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	<title>Archives des écrivaine - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des écrivaine - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<item>
		<title>Anne-Laure Bondoux: « Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 14:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Laure Bondoux]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paru  à l&#8217;automne  2023, chez Gallimard Jeunesse  le roman « Nous traverserons des orages« , signé Anne-Laure Bondoux  avait décroché la Pépite du Salon du livre et de la presse jeunesse en novembre de  la même  année  et le Prix Sorcières en 2024. L&#8217;auteure  à fait des  des études de Lettres Modernes à Nanterre.  Ses ateliers d&#8217;écriture pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 44">
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<p>Paru  à l&rsquo;automne  2023, chez<em><strong> Gallimard Jeunesse</strong></em>  le roman <em><strong>« Nous traverserons des orages</strong></em>« , signé <strong>Anne-Laure Bondoux</strong>  avait décroché la Pépite du Salon du livre et de la presse jeunesse en novembre de  la même  année  et le Prix Sorcières en 2024. L&rsquo;auteure  à fait des  des études de Lettres Modernes à Nanterre.  Ses ateliers d&rsquo;écriture pour enfants en difficulté  montés quelques années plus tard avaient reçu le prix Fondation de France.</p>
<p>Devenue ournaliste pour le compte du groupe Bayard Presse, Anne-Laure Bondoux avait rejoint le  <em><strong>&lsquo;J&rsquo;aime lire</strong></em>&lsquo;  avant de participer au  lancement du nouveau magazine, « <em><strong>Maximum</strong></em>« . Depuis 2000, elle se consacre totalement  aux divers arcs de l&rsquo;écriture : romans, théâtre et chanson</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-8336" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453.jpg" alt="" width="640" height="640" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453.jpg 440w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/09/Q06453-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>. « <em>Nous traveserons des orages</em>  » est une fresque qui parcourt le 20e siècle narre la saga d&rsquo;une famille du Morvan sur quatre générations. Elle plonge le lecteur  et la lectrice dans l&rsquo;intimité de cette famille  et par la même dans l&rsquo;histoire politique et sociale française tout au long de  cette longue période. À 53 ans, la francilienne  (enfance à Bois Colombes, puis Marly-le Roi)  a publié son entrée dans le monde de l&rsquo;écriture, 21 romans, presque autant de  textes illustrés pour la jeunesse et a reçu une flopée (14) de prix littéraires tous genres confondus. En somme, Andre-Laure Bondoux est une valeur sûre de la littérature et de l&rsquo;édition françaises. <strong>F.C </strong></p>
<p><iframe title="NOUS TRAVERSERONS DES ORAGES - ANNE LAURE BONDOUX" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/CvP4DnzIryo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Sur la transmission de la violence</strong>. « <em>Oui, (elle se transmet)  je le pense, et l’exploration de la violence dans ce roman me l’a aussi confirmé. C’est un livre qui à la fois s’intéresse à l’in time, ce qui se passe au sein des familles, et en même temps à ce qui se passe sur le plan collectif. La transmission s’effectue aussi à l’échelle d’un peuple, d’un pays, etc. Les réitérations sont hélas permanentes. On le voit dans l’histoire du monde, notamment actuellement. Les guerres qui se répètent sont des échos de choses mal digérées. Donc je pense qu’au niveau d’un individu,comme à celui d’une nation, oui, la violence se perpétue jusqu’au moment où l’on tente de l’examiner, de la regarder en face.</em></p>
</div>
<p>L&rsquo;existence du destin . » <em>On peut  avoir le sentiment que le destin existe. On le voit bien, d’ailleurs, beaucoup de gens se sentent piégés dans leur manière de fonctionner. On a ses propres pièges. Donc, pour ne plus être piégé par le des tin, il faut selon moi raconter, refaire le récit du passé, examiner les choses autre- ment qu’avec des phrases tou- tes faites. C’est à cette condition- là, qu’on pourra se libérer de certaines répétitions</em>. Je réfute l’idée qu’on soit prisonnier du destin. »</p>
