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	<title>Archives des Méditerranéeennes Magazine - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Méditerranéeennes Magazine - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Hend Sabri,un Prix Omar Sharif au mérite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 15:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Golden Globes 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle consécration pour le cinéma tunisien avant la fin de l&#8217;année. Le Prix Omar Sharif  2025 décernée avec la collaboration des Golden Globes à l&#8217;actrice Hend Sabri à l&#8217;issue du cinquième Festival international du film de la mer Rouge en Arabie saoudite. Comme un clin d&#8217;oeil a sa double nationalité égyptienne. Hend Sabri, célèbre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle consécration pour le cinéma tunisien avant la fin de l&rsquo;année. Le Prix <strong>Omar Sharif</strong>  2025 décernée avec la collaboration des <em><strong>Golden Globes</strong></em> à l&rsquo;actrice <strong>Hend Sabri</strong> à l&rsquo;issue du cinquième Festival international du film de la mer Rouge en Arabie saoudite. Comme un clin d&rsquo;oeil a sa double nationalité égyptienne.</p>
<p><strong>Hend Sabri,</strong> célèbre pour ses rôles dans «<em><strong> Asmaa</strong> </em>»,« <em><strong>The Yacoubian Building</strong> </em>» et « <em><strong>Blue Elephant 2 »</strong></em>, a reçu ce prix  qui  récompense une carrière impressionnante et « <em>son rôle déterminant dans la valorisation du récit arabe sur la scène internationale. »</em></p>
<p>La native de Tunis, 46 ans, était à cette occasion  en belle compagnie, notamment des  Américaines <strong>Sigourney Weaver</strong> et <strong>Shailene Woodley</strong>, ainsi que de la britannique <strong>Naomie Harris</strong> et de l&rsquo;Ukrainienne <strong>Olga Kurylenko</strong>.</p>
<p>Une nouvelle que l&rsquo;actrice a clairement pris comme un encouragement fort pour la suite d&rsquo;une carrière déjà impressionnante.  Très émue par le choix porté sur son nom, elle s&rsquo;est dite «<em> profondément honoré de recevoir une récompense prestigieuse portant le nom d&rsquo;une véritable légende (</em><strong>Omar Sharif)</strong><em> du cinéma de cette partie du monde</em>.»</p>
<figure id="attachment_10297" aria-describedby="caption-attachment-10297" style="width: 620px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-10297" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/1684574323580_0620x0413_38x0x1148x765_1684581100777.jpg" alt="" width="620" height="413" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/1684574323580_0620x0413_38x0x1148x765_1684581100777.jpg 620w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/1684574323580_0620x0413_38x0x1148x765_1684581100777-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/1684574323580_0620x0413_38x0x1148x765_1684581100777-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption id="caption-attachment-10297" class="wp-caption-text">« Les Filles d&rsquo;Olfa » (2024) a été une dernière pièce maîtresse dans la palmarès de l&rsquo;actrice tunisienne Hend Sabri</figcaption></figure>
<p>Avant de poursuivre :  » <em>Ma carrière est dédiée à la mise en valeur des femmes aux parcours complexes et je suis ravie de partager la scène des Golden Globes avec </em><strong>Alia Bhatt</strong><em>, l&rsquo;une des étoiles montantes les plus brillantes et talentueuses.C&rsquo;est un moment historique pour les femmes de notre industrie et je suis très heureuse de contribuer à l&rsquo;histoire des Golden Globes.</em> »</p>
<p>Cerise sur le gâteau, c&rsquo;est  Sigourney Weaver, qui avait  porté si haut la formidable  série de trois films de science fiction,<em><strong> Aliens,</strong></em> dans les années 2000, qui lui a remis à la tunisienne son prix et  dit des mots flatteurs au sujet de son talent: « <em>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de donner ce prix à une actrice dotée d&rsquo;une profondeur et d&rsquo;un précision unique qui arrive à impressionner avec sa justesse de jeu, et sa capacité à faire parvenir les émotions des femmes qu&rsquo;elle incarne avec toute leur force, complexité et vulnérabilité. Plus récemment, son rôle  dans le film</em> « <em><strong>Les Filles dOlfa</strong></em>« <em> figure parmi les plus marquants</em>. »</p>
<p>Cerise sur le gâteau, c&rsquo;est  Sigourney Weaver, qui avait  porté si haut la formidable  série de trois films de science fiction,<em><strong> Aliens,</strong></em> dans les années 2000, qui lui a remis à la tunisienne son prix et  dit des mots flatteurs au sujet de son talent: « <em>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de donner ce prix à une actrice dotée d&rsquo;une profondeur et d&rsquo;un précision unique qui arrive à impressionner avec sa justesse de jeu, et sa capacité à faire parvenir les émotions des femmes qu&rsquo;elle incarne avec toute leur force, complexité et vulnérabilité. Plus récemment, son rôle  dans le film</em> « <em><strong>Les Filles dOlfa</strong></em>« <em> figure parmi les plus marquants</em>. »</p>
<p><iframe title="FINDING OLA  Official Trailer 2022 HD |  Comedy Drama Movies | Yasmina El-Abd, Hind Sabri" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/eKddzQxJzjU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Il faut rappeler que le parcours de Hend Sabry a connu une belle ascension aux coeur des années 2020. Particulièrement lorsque la plateforme <strong>Netflix</strong> lui a offert de jouer et de tenir le rôle de productrice sur deux saisons dans  la série « <em><strong>Finding Ola</strong></em> » et de devenir ainsi la première artiste arabe à profiter de ce privilège.</p>
<figure id="attachment_8378" aria-describedby="caption-attachment-8378" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-8378" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/hendsabrivenise-e1727884248372.jpg" alt="" width="700" height="368" /><figcaption id="caption-attachment-8378" class="wp-caption-text"><strong><em>Hend Sabri ,membre du jury de La Mostra 2019. (capture d&rsquo;image)</em></strong></figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Finding Ola est une comédie dramatique qui est en quelque sorte la suite de la série  « <strong>Ayza Attagawez</strong> » ( Je veux me marier)  lancée en 2010  et  qui avait passionné  durant deux lustres  les amateurs de ce genre en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Notamment durant les nuits de ramadhan. Dans « Finding Ola&rsquo;, le  personnage principal, icarné aussi  par la comédienne égyptienne, <strong>Sawsan Badr,</strong> est une femme divorcée qui essaie de se construire, avec plus ou moins de réussite  une nouvelle réalité et se forger une nouvelle personnalité.</p>
<p><strong> @Fayçal CHEHAT </strong></p>
