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	<title>Archives des Espagne - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Espagne - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<item>
		<title>Nuria Labari: « Le discours  théorique (actuel) sur l&#8217;amitié n&#8217;est pas consolant »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[El Pais]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nuria Labari]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « L&#8217;amie qui m&#8217;a quittée: Anatomie d&#8217;une rupture », l&#8217;auteure  espagnole, Nuria Labari affirme  s&#8217;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&#8217;une amitié puissante, qui n&#8217;est certes  pas une relation amoureuse, à l&#8217;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nuria-labari-le-discours-theorique-actuel-sur-lamitie-nest-pas-consolant/">Nuria Labari: « Le discours  théorique (actuel) sur l&rsquo;amitié n&rsquo;est pas consolant »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « <em><strong>L&rsquo;amie qui m&rsquo;a quittée: Anatomie d&rsquo;une rupture »</strong></em>, l&rsquo;auteure  espagnole, <strong>Nuria Labari affirme </strong> s&rsquo;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&rsquo;une amitié puissante, qui n&rsquo;est certes  pas une relation amoureuse, à l&rsquo;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de la même recherche pour en saisir les fondements et les dégâts qu&rsquo;elle peut causer dans l&rsquo;état psychologique et mental de la personne qui est abandonnée.</p>
<p>Nuria Labari reconnaît que ses questionnements n&rsquo;ont pas trouvé des réponses convaincantes. Même quand elle a plongé  dans les réflexions de géants tels que <strong>Platon</strong> et<strong> Socrate.</strong>  Une difficulté compréhensible, constate l&rsquo;auteure « <em>dans une société post-capitaliste où l&rsquo;intérêt est le fil conducteur qui tisse les relations, d&rsquo;Instagram aux opportunités professionnelles en passant par les invitations à la dernière soirée</em>« .</p>
<figure id="attachment_10013" aria-describedby="caption-attachment-10013" style="width: 686px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-10013" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /><figcaption id="caption-attachment-10013" class="wp-caption-text">Nuria Labari ( Espagne) Capture d&rsquo;écran</figcaption></figure>
<p>La native du Pays basque (46 ans ) est titulaire d&rsquo;un doctorat en relations internationales. Elle est  chroniqueuse dans la presse écrite à <strong><em> El-Pais </em></strong>notamment depuis 2018 et directrice adjointe des contenus de la chaîne <strong><em>M<strong>e</strong>diaset</em> España</strong>.</p>
<p>Nouvelliste, elle a connu un certain succès avec son recueil   « <em><strong>Los borrachos de mi vida</strong></em> » (« Les ivrognes de ma vie »). En 2016, elle publie son premier roman, « <em><strong>Cosas que brillan cuando están rotas</strong></em> »   inspiré des attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid. Son roman « <em><strong>La mejor madre del mundo</strong></em>« .est paru trois ans plus tard.</p>
<h3><strong>Notre rubrique </strong></h3>
<h3><strong>&lsquo;Leur dernier mot ».</strong></h3>
<p><em>« La première impulsion est la blessure. Je commence à chercher du réconfort pour une blessure d&rsquo;amitié – ou une blessure d&rsquo;amour, appelez-la comme vous voulez – et je découvre qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de place pour cette histoire. Je constate qu&rsquo;il existe un discours sur l&rsquo;amitié qui n&rsquo;a jamais été remis en question et qui est aussi très éloigné de l&rsquo;expérience, du corps et de la douleur. Nous avons analysé les relations amoureuses bien plus que tout autre type de lien, et je me rends compte qu&rsquo;il existe des relations fondamentales dont nous ne savons presque rien. Je trouve que le discours théorique sur l&rsquo;amitié, aussi sophistiqué soit-il, n&rsquo;est pas consolant&#8230;</em></p>
<p><em>« Je pense qu&rsquo;il y a deux urgences. D&rsquo;une part, l&rsquo;intime, le plus personnel. J&rsquo;ai écrit ce livre un peu par honte et par culpabilité, pensant être la seule à être larguée par mes amis. Je me croyais une rareté. Et j&rsquo;ai découvert que non, il y a beaucoup de femmes qui se font larguer. J&rsquo;ai été particulièrement surprise par mes amies écrivaines. Malgré leurs différences, toutes n&rsquo;ont pas vécu la rupture d&rsquo;une amitié, mais aussi ce deuil et ce manque de mots.</em></p>
<p><iframe title="«Entre Risas y Llantos»: Nuria Labari | #Benengeli2024" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/-2iHKewOQ_E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Mais, au-delà du fait personnel, je pense que c&rsquo;est aussi collectif pour différentes raisons. La première est que, traditionnellement, nous sommes les gardiennes des liens. Nous portons les liens de nos familles, de nos partenaires, de nos enfants, nous planifions les anniversaires, nous nous souvenons de tout. Mais combien de fois avons-nous protégé nos propres liens ? Je pense qu&rsquo;il y a une forme d&#8217;empowerment à se rappeler ce qui est en première ligne et à réaliser que les nôtres comptent aussi. Mais je pense aussi qu&rsquo;il y a une révolution dans les relations que nous, les femmes, inaugurons, et c&rsquo;est ce qui va véritablement changer le XXIe siècle&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru le 24 octobre dans es colonnes du quotidien espagnol El Pais</strong> </em>)</p>
<p><b><i> *<a class="Article-desc--inline Article-title js-Search-hashLink" href="https://www.fnac.com/livre-numerique/a21969444/Nuria-Labari-La-amiga-que-me-dejo-Serie-ENDEBATE#FORMAT=ebook%20(ePub)" data-automation-id="product-title-label-21969444">La amiga que me dejó (Serie ENDEBATE)</a>Anatomía de una ruptura &#8211; ebook (ePub)</i></b></p>
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		<item>
		<title>Angélica Liddell:«Le cinéma me manquera en enfer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Angélica Liddell]]></category>
		<category><![CDATA[Cahiers du Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Performeuse]]></category>
		<category><![CDATA[Scénariste de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Angélica Liddell, 59 ans le 2 octobre prochain, est une des plus grandes signatures du théâtre espagnol et même européen. Cette fidèle admiratrice de l&#8217;immense cinéaste et homme dethéâtre suédois, Ingmar Bergman, est l&#8217;auteure  de 19  pièces de théâtre écrites et produites entre 1994 et 2025. La dernière, puissante, débridée, folle, dérangeante, Dämon. Les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Angélica Liddell</strong>, 59 ans le 2 octobre prochain, <time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">est une des plus grandes signatures du théâtre espagnol et même européen. Cette fidèle admiratrice de l&rsquo;immense cinéaste et homme de</time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">théâtre suédois, <strong>Ingmar Bergman,</strong> est l&rsquo;auteure  de 19  pièces de théâtre écrites et produites entre 1994 et 2025. La dernière, puissante, débridée, folle, dérangeante, <i><strong>Dämon. Les funérailles de Bergman</strong>, a été crée et présentée en 2025 au Festival d&rsquo;Avignon. Un </i>spectacle qui  sera à l&rsquo;affiche à Paris du 26 septembre. 2025  au <em>Théâtre de l&rsquo;Odéon.</em></time></p>
<h3 style="text-align: left;">                                Une oeuvre riche et toujours récompensée</h3>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">En Espagne, mais aussi en Italie,  les 19 oeuvres de la native de  Catalogne,  sont toutes récompensées d&rsquo;un prix. « <time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em><strong>La casa de la fuerza » </strong></em> a  même été couronnée  en 1992 du<em><strong> Prix national de littérature  dramatique</strong></em>.  Ce prix est réservé à la meilleure œuvre dramatique écrite par  un espagnol ou une espagnole, dans l&rsquo;une des langues d&rsquo;Espagne. </time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">La native de Figueras  en Catalogne est donc une créatrice hors norme qui ne laisse jamais indifférent. Elle est  c</time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">livante diront même certains.</time></time></time></p>