</div>
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<div class="page" title="Page 44">
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<div class="column">
<p>  <em>(<strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien français Le Figaro daté du 26 septembre 2023</strong>)</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rossy de Palma :  » Quand j&#8217;étais jeune, j&#8217;étais amoureuse de la mort&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 12:54:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Rissy de Palma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice et chanteuse, danseuse et mannequin,  Rossy de Palma ( de son vrain nom Rosa Elena Garcia Echave), fait depuis le 15 mars et jusqu&#8217;au 28 du même moi l&#8217;actualité de l&#8217;opéra espagnol avec la pièce « Silencio » au « Théâtre Real »  de Madrid. Un spectacle adapté de « La Voix Humaine » une oeuvre de Jean Cocteau. Dans cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice et chanteuse, danseuse et mannequin, <strong> Rossy de Palma</strong> ( de son vrain nom <em><strong>Rosa Elena Garcia Echave</strong></em>), fait depuis le 15 mars et jusqu&rsquo;au 28 du même moi l&rsquo;actualité de l&rsquo;opéra espagnol avec la pièce « <strong>Silencio</strong> » au « Théâtre Real »  de Madrid. Un spectacle adapté de « La Voix Humaine » une oeuvre de Jean Cocteau.</p>
<p>Dans cette création à laquelle elle a participé à la mise en scène avec <strong>Christof Loy</strong>  elle assure avec brio et émotion  un monologue  de 15 minutes  sur le chagrin. Où  sont célébrées à la fois  « l&rsquo;expérience de l&rsquo;amour » ainis que « la souffrance et le désespoir du chagrin ». Une  pièce qui selon elle « transcende une nouvelle vision féminine de l&rsquo;amour, les femmes ne veulent plus autant souffrir, nous apprenons à nous aimer, ce qui est le premier et le grand amour que nous devrions avoir ».</p>
<figure id="attachment_7001" aria-describedby="caption-attachment-7001" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-7001 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/madame-film-2017-bande-annonce-640x400-1.jpeg" alt="" width="640" height="361" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/madame-film-2017-bande-annonce-640x400-1.jpeg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/madame-film-2017-bande-annonce-640x400-1-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-7001" class="wp-caption-text">Rossy de Palma dans « Madame » (2017)</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rossy de Palma compte à son palmarès plus de 70 longs métrages. Elle a frappé fort dès les débuts de sa carrière en tournant dans deux films marquants de<strong> Pedro Almdovar</strong>: « <em><strong>La loi du désir</strong></em>  » (1987 et « <em><strong>Femmes au bord de la crise de nerfs</strong> </em> » (1988). En 2024, sortira en France eten Espagne  <em><strong>« Paris Paradis</strong></em> » de  la Franco-iranienne <strong>Marjane Satrapi</strong>.</p>
<p>Dans une interview paru dans le quotidien El Mundo, Rossy de Palma  évoque un sujet rarement abordé par les artistes hors de leurs oeuvres : son rapport avec l&rsquo;idée de la finitude et &lsquo;sa peur de  l&rsquo;extinction ». Un vrai paradoxe pour celle qui dit qu&rsquo;elle avait été « amoureuse de la mort » dans sa jeunesse. Extrait. Fayçal CHEHAT</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Kika de Pedro Almodóvar - Bande Annonce (Vostfr)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/LaeWTgHMfTU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>En vieillissant, la mort commence à devenir un de ces incubes qui me terrifient la nuit. Je ne sais pas si c&rsquo;est le fait de la mort ou un déclin lié à la maladie et à l&rsquo;extinction. L&rsquo;extinction elle-même. Quand j&rsquo;étais jeune, j&rsquo;étais amoureux de la mort. Pas maintenant, maintenant la mort me terrifie. Si je fais le calcul, il me reste environ 20 ans à vivre. C&rsquo;est très peu. Peut-être moins. C&rsquo;est comme si j&rsquo;avais déjà une phrase. Il y a des gens qui passent plus d’années dans le couloir de la mort. Quand je fais le calcul