pure folie » est un titre très polémique, il faut le dire. Le mot folie me plaît énormément, surtout dans sa forme tunisienne <strong>mahboul</strong> (être fou) ! Je vois de la beauté dans  la folie,une singularité&#8230; Une beauté pure et une désinhibition primaire et primale. Une pureté qui te déconnecte du monde en te créant ta propre réalité. Cela n&rsquo;a pas toujours été dénigré dans nos sociétés. Et il n&rsquo;y a qu&rsquo;à voir la figure  du fou du village dont tout le monde prenait soin, mais cela n&rsquo;existe plus malheureusement&#8230;</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Flesh and Blood (2022) | Official Trailer" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/5mEcRuVXTwE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Je voulais en faire un documentaire parce que  pour moi , c&rsquo;est une forme plus libre à bien des  les niveaux, entre autres sur le plan de la forme et aussi par la possibilité  de tourner plus ou moins avec que tu veux quand tu veux (derrière la caméra) ce qui n&rsquo;est pas permis avec la fiction. </em><em>De plus, il est plus facile de financer un documentaire.</em></p>
<p><em>« Il y a une pression monumentale  sur l&rsquo;écriture  de la fiction. et je ne veux plus entrer dans la version orientaliste des subventions occidentales. Une double pression pour une réalisatrice arabe censée proposer des films  qui traitent de l&rsquo;émancipation de la femme et du féminisme.Pour moi, c&rsquo;est comme se voir obéir à un cahier des charges . </em></p>
<p><em>« Une femme arabe n&rsquo;est pas censée ne parler que de ça. On n&rsquo;est beaucoup plus que ça. Le féminisme en Tunisie est beaucoup plus que ça  et n&rsquo;a pas à être vu sous le prisme du féminisme blanc. Moi, je ne veux ni d&rsquo;un financier blanc ni d&rsquo;un sauveur occidental sur son cheval blanc. Je veux faire du cinéma et raconter des histoires</em>.. »</p>
<p>( <strong><i>Propos extraits de l&rsquo;interview acordée au quotidien  tunisois La Presse daté du 17 mars 20025</i></strong>).</p>
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		<title>Espagne:  le féminisme aux tripes !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 15:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;y a vraiment plus de doute, en matière de lutte pour une authentique égalité entre les femmes et les hommes, l&#8217;Espagne est le pays le plus en pointe  sur le continent européen voire dans le monde. Si le mouvement de libération et la bataille  contre les violences et  pour l&#8217;égalité des droits se sont [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&rsquo;y a vraiment plus de doute, en matière de lutte pour une authentique égalité entre les femmes et les hommes, l&rsquo;Espagne est le pays le plus en pointe  sur le continent européen voire dans le monde. Si le mouvement de libération et la bataille  contre les violences et  pour l&rsquo;égalité des droits se sont accélérés ces dernières années, particulièrement sous la houlette du Parti socialiste, les premiers acquis du genre féminin remontent au début du siècle dernier,1931, lorsque la constitution lui accorde un droit de vote qui ouvre le chemin à d&rsquo;autres droits sociaux tels le divorce par consentement mutuel, la garde des enfants, le droit d&rsquo;ouvrir un compte bancaire, l&rsquo;entrée en fanfare dans le bassin d&#8217;emplois publics tous niveaux compris et même une ouverture, à un droit à l&rsquo;avortement (1936) &#8230; »</p>
<p>Cet avant-gardisme espagnol était symbolisé par  l&rsquo;article 36 de la constitution  republicaine de 1931 qui  proclame clairemenr que  <b><i>« Les citoyens de l’un ou l’autre sexe, âgés de plus de 23 ans jouiront des mêmes droits électoraux, conformément aux dispositions législatives. » </i></b></p>
<p>Cette période bénie pour le « deuxième sexe » si l&rsquo;on veut reprendre la qualification signée<strong> Simone de Beauvoir  </strong>est bien décrite par <strong>Carole Viñals</strong>,  une éminente spécialiste du féminisme espagnol  dans un entretien accordé au quotidien français<em><strong> Ouest France</strong> </em>le 17 février 2023: « <em>Le mouvement féministe espagnol était très puissant dès les années 1920-1930. Les femmes ont eu le droit de vote en Espagne en 1931 alors qu’en France c’était en 1945. Dans la Constitution de 1931 de la République espagnole, née par les urnes, figurait aussi un droit de divorce avec consentement mutuel, une reconnaissance des enfants naturels. À cette époque, les femmes se coupaient les cheveux, conduisaient des voitures. Quand on les lit les témoignages, elles étaient déjà très avant-gardistes. Un peu comme en Angleterre à cette période-là. »</em></p>