<p><iframe title="Angélica Liddell.  Prix de la critique 2025" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/LB5gz8IA2mQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Dans un prélude à un long entretien  publié  le 31 octobre 2022, le magazine culturel <em><strong>Mouvement ( https://www.mouvement.net/angelica-liddell) </strong></em> la décrit ainsi: « <em>Elle fournit sa dose de frissons à la bourgeoisie en mal de sensations fortes et hérisse les partisans d’un théâtre autrement politique, qui n’hésitent pas à la taxer de réac. </em></time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em>Depuis sa découverte à Avignon, en 2010, Angélica Liddell s’est néanmoins imposée comme une auteure et metteuse en scène incontournable.</em></time></time></time></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9801 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1.jpg" alt="" width="670" height="300" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1.jpg 670w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1-300x134.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em>« Touchée par la grâce ou par la folie ? Profondément sincère ou frôlant sa propre caricature ? Provocatrice ou martyre en transe ? Si ces questions se posent, c’est qu’au théâtre, rares sont les artistes qui mettent autant leurs tripes à l’ouvrage, déjouant toute tentative de séparer la femme de son œuvre. » </em></time></time></time></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Mais dans notre article, Méditerranéennes Magazine a choisi de mettre en exergue la relation et la passion particulières que cette  pure et dure de </time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">l&rsquo;art de la scène a pour le cinéma. L&rsquo;admiratrice de Bergman et de <em><strong>Pier Paolo Pasolini,</strong></em> entre autres personnalités marquantes du 7e art, a fait cette confidence étonnante cette semaine dans les colonnes du magazin<em>e</em> français<em> « Les Cahiers du cinéma » . </em></time></time></time></p>
<p><strong><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Notre </time></time></time>Rubrique : Leur dernier mot</strong></p>
<p> » <em>Quand je quitte la salle, la vie réelle ne m’intéresse pas du tout. Rien ne me touche, tout me fatigue, et je ne fais que chercher le film à voir le lendemain, tout en vivant dans le souvenir de celui que je viens de voir. Je suis encore vivante parce que le cinéma existe. Même la littérature n’est pas capable de me tenir debout. S’il n’y avait que les livres, j’aurais déjà rejoint Cesare Pavese ou Anne Sexton (deux suicidés, ndlr). Lire, c’est un autre état des choses, le bord du précipice. Le cinéma en revanche est la promesse de l’ange</em>.</p>
<p>« <em>Un jour, j’ai revu <strong>La Ruée vers l’or</strong> dans une cinémathèque pleine d’enfants. La chemise trempée de larmes, je me disais : comment peut-on mourir si Chaplin existe ? Le théâtre, les arts vivants ne m’intéressent qu’exceptionnellement : je trouve que c’est une démonstration permanente des talents d’un groupe de gens présomptueux et sans magie, des débiles qui dansent, des débiles qui chantent, des débiles qui savent faire des choses mais qui n’ont pas de transcendance.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9802" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault.jpg" alt="" width="1280" height="720" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault.jpg 1280w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p><em>« Le rituel s’est perdu il y a très longtemps, à l’origine de la tragédie.Ce n’est plus un art, mais une pure démonstration exécutée par des gens qui ne sont pas animés par une recherche intérieure, mais par le besoin de sortir du lot.Bref, la seule chose qui me manquera en enfer, ce sera le cinéma.Où je trouverai peut-être des gens en train de filmer.Un cinéaste ne peut aller qu’en enfer: du feu sur le feu, quelle beauté</em> !  »</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Isabel Coixet:«Plaire tout le temps, c&#8217;est mentir»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 16:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Isabel Coixet]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Scénariste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Isabel Coixet  fait partie de la grande famille du cinéma espagnol.Scénariste, réalisatrice et productrice, elle compte à son actif pas moins de seize long métrages. Le premier   » Demasadio viejo para morir joven » sorti en salles en 1989 et le dernier  «  Los tres cuencos »   en 2025. Ainsi que quatre courts métrages et cinq documentaires [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Isabel Coixet</strong>  fait partie de la grande famille du cinéma espagnol.Scénariste, réalisatrice et productrice, elle compte à son actif pas moins de seize long métrages. Le premier   » <em><strong>Demasadio viejo para morir joven</strong></em> » sorti en salles en 1989 et le dernier  « <em><strong> Los tres cuenco</strong></em>s »  <i></i> en 2025. Ainsi que quatre courts métrages et cinq documentaires dont le plus récent est « <em><strong>El sostre groc </strong></em><i>« ( 2022). </i></p>
<p>Son travail lui a valu  six nominations aux <strong>Goya </strong> entre 1990 et 2004  et de  remporter trois trophées. Celui du meilleur scénario adapté pour  « <em><strong>Ma vie sans moi « </strong></em> (2004) et surtout un triple Goya du meilleur réalisateur, meilleur film et meilleur scénario pour « E<em><strong>scuchando al Juez Garzon</strong></em>  » (2012).  Cette pure  Catalane, née à Barcelone en 1960, a de fortes convictions politiques et sociales  qu&rsquo;elle n&rsquo;hésite jamais à défendre sans craindre les retombées négatives sur sa carrière voire sur sa vie. Comme lorsqu&rsquo;elle a voté non au référendum sur l&rsquo;indépendance de la Catalogne en 2017.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="UN AMOR - Bande-annonce" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/JkPPLG4NOj0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><em>L&rsquo;exposition « Du cinéma au collage » inaugurée le 10 juin  est ouverte jusqu&rsquo;au 14 septembre  au Musée Thyssen-Bornemisza, à Madri</em>d. </strong></p>
<p>La catalane qui est aussi très appréciée en France où ses films sont vus voire disséqués est une personnalité forte qui se réjouit de la bonne santé du cinéma dans son pays. Comme elle l&rsquo;a affirmé, il y a un an, dans les colonnes du Figaro à l&rsquo;occasion de  la sortie dans L&rsquo;Hexagone de son long métrage « <em><strong>Un amor</strong></em> » : »<em>Je pense qu’il vit de belles heures, notamment grâce à la multiplication d’aides aux premiers longs métrages, ainsi que l’implication de la télévision. Je vois aussi que la création se diversifie, avec de nombreux cinéastes – dont beaucoup de femmes ! – qui réalisent des œuvres qui ne sont pas “confortables”. De nombreux noms commencent à s’installer et à être de plus en plus connus, et pas seulement ceux des acteurs. C’est un très bon signe ». C</em>et été son actualité a été marqué non pas par un film mais une étonnante et originale exposition des collection de 50 collages  où elle décrit avec beaucoup de subtilité le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui tel qu&rsquo;il va avec ses surprises et ses travers.  Une exposition autour de laquelle a  tourné l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle a accordé au quotidien madrilène « El Mundo »<strong>.</strong></p>
<p><strong>Rebelle depuis l&rsquo;enfance</strong></p>
