Ons Jabeur, la presque reine de Wimbledon

Il n’y a plus aucun doute, alors que nous sommes seulement en juillet, ont peut d’ores et déjà s’avancer pour dire que l’année 2022 restera à jamais celle du  grand saut qualitatif de la carière de la tenniswoman Ons Jabeur. Le saut est devenu monstrueux maintenant que la Tunisienne s’est offert à Wimbledon  sa  première finale  dans un tournoi du Grand Chelem, à l’issue d’un parcours parfait qui l’a vu  éliminer de solides et brillantes adversaires. Avant de céder sans démériter devant  La Kazakhe, Elena Andreyevna  (3-6, 6-2, 6-2). Ons conserve sa deuximè place au classement mondial WTA et va sans doute grappiller de nombreux points  à la numéro 1.

Jusqu’à cette dernière marcche   face à une adversaire, qui lui ressemble un peu, car elle visait comme elle un premier titre d’envergure. Ons Jabeur  a perdu de peu devient la première joueuse africaine et arabe à s’offrir la couronne de Wimbledon. La native de Ksar Hellas  qui a  la Tunisie au coeur ne manque jamais, et cela parès  chaque succès, de rappeller qu’elle est encore plus  volontaire quand elle pense au bien que son parcours sportif fait à  son peuple  rivé devant les écrans des chaines TV match après match:

Et elle avait tellement raison de  dire sa fierté lorsqu’elle a sorti en demi-finale  la Roumaine Tajtana Maria,q ui est une de ses amies les plus proches sur le circuit :   “Je suis une femme tunisienne fière d’être ici. C’est un rêve devenu réalité après des années de travail et de sacrifices. Je suis contente que cela ait porté ses fruits et je continuerai pour un match de plus”. Un match de plus. C’est à dire à deux ou trois heure maximum du plus grand bonheur que peut vivre une joueuse de tennis. « Je sais qu’en Tunisie, ils deviennent fous en ce moment. Je veux voir plus de joueuses arabes et africaines sur le circuit. J’adore le jeu et je veux partager l’expérience avec elles”.

Ons Jabeur ne manque jamais l’occasion de souligner que la belle histoire  qu’elle vit depuis le début de l’année en cours, elle l’écrit depuis des années. La finale  disputée   ce samedi 8 juillet  s’est construite par exemple  en 2021  lorqu’elle a validé son billet pour les quarts  de finale dans ce même tournoi sur gazon en signant quelques performances d’envergure à l’image  de ses victoires  face à  la légende Venus Williams (cinq fois championnes à Wimbledon),  face à Garbine Muguruza (victorieuse en 2017)  mais aussi  devant  Iga Swiatek la numéro un mondiale (WTA) du moment.Jusqu’à cette élimination devant Aryna Sabalenka.

Ons Jabeur, “la ministre tunisienne du bonheur”

Si elle n’est pas la plus douée des  filles de sa génération sur le circuit actuel, la Méditerranéenne est une teigne, à la volonté  et la patience inoxydables. On le comprend  lorsqu’elle même raconte un échange avec sa coache mentale après Wimbledon 2021:   « Mélanie Maillard m’a rappelé quand j’ai perdu en quart de finale et  je lui ai dit : “Je reviens l’année prochaine pour le titre”.”Elle m’a répondu, ‘Tu le feras’. Car elle sait que si je mets quelque chose dans ma tête, je le fais. Je suis à un pas d’y parvenir. J’espère que ça va arriver.” Et c’est donc arrivé sous le soleil londonien.

https://youtu.be/WBLVJ7NyYuQÂ/ 

Dans une  Tunisie gravement malmenée par  une grave crise économique doublée d’un malaise politique inquiétant à quelques jours d’un décisif référendum constitutionnel, celle qui est désormis surnommé par ses compatriotes “La ministre  du bonheur” les repoussable du pays ne veulent pa rater l’occasion de faire de la récupération,  l’image de la sortie médiatique du ministre de la jeunesse et des sports : ” Ons Jabeur devrait être désignée “ambassadrice de la Tunisie” par un texte de loi, a lancé Kamel Dguiche,  L’Etat devrait avoir des engagements envers une personne comme Ons, vu les services rendus à la patrie et sa contribution pour donner une belle image de son pays”. Mais peu importe, la championne n’est certainement pas dupe. Elle sait, surtout, que sa réussite sportive mondiale  représente un vrai coup de pouce pour les femmes tunisiennes voire pour  toutes les femmes du sud de la Méditerranée  qui se battent avec un courage infini pour l’égalité  des droits Tous les dorits. Sans exception.

@Chehat Fayçal

 

 

 

 

 

 

 

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