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		<title>Menna Shalaby: «Je ne me mets pas en scène, je mets en scène la vérité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 09:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Menna Shalaby]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma égyptien a cette belle  tradition  de  savoir profiter de toutes les occasions qu&#8217;offrent l&#8217;actualité culturelle  ou  l&#8217;Histoire pour célébrer le talent  et les performances des ses meilleurs représentant(e)s. Comme il l&#8217;a montré cette semaine lors du Festival d&#8217;El Gouna pour Menna Shalaby. La sémillante comédienner a été récompensée du Prix de l&#8217;excellence  professionnelle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma égyptien a cette belle  tradition  de  savoir profiter de toutes les occasions qu&rsquo;offrent l&rsquo;actualité culturelle  ou  l&rsquo;Histoire pour célébrer le talent  et les performances des ses meilleurs représentant(e)s. Comme il l&rsquo;a montré cette semaine lors du Festival d&rsquo;El Gouna pour<strong> Menna Shalaby. </strong>La sémillante comédienner a été récompensée du<em><strong> Prix de l&rsquo;excellence  professionnelle</strong></em> pour sa carrière. Même si à 43 ans, seulement, il lui reste encore  un bon bout de chemin à parcourir. L&rsquo;actrice a déjà à son actif  40  longs métrages et 20 téléfilms et séries.</p>
<figure id="attachment_9976" aria-describedby="caption-attachment-9976" style="width: 632px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9976" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby.jpg" alt="" width="632" height="454" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby.jpg 632w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby-300x216.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 632px) 100vw, 632px" /><figcaption id="caption-attachment-9976" class="wp-caption-text"><em><strong>Menna Shalaby ( photo  page Facebook de l&rsquo;actrice  )</strong></em></figcaption></figure>
<p>Il faut dire que la native de Giza bénéficie déjà d&rsquo;une popularité incroyable au pays des Pharaons et dans tout le Moyen-Orient.Ses longs métrages sont toujours attendus dans les salles et et font de belles recettes. Sans compter sa présence remarquable  à la télévision dans des séries et des téléfilms dont raffolent les Egyptiens. Notamment durant la période sacrée du Ramadan.</p>
<p>À l&rsquo;image des productions  « <em><strong>Sunset Oasis</strong></em> (<em><strong>Wahet El Ghoroub</strong></em>, 2017), <em><strong>Why Not</strong></em>? (<strong><em>Leh Laa, 2</em></strong>021), <em><strong>Every Week Has a Friday</strong></em> (<em><strong>Fe Kol EsbooYoum Gomaa, </strong></em>2021), ou  <strong>Bitlou’ Al Rouh</strong>  ( 2022). pour ne citer que les plus récentes.</p>
<h3 style="text-align: left;">                                                   Une actrice bankable</h3>
<p>On peut dire sans craindre de se tromper que Menna Shalaby est une actrice bankable. Et puis, les cinéphiles égyptiens n&rsquo;oublient pas aussi  qu&rsquo;elle est la seule comédienne arabe  à avoir été nommée aux I<em><strong>nternational Emmy Awards. </strong></em>C&rsquo;était en 2021 pour le rôle principal dans « <b> <em><strong>Every Week Has a Friday</strong></em> (<em><strong>Fe Kol EsbooYoum Gomaa,</strong></em>).</b></p>
<figure id="attachment_9985" aria-describedby="caption-attachment-9985" style="width: 980px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9985" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922.jpg" alt="" width="980" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922.jpg 980w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922-300x184.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922-768x470.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption id="caption-attachment-9985" class="wp-caption-text"><strong><em>L&rsquo;actrice a été célébrée pour sa carrière au Festival d&rsquo;El Gouna 2025</em></strong></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;actrice ne séduit pas  ses fans que par ses films. Elle est aussi appréciée pour son authenticité, sa passion pour le métier qu&rsquo;elle a choisi, les rôles puissants qu&rsquo;elle incarne, son exigence professionnelle et aussi pour son empathie incontestable symbolisée par de multiples engagements sociaux et caritatifs.   L&rsquo;actrice a abordé tous ces thèmes dans un échange  de haut vol intitulé , « <em><strong>Conversation  avec Menna Shalaby</strong></em> » lors du Festival d&rsquo;El Gouna animé par  le réalisateur <strong>Karim El-Shennawy. </strong> Extraits rapportés par le le  grand quotidien du pays <strong>« Al Ahram ».    F. C</strong></p>
<h4></h4>
<h4><strong>Rubrique : Leur dernier mot &#8230;</strong></h4>
<p><strong>Professionnelle, sens du collectif,  amour des gens, l&rsquo;actrice dresse son propre portrait</strong></p>
<p><em>« Je ressens à la fois de la crainte et de la reconnaissance. L&rsquo;œuvre d&rsquo;une vie signifie que nos pas ont réellement touché les autres – c&rsquo;est ça, le vrai succès.  J&rsquo;aime les gens. La nature humaine est vaste et imparfaite ; une fois qu&rsquo;on cesse de juger, on commence à comprendre.»</em></p>
<p><em>« Les gens voient quelques secondes à l&rsquo;écran, mais derrière elles se cachent des années de réflexion et d&rsquo;émotion. Nous servons l&rsquo;histoire de tout notre cœur ; lorsque cet effort est reconnu, chaque instant en vaut la peine. »</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Chaos (french trailer)" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/D031mzwuZnE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em><strong> Trailer du film « Le Chaos  » du grand réalisateur Youssef Chahine (2007).</strong></em></p>
<p><em>« Je me considère toujours comme une professionnelle et une amatrice, disciplinée mais animée par la passion. Cet équilibre me maintient en vie.»</em></p>
<p>« <em>La vulnérabilité n&rsquo;est pas une faiblesse ; c&rsquo;est le moyen d&rsquo;entrer en contact avec le public. Je ne me mets pas en scène, je mets en scène la vérité</em> »</p>
<p><em>« L&rsquo;art est un travail collectif… même si vous êtes le premier rôle, vous ne pouvez jamais créer une grande scène seul sans tous ceux qui vous soutiennent.» </em></p>
<p><em>« Le respect et le professionnalisme sont les véritables fondements de toute réussite sur un plateau ». </em><em> </em></p>
<p><em>« Chacun de mes réalisateurs – Youssef Chahine, Mohamed Khan, Osama Fawzy, Yousry Nasrallah – a contribué à faire de moi ce que je suis aujourd&rsquo;hui&#8230; </em></p>
<p>(<strong><em>Propos extraits d&rsquo;une conversation de l&rsquo;actrice avec</em>  le réalisateur Karim El-Shennawy  rapportés par  Al Ahram daté du 19 octobre 2025</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>s.</p>
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		<title>Raquel Presumido:«Mon intérêt pour la nouvelle»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelliste]]></category>