<figure id="attachment_9152" aria-describedby="caption-attachment-9152" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9152" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/large_landscape_239158-e1742135714131.jpg" alt="" width="700" height="394" /><figcaption id="caption-attachment-9152" class="wp-caption-text"><em>Miliciennes catalanes de la Confédération nationale du travail (CNT) pendant la guerre civile espagnole, en 1937. |Photo :  Arxiu Nacional de Catalunya / Departament de Cultura / Generalitat de Catalunya via Wikimedia Commons</em></figcaption></figure>
<p>Puis, il y eut un premier coup d&rsquo;arrêt avec le début de la guerre civile provoquée par les franquistes dont la haine des femmes étaient l&rsquo;une de ses  marques de fabrique. Plus qu&rsquo;un coup d&rsquo;arrêt, cette période va ressembler à un long tunnel qui s&rsquo;étira jusqu&rsquo;en 1975 et la chûte de la dictature de fer imposée par le général<strong> Francisco</strong> <strong>Franco</strong>. Une chûte à laquelle participèrent beaucoup de militantes. Elles étaient 2000 femmes engagées dans la lutte au sein de l&rsquo;armée de la République. Et 500 engagées dans les brigades internationales.</p>
<p>La société espagnole traumatisée, coincée entre la dictature et une église droite dans ses bottes pour faire respecter sa morale, a dû  se remettre à l&rsquo;ouvrage. Comme l&rsquo;explique encore <strong>Carole</strong>    » <strong> Viñals :  » </strong>L&rsquo;Espagne, c&rsquo;<em>est un pays des extrêmes, un pays plus clivé que la France sur certains enjeux. N’oublions pas qu’ensuite il y a eu la longue nuit du franquisme  Les femmes ont alors perdu leur droit de vote qu’elles ont récupéré en 1978. Dans les années 1970, les grands mouvements féministes ont réémergé. L’après-Franco a été un véritable réveil. C’est symbolisé par la Movida, [ce mouvement contre-culturel qui a eu lieu, principalement à Madrid, lors de la transition espagnole vers la démocratie, NdlR]. C’est l’Espagne qui enlève son soutien-gorge. Il n’empêche, aujourd’hui, le poids du catholicisme en Espagne est encore très prégnant. Il y a une extrême droite férocement anti-avortement et une partie de la droite traditionnelle qui trouve ça affreux</em>. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-422" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/Espagne-Femmes-Droits-Mediterrneennes.com_.jpg" alt="" width="838" height="558" /></p>
<p>Après la nuit opaque installée par le régime du sinistre Caudillo va succèder la période de la reconstruction à tous les niveaux : politique, économique, social et culturel qui va durer jusqu&rsquo;à la fin des années 90. Sept ans seulement après la mort du général-dictateur,  le 12 juin 1985,  l&rsquo;Espagne fasait son entrée dans  la  Communautée européenne. Le traité est signé par <strong>Felipe  González</strong>, président du gouvernement, et <strong>Fernando Morán</strong>, ministre des Affaires étrangères.</p>
<p>La marche en avant des femmes va non seulement reprendre, mais aussi s&rsquo;accélérer.Comme souvent dans ce monde contemporain, des éruptions volcaniques, douloureuses en général, viennent souffler sur les braises de la liberté.</p>
<p>Cette fois, c&rsquo;est l&rsquo;assassinat horrible d&rsquo;<strong>Anna Orantes  </strong>(brûlée vive) le 17 décembre 1997 par son mari (<strong>José Parejo</strong>)  après qu&rsquo;elle eut témoigné  quelques jours plus tôt de son calvaire dans  l&rsquo;émission  « <em><strong>De tarde en tarde</strong></em> » sur la chaine de TV publique andalouse <em><strong>Canal Sur </strong></em>et crée une grande émotion dans tout le pays, qui va bouleverser la donne.</p>