<p>« <em>Se rebeller exige un apprentissage et beaucoup d&rsquo;efforts, surtout savoir reconnaître quand obéir pour transgresser les règles. J&rsquo;ai beaucoup pratiqué et j&rsquo;y parviens généralement. Le geste de plaire est particulièrement exigé des femmes. Quel que soit notre âge ou notre apparence, nous sommes tenues d&rsquo;être gentilles. C&rsquo;est une chose contre laquelle je me suis rebellée enfant, comme l&rsquo;obligation de saluer quelqu&rsquo;un qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas. Je n&rsquo;aime pas les embrassades et les câlins sans discernement. Plaire tout le temps, c&rsquo;est mentir.J&rsquo;ai soif de câlins de ceux que j&rsquo;aime. Mais ces effusions constantes…</em>  »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Del cine al collage, la desobediencia de Isabel Coixet" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/lXGelJgsGiQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Ce nouveau monde où le besoin d&rsquo;imaginer disparaît</strong></p>
<p>« <em>Avant, on avait des photos du mariage de son cousin, de sa communion, d&rsquo;une paella familiale… mais pas systématiquement. Personne ne prenait tout en photo comme aujourd&rsquo;hui. Conséquence : avec tout enregistré, on imagine de moins en moins. Je peux fantasmer sur mon passé à partir des photos de ma famille que je garde dans une petite boîte. Aujourd&rsquo;hui, cependant, toute cette documentation exhaustive m&#8217;empêche de ressentir ce besoin d&rsquo;imaginer. Et ce n&rsquo;est pas seulement les photos, mais l&rsquo;idée que, pour aller dans une rue, il suffit de la chercher sur Google et de la parcourir virtuellement. À tel point que, lorsqu&rsquo;on se rend physiquement quelque part pour la première fois, on ne découvre rien.</em>..</p>
<p>« <em>Je pense que c&rsquo;est une sorte de pandémie de stupidité généralisée, et je m&rsquo;inclus ; ne croyez pas que je me place ailleurs. Parfois, je me demande : pourquoi ai-je perdu tout l&rsquo;après-midi à regarder des maisons que je ne pourrai jamais m&rsquo;offrir</em> ? »</p>
<p><strong>(Propos extraits de l&rsquo;interview accordée  au coeur de  cet été au quotidien espagnol El Mundo</strong> )</p>
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		<title>Raquel Presumido:«Mon intérêt pour la nouvelle»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelliste]]></category>
		<category><![CDATA[Raquel Presumido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteure espagnole Raquel Presumido, 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » Ratones en la despensa &#8216;  ( » Rats dans le garde-manger« ). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteure espagnole<strong> Raquel Presumido,</strong> 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » <i><strong>Ratones en la despensa &lsquo; </strong> ( » </i><em>Ra</em><em>ts </em><em>dans le garde-manger</em><strong><em>« </em></strong>). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; horreur et humour y sont mêlés &#8211; et mythique entre  forêts, vallées, villages et les marais d&rsquo;un col de haute montagne non loin de  la frontière entre les Asturies et León. Une nouvelle flèche à son arc pour la native d&rsquo;Oviedo, après son aventure poétique avec « <em><strong>Sola</strong></em> » (Sola) et  le très original « <em><strong>Will this be the day I go crazy?</strong> </em>» (<em>Est-ce le jour où je deviendrai folle ?</em>).</p>
<figure id="attachment_9713" aria-describedby="caption-attachment-9713" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9713" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/467885964_10235635227761051_4713048157714971336_n.jpg" alt="" width="400" height="400" /><figcaption id="caption-attachment-9713" class="wp-caption-text">Raquel Presumido ( photo Page facebook officielle de l&rsquo;auteure)</figcaption></figure>
<p>Diplômée  en  communication audiovisuelle à l&rsquo;Université de Burgos et d&rsquo;un master en écriture de scénario de l&rsquo;Université Carlos III de Madrid, Raquel Presumido a d&rsquo;abord fait ses pas comme professeure  de langue et de littérature espagnoles dans un lycée tout en travaillant en parallèle  pour des sociétés de production télévisuelle et théâtrale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9709 alignleft" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg" alt="" width="300" height="358" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa-251x300.jpg 251w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Une expérience qui lui a permis d&rsquo;écrire  « <em><strong>Sabrina, cosas de brujas</strong></em> » (<em><strong>Sabrina, choses de sorcières</strong></em>), une analyse féministe du scénario de la série des années 1990. Dans la foulée, elle publie  l&rsquo;essai « <strong>Anónimas, la escritura silencio de las mujeres</strong> » (« <em>Anonyme, l&rsquo;écriture silencieuse des femmes »</em>).   Et  maintenant ce  » <i>Ratones en la despensa</i> » qui semble avoir trouvé son public  et le respect du monde littéraire et des grands médias espagnols. De la grande interview accordée au quotidien El Pais, nous avons retenu  les  extraits  où l&rsquo;écrivaine explique son intérêt et sa passion pour le genre littéraire court. La nouvelle.  <strong>F.C </strong></p>
<p><strong>RUBRIQUE « SON DERNIER MOT »</strong></p>
<p><em><strong>« La nouvelle, c&rsquo;est murmurer à l »oreille une histoire qui vous obsède</strong></em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> » <em>Pour moi, la nouvelle est le genre idéal. En fait, si l&rsquo;on remonte aux origines de la civilisation, le récit littéraire est ce qui se rapproche le plus des premiers récits oraux que nous nous racontions en tant qu&rsquo;êtres humains pour transmettre aux nouvelles générations les histoires que nous souhaitions transmettre : les différentes coutumes, légendes, etc. Ils en sont les héritiers. La nouvelle, c&rsquo;est comme si on murmurait à l&rsquo;oreille une histoire qui vous obsède, avec un début et une fin. D&rsquo;ailleurs, beaucoup me disent lire « Les Souris du Garde-manger » à voix haute à leurs amis, et j&rsquo;adore ça. S&rsquo;asseoir à table et dire : « Je vais vous raconter cette histoire que j&rsquo;ai aimée.» Je pense que la nouvelle a un pouvoir et un mode de communication où rien n&rsquo;est superflu, où tout est là, par nécessité</em>. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9712" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/524834551_1300399545424550_3678378022290785231_n-e1754595401445.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« La  formation informelle, celle des histoires racontées « </strong></em></p>
<p> » <em>Mes deux parcours se confondent ici. D&rsquo;un côté, j&rsquo;ai étudié la communication audiovisuelle et le cinéma, j&rsquo;ai obtenu un master en écriture de scénario, et ma formation formelle est plus étroitement liée à l&rsquo;image. Depuis que j&rsquo;écris, je crée ces narrateurs devant la caméra et je transmets ces images. Mais il y a aussi la formation informelle, que je trouve très importante, celle que j&rsquo;ai reçue enfant au village. Celle des histoires racontées. Mes grands-mères me racontaient des histoires qu&rsquo;on leur avait racontées enfants, ou des histoires qu&rsquo;elles avaient vécues pendant la guerre civile. Mon village, étant une zone frontalière, a connu de nombreux problèmes liés à la guerre, et elles vous les racontaient de mémoire. Nombre de ces histoires étaient filtrées par l&rsquo;oubli, mais elles coexistaient aussi avec les histoires effrayantes que nous nous racontions la nuit, enfants, qui étaient des mensonges, mais basés sur des choses que nous avions entendues ou vues. Ces histoires naissent de ces deux contextes</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien espagnol El Pais  datant du 5 août 2025</strong></em>)</p>