		<category><![CDATA[Raquel Presumido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteure espagnole Raquel Presumido, 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » Ratones en la despensa &#8216;  ( » Rats dans le garde-manger« ). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteure espagnole<strong> Raquel Presumido,</strong> 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » <i><strong>Ratones en la despensa &lsquo; </strong> ( » </i><em>Ra</em><em>ts </em><em>dans le garde-manger</em><strong><em>« </em></strong>). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; horreur et humour y sont mêlés &#8211; et mythique entre  forêts, vallées, villages et les marais d&rsquo;un col de haute montagne non loin de  la frontière entre les Asturies et León. Une nouvelle flèche à son arc pour la native d&rsquo;Oviedo, après son aventure poétique avec « <em><strong>Sola</strong></em> » (Sola) et  le très original « <em><strong>Will this be the day I go crazy?</strong> </em>» (<em>Est-ce le jour où je deviendrai folle ?</em>).</p>
<figure id="attachment_9713" aria-describedby="caption-attachment-9713" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9713" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/467885964_10235635227761051_4713048157714971336_n.jpg" alt="" width="400" height="400" /><figcaption id="caption-attachment-9713" class="wp-caption-text">Raquel Presumido ( photo Page facebook officielle de l&rsquo;auteure)</figcaption></figure>
<p>Diplômée  en  communication audiovisuelle à l&rsquo;Université de Burgos et d&rsquo;un master en écriture de scénario de l&rsquo;Université Carlos III de Madrid, Raquel Presumido a d&rsquo;abord fait ses pas comme professeure  de langue et de littérature espagnoles dans un lycée tout en travaillant en parallèle  pour des sociétés de production télévisuelle et théâtrale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9709 alignleft" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg" alt="" width="300" height="358" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa-251x300.jpg 251w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Une expérience qui lui a permis d&rsquo;écrire  « <em><strong>Sabrina, cosas de brujas</strong></em> » (<em><strong>Sabrina, choses de sorcières</strong></em>), une analyse féministe du scénario de la série des années 1990. Dans la foulée, elle publie  l&rsquo;essai « <strong>Anónimas, la escritura silencio de las mujeres</strong> » (« <em>Anonyme, l&rsquo;écriture silencieuse des femmes »</em>).   Et  maintenant ce  » <i>Ratones en la despensa</i> » qui semble avoir trouvé son public  et le respect du monde littéraire et des grands médias espagnols. De la grande interview accordée au quotidien El Pais, nous avons retenu  les  extraits  où l&rsquo;écrivaine explique son intérêt et sa passion pour le genre littéraire court. La nouvelle.  <strong>F.C </strong></p>
<p><strong>RUBRIQUE « SON DERNIER MOT »</strong></p>
<p><em><strong>« La nouvelle, c&rsquo;est murmurer à l »oreille une histoire qui vous obsède</strong></em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> » <em>Pour moi, la nouvelle est le genre idéal. En fait, si l&rsquo;on remonte aux origines de la civilisation, le récit littéraire est ce qui se rapproche le plus des premiers récits oraux que nous nous racontions en tant qu&rsquo;êtres humains pour transmettre aux nouvelles générations les histoires que nous souhaitions transmettre : les différentes coutumes, légendes, etc. Ils en sont les héritiers. La nouvelle, c&rsquo;est comme si on murmurait à l&rsquo;oreille une histoire qui vous obsède, avec un début et une fin. D&rsquo;ailleurs, beaucoup me disent lire « Les Souris du Garde-manger » à voix haute à leurs amis, et j&rsquo;adore ça. S&rsquo;asseoir à table et dire : « Je vais vous raconter cette histoire que j&rsquo;ai aimée.» Je pense que la nouvelle a un pouvoir et un mode de communication où rien n&rsquo;est superflu, où tout est là, par nécessité</em>. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9712" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/524834551_1300399545424550_3678378022290785231_n-e1754595401445.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« La  formation informelle, celle des histoires racontées « </strong></em></p>
<p> » <em>Mes deux parcours se confondent ici. D&rsquo;un côté, j&rsquo;ai étudié la communication audiovisuelle et le cinéma, j&rsquo;ai obtenu un master en écriture de scénario, et ma formation formelle est plus étroitement liée à l&rsquo;image. Depuis que j&rsquo;écris, je crée ces narrateurs devant la caméra et je transmets ces images. Mais il y a aussi la formation informelle, que je trouve très importante, celle que j&rsquo;ai reçue enfant au village. Celle des histoires racontées. Mes grands-mères me racontaient des histoires qu&rsquo;on leur avait racontées enfants, ou des histoires qu&rsquo;elles avaient vécues pendant la guerre civile. Mon village, étant une zone frontalière, a connu de nombreux problèmes liés à la guerre, et elles vous les racontaient de mémoire. Nombre de ces histoires étaient filtrées par l&rsquo;oubli, mais elles coexistaient aussi avec les histoires effrayantes que nous nous racontions la nuit, enfants, qui étaient des mensonges, mais basés sur des choses que nous avions entendues ou vues. Ces histoires naissent de ces deux contextes</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien espagnol El Pais  datant du 5 août 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Zoulikha Tahar: « L&#8217;humour en Algérie relève un peu de l&#8217;instinct de survie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Arte TV]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Adimi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Zoulikha Tahar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, Zoulikha Tahar, 26 ans, auteure de Kol youm, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par Kaouther Adimi et paru aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, <strong>Zoulikha Tahar, 26</strong> ans, auteure de<em><strong> Kol youm</strong></em>, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par <strong>Kaouther Adimi</strong> et paru aux éditions<em><strong> Points</strong> </em>en 2021.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9558" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg" alt="" width="944" height="470" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg 944w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-300x149.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-768x382.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 944px) 100vw, 944px" /></p>
<p>Cette série algérienne, visible sur Arte depuis le 2 juin 2025 ( disponible en replay aussi jusqu&rsquo;en 2028)  déroule avec bonheur le scénario  suivant qui nous mène  » <em>dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissag</em>e. A noter que <em><strong>Elsardines</strong></em> a reçu la mention spéciale de l&rsquo;édition 2025  de Séries Mania.</p>