je vois que « la peine de mort », la peine capitale et sans pardon. Nous ne pouvons pas nous pardonner. Même si parfois j&rsquo;ai envie de mourir, même si je monte sur scène en voulant mourir, j&rsquo;ai peur de l&rsquo;extinction, d&rsquo;arrêter de marcher, d&rsquo;arrêter de regarder le ciel, d&rsquo;arrêter d&rsquo;aller au cinéma, d&rsquo;arrêter de me réveiller, pour toujours , pour toujours. Je vois tout dans cette perspective, entre peur et libération. Je vois déjà la vie comme une vanité. J&rsquo;ai peur, oui. Surtout de la folie. Je suis hanté par le souvenir de la démence de mes parents. Et ça me terrifie. Il en reste très peu, très peu. C’est un moment où l’on se pose déjà la question : qu’est-ce que je veux faire avant de mourir ?</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par l&rsquo;actrice a quotidien espagnol El Mundo daté du  16 mars 2024</strong></em>)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Carme Riera Guilera : une écrivaine à la tête du Cedro*</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 13:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Carmen Riera]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[poète]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre  espagnol des droits de reprographie (Cedro) par le biais de son conseil d&#8217;administration a nommé à sa tête, en cette dernière semaine de juin, l&#8217;écrivaine Carme Riera. Elle succède à Daniel Fernández. À vrai dire, ce n&#8217;est pas une première. L&#8217;auteure de  « En el último azul« , prix national du récit en 2015, a déjà [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/carme-riera-guilera-une-ecrivaine-a-la-tete-du-cedro/">Carme Riera Guilera : une écrivaine à la tête du Cedro*</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Centre  espagnol des droits de reprographie <strong>(Cedro</strong>) par le biais de son conseil d&rsquo;administration a nommé à sa tête, en cette dernière semaine de juin, l&rsquo;écrivaine <strong>Carme Riera.</strong> Elle succède à <strong>Daniel Fernández.</strong></p>
<p>À vrai dire, ce n&rsquo;est pas une première. L&rsquo;auteure de  « <em><strong>En el último azul</strong></em>« , prix national du récit en 2015, a déjà occupé ce poste prestigieux en Espagne. C&rsquo;était entre 2015 et 2019.</p>
<p>Pour rappel, le Cedro défend et protège les intérêts des écrivains, traducteurs et auteurs de livres, journaux, magazines et partitions et  promeut le respect de leur propriété intellectuelle. des droits comme condition indiscutable pour assurer la pérennité de la culture écrite, principalement dans le secteur public.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Carme Riera" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/ATCJPPkr6Qs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Carmen Riera évoque comment elle vit le métier de l&rsquo;écriture</em></p>
<p>À l&rsquo;évidence cette deuxième expérience à venir semble combler d&rsquo;aise  la femme défi. En tant que créatrice, la native de  PalmaMajorque connait la situation des droits des artistes et saura les défendre à bon escient: « <em>Nous sommes confrontés à une période pleine de défis &#8211;  a-t-elle confié dans son discours d&rsquo;intronisation &#8211; dans laquelle nous continuerons à travailler sur le développement d&rsquo;outils et de services qui protègent la propriété intellectuelle des auteurs et des éditeurs, à travers des initiatives numériques qui nous permettent d&rsquo;arrêter le piratage, et nous nous efforcerons de faire en sorte que l&rsquo;intelligence artificielle soit une alliée dans la défense de la culture écrite</em>« .</p>