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		<title>Megan Montaner : le deal gagnant  gagnant avec ses parents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 16:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Gracia Querejeta]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannnéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Megan Montaner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La trentaine finissante, mais épanouie, l&#8217;actrice espagnole  Megan Montaner  a bouclé  avec succès  le tournage du long métrage « La buena suerte  » (« La bonne chance » ) sous la direction de Gracia Querejeta où elle campe le rôle d&#8217;une jeune femme, orpheline de son état,  ayant passé l&#8217;essentiel de sa première partie de vie  de famille [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La trentaine finissante, mais épanouie, l&rsquo;actrice espagnole  <strong>Megan Montaner</strong>  a bouclé  avec succès  le tournage du long métrage « <em><strong>La buena suerte</strong></em>  » (« La bonne chance » ) sous la direction de <strong>Gracia Querejeta </strong>où elle campe le rôle d&rsquo;une jeune femme, orpheline de son état,  ayant passé l&rsquo;essentiel de sa première partie de vie  de famille d&rsquo;accueil en famille d&rsquo;accueil, est enfin appelée a construire la sienne. Le film avait été sélectionné  en avril dernier par le Festival de Malaga.</p>
<p>L&rsquo;actrice qui avait suivi une formation de maquilleuse, dont elle est fière, avant de faire ses débuts dans  une télévision locale, peut s&rsquo;enorgueillir de posséder, à 37 ans, un des plus beaux palmarès  du pays comme actrice de séries. Quatorze entre 2010 et 2022. Même si carrière au cinéma reste à construire</p>
<p>Maman de deux enfants, Megan détient sans doute un record du genre en campant le rôle de la sage-femme <strong>Pepa</strong> <strong>Aguirre</strong> pendant trois  ans et  98  épisodes de la série culte   » <strong>Le Secret</strong> » « (El Secrete de Puente Viejo »), une production <b>Boomerang TV </b> et <strong>Antena 3,</strong>  avec une moyenne de 2 millions de téléspectateurs par émission. Sans compter le succès incroyable  connu également  en Italie par la série  ibérique.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Megan Montaner - Presentación de la serie ESDPV (Parte 1)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/2DULiKY2aQk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><b> </b>Un challenge important, clairement difficile, mis qui ne pouvait que séduire celle qui a grandi  dans <strong>Huesca,</strong> une petite ville de province. Même si elle tient à préciser que l&rsquo;héroîne  du film n&rsquo;avait rien à voir avec son histoire et sa construction personnelle. Elle sait seulement l&rsquo;importance de la cellule  familiale  quand elle fonctionne normalement. Cette dernière  dit-elle    » <em>est un argument qui ne vieillit jamais, car c&rsquo;est ce qui nous définit. Savoir qu&rsquo;il y aura toujours quelqu&rsquo;un pour nous, quoi qu&rsquo;il arrive, est fondamental</em>« .</p>
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<p><iframe loading="lazy" title="LA BUENA SUERTE - TRÁILER OFICIAL (HD)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/QPe_Okip5uU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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<p>Dans une sortie médiatique récente, l&rsquo;actrice aragonaise, qui a eu la chance, reconnaît-elle, de se voir offrir régulièrement des rôles de personnalités plutôt puissantes dans les séries, raconte avec émotion la deal qu&rsquo;elle avait personnellement  trouvé avec ses parents après leur avoir annoncé sa volonté et son ambition de devenir actrice et comédienne.</p>
<p> » <em>C&rsquo;était compliqué. Originaire de Huesca et sans aucun lien familial avec le monde du spectacle ou de l&rsquo;audiovisuel, quand j&rsquo;en ai parlé pour la première fois, ils m&rsquo;ont regardée comme une extraterrestre. Mais ils m&rsquo;ont donné ma chance sans broncher. « Si c&rsquo;est ce qui te motive, fonce », m&rsquo;ont-ils dit. Ils ont accepté de m&rsquo;aider, mais je devais faire ma part et faire preuve d&rsquo;engagement, que ce n&rsquo;était pas un caprice. J&rsquo;ai travaillé dans des bars pour pouvoir me le permettre. L&rsquo;accord prévoyait que je payais les cours de théâtre et qu&rsquo;ils payaient l&rsquo;appartement. Ou était-ce l&rsquo;inverse ? Je ne m&rsquo;en souviens plus. Enfin, c&rsquo;était un peu ça. Disons qu&rsquo;ils me soutenaient, mais dans une certaine mesure. Si ça ne marchait pas, ils me disaient clairement que je devais fermer boutique. Et puis, les choses se sont arrangées, les choses ont fonctionné, et jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui…</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview accordée au quotidien espagnol El Mundo parue le 26 juin  2025</strong>)</p>
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		<title>Cristina Rivera Garza :«L&#8217;invincible été de Liliana»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 17:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Rivera Garza]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier roman de Cristina Rivera Garza, « Lété invincible de Liliana » ,  paru aux éditions Penguin Random House,  a connu un succès énorme dans son pays, le Mexique, mais aussi aux Etats-Unis, où elle enseigne en espagnol et où elle un dirige un doctorat en écriture créative à  l&#8217;Université de Houston Son territoire d&#8217;influence est  élargi [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier roman de <strong>Cristina Rivera Garza</strong>, « <em><strong>Lété invincible de Liliana » </strong></em>,  paru aux éditions <em><strong>Penguin Random House,</strong></em>  a connu un succès énorme dans son pays, le Mexique, mais aussi aux Etats-Unis, où elle enseigne en espagnol et où elle un dirige un doctorat en écriture créative à  l&rsquo;Université de Houston Son territoire d&rsquo;influence est  élargi  à l&rsquo; Amérique Latine mais également à l&rsquo;Espagne  où elle est souvent invitée pour assurer des cours, tenir des  conférences ou  tout simplement pour présenter ses oeuvres au public hispanique tellement féru de littérature. Une énorme performance qui a été récompensée du prestigeux  prix<em><strong> Pulitzer</strong> </em>2024  puis, dans la foulée, du  prix <em><strong>Azul</strong> </em>du festival littéraire Metropolis bleu de Montréal.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9498 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/05/image-e1747587879657.jpg" alt="" width="510" height="841" /></p>
<p>C&rsquo;est autour d&rsquo;une histoire vraie qui la touche à titre personnel, celle de l&rsquo;assassinat en 1990 de sa soeur Liliana (20 ans), par un certain Ángel González Ramos, jamais  arrêté et encore moins jugé en raison, dit-elle, des » obscurs arcanes de la Justice, qui sont aussi les arcanes infinis de l’impunité comme 95% <em>des auteurs de féminicides au Mexiqu</em>e. »  C&rsquo;est ce drame enfoui dans l&rsquo;oubli de la société et de l&rsquo;administration que Cristina RiveraGarza a voulu comprendre et  en dénouer la trame.</p>
<p>Comment ? En  ouvrant, 30 ans après, « <em>les boîtes où étaient consignés les journaux intimes que sa jeune sœur tenait avant sa mort</em>« . L&rsquo;auteure a confié avait été traversée par l&rsquo;idée d&rsquo;écrire une suite à ce roman tellement puissant avant de repousser cette possibilité: « « <em>J’ai pensé écrire une suite à L’invincible été de Liliana, qui porterait sur les recherches autour d’Ángel González Ramos. Puis, je me suis dit : “Est-ce que je veux vraiment passer autant de temps avec le meurtrier de ma sœur</em> ? »  <strong>Mots choisis. </strong></p>
<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot</strong></h3>