<h4><strong>Rubrique « Leur dernier mot »</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>J&rsquo;avais tourné un court métrage documentaire<strong>, Kol youm  </strong>(2021), sur la charge mentale des mères et leur sentiment de dépossession face à l&rsquo;émancipation de leurs filles. la productrice <strong>Claire Leproust Maroko</strong> l&rsquo;a vu et m&rsquo;a propos de le développer. le projet a évolué en série de fiction avec des pastilles  d&rsquo;animation, comme des échos d&rsquo;enfance, qui lui donnent une légèreté de fable sociale. Je tenais à ce ton parce qu&rsquo;en Algérie la femme reste toujours « la fille de », une éternelle mineure .</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="El’Sardines | Série | ARTE.TV" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/GIB1F6kMVeg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><b> </b>Dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissage.</p>
<p>« <em>Ma poésie, qui parle de  de la condition féminine, use de cette forme de naïveté. Elle me permet d&rsquo;être écoutée plus sereinement  par ma famille, car je n&rsquo;écris pas contre elle. mais au-delà de l&rsquo;Algérie.</em><strong><em> Elsardines</em></strong> <em>raconte l&rsquo;histoire universelle d&rsquo;une fille qui n&rsquo;a jamais quitté son village  et qui doit embarquer  sur un navie où elles la seule femme, avec cette question :  est-ce que partir, c&rsquo;est trahir</em> ?</p>
<p>(<strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien accordé  à Arte Magazine daté  du 3 juin 2025</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magazine </strong></p>
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		<title>Angoûleme 2025 : la razzia des bédéistes femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 15:46:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Anouk]]></category>
		<category><![CDATA[Anouk Ricard]]></category>
		<category><![CDATA[Bande Dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[Festival d'Angoulême]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Grand Prix du du 52e festival d&#8217;Angoulême  a été remporté par la  Française  Anouk Ricard, 54 ans.  Elle succède  à la Britannique Posy Simmonds. La native d&#8217;Istres  dans  les Bouches-du-Rhône n&#8217;est que la sixième femme à décrocher ce prix tres couru et qui récompense l&#8217;ensemble d&#8217;une oeuvre. Elle a été élue par ses pairs alors [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element"><strong>Le Grand Prix du du 52e festival d&rsquo;Angoulême</strong>  a été remporté par la  Française <strong> Anouk Ricard</strong>, 54 ans.  Elle succède  à la Britannique <strong>Posy Simmonds.</strong> La native d&rsquo;Istres  dans  les Bouches-du-Rhône n&rsquo;est que la sixième femme à décrocher ce prix tres couru et qui récompense l&rsquo;ensemble d&rsquo;une oeuvre.</p>
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Elle a été élue par ses pairs alors qu&rsquo;elle était en compétition avec <strong>Catherine Murisse</strong> et<strong> Alison Bechdel</strong>. L Anouk Ricard avait commencé sa carrière comme illustratrice jeunesse et ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 2008 qu&rsquo;elle commet avec « <em><strong> Commissaire Toumi »</strong></em> sa première BD pour adultes. La nouvelle reine du 9e art, longtemps domaine quasi réservé aux hommes  s&rsquo;est réjouie de la place occupée désormais par les femmes</p>
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">l faut rappeler que la France est le pays par excellence de la BD où sont édités chaque année entre 600 et 700 albums.  Presque 30% de cette créativité revient aux femmes. Les cinq autres femmes inscrites au palmarès du festival crée en 1972 sont <strong>Claire Bretecher (</strong>1982), <strong>Florence Cestac</strong> (2000), <strong>Rumiko Takahashi</strong> (2019)<strong>, Julie Doucet</strong> (2022) et <strong>Posy Simmond</strong>s (2024).</p>
<p>«<em> C’est beaucoup d’émotions, de joie, de fierté, mais aussi de stress</em>, a confié l&rsquo;artiste au micro de l&rsquo;<strong>Agence France Presse</strong> (AFP) au soir de son succès,  <em>si je fais du dessin, c’est parce que je ne suis pas capable de faire du théâtre. J’aurais peut-être pu faire rire en étant comédienne, mais la scène me terrorise. Je ne pensais pas que ça allait être comme ça. Là j’ai eu l’impression d’être au Festival de Cannes</em>« .</p>
<p><strong>#Méditerranéennes Magazine</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class="annexe-content__title"><strong>LES FEMMES RÉCOMPENSÉES</strong></div>
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<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element"> Grand Prix de la ville d’Angoulême : <strong>Anouk Ricard</strong></p>
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<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element"> Fauve spécial du Jury (ex æquo) &#8211; <i>En Territoire ennemi</i> de <strong>Carole Lobel (l</strong>’Association)</p>
</div>
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<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Fauve Patrimoine &#8211; <i>Come Over, Come Over</i>, de <strong>Lynda Barry (</strong>éd. çà et là)</p>
</div>
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<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Fauve Révélation &#8211; <i>Ballades</i>, de <strong>Camille Potte</strong> (éd. Atrabile)</p>
</div>
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<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Fauve de la série &#8211; <i>Dementia 21</i> (vol.2) de <strong>Shintaro Kago,</strong> éd. Huber</p>
</div>
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<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Prix jeunes talents &#8211;<strong> Lise Rémon</strong>, pour <i>Endorphines</i></p>
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<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Prix Goscinny du meilleur jeune scénariste &#8211; <strong>Elizabeth Hollevill</strong>e pour <i>Contes de la mansarde</i> (l’Employé du moi),</p>
</div>
<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element"> Fauve jeunesse &#8211; <i>Retour à Tomioka</i>, de Michaël Crouzat, Laurent Galandon, <strong>Clara Patiño Bueno </strong>et Andrés Garrido Martin (éd. Jungle)</p>
</div>
<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Fauve BD alternative (ex æquo) &#8211; <strong><i>Fanatic Female Frustration</i> </strong>(<strong>France, collectif</strong>) et <i>Hairspray Magazine</i> (Allemagne, collectif)</p>
</div>
<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element"> Fauve des Lycéens &#8211; <i>Contes de la mansarde</i>, d’<strong>Elizabeth Holleville</strong> et <strong>Iris Pouy</strong> (l’Employé du moi)</p>
</div>
<div class="TextElement__Container-sc-koi3k7-0 gcxGlf">
<p class="sc-cPiKLX AiZTS text-element">Prix du Public France Télévision &#8211; <i>Impénétrable </i>d<strong>’Alix Garin (</strong>le Lombard)</p>
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		<title>Elyanna, la belle parenthèse Coldplay</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