<p>Ce drame réveilla les consciences et poussa l&rsquo;Etat a prendre ses responsabilités avec la création en 1999  de  l » &lsquo;<em>orden de alejamiento</em> » ( ordonnance d&rsquo;éloignement ) puis quatre ans plus tard d&rsquo;un  » <em>orden de protección »</em> ( ordre de protection). Le 28 decembre 2004, le  gouvernement socialiste de <strong>José Luis Rodríguez Zapatero</strong> met en place la  Loi organique de Mesures de Protection intégrale contre la Violence de Genre (<em>Ley Orgánica de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género, souvent appelée LIVG ou VioGen</em>).En 2007,   » les conjoints accusés de violences peuvent ainsi  être sommés de porter un bracelet électronique anti-rapprochement.  En 2020, pas moins de  25 000 personnes ont été concernées par cette mesure.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les femmes en Espagne: le chemin de l&#039;égalité" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/eC6qvlRcsZY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Vingt ans plus tard, le processus de protection est devenu en quelque sorte le modèle à suivre en Europe et dans le monde selon  le Groupe d’experts du Conseil européen sue la lutte contre la violence à l&rsquo;égard des femmes : » <em>La loi a permis la création d’un système de protection totalement dédié à l’éradication des violences de genre,</em>  a confié<strong> François Kempf</strong> au magazine digital <em><strong>lemans.malville.com</strong></em>, <em>avec des unités de police s’y consacrant exclusivement, des tribunaux et des juges spécialement formés, mais aussi avec un accompagnement psychologique, financier et pratique. Comme le prévoit le dispositif, la victime est prise en charge dans tous les aspects du processus, depuis la plainte jusqu’au procès, en passant par la recherche d’un logement et de ressources financières. Un tel dispositif rassure et il a poussé de nombreuses victimes à trouver le courage de signaler des violences à la police</em>. »  Si le mal n&rsquo;est pas éradiqué, loin de là, les lois et les actions dissuasives ont déjà donné des résultats. Avec une baisse des féminicides de 24% en moins de vingt ans (2004 &#8211; 2022).</p>
<figure id="attachment_9158" aria-describedby="caption-attachment-9158" style="width: 457px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9158" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc.jpg" alt="Irène Montero, ancienne ministre de l'Égalité : une battante au srrvice des droits des femmes. Photo capture d'écran)" width="457" height="343" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc.jpg 557w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 457px) 100vw, 457px" /><figcaption id="caption-attachment-9158" class="wp-caption-text"><em>Irène Montero, ancienne ministre de l&rsquo;Égalité dans le gouvernement Pedro Sánchez entre janvier 2021 et novembre 2023.Une battante au service des droits des femmes.</em><br />Photo capture d&rsquo;écran)</figcaption></figure>
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<p>Et l&rsquo;Espagne ne lutte pas seulement contre les violences sexuelles et la maltraitance physique, elle s&rsquo;échine à réduire les inégalités sociales et augmenter la part des femmes dans l&rsquo;activité économique, dans les circuits de décisions et bien sûr approcher le plus possible d&rsquo;une parité des salaires. Une action accélérée notamment sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;une dirigeante courageuse, <strong>Irène Montero,</strong> ministre de l’Égalité dans le gouvernement de la coalition Paris Socialiste &#8211; Unidas Podemos, aboutit pour la première fois en Europe à u gouvernement composé de 14 femmes et de dix hommes.</p>
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<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>« Les Filles du Nil », un bijou signé Nada Riyadh et Ayman El Amir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 18:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Nada Riyadh]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisatrice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long métrage documentaire égyptien  « Les filles du Nil » coréalisé par  Nada Riyadh et Ayman El Amir  est depuis le 5 mars  dans les salles françaises et dans d&#8217;autres pays européens. Cette production douce amère  financée par l&#8217;Egypte, la France, le Danemark et deux  pays arabes, en