<p><em>« La seule possibilité de soulager des blessures de ce genre serait la justice. Et dans un contexte où l’impunité, notamment en matière de féminicides, dépasse les 95 %, cette justice n’existe pas. Ce n’est pas quelque chose qui se produit dans l’abstrait. Si la source de la douleur demeure, si l’impunité demeure, si les féminicides continuent d’exister, cette blessure ne peut pas être guérie. Ce n’est pas une blessure personnelle ; Malheureusement, beaucoup d’entre nous le partagent, non seulement au Mexique mais dans le monde entier.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Cristina Rivera Garza, violenza sulle donne e Pulitzer - La Volta Buona 09/05/2024" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/XRa6P-yuJ1c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>L&rsquo;écriture de cette histoire  n’est certainement pas une justice légale. Il y a une revendication claire à l’origine du livre qui aborde les questions de pouvoir et de justice. Mais quand j’ai commencé, je n’avais pas suffisamment réfléchi à la portée de la justice réparatrice, qui concerne avant tout la vérité et la mémoire. L’été invincible de Liliana fait appel à la mémoire de beaucoup, à une étreinte collective, à la possibilité de garder en vie Liliana et les nombreuses femmes que nous avons perdues à cause de la violence. Je fais référence à un sens de la justice qui semble presque cosmique : la possibilité de garder nos morts avec nous, en les battant, en vie, en nous protégeant et en nous enseignant leurs leçons&#8230;»</em></p>
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<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/cristina-rivera-garza-la-source-de-limpunite-demeure-limpunite-aussi/">Cristina Rivera Garza :«L&rsquo;invincible été de Liliana»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Imma Cuesta: « la comédie, c&#8217;est du sérieux »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 10:59:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Imma Cuesta]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice espagnole Imma Cuesta démarre le printemps en fanfare en étant l&#8217;une des têtes d&#8217;affiche  d&#8217;une comédie réjouissante  intitulée « Un funeral de locos« ,  » Un enterrement de fous »  réalisé par l&#8217;excellent Manuel Gómez Pereira  et qui sera dans les salles espagnoles à partir du 11 avril . Dans cette production, promise semble-t-il à un beau [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice espagnole <strong>Imma Cuesta</strong> démarre le printemps en fanfare en étant l&rsquo;une des têtes d&rsquo;affiche  d&rsquo;une comédie réjouissante  intitulée « <strong>Un funeral de locos</strong>« ,  » <em><strong>Un enterrement de fous</strong></em><strong> »  </strong>réalisé par l&rsquo;excellent <strong>Manuel Gómez Pereira  et</strong> qui sera dans les salles espagnoles à partir du 11 avril . Dans cette production, promise semble-t-il à un beau succès, la native de Valence fait partie d&rsquo;un casting cinq étoiles .À l&rsquo;image des acteurs <strong>Quim Gutiérrez</strong> et <strong>Antonio Resines.</strong></p>
<p>Dans les mois qui vont suivre, la  sémillante quadragénaire (45 ans) est appelée à finaliser deux séries dont la saison 2 de <em><strong>« Berlin&rsquo;</strong></em> » pour le  compte de la plateforme<strong> Netflix</strong> et la première saison policière de <strong>« <em>Si es martes, es asesino</em> » </strong>commandée par<strong> Disney+</strong>.</p>
<p>Il faut dire que les séries  n&rsquo;ont pas de secret pour elle qui est venue au cinéma après s&rsquo;être fait la main dans un feuilleton de la télévision nationale « <strong><em>Amar en tiempos revueltos</em></strong>« . Une comédie musicale où elle tenait le rôle d&rsquo;une buraliste dont le rêve le plus fou était de devenir chanteuse. L&rsquo;exercice du feuilleton est difficile mais tellement formateur pour toute comédienne qui veut atteindre le sommet dans le 7e art.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9249" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/153176299_262912072075146_7503680711560638180_n.jpg" alt="Imma Cuesta" width="640" height="640" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/153176299_262912072075146_7503680711560638180_n.jpg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/153176299_262912072075146_7503680711560638180_n-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/153176299_262912072075146_7503680711560638180_n-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><em><strong>Imma Cuesta (photo page officielle facebook)</strong></em></p>
<p>Puis, il y eut « <em><strong>Águila Roja</strong></em>  » un rendez-vous quotidien qui attirait des millions de téléspectateurs. Pour Imma Cuesta  dont la carrière artistique avait débuté au théâtre &#8211;  un art qui  n&rsquo;offre pas le même espace médiatique &#8211;  même si elle a tenu un rôle décisif durant quatre ans dans une comédie musicale intitulée dans la comédie musicale « <em><strong>Aujourd’hui je ne peux pas me lever</strong></em>« .</p>
<p>Si depuis, elle a fini par trouver sa place dans le monde du cinéma dans la variété de ses  genres : drame , suspens, trhiller ou politique, l&rsquo;Andalouse d&rsquo;adoption tient à préciser que si la comédie  à laquelle elle a tant donné est  un art merveilleux, cela demeure  sans doute le chemin le plus difficile pour une actrice : <em>« Je crois que la comédie est la porte d’entrée vers la vie, vers tout,</em> a-t-elle confié dans un passionnant entretien paru lundi 31 mars dans les colonnes du quotidien madrilèn<strong>e El Pais</strong>,<em> grâce à la comédie, on peut parler de beaucoup de choses très sérieuses. Ma grand-mère avait un dicton que je trouve merveilleux : « Il n’y a pas de veillée funèbre sans rire, ni de mariage sans larmes. » Et cela me semble être une grande vérité. Faire de la comédie est très agréable, mais c&rsquo;est très difficile à réaliser. Je veux dire, trouver le bon ton est toujours complexe</em>.</p>
<p>L&rsquo;actrice aux  22  Longs métrages depuis ses débuts en 2007,  qui a tout de même été nommée à trois reprises au Goya*, mais n&rsquo;a jamais remporté le trophée qui récompense la meilleure actrice, tient à faire  remarquer  qu&rsquo;au cinéma la comédie même lorsqu&rsquo;elle devient un succès populaire, n&rsquo;est pas, loin s&rsquo;en faut, un gage de récompense :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Un funeral de locos - Tráiler" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/eGR-NBCGSlE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans le foulée, elle ajoute :  » <em>Il est difficile d&rsquo;être nominée si vous jouez un personnage comique, comme le mien dans</em> « <strong><em>3 mariages de trop</em></strong>« . <em>On ne s’attend pas à une nomination pour avoir fait de la comédie Même si cette année  ce qui s’est passé, par exemple, avec <strong>House on Fire</strong></em> a <em>été merveilleux.</em> <em>Mais en général,  la comédie est toujours sous-estimée à tous les niveaux. »</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9257 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/2498885.jpg" alt="" width="409" height="409" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/2498885.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/04/2498885-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px" /></p>
<p>Parce que les femmes constatent presque unanimement que l&rsquo;offre professionnelle a tendance à se rétrécir pour elles à l&rsquo;approche de la cinquantaine, Imma Cuesta  s&rsquo;est associée  en 2023 à sa compagne  <strong>Ángeles Maeso </strong>pour lancer une maison de production intitulée  « <strong>Loba Loba »</strong> afin d&rsquo;offrir de nouvelles perspectives aux actrices et comédiennes : « <em>On voulait trouver des histoires qu&rsquo;on aimerait raconter, on écrit aussi, on cherche de nouvelles perspectives, de nouveaux réalisateurs qui enrichissent le récit sur les femmes et qui montrent des femmes diverses, de toutes formes, de tous âges&#8230;</em>  » En clair, on est jamais mieux servi que par soi-même.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<ul>