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		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un été flamboyant, la  chanteuse palestinienne  Elyanna fait bune rentrée remarquée le weekend dernier  à New York  sur la scène de   l&#8217;historique émission « Saturday Night Live » de la chaine  américaine NBC imaginée en 1975  par Lorne Mchaels. Un moment fort pour la native de qui était l&#8217;invitée spéciale  du  Chris Martin en interprétant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après un été flamboyant, la  chanteuse palestinienne  Elyanna fait bune rentrée remarquée le weekend dernier  à New York  sur la scène de   l&rsquo;historique émission <span class="Y2IQFc" lang="fr">« <em><strong>Saturday Night Live</strong></em> » </span>de la chaine  américaine NBC imaginée en 1975  par Lorne Mchaels. Un moment fort pour la native de qui était l&rsquo;invitée spéciale  du  <strong>Chris Martin </strong>en interprétant en arabe son  nouveau titre « <em><strong>We Pray</strong></em> » extrait du dernier album « <em><strong>Moon Music</strong></em> » sorti  le 4 octobre. Cinq ans plus tôt, Elyanna avait déjà osé reprendre « <em><strong>Arabesque</strong></em> » une chanson d&rsquo;un groupe qui la passionne depuis l&rsquo;âge de 14 ans.</p>
<p>Toutefois, sa première sortie publique avec Coldplay a eu lieu le 28  août  dans un concert donné en pleine air dans la<em><strong> Grafton Street de Dublin</strong></em> pour interpréter « We Pray ». Cette exhibition dans une ambiance de folie. Qui plus est,dans un pays qui apporte un soutien quasi sans faille à sa patrie de coeur, la Palestine, Elyanna  s&rsquo;en souviendra comme d&rsquo;un moment extraordnaire : » <em> La performance dans la rue à Dublin était brute, amusante et authentique. C’était incroyable de voir autant de gens y participer Voir à quel point l’Irlande soutient la Palestine a rendu ce moment encore plus spécial pour moi</em>« . <span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;">A noter que deux autres célébrités ont été également  invités par la team anglaise. En l&rsquo;occurence, le Nigérian  <strong>Burna Boy</strong> et la chanteuse et comédienne  <strong>Tini.</strong><br />
</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8434" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/317500297_660225712222355_8058629118940934835_n.jpg" alt="" width="720" height="720" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/317500297_660225712222355_8058629118940934835_n.jpg 720w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/317500297_660225712222355_8058629118940934835_n-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/317500297_660225712222355_8058629118940934835_n-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>
<p>https://fb.watch/vbvHfCQlAx/</p>
<p><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;">Elyanna a confié sa fierté pour cette reconnaissance internationale supplémentaire en postant pour ses followers le message suivant  sur son compte Instagram : </span><span class="Y2IQFc" lang="fr" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;">« <strong>J’ai chanté « We Pray » en arabe, j’ai chanté pour l’espoir et surtout pour mon pays natal, la Palestine</strong>« .</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="WE PRAY - Coldplay, Elyanna, Little Simz, Burna Boy, TINI (Elyanna Version) (Official)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VZRevp5HlE4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">Plus récemment, le 28 septembre, dans  un long entretien paru dans un prestigieux magazine, la chanteuse avait  dit, avec ses mots bien choisis, combien cet épisode comptait pour elle: </span><span class="Y2IQFc" lang="fr"> » <em>Cette opportunité représente tout pour moi, </em>a-t&rsquo;elle confié à<strong> Vogue</strong><em>, et collaborer avec Coldplay est un rêve devenu réalité. Chanter en arabe sur l’un de leurs morceaux est incroyablement spécial et profondément personnel. « We Pray » est une chanson dont le monde a besoin en ce moment, elle a un objectif puissant, en espérant qu&rsquo;elle puisse unir encore plus les gens. J&rsquo;aime aussi le fait que tous les artistes présentés viennent de différentes parties du monde : du Nigeria, de l&rsquo;Argentine, du Royaume-Uni et chaque artiste apporte sa propre touche et son propre langage à la chanson. J&rsquo;ai vraiment aimé rencontrer, travailler et jouer avec Little Simz, Burna Boy &amp; TINI – des artistes que j&rsquo;admire. Je suis vraiment reconnaissant du soutien de Chris et du groupe, qui m&rsquo;a permis de représenter fièrement d&rsquo;où je viens. Cette collaboration m’a donné la chance de partager ma langue et mes racines avec le monde – et pour cela, je suis très reconnaissante.</em>« </span></p>
<p>Cette collaboration ne restera pas exclusive. Elle va  connaître une suite puisque Elyanna et Coldplay se retrouveront pour quatre concerts de haute volée programmés à Abud Dhabi  les 9, 11, 12 et 14 janvier 2025 dans le belle enceinte du  Zayed Sports City Stadium..</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Mahsa Rostami : « J&#8217;ai pu pousser ce dernier cri »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2024 11:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Mahsa Rostami]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour l&#8217;actrice iranienne  Mahsa Rostami, la décision de s&#8217;exiler a germé juste après les impression nantes manifestations  de 2022 initiées par le mouvement protestataire  Femme, vie, liberté  suite  à la mort de la jeune étudiante Mahsa Amina causé par les coups de ses geôliers dans un comissariat Téhéran. La comédienne faisait partie de la manifestation et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour l&rsquo;actrice iranienne<strong>  Mahsa Rostami</strong>, la décision de s&rsquo;exiler a germé juste après les impression nantes manifestations  de 2022 initiées par le mouvement protestataire  <em><strong>Femme, vie, liberté  </strong></em>suite  à la mort de la jeune étudiante<strong> Mahsa Amina</strong> causé par les coups de ses geôliers dans un comissariat Téhéran. La comédienne faisait partie de la manifestation et a subi le même type d&rsquo;attaque de la part des milices des gardiens de la révolution. Elle  aurait pu connaître le même sort  que l&rsquo;étudiante martyre si elle n&rsquo;avait pas été tirée d&rsquo;affaire par des ami(e)s.</p>
<figure id="attachment_8388" aria-describedby="caption-attachment-8388" style="width: 723px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8388" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/capture-decran-2024-09-24-a-13.09.22-e1728214418595.png" alt="" width="723" height="483" /><figcaption id="caption-attachment-8388" class="wp-caption-text">Mahsa Rostami</figcaption></figure>