<p>À noter que  Carme Riera est professeur de littérature espagnole à l&rsquo;Université autonome de Barcelone   ou elle est également directrice de la Chaire<strong> J. A. Goytisolo, </strong>du nom de l&rsquo;un des plus célèbres<strong> </strong>poètes et  écrivains ibériques.</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magaz</strong>ine.</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/carme-riera-guilera-une-ecrivaine-a-la-tete-du-cedro/">Carme Riera Guilera : une écrivaine à la tête du Cedro*</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sáenz de Urturi : « les personnages sont la famille que l&#8217;on aurait aimé avoir et que l&#8217;on crée. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 12:09:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[García Sáenz de Urturi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Espagne, l&#8217;écrivaine García Sáenz de Urturi  est une immense star de la littérature Elle est en tout cas celle qui vend le plus grand nombre d&#8217;exemplaires; Et chacun des romans de cette spécialiste du polar est un évènement. Son dernier roman,; El ángel de la ciudad ( l&#8217;ange de la ville), pourra tenter se rapprocher [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/saenz-de-urturi-les-personnages-sont-la-famille-que-lon-aurait-aime-avoir-et-que-lon-cree/">Sáenz de Urturi : « les personnages sont la famille que l&rsquo;on aurait aimé avoir et que l&rsquo;on crée. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Espagne, l&rsquo;écrivaine <strong>García Sáenz de Urturi</strong>  est une immense star de la littérature Elle est en tout cas celle qui vend le plus grand nombre d&rsquo;exemplaires; Et chacun des romans de cette spécialiste du polar est un évènement. Son dernier roman,; <strong>El ángel de la ciudad</strong> ( l&rsquo;ange de la ville), pourra tenter se rapprocher de  3 millions d&rsquo;exemplaires  vendus  dans le monde  de l&rsquo;opus « <strong>El silencio de la ciudad blanca</strong>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5120 size-full aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/2886642d-c405-4a9e-9124-700295bea01e_16-9-aspect-ratio_default_0_x448y222-e1680955672807.jpg" alt="" width="680" height="383" /></p>
<p>Avec pour étendard  son personnage essentiel l&rsquo;inspeceur-profiler qui se présente ainsi:   » Je suis Unai López de Ayala, profileur à la brigade criminelle de Vitoria-Gasteiz. Tout le monde m&rsquo;appelle Kraken. Je souffre d&rsquo;une aphasie de Broca depuis qu&rsquo;un tueur en série m&rsquo;a logé une balle dans le cerveau. Je suis toujours incapable de parler, hormis parfois une sorte de croassement quand je n&rsquo;ai pas le choix&#8230; » Dans une interview publiée par <strong>El-Mundo,</strong> la native de <span class="mw-page-title-main">Vitoria-Gasteiz, Pays Basque, </span>évoque le processus de la création des personnages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>On dit que les amis sont la famille que l&rsquo;on choisit, a confié <strong>Sáenz de Urturi,</strong>  et je crois que les personnages sont la famille que l&rsquo;on aurait aimé avoir et que l&rsquo;on crée. Vous vous entourez de ces mentors de vie, créant un environnement imaginaire bien réel, car vous passez de nombreuses heures avec eux, regardant la vie à travers leurs yeux. Vous assumez ce filtre, ou ces dioptries, la manière particulière que chacun a de faire face à tout conflit..</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Descubre los escenarios de 𝘌𝘭 Á𝘯𝘨𝘦𝘭 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘊𝘪𝘶𝘥𝘢𝘥" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/-lXgJQkXTW0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Anne Rice a déclaré que lorsqu&rsquo;elle a créé Lestat pour <strong>Interview with the Vampire</strong>, elle ne pouvait jamais arrêter de voir à travers les yeux d&rsquo;un homme de 400 ans, et qu&rsquo;elle était à l&rsquo;aise avec ce point de vue car cela lui donnait tellement de sagesse. La même chose m&rsquo;est arrivée avec les personnages de longue durée de 10 000, 28 000 ans qui ont tout vu. Cela a été très bon pour moi dans la vie d&rsquo;avoir ces points de vue alternatifs, c&rsquo;est très utile pour moi de réfléchir à ce qu&rsquo;ils feraient..</em>. »</p>