<li>Nommée pour le Goya de la meilleure actrice espagnole  avec : <strong>« <em>La voz dormida</em></strong> » (2011)  e « <em><strong>3 bodas de </strong></em><i><b><em>más</em>« </b> (2013)  et </i> <strong>La Novia</strong> » (2015)</li>
</ul>
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		<title>Espagne:  le féminisme aux tripes !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 15:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Franco]]></category>
		<category><![CDATA[Irene Montero]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Pablo Sanchez]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&rsquo;y a vraiment plus de doute, en matière de lutte pour une authentique égalité entre les femmes et les hommes, l&rsquo;Espagne est le pays le plus en pointe  sur le continent européen voire dans le monde. Si le mouvement de libération et la bataille  contre les violences et  pour l&rsquo;égalité des droits se sont accélérés ces dernières années, particulièrement sous la houlette du Parti socialiste, les premiers acquis du genre féminin remontent au début du siècle dernier,1931, lorsque la constitution lui accorde un droit de vote qui ouvre le chemin à d&rsquo;autres droits sociaux tels le divorce par consentement mutuel, la garde des enfants, le droit d&rsquo;ouvrir un compte bancaire, l&rsquo;entrée en fanfare dans le bassin d&#8217;emplois publics tous niveaux compris et même une ouverture, à un droit à l&rsquo;avortement (1936) &#8230; »</p>
<p>Cet avant-gardisme espagnol était symbolisé par  l&rsquo;article 36 de la constitution  republicaine de 1931 qui  proclame clairemenr que  <b><i>« Les citoyens de l’un ou l’autre sexe, âgés de plus de 23 ans jouiront des mêmes droits électoraux, conformément aux dispositions législatives. » </i></b></p>
<p>Cette période bénie pour le « deuxième sexe » si l&rsquo;on veut reprendre la qualification signée<strong> Simone de Beauvoir  </strong>est bien décrite par <strong>Carole Viñals</strong>,  une éminente spécialiste du féminisme espagnol  dans un entretien accordé au quotidien français<em><strong> Ouest France</strong> </em>le 17 février 2023: « <em>Le mouvement féministe espagnol était très puissant dès les années 1920-1930. Les femmes ont eu le droit de vote en Espagne en 1931 alors qu’en France c’était en 1945. Dans la Constitution de 1931 de la République espagnole, née par les urnes, figurait aussi un droit de divorce avec consentement mutuel, une reconnaissance des enfants naturels. À cette époque, les femmes se coupaient les cheveux, conduisaient des voitures. Quand on les lit les témoignages, elles étaient déjà très avant-gardistes. Un peu comme en Angleterre à cette période-là. »</em></p>
<figure id="attachment_9152" aria-describedby="caption-attachment-9152" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9152" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/large_landscape_239158-e1742135714131.jpg" alt="" width="700" height="394" /><figcaption id="caption-attachment-9152" class="wp-caption-text"><em>Miliciennes catalanes de la Confédération nationale du travail (CNT) pendant la guerre civile espagnole, en 1937. |Photo :  Arxiu Nacional de Catalunya / Departament de Cultura / Generalitat de Catalunya via Wikimedia Commons</em></figcaption></figure>
<p>Puis, il y eut un premier coup d&rsquo;arrêt avec le début de la guerre civile provoquée par les franquistes dont la haine des femmes étaient l&rsquo;une de ses  marques de fabrique. Plus qu&rsquo;un coup d&rsquo;arrêt, cette période va ressembler à un long tunnel qui s&rsquo;étira jusqu&rsquo;en 1975 et la chûte de la dictature de fer imposée par le général<strong> Francisco</strong> <strong>Franco</strong>. Une chûte à laquelle participèrent beaucoup de militantes. Elles étaient 2000 femmes engagées dans la lutte au sein de l&rsquo;armée de la République. Et 500 engagées dans les brigades internationales.</p>
<p>La société espagnole traumatisée, coincée entre la dictature et une église droite dans ses bottes pour faire respecter sa morale, a dû  se remettre à l&rsquo;ouvrage. Comme l&rsquo;explique encore <strong>Carole</strong>    » <strong> Viñals :  » </strong>L&rsquo;Espagne, c&rsquo;<em>est un pays des extrêmes, un pays plus clivé que la France sur certains enjeux. N’oublions pas qu’ensuite il y a eu la longue nuit du franquisme  Les femmes ont alors perdu leur droit de vote qu’elles ont récupéré en 1978. Dans les années 1970, les grands mouvements féministes ont réémergé. L’après-Franco a été un véritable réveil. C’est symbolisé par la Movida, [ce mouvement contre-culturel qui a eu lieu, principalement à Madrid, lors de la transition espagnole vers la démocratie, NdlR]. C’est l’Espagne qui enlève son soutien-gorge. Il n’empêche, aujourd’hui, le poids du catholicisme en Espagne est encore très prégnant. Il y a une extrême droite férocement anti-avortement et une partie de la droite traditionnelle qui trouve ça affreux</em>. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-422" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/Espagne-Femmes-Droits-Mediterrneennes.com_.jpg" alt="" width="838" height="558" /></p>
<p>Après la nuit opaque installée par le régime du sinistre Caudillo va succèder la période de la reconstruction à tous les niveaux : politique, économique, social et culturel qui va durer jusqu&rsquo;à la fin des années 90. Sept ans seulement après la mort du général-dictateur,  le 12 juin 1985,  l&rsquo;Espagne fasait son entrée dans  la  Communautée européenne. Le traité est signé par <strong>Felipe  González</strong>, président du gouvernement, et <strong>Fernando Morán</strong>, ministre des Affaires étrangères.</p>
<p>La marche en avant des femmes va non seulement reprendre, mais aussi s&rsquo;accélérer.Comme souvent dans ce monde contemporain, des éruptions volcaniques, douloureuses en général, viennent souffler sur les braises de la liberté.</p>
<p>Cette fois, c&rsquo;est l&rsquo;assassinat horrible d&rsquo;<strong>Anna Orantes  </strong>(brûlée vive) le 17 décembre 1997 par son mari (<strong>José Parejo</strong>)  après qu&rsquo;elle eut témoigné  quelques jours plus tôt de son calvaire dans  l&rsquo;émission  « <em><strong>De tarde en tarde</strong></em> » sur la chaine de TV publique andalouse <em><strong>Canal Sur </strong></em>et crée une grande émotion dans tout le pays, qui va bouleverser la donne.</p>
<p>Ce drame réveilla les consciences et poussa l&rsquo;Etat a prendre ses responsabilités avec la création en 1999  de  l » &lsquo;<em>orden de alejamiento</em> » ( ordonnance d&rsquo;éloignement ) puis quatre ans plus tard d&rsquo;un  » <em>orden de protección »</em> ( ordre de protection). Le 28 decembre 2004, le  gouvernement socialiste de <strong>José Luis Rodríguez Zapatero</strong> met en place la  Loi organique de Mesures de Protection intégrale contre la Violence de Genre (<em>Ley Orgánica de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género, souvent appelée LIVG ou VioGen</em>).En 2007,   » les conjoints accusés de violences peuvent ainsi  être sommés de porter un bracelet électronique anti-rapprochement.  En 2020, pas moins de  25 000 personnes ont été concernées par cette mesure.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les femmes en Espagne: le chemin de l&#039;égalité" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/eC6qvlRcsZY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Vingt ans plus tard, le processus de protection est devenu en quelque sorte le modèle à suivre en Europe et dans le monde selon  le Groupe d’experts du Conseil européen sue la lutte contre la violence à l&rsquo;égard des femmes : » <em>La loi a permis la création d’un système de protection totalement dédié à l’éradication des violences de genre,</em>  a confié<strong> François Kempf</strong> au magazine digital <em><strong>lemans.malville.com</strong></em>, <em>avec des unités de police s’y consacrant exclusivement, des tribunaux et des juges spécialement formés, mais aussi avec un accompagnement psychologique, financier et pratique. Comme le prévoit le dispositif, la victime est prise en charge dans tous les aspects du processus, depuis la plainte jusqu’au procès, en passant par la recherche d’un logement et de ressources financières. Un tel dispositif rassure et il a poussé de nombreuses victimes à trouver le courage de signaler des violences à la police</em>. »  Si le mal n&rsquo;est pas éradiqué, loin de là, les lois et les actions dissuasives ont déjà donné des résultats. Avec une baisse des féminicides de 24% en moins de vingt ans (2004 &#8211; 2022).</p>