<p>Son départ pour l&rsquo;Allemagne  a eu lieu juste après la fin du tournage du puissant thriller « <em><strong>Les graines du figuier sauvage</strong></em> » <em>(voir synopsis ci-dessous</em> ) signé <strong>Mohammed Rasoulof. </strong>À noter que c&rsquo;est le premier long métrage pour Mahsa Rostam tête d&rsquo;affiche dans le rôle de l&rsquo;universitaire <strong>Rezvan</strong> la fille  d<strong>&lsquo;Iman, un juge </strong><b>d&rsquo;instruction tout frais nommé au tribunal  récolutionnaire de Téhéran. </b>Le film fleuve (2h 46 minutes) a reçu le Prix spécial du Jury au Festival de Cannes en aail dernier. Sa sortie dans les salles &#8211; France, Allemagne entre autres &#8211; a eu lieu  le 18 septembre. <strong> #FC </strong></p>
<p><strong>Synopsis  du film  </strong>Iman vient d’être promu juge d’instruction au tribunal révolutionnaire de Téhéran quand un immense mouvement de protestations populaires commence à secouer le pays. Dépassé par l’ampleur des évènements, il se confronte à l’absurdité d’un système et à ses injustices mais décide de s’y conformer. A la maison, ses deux filles, Rezvan et Sana, étudiantes, soutiennent le mouvement avec virulence, tandis que sa femme, Najmeh, tente de ménager les deux camps. La paranoïa envahit Iman lorsque son arme de service disparait mystérieusement&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="LES GRAINES DU FIGUIER SAUVAGE - Bande annonce VOSTFR (2024) | Drame" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/bG6_Cf31STg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Pour être honnête, c&rsquo;est un projet (ndlr, partir) que j&rsquo;avais avant le tournage  (du film « Les graines du figuier sauvage »). J&rsquo;avais atteint un tel niveau de désespoir que je ne voyais plus de solution.Le théâtre était ma lumière, J&rsquo;avais quitté Ispahan pour Téhéran dans l&rsquo;espoir de devenir actrice. Mais, à partir du début du mouvement Femme, vie, liberté, je n&rsquo;acceptais plus les pièces que l&rsquo;on me proposait parce que je ne voulais plus monter sur une scène avec un voile. Cela n&rsquo;avait aucun sens pour moi de me battre pour pouvoir le retirer dans la rue, mais être obligée de le mettre pour travailler. Le milieu du théâtre officiel m&rsquo;avait donc fermé ses portes. Pour gagner la vie, je travaillais dans une agence publicitaire et j&rsquo;allais toujours au travail en gardant mon foulard dans mon sac. Je ne voulais pas le porter, mais j&rsquo;avais tout le temps peur. Ma génération a l&rsquo;impression d&rsquo;être sacrifiée.</em></p>
<p>« <em>C&rsquo;est ce que j&rsquo;ai dit à Mohammed Rasoulof lorsque j&rsquo;ai eu sa proposition : grâce à son film, j&rsquo;allais enfin exprimer cette colère avant de partir; Il m&rsquo;a permis de pouvoir pousser ce dernier cri.Ce à quoi je ne l&rsquo;attendais pas, c&rsquo;est que, dès que le film a été terminé, il a été présenté à Cannes, donc la nouelle du tournage a été ébruitée. J&rsquo;était dans la peau d&rsquo;une criminelle découverte, qui devait s&rsquo;échapper ou aller en prison.J&rsquo;aurais pu rester, comme l&rsquo;ont fait Misagh (Zare, ndlr) et Schella, es acteurs qui jouent les parentts , et me coltiner les pressions du pouvoir. Eux ot été i quiétés et interrogés par les autorités  iraniennes en raison du film.Mais mon souhait était de partir, et j&rsquo;ai dû le faire sans vraiment dire au revoir à ma famille etmes amis</em>« .</p>
<p><em><strong>(Extrait d&rsquo;un entretien accrodé au mensuel spécialisé « Trois Couleurs) daté de septembre 2024</strong></em>)</p>
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		<title>Hend Sabri, une star très reconnaissante</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hend-sabri-une-etoile-du-cinema-tres-reconnaissante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 15:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[PORTRAITS]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabri]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice tunisienne  Hend Sabri  est bien installée dans le cinéma international. Après  trente d&#8217;une carrière remarquable, elle  a obtenu  une nouvelle récompense en avril dernier en remportant  en Egypte le prix d&#8217;honneur lors de l&#8217;ouverture du  Festival international du film féminin d’Assouan où était présenté « Les filles d&#8217;Olfa »  le chef d&#8217;oeuvre dont est la tête [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice tunisienne <strong> Hend Sabri</strong>  est bien installée dans le cinéma international. Après  trente d&rsquo;une carrière remarquable, elle  a obtenu  une nouvelle récompense en avril dernier en remportant  en Egypte le prix d&rsquo;honneur lors de l&rsquo;ouverture du <em><strong> Festival international du film féminin d’Assouan</strong></em> où était présenté « <em><strong>Les filles d&rsquo;Olfa</strong></em> »  le chef d&rsquo;oeuvre dont est la tête d&rsquo;affiche. Un long métrage bardé de récompenses internationales et finaliste des<strong> Oscar 2024</strong> à Los Angeles.</p>
<p>Plus récemment encore, ce même film a décroché  le prix «<em><strong> Assia Dagher</strong></em> » du meilleur long-métrage, le prix « <em><strong>Latifa al-Zayyat</strong></em> » du meilleur scénario et le prix de l’Union européenne du meilleur film euro-méditerranéen traitant des questions de la femme. En 2024, elle a entre autres également brillé  dans la formidable adapatation en langue arabe de  &lsquo;<em><strong>The Good Wife</strong></em> (<em><strong> Moftaraq Taroq</strong></em>).</p>
<figure id="attachment_8379" aria-describedby="caption-attachment-8379" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8379" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/Hend-Sabri-_-Les-filles-dOlfa-e1727884372790.jpg" alt="" width="700" height="368" /><figcaption id="caption-attachment-8379" class="wp-caption-text">Hend Sabri, tête d&rsquo;affiche du film tunisien &lsquo;Les filles d&rsquo;Olfa ») finaliste des Oscars 2024</figcaption></figure>
<p>La native de Tunis (45 ans, le 20 novembre)   est consciencte du chemin parcouru depuis ses débuts dans le 7e art mais affirme cependant ne pas avoir un plan de carrière, se  félicite aussi que le succès ne lui soit pas monté à a tête. Comme elle remercie le cinéma de son  pays d&rsquo;origine  de lui avoir ouvert la bonne porte et le cinéma égyptien dont elle une actrice prégnante  qui l&rsquo;a aidé à grandir.  Hend Sabri aconte tout cela et bien d&rsquo;autres choses dans une superbe interview accordée ce lundi 1er octobre au  quotidien émirati « <em><strong> The National</strong></em>« . Extraits.</p>
<p><strong> Sa méthode</strong>:<span class="Y2IQFc" lang="fr"> « Je <em>pense que ce qui me distingue, c&rsquo;est que je ne parcoure pas un seul chemin. J’emprunte plusieurs routes en même temps et je ne pense pas à où cela me mène. Je pense juste : « Je vais profiter de cette route. Je suis là pour le voyage. « Je suis super fière de ce que j&rsquo;ai fait, et je suis fière du fait que cela ne m&rsquo;a pas anéanti dans le processus, parce que j&rsquo;ai vu cela se produire avec d&rsquo;autres personnes. »</em> </span></p>