<p>( <em><strong>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans le quotidien espagnol « El-Mundo » du 8 avril 2023</strong></em>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/saenz-de-urturi-les-personnages-sont-la-famille-que-lon-aurait-aime-avoir-et-que-lon-cree/">Sáenz de Urturi : « les personnages sont la famille que l&rsquo;on aurait aimé avoir et que l&rsquo;on crée. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Hala Moughanié : « Il est possible d&#8217;écouter et d’accepter l’autre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 18:34:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[Hala Moughanié]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnee Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hala Moughanié est cette  Libanaise qu&#8217;on présente comme l&#8217;écrivaine et  la femme de théâtre  qui  s&#8217;intéresse avec passion à l&#8217;impossible travail de mémoire dans  un pays aux multiples égragnitures et  blessures. Or, selon elle, quand il n&#8217;y a que des mémoires individuelles, celles-ci ont de fortes chances de se tranformer en une mémoire univoque.Ce qui ne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/hala-moughanie-il-est-possible-decouter-et-daccepter-lautre/">Hala Moughanié : « Il est possible d&rsquo;écouter et d’accepter l’autre »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hala Moughanié</strong> est cette  Libanaise qu&rsquo;on présente comme l&rsquo;écrivaine et  la femme de théâtre  qui  s&rsquo;intéresse avec passion à l&rsquo;impossible travail de mémoire dans  un pays aux multiples égragnitures et  blessures.</p>
<p>Or, selon elle, quand il n&rsquo;y a que des mémoires individuelles, celles-ci ont de fortes chances de se tranformer en une mémoire univoque.Ce qui ne fait pas avancer   une société sur le chemin de  la compréhension  de ses troubles et de ses faiblesses.</p>
<p>De retour  à Beyrouth  en 2003, après quinze années passées à Paris où elle s&rsquo;est forgée une belle réputation, Hala a  reçu à la mi-novembre un Prix attribué conjointement par le <em><strong>Théâtre de La Colline</strong> </em>et les éditions <em><strong>Actes Sud</strong></em>, deux prestigieuses institutions françaises de la culture.</p>
<p>Celle qui estime  ne pas avoir une écriture intimiste est plutôt très à l&rsquo;aise sur le terrain lorsque son autre métier de consultante lui en donne l&rsquo;occasion.Dans un bel entretien accordé au journal  beyrouthin « L&rsquo;Orient le Jour », elle annonce aussi que  » La Mer est ma nation »  sera mis en scène par<strong> Imad Issaf</strong>  et joué  à Beyrouth en septembre 2023. Une grande première pour elle dans sa ville et son pays de coeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_4400" aria-describedby="caption-attachment-4400" style="width: 700px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4400 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/12/6e45e4a670e9c795d9152928950e0b-5df92-e1671215593375.jpg" alt="" width="700" height="368" /><figcaption id="caption-attachment-4400" class="wp-caption-text">Hala-Moughanié</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>                     » Ce qui nous rassemble , c&rsquo;est la souffrance »</strong></h3>
<p>« <em>Pour différentes raisons dont la première est qu’aucune institution ne porte réellement ce travail pourtant essentiel. La seconde raison tient à la fragmentation de la mémoire : nous n’avons que des mémoires individuelles. Or la mémoire est approximative, partielle, déformée par l’idéologie et les expériences personnelles. Le danger est toujours celui d’une mémoire univoque. </em></p>
<p><em>« Il faut donc d’urgence ouvrir des espaces d’expression multiformes où il est possible d’écouter et d’accepter l’autre. C’est notre grand défi au Liban. Et pourtant, on peut y arriver parce que ce qui nous rassemble, c’est la souffrance que nous avons traversée, pendant les années de guerre certes, mais également depuis. </em></p>
<p><em>« Nous n’avons cessé d’être secoués par les multiples et très graves crises qui se sont succédé : l’occupation syrienne, le massacre de Cana, l’assassinat de Hariri, la guerre israélienne de 2006, la guerre en Syrie et l’arrivée des réfugiés, et plus récemment l’effondrement économique du pays et l’explosion du port. Donc il ne s’agit pas seulement de notre mémoire de la guerre civile, mais de ce tumulte incessant dans lequel nous vivons. Comment composer avec tout ça ? Comment l’exprimer ? Voilà les questions qui m’occupent</em>« .</p>
<p>(<em><strong>Extrait de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien libanais « L&rsquo;Orient le Jour » du 1er décembre 2022</strong></em>)</p>
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