<figure id="attachment_9158" aria-describedby="caption-attachment-9158" style="width: 457px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9158" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc.jpg" alt="Irène Montero, ancienne ministre de l'Égalité : une battante au srrvice des droits des femmes. Photo capture d'écran)" width="457" height="343" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc.jpg 557w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/f.elconfidencial.com-original-84b-93c-995-84b93c9953de33615ee3f99d22445dcc-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 457px) 100vw, 457px" /><figcaption id="caption-attachment-9158" class="wp-caption-text"><em>Irène Montero, ancienne ministre de l&rsquo;Égalité dans le gouvernement Pedro Sánchez entre janvier 2021 et novembre 2023.Une battante au service des droits des femmes.</em><br />Photo capture d&rsquo;écran)</figcaption></figure>
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<p>Et l&rsquo;Espagne ne lutte pas seulement contre les violences sexuelles et la maltraitance physique, elle s&rsquo;échine à réduire les inégalités sociales et augmenter la part des femmes dans l&rsquo;activité économique, dans les circuits de décisions et bien sûr approcher le plus possible d&rsquo;une parité des salaires. Une action accélérée notamment sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;une dirigeante courageuse, <strong>Irène Montero,</strong> ministre de l’Égalité dans le gouvernement de la coalition Paris Socialiste &#8211; Unidas Podemos, aboutit pour la première fois en Europe à u gouvernement composé de 14 femmes et de dix hommes.</p>
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<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ana Marcos:  « l&#8217;affaire Carlos Vermut »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 18:01:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Marcos]]></category>
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		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« A mi no me ha pasó nada « , « A moi, il n&#8217;est rien arrivé » est le titre d&#8217;une longue et très fouillée enquête commencé een 2023  sur les violences faites aux femmes dans le secteur de l&#8217;audiovisuel espagnol, menée par la journaliste Ana Marcos  à la tête d&#8217;une équipe du quotidien madrilène El Pais,  composée de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em><strong>A mi no me ha pasó nada</strong> </em>« , « <strong><em>A moi, il n&rsquo;est rien arrivé</em></strong> » est le titre d&rsquo;une longue et très fouillée enquête commencé een 2023  sur les violences faites aux femmes dans le secteur de l&rsquo;audiovisuel espagnol, menée par la journaliste<strong> Ana Marcos</strong>  à la tête d&rsquo;une équipe du quotidien madrilène <strong>El Pais,</strong>  composée de E<strong>lena Rein</strong>a et  <strong>Gregorio Belinchón</strong>. Une première affaire connue désormais sous le titre  de<em><strong> l&rsquo;</strong><strong><em>Affaire « </em>Carlos Vermut</strong></em> » du nom d&rsquo;un réalsateur contre lequel trois femmes avaient déposé des plaintes  pour violences sexuelles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9137 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/41PIOkkdgoL._SL1024_.jpg" alt="" width="625" height="1024" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/41PIOkkdgoL._SL1024_.jpg 625w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/41PIOkkdgoL._SL1024_-183x300.jpg 183w" sizes="auto, (max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<p>Une enquête qui a suscité beaucoup de débats et a valu à la reporter  des insulstes voire ce qu&rsquo;elle appelle des « ragots mortels » notamment lors de certaines réunions débats autour de l&rsquo;ouvrage. Un travail dont elle a défendu bec et ongle la nécessité pour une vraie  transparence : « <em>Nous faisons ce que nous faisons avec rigueur et respect, parce que nous pensons que c&rsquo;est d&rsquo;intérêt général, parce que c&rsquo;est quelque chose que personne ne veut entendre et parce que dans ce cas nous étions convaincus que nous voulions que les choses changent</em> ».</p>
<p>En dehors des témoignages, essentiels évidement, l&rsquo;ouvrage publié évoque en profondeur  toutes les conséquences provoquées par la plainte pour son auteure  à  savoir  la revictimisation, la peur du  signalement, la peur des représailles   et la culture du silence entourant la violence sexuelle subie. Sans compter bien sûr la lenteur de la réaction du système judiciaire.</p>
<p>Dans un émouvant entretien accordé à son journal employeur, Ana Marcos  décrit la difficulté voire le malaise qu&rsquo;elle a ressenti  lorsqu&rsquo;elle interrogeait ces femmes victimes qui lui ont fait confiance pour donner un sens et un écho  à leur affaire,  faire bouger les lignes et permettre à la justice de jouer son rôle : « <em>C&rsquo;était dur</em>, a confié Ana Marcoa,  <em>dans le livre je me demande à nouveau si je faisais partie d&rsquo;un processus de revictimisation en posant à nouveau des questions et en demandant des preuves</em>« .</p>
<p>Sachant que  » <em>La violence contre les femmes ne laisse aucune trace documentaire. Ce ne sont pas les documents de Bárcenas, personne ici ne vous en divulgue un résumé. Lorsque vous vous asseyez avec une femme, vous lui expliquez ce que vous allez faire, vous lui faites comprendre que vous croyez son histoire car il est très peu probable qu&rsquo;elle vous ouvre son intimité de manière à mentir</em>. »</p>
<figure id="attachment_9136" aria-describedby="caption-attachment-9136" style="width: 808px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9136" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/808x539_cmsv2_4f5f08c5-d9c9-59e9-9410-0f133e3d782e-8224792.jpg" alt="" width="808" height="539" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/808x539_cmsv2_4f5f08c5-d9c9-59e9-9410-0f133e3d782e-8224792.jpg 808w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/808x539_cmsv2_4f5f08c5-d9c9-59e9-9410-0f133e3d782e-8224792-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/808x539_cmsv2_4f5f08c5-d9c9-59e9-9410-0f133e3d782e-8224792-768x512.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/808x539_cmsv2_4f5f08c5-d9c9-59e9-9410-0f133e3d782e-8224792-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 808px) 100vw, 808px" /><figcaption id="caption-attachment-9136" class="wp-caption-text"><strong><em>Le producteur de cinéma espagnol Carmos Vermut accusé de violences sexuelles par trois femmes.Une affaire évoqué dans le livre enquête d&rsquo;Ana Marcos. ( photo capture d&rsquo;écran)</em></strong></figcaption></figure>
<p>La journaliste décrit ensuite dans quelle ambiance difficile se déroule les confidences :  » <em> Lorsque nous avons  rencontré ces femmes-victime,, nous avons vu comment leurs mains et leurs voix tremblaient. C&rsquo;est un long processus, à un moment donné, il faut dire : « Maintenant, j&rsquo;ai besoin que tu regardes ton téléphone et que tu cherches ces messages. » L’étape suivante consiste à parler à votre environnement, à l’écrire, à le modifier.  Car  s’appuyer sur des preuves nous protège en tant que journalistes et femmes.</em>« .</p>