<p><strong>Ses chances</strong> <span class="Y2IQFc" lang="fr"> » J<em>&lsquo;ai beaucoup de chance d&rsquo;être venu d&rsquo;un pays comme la Tunisie, où il y a un vrai cinéma d&rsquo;auteur, et j&rsquo;ai aussi la chance d&rsquo;être ensuite venu dans un pays comme l&rsquo;Égypte, qui m&rsquo;a donné l&rsquo;amour pour les deux types de cinéma : le commercial d&rsquo;un côté et l&rsquo;artistique de l&rsquo;autre. Cela m’a appris à jongler.,</em></span><span class="Y2IQFc" lang="fr"> <em> J’ai toujours eu des mentors féminines extrêmement talentueuses, dès mon plus jeune âge. Même jusqu’à présent, je peux apprendre de Kaouther [Ben Hania], qui est une cinéaste extraordinaire ». </em></span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">L&rsquo;ancienne avocate devenue aussi manequin et </span>égérie pour l&rsquo;Oréal en 2010 a en effet  tourné quelques uns de ses princpaux films sous la direction de réalisatrices. « <em><strong>Les Silences du P</strong><strong>alai</strong><strong>s »</strong></em>, et « <em><strong>La Saison des hommes</strong></em> » de<strong> Moufida Tlatli</strong>  (1994  et 2000) , « <em><strong>Noura rêve</strong></em> » de la belgo-tunisienne <strong>Hinde Boudjema</strong> (2019) et  » <em><strong>Les  Filles d&rsquo;Olfa</strong> </em> » de<strong> Kaouther Ben Hania</strong> (2023).</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Finding Ola | Official Trailer | Netflix" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/61TQIcoRB_4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Ola, le rôle  tournant</strong>: <span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>« Ola, je pense, a été ma décision la plus stratégique et c&rsquo;est la raison pour laquelle j&rsquo;ai contacté Netflix pour la ramener.  Pour moi, elle est la quintessence d’une jeune femme arabe. Chaque personnage que je prends commence là, mais il y a quelque chose de si malléable chez Ola. Vous pouvez l&#8217;emmener où vous voulez et les gens vous suivront. Ola brise le quatrième mur. De ce fait, elle entretient une relation intime et unique avec le public. Elle rassemble les gens de Tunis à Djeddah ».</em></span></p>
<p><strong><em>Finding Ola</em> </strong>est une comédie dramatique qui est en quelque sorte la suite de la série  “<strong>Ayza Attagawez</strong>” ( Je veux me marier)  lancée en 2010  et  qui avait passionné  durant deux lustres  les amateurs de ce genre en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Notamment durant les nuits de ramadhan. Dans “Finding Ola’, le  personnage principal, icarné aussi  par la comédienne égyptienne, <strong>Sawsan Badr,</strong> est une femme divorcée qui essaie de se construire, avec plus ou moins de réussite  une nouvelle réalité et se forger une nouvelle personnalité.</p>
<figure id="attachment_8378" aria-describedby="caption-attachment-8378" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8378" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/hendsabrivenise-e1727884248372.jpg" alt="" width="700" height="368" /><figcaption id="caption-attachment-8378" class="wp-caption-text">Hend Sabri ( membre du jury de La Mostra 2019)<br />(capture d&rsquo;image)</figcaption></figure>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr">L&rsquo;ancienne avocate formée à l&rsquo;université deTunis  et membre de la Cour d&rsquo;appel de la capitale, devenue aussi manequin et </span>égérie pour l&rsquo;Oréal en 2010, a le coeur qui se partage entre deux grands pays nord-africains. Mais sa popularité est encore plus forte en Egypte où elle a  une vingtaine de longs métrages et de nombreuses séries télévisuelles à son actif. C&rsquo;est dans ce pays à l&rsquo;histoire cinématographique séculaire  qu&rsquo;elle a fondé sa famille en étant mariée depuis 2009 à <strong>Ahmed Sherif,</strong> un homme d&rsquo;affaires bien établi sur les bords du Nil.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Anne-Laure Bondoux: « Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 14:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Laure Bondoux]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paru  à l&#8217;automne  2023, chez Gallimard Jeunesse  le roman « Nous traverserons des orages« , signé Anne-Laure Bondoux  avait décroché la Pépite du Salon du livre et de la presse jeunesse en novembre de  la même  année  et le Prix Sorcières en 2024. L&#8217;auteure  à fait des  des études de Lettres Modernes à Nanterre.  Ses ateliers d&#8217;écriture pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-laure-bondoux-je-refute-lidee-quon-soit-prisonnier-du-destin/">Anne-Laure Bondoux: « Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 44">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Paru  à l&rsquo;automne  2023, chez<em><strong> Gallimard Jeunesse</strong></em>  le roman <em><strong>« Nous traverserons des orages</strong></em>« , signé <strong>Anne-Laure Bondoux</strong>  avait décroché la Pépite du Salon du livre et de la presse jeunesse en novembre de  la même  année  et le Prix Sorcières en 2024. L&rsquo;auteure  à fait des  des études de Lettres Modernes à Nanterre.  Ses ateliers d&rsquo;écriture pour enfants en difficulté  montés quelques années plus tard avaient reçu le prix Fondation de France.</p>
<p>Devenue ournaliste pour le compte du groupe Bayard Presse, Anne-Laure Bondoux avait rejoint le  <em><strong>&lsquo;J&rsquo;aime lire</strong></em>&lsquo;  avant de participer au  lancement du nouveau magazine, « <em><strong>Maximum</strong></em>« . Depuis 2000, elle se consacre totalement  aux divers arcs de l&rsquo;écriture : romans, théâtre et chanson</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-8336" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453.jpg" alt="" width="640" height="640" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453.jpg 440w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>. « <em>Nous traveserons des orages</em>  » est une fresque qui parcourt le 20e siècle narre la saga d&rsquo;une famille du Morvan sur quatre générations. Elle plonge le lecteur  et la lectrice dans l&rsquo;intimité de cette famille  et par la même dans l&rsquo;histoire politique et sociale française tout au long de  cette longue période. À 53 ans, la francilienne  (enfance à Bois Colombes, puis Marly-le Roi)  a publié son entrée dans le monde de l&rsquo;écriture, 21 romans, presque autant de  textes illustrés pour la jeunesse et a reçu une flopée (14) de prix littéraires tous genres confondus. En somme, Andre-Laure Bondoux est une valeur sûre de la littérature et de l&rsquo;édition françaises. <strong>F.C </strong></p>
<p><iframe loading="lazy" title="NOUS TRAVERSERONS DES ORAGES - ANNE LAURE BONDOUX" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/CvP4DnzIryo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Sur la transmission de la violence</strong>. « <em>Oui, (elle se transmet)  je le pense, et l’exploration de la violence dans ce roman me l’a aussi confirmé. C’est un livre qui à la fois s’intéresse à l’in time, ce qui se passe au sein des familles, et en même temps à ce qui se passe sur le plan collectif. La transmission s’effectue aussi à l’échelle d’un peuple, d’un pays, etc. Les réitérations sont hélas permanentes. On le voit dans l’histoire du monde, notamment actuellement. Les guerres qui se répètent sont des échos de choses mal digérées. Donc je pense qu’au niveau d’un individu,comme à celui d’une nation, oui, la violence se perpétue jusqu’au moment où l’on tente de l’examiner, de la regarder en face.</em></p>