l&#8217;occurence le Qatar et l&#8217;Arabie saoudite,  avait été récompensée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le long métrage documentaire égyptien  <strong>« Les filles du Nil</strong> » coréalisé par  <strong>Nada Riyadh</strong> et <strong>Ayman El Amir</strong>  est depuis le 5 mars  dans les salles françaises et dans d&rsquo;autres pays européens. Cette production douce amère  financée par l&rsquo;Egypte, la France, le Danemark et deux  pays arabes, en l&rsquo;occurence le Qatar et l&rsquo;Arabie saoudite,  avait été récompensée  de <strong>L&rsquo;oeil d&rsquo;or d</strong>u meilleur documentaire dans la section  la<em><strong> semaine de la critiqu</strong></em>e du Festival de Cannes 2024  ex æquo avec « <em><strong>Ernest Cole, photographe  »  </strong></em><strong>de Raoul Peck</strong>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9078" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/1716735513-064e35bf8475bb42a7f68b6bd67e8308.900x-e1741185146300.png" alt="" width="680" height="850" /></p>
<p>Ce film est l&rsquo;histoire de jeunes filles  égyptienne qui rêvent de devenir des femmes libres et autonomes grâce à un projet audacieux  comme le résume  son synopsis :  » <em>Dans un village isolé et conservateur du sud de l’Égypte, un groupe de coptes, privées de leurs droits, se rebellent pour former une troupe de théâtre de rue exclusivement féminine. Rêvant de devenir comédiennes, danseuses et chanteuses, elles bravent leurs familles et les locaux avec leurs performances provocantes ».</em></p>
<p>Les réalisateurs ont décidé alors de suivre cette épopée  durant quatre années pleines  à travers  les trois animatrices de cette troupe courageuses en l&rsquo;occurence <strong>Haidi</strong>, <strong>Majda</strong> et <strong>Monika</strong> qui animent des spectacles de rue qui s&rsquo;inspirent de leur vie  quotidienne  et de leur volonté de vivre ou au moins de  survivre sans dépendre aucunement des hommes.</p>
<p>Une aventure passionnante  qui doit franchir tous les obstacles dressés par une société patriarcale tellement réfractaire à l&rsquo;envie d&rsquo;émancipation  des héroïnes  du petit village El Barsha  situé dans le sud de l&rsquo;immense mégapole qu&rsquo;est Le Caire.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="LES FILLES DU NIL de Nada Riyadh et Ayman El Amir | Bande annonce officielle" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/cbZCMadX1AQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>La réalisatrice Nada Ryadh qui travaille toujours dans son pays, s&rsquo;est  confiée longuement sur la génèse du documentaire dans un entretien accordé  au plus grand quotidien égyptien et du monde arabe, l&rsquo;historique <strong>Al-Ahram</strong> :  «<em> En 2017, nous avons rencontré ces jeunes femmes, lors de notre travail avec un institut féministe basé au Caire qui visait à soutenir les femmes dans le domaine des arts, en particulier dans les communautés marginalisées. Au cours de cette période, nous avons dû nous rendre dans le sud de l’Égypte, en raison de la nature de ce travail à l’époque. La première fois que nous les avons rencontrées, c’était lors de leur performance de rue et nous sommes restées en contact. En 2018, elles nous ont demandé de venir projeter nos documentaires car elles étaient très curieuses de notre travail. Toute l’expérience était passionnante et nous voulions en savoir plus sur elles, alors elles nous ont demandé si nous pouvions les filmer</em>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>@Méditerranéennes Magazine.</p>
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		<title>Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Lana Khayat]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Héritière d&#8217;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, Mohamad Suleiman Khayat  sont  visibles au Metropolitan Museum of Art de New York, ainsi qu&#8217;au  Shangri La Museum of Islamic Art (Hawaï), la Libanaise Lana Khayat, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&#8217;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie Hafez [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lana-khayat/">Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Héritière