<p>Le titre choisi par Ana Marcos  »  À moi,r<em>ien ne m&rsquo;est arrivé « </em> explique en quelque sorte pourquoi le mouvement #Me Too est né d&rsquo;alertes puis de déflagrations venue d&rsquo;abord du monde du 7e art et de l&rsquo;audiovisuel   » <em>C&rsquo;est un secteur, </em>note la journaliste enquêtrice, <em>dans lequel il existe la possibilité de pousser le corps à ses limites. Personne ne devrait me toucher au travail pour justifier un reportage, mais cela arrive au cinéma. La précarité est peut-être partout, mais il n&rsquo;y a pas beaucoup d&rsquo;endroits où il faut recréer des scènes sexuelles et où, par amour de l&rsquo;art ou pour améliorer votre scène, quelqu&rsquo;un peut vous toucher là où il ne devrait pas</em>. »</p>
<p>Quelques années plus tard, la révolte des victimes s&rsquo;est propagée comme une traînée de poudre dans tous les secteurs des activités humaines. Un début d&rsquo;exorcisme puissant et salutaire. Le  seul en mesure de mettre les relations hommes-femmes sur  les bons rails. Les rails du respect réciproque.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Aitana Sánchez-Gijón: « Soudain, tu es belle, mais avec le temps&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 17:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Aitana Sánchez-Gijón:]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Comédienne]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors d&#8217;une édition des Goya Awards  2025 tenue à Grenade riche en moments forts, l&#8217;actrice  Italo-espagnole, Aitana Sánchez Gijón, qui a également un superbe parcours au théâtre,a reçu le prix d&#8217;honneur décerné par l’Académie espagnole du cinéma qui récompense en principe une très longue carrière alors que la native de Rome n&#8217;est âgée que de 56 ans. Il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>Lors d&rsquo;une édition des<strong> Goya Awards  2025</strong> tenue à Grenade riche en moments forts, l&rsquo;actrice  Italo-espagnole,<strong> Aitana Sánchez Gijón</strong>, qui a également un superbe parcours au théâtre,a reçu le prix d&rsquo;honneur décerné par l<strong>’Académie espagnole du cinéma</strong> qui récompense en principe une très longue carrière alors que la native de Rome n&rsquo;est âgée que de 56 ans.</div>
<div></div>
<div>Il faut reconnaître qu&rsquo;elle a excellé très jeune dans tous ces domaines artistiques où elle a exercé..Ce qui explique qu&rsquo;elle a été élue dès 1998  à la présidence de l’Académie espagnole des arts et des sciences du cinéma. Devenant ainsi la première femme à diriger une institution nationale aussi prestigieuse.</div>
<div>
<figure id="attachment_8950" aria-describedby="caption-attachment-8950" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8950" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/SOUS-SA-COUPE-600x269-1.jpg" alt="" width="600" height="269" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/SOUS-SA-COUPE-600x269-1.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/SOUS-SA-COUPE-600x269-1-300x135.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-8950" class="wp-caption-text">Dans le film « Sous sa coupe&#8230; »</figcaption></figure>
</div>
<div></div>
<div>L&rsquo;épouse du réputé sculpteur espagno<strong>l Guillermo Papim Luccadane</strong>, et  fille d&rsquo;un couple d&rsquo;enseignants en histoire et en mathématiques,compte une quarantaine de longs métrages  à son actif, dont l&rsquo;avant dernière pépite de de <strong>Pedro Almodovar,</strong>  « <em><strong>Madres paralela »</strong></em>  (2021. Un énorme succès où elle est Teresa.</div>
<div></div>
<div>Elle a aussi tourné en 1995 sous la houlette de l&rsquo;Américain<strong> Robert Mark Kamen</strong>  dans la comédie romantique « <em><strong>A Walk in the Clouds</strong></em>« et partagé l&rsquo;affiche  avec les fuori class  <strong>Anthony Quinn</strong>  et<strong> Keanu Reeves</strong>.  Souvent invitée dans les séries télés,elle fut Blanca Soto dans le feuilleton « Velvt » long de 55 épisodes qui réunissait jusqu&rsquo;à 4 millions de  téléspectateurs par épisode sur la chaine  Antena 3. Entre le 17 février 2014 et le 21 décembre 2016. Un marathon de 55 opus.<strong> F.C</strong></div>
<div></div>
<div><strong>Son dernier mot</strong></div>
<div><strong>À propos du rôle de la beauté dans une carrière d&rsquo;actrice </strong></div>
<div></div>
<div class="D5aOJc vJwDU"><span class="HwtZe" lang="fr"><span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb"> » <em>Mais dès mon plus jeune âge, j&rsquo;ai ressenti une énorme responsabilité : celle de montrer que je pouvais bien faire les choses, que j&rsquo;étais plus qu&rsquo;un joli visage, que je voulais être appréciée pour mon intelligence et mon talent, et que ce n&rsquo;était pas seulement une question de beauté.</em></span></span><em> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">Cela a toujours été une lutte pour moi. </span></span><span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">C&rsquo;est l&rsquo;autre face du privilège de la beauté, les avantages de la beauté. </span></span><span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">Il y a même des personnages qu&rsquo;on ne te donne pas parce que tu es trop jolie, dit-on, non ?</span></span> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">Chacun doit ramer avec les conditions qu’il a.</span></span> <span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">La beauté ouvre des portes et est facilitatrice car le cinéma est très basé sur l’image.</span></span></em></span></div>
<div></div>
<div>
<figure id="attachment_8953" aria-describedby="caption-attachment-8953" style="width: 580px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8953" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/IM_94817_Web.jpg" alt="" width="580" height="276" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/IM_94817_Web.jpg 580w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/IM_94817_Web-300x143.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 580px) 100vw, 580px" /><figcaption id="caption-attachment-8953" class="wp-caption-text">Aitana Sánchez Gijón. Goya de Honor</figcaption></figure>
</div>
<div></div>
<div class="D5aOJc vJwDU"><span class="HwtZe" lang="fr"><span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">« <em>Dans mes années de jeunesse, le fait d’appartenir au modèle classique de la beauté me plaçait comme un objet de désir dans les histoires.</em></span></span><em> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">Mais dès que l’on franchit la barre des 35, on se rend compte que quelque chose ne va pas.</span></span> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">Soudain, tu es belle, mais avec le temps, à 50 ans, quelque chose te rejette socialement.</span></span> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">Vous avez quitté la phase de fraîcheur et les choses changent. </span></span><span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">Cela a-t-il affecté votre image de vous-même ? </span></span><span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">Non, c&rsquo;est l&rsquo;inverse.</span></span> <span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">Ce que je vois en moi, c&rsquo;est que je deviens plus forte et mes yeux disent plus de choses.</span></span> <span class="jCAhz"><span class="ryNqvb">Et mon corps.</span></span> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">J&rsquo;ai fait un travail de confiance corporelle au théâtre qui m&rsquo;a donné un outil plus complet que celui que j&rsquo;avais quand j&rsquo;étais jeune.</span></span> <span class="jCAhz ChMk0b"><span class="ryNqvb">J&rsquo;ai plus de moyens de le dire qu&rsquo;avant.</span></span> </em><span class="jCAhz"><span class="ryNqvb"><em>Quand le cinéma a cessé de compter sur moi, il y a eu le théâtre.</em>.. »</span></span></span></div>
<div></div>
<div></div>
<div>(<em><strong>Extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du quotidien madrilène El Mundo daté du 15 février 202</strong>5</em>)</div>
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