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<p>L&rsquo;existence du destin . » <em>On peut  avoir le sentiment que le destin existe. On le voit bien, d’ailleurs, beaucoup de gens se sentent piégés dans leur manière de fonctionner. On a ses propres pièges. Donc, pour ne plus être piégé par le des tin, il faut selon moi raconter, refaire le récit du passé, examiner les choses autre- ment qu’avec des phrases tou- tes faites. C’est à cette condition- là, qu’on pourra se libérer de certaines répétitions</em>. Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</p>
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<p>  <em>(<strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien français Le Figaro daté du 26 septembre 2023</strong>)</em></p>
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<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-laure-bondoux-je-refute-lidee-quon-soit-prisonnier-du-destin/">Anne-Laure Bondoux: « Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Amel Hadjadj:  » Quand j&#8217;ai enfin osé me dire féministe « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 14:35:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Hadjadj]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ancienne étudiante en médecine, Amel Hadjadj, 38 ans, s&#8217;est engagée dès sa prime jeunesse  dans le militantisme et la vie associative avec pour projet de défendre la cause des femmes et pour l&#8217;égalité des droits avec les hommes dans une société algérienne corsetée dans un rigorisme lénifiant. Elle est actuellement une blogueuse dont la voix [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/amel-hadjadj-quand-jai-enfin-ose-me-dire-feministe/">Amel Hadjadj:  » Quand j&rsquo;ai enfin osé me dire féministe « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ancienne étudiante en médecine, <strong>Amel Hadjadj,</strong> 38 ans, s&rsquo;est engagée dès sa prime jeunesse  dans le militantisme et la vie associative avec pour projet de défendre la cause des femmes et pour l&rsquo;égalité des droits avec les hommes dans une société algérienne corsetée dans un rigorisme lénifiant. Elle est actuellement une blogueuse dont la voix porte, spécialisée dans la création de contenus féminins pour des médias nationaux et internationaux. Notamment méditerranéens.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8134 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/tcRTjo1A_400x400.jpg" alt="" width="400" height="400" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/tcRTjo1A_400x400.jpg 400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/tcRTjo1A_400x400-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/tcRTjo1A_400x400-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<p>En 2015, la native de Constantine  lance Le<strong> Journal Féministe Algérien</strong>  Quatre ans presque jour pour jour avant le déclenchement du « Hirak »- dans le sens « mouvement » en français- qui entend s&rsquo;opposer fermement mais pacifiquement à la candidature  du président <strong> Abdelaziz  Bouteflika  </strong>à un 5e mandat consécutif à la tête de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Ce mouvement va réunir presque un an durant  des centaines de milliers de citoyens et citoyennes dans les rues de toutes les villes du pays, petites et grandes. Amel Hadjadj est engagée  dans les rangs du  collectif<strong> Face</strong> (<em>Femmes algériennes pour un changement vers l&rsquo;égalité</em>) lancée en mars 2019. Avec des mots d&rsquo;ordre aussi puissants que possible :  » <em>« Egalité entre sœurs et frères », « Nos droits, c&rsquo;est maintenant », « Pas de démocratie sans les femmes », « C&rsquo;est pas à la maison le grand ménage, le système dégage, dégage »&#8230;</em></p>
<p>Si Bouteflika malade est in fine « destitué » par l&rsquo;armée et  contraint de renoncer à briguer  à nouveau la présidence, le Hirak lui est contraint de s&rsquo;arrêter lorsque la pandémie du COVID 19 provoque un confinement dont la durée, presque deux ans, sera plus longue qu&rsquo;en Europe par exemple. L&rsquo;élan de l&rsquo;expression démocratique est coupé net. Et par la même celui de la bataille des femmes pour une société absolument paritaire.  Cinq ans après la fin du « Hirak », Amel Hadjadj r<em>evient  sur ces moments forts où, dit-elle , elle a su et pu oser se dire féministe.</em></p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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<p>« <em>Mon vécu de femme et d’Algérienne m’a poussé à me poser des questions depuis que je suis enfant. Je ne me disais pas “féministe” avant la faculté. Et même là-bas, alors que je commençais à écrire des articles axés sur les discriminations et les inégalités entre étudiant·es, je ne me reconnaissais pas dans ce terme qui me semblait caricatural. J’étais encore marquée par les attentes posées sur moi en tant que femme : le mariage, la caution du patriarcat et l’autorité du père. C’est lors de ma première réunion avec le collectif Sawt Nssâ<a id="nh2" class="spip_note" title="Le collectif Sawt Nssâ (« Voix de femmes ») créé en 2012 à Constantine (…)" href="https://cqfd-journal.org/Nous-avons-construit-un-veritable#nb2" rel="appendix">2</a>, un espace non mixte, que j’ai enfin osé me dire féministe.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="La place des femmes en Algérie - La lutte des algériennes pour l&#039;égalité" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Uyy60cqxu9w?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« J’ai alors commencé à me former, en théorie et en pratique, pour renforcer ma réflexion et mes coups de gueule. Les révolutions de 2011 des pays du Sud, les écrits et les actions d’autres féministes en Algérie et dans le monde, la présence de comptes féministes très actifs sur les réseaux sociaux m’ont confortée dans cet élan. Aujourd’hui, le féminisme dans lequel je trouve ma place en tant que femme d’un pays du Sud est intersectionnel parce qu’il intègre toutes les personnes subissant un système de domination, qu’elle soit de genre, de race ou de classe.</em> »</p>
<p><strong><em>(Propos extraits de l&rsquo;interview  paru  dans les colonnes du magazine mensuel  marseillais CQFD  daté de juillet &#8211; août, crée en 2003  et qui se définit comme protestataire</em></strong>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/amel-hadjadj-quand-jai-enfin-ose-me-dire-feministe/">Amel Hadjadj:  » Quand j&rsquo;ai enfin osé me dire féministe « </a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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