d&rsquo;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, <strong>Mohamad Suleiman Khayat </strong> sont  visibles au <em><strong>Metropolitan Museum of Art de New York, </strong></em>ainsi qu&rsquo;au  <em><strong>Shangri La Museum of Islamic Ar</strong></em>t (Hawaï), la Libanaise <strong>Lana Khayat</strong>, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&rsquo;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie <strong>Hafez</strong> de Ryadh.Une grande première pour elle  au pays des Saoud qui s&rsquo;ouvre clairement  de plus à l&rsquo;expression culturelle universelle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9016 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/479268556_18485487697019812_3142104523474178592_n-e1740753570617.jpg" alt="" width="600" height="750" /></p>
<p>Grande spécialiste de la nature son exposition est intulée « <em><strong>Les lys blancs de Marrakech »</strong></em>. Une façon de rendre grâce  à la cité ocre du royaume marocain  et à son <strong>Jardin Majorelle</strong> qui célèbre son 100e aniversaire cette année.  L&rsquo;artiste  qui a plus qu&rsquo;un pied-à-terre à Dubai, bénéficie aussi d&rsquo;un corsus universitaire costaud en étant ,d’une licence en design de l’<em><strong>Université américaine de Beyrouth</strong> </em>ainsi que d’une maîtrise en beaux-arts de la<em><strong> School of Visual Arts de New York. </strong></em></p>
<p>Dans un bel entretien accordé au magazine digital saoudien<strong> arabnews.com</strong>, elle évoque  en quelque sorte la genèse de sa passion pour la nature et ses multiples couleurs. Une oeuvre qui est en quelque sorte un savanr mélange « d&rsquo;influences de la nature avec l’abstraction et la calligraphie ». Pour  la native  de Beyrouth, admiratrice entre autres femme de<strong> Frida Kahlo</strong>, l&rsquo;intérêt pour la nature fait écho aussi à son intérêt marqué pour la place des femmes fortes dans la société. Ces deux dernières années, ses oeuvres ont trouvé place entre autres à Abu Dhabi  (Architecture Digest 2024), àla Biennale de Venise (2023), Londres (Christies, en septembre 2023), à la Biennale de Londres ( juillet 2023), à Beyrouth ( Auctions Artscoops, juin 2023), à Londres ( Cromwell Place).</p>
<p><em><strong>« La nature, mon inspiration « </strong></em></p>
<p>« <em>Dans cette exposition, vous verrez un regard plus audacieux, une moi plus confiante .La nature a toujours été ma principale inspiration, mais récemment, j’ai ajouté une autre couche de formes botaniques à mon travail, qui seront vues pour la première fois dans cette exposition. Le lys est un exemple évident. Le lys fait partie intégrante de mon travail, il a toujours été présent. Mais maintenant, il occupe le devant de la scène, il devient plus apparent. Le lys, qui est le symbole de la femme… dans mes premières œuvres, il était très timide, mais dans mes œuvres les plus récentes, on peut voir le lys prendre le premier plan, grand et luxuriant, et très présent. Je suis très timide. Je suis une grande introvertie, mais j’ai appris qu’en fait, plus je suis fidèle à mon travail, plus les gens s’y identifient&#8230;</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9019" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/480395083_18486633193019812_5340123539112141354_n-1-e1740754425230.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« Lys et femmes fortes » </strong></em></p>
<p> » <em>Et le thème de l’exposition est né de ma fascination pour la façon dont les histoires de femmes perdurent à travers le temps – à travers la langue, la culture, la nature. Les lys, pour moi, sont des femmes fortes. Elles sont là. Elles s’épanouissent. Les lys font partie des plantes et des fleurs les plus fortes, et les nénuphars sont présents dans le Jardin Majorelle. C’est donc cette interaction entre mon étude des femmes, mon étude des lys et mon étude des langues, et j’ai senti que Marrakech était l’endroit idéal pour véhiculer toutes ces significations.</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits du grand portrait-interview publié le 27 février dans les colonnes du quotidien saoudien arabnews.com</strong>)</p>
<p>.</p>
<p>https://www.facebook.com/hafezartgallery?</p>
<p>&nbsp;</p>
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