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	<title>Archives des justice - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des justice - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<item>
		<title>Anne Bouillon (avocate) :  » Son mari lui disait tous les matins :  » Tu es encore vivante, tas de merde? »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Nov 2024 12:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Bouillon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Anne Bouillon est une femme formidable avec une expérience multiple, pluridisciplinaire, notamment dans le monde des ONG.. Elle a beaucoup  voyagé: Roumanie, Serbie, Canada..  avant de trouver le chemin qui l&#8217;a conduite au palais de justice, côté défense. Devenue avocate, basée à Marseille puis à Nantes,  celle qui est la la petite fille de Joséphine [&#8230;]</p>
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<div class="column">
<p><strong> Anne Bouillon</strong> est une femme formidable avec une expérience multiple, pluridisciplinaire, notamment dans le monde des ONG.. Elle a beaucoup  voyagé: Roumanie, Serbie, Canada..  avant de trouver le chemin qui l&rsquo;a conduite au palais de justice, côté défense. Devenue avocate, basée à Marseille puis à Nantes,  celle qui est la la petite fille de <strong>Joséphine Baker p</strong>ar aillance estime que porter la robe est un sacerdoce. Plus qu&rsquo;un métier, affirme-t-elle dans un netretien accordé au journal <strong>Le Mond</strong>e,   « <em>c&rsquo;est un engagment et une identité</em>« .</p>
<p>Mais l&rsquo;apprentissage  de cette  noble  profession  a permis aussi à la native de Paris (52 ans)  de découvrir  une autre face du décor. En l&rsquo;occurence une culture patriarcale  du barreau avec une bonne dose  de sexisme et de misogynie qui  n&rsquo;ont pas manqué de la renvoyer à sa condition de femme. De précipiter son arrivée au féminisme et la convaincre plus que jamais d&rsquo;épouser cette juste cause devenue une urgence  qu&rsquo;est la défense des victimes de violences conjugales  et d »agressions sexuelles.</p>
<p>Une évolution qu&rsquo;elle raconte très bien dans son passionnant et instructif dernier ouvrage « <em><strong>Affaires de femmes. Une vie à plaider pour elles</strong></em> » paru cet automne aux éditions  L’Iconoclaste. Extraits. <strong> F.C</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8593" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Anne-Bouillon-e1731845998471.jpg" alt="" width="700" height="467" /></p>
<p> » <em>Je n’étais pas spécialiste de la détresse des femmes lorsque j’ai vissé ma plaque d’avo-cate. Mais elles sont arrivées à moi, l’une après l’autre, et j’ai découvert un continent de souffrances. Chaque fois que j’ai la sensation d’avoir rencontré le paroxysme de l’horreur, le cas suivant me démontre que j’ai tort. Il y a toujours pire dans les humiliations, la cruauté, la violence, les brimades. Je me sou viens d’une femme qui avait l’âge de ma mère, et à qui, tous les matins, son mari disait : « Alors tu es encore vivante, tas de merde?» Un jour, il lui a pété le nez et les voisins ont appelé la police. Elle avait vécu quarante années d’horreur dans le silence. Je vois des femmes qui s’assoient devant moi, grises, éteintes, anéanties et qui n’arrêtent pas de s’excuser. J’observe des milliers de corps en souffrance. Alors oui, défendre les femmes est devenu le combat de ma vie</em>. »</p>
<p><iframe title="Violences dans le couple : les avocats et les avocates" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/JKRCWVpky6s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong> Pas de découragement ? « Non, de l&rsquo;espérance « </strong></p>
<p>« <em>Jamais ! De l’émotion, de l’indignation, de la révolte, oui. Jamais de découragement. J’ai formé un cabinet féminin, avec une équipe soudée qui bénéficie de la reconnaissance des femmes. Ça nous honore et ça nous oblige. On se sent missionnées. Je suis convaincue qu’on peut changer de culture, proposer un autre modèle, d’autres codes d’éducation qui nous éloignent de la masculinité toxique et de la virilité puis- sante. Tout le monde y gagnerait. J’ai de l’es- poir. Je sens des frémissements. J’entrevois des fissures dans le patriarcat ».</em></p>
<p>(<em><strong> Propos extraits d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien du soir français « Le Monde » daté  des 17 et 18 novembre 2024</strong></em>).</p>
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		<title>Jacqueline Laffont : « Je ne peux pas plaider comme un homme. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 14:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jacqueline Laffont, 63 ans,est l&#8217;une des grandes figures du barreau des avocates et des avocats de Paris. Le 9 janvier 2024,,elle a assisté en tant que marraine éponyme au prêt du « petit serment » de plus des 2000 élèves avocats de la promotion 2024-2025  de l&#8216;Ecole de formation du Barreau (EFB). La cérémonie s&#8217;est déroulée dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 29">
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<div class="column">
<p><strong>Jacqueline Laffont,</strong> 63 ans,est l&rsquo;une des grandes figures du barreau des avocates et des avocats de Paris. Le 9 janvier 2024,,elle a assisté en tant que marraine éponyme au prêt du « petit serment » de plus des 2000 élèves avocats de la promotion 2024-2025  de l<strong>&lsquo;Ecole de formation du Barreau</strong> (EFB). La cérémonie s&rsquo;est déroulée dans  la cour d&rsquo;appel de Paris en présence du ministre de la Justice, <strong>Éric Dupont-Moretti</strong>.</p>
<p>Considérée comme l&rsquo;une des meilleures pénalistes de France et de Navarre, Jacqueline Laffont possède une expérience redoutable. Le pénal, dont elle a connu tous les rouages et les facettes, n&rsquo;a aucun secret pour elle : les  visites aux parloirs et dans les prisons les plus glauques, la défense des dossiers des criminels les plus endurcis auteurs de  braquages, de viols ou d&rsquo;infanticides.</p>
<p>Comme elle a défendu les plus puissant: à l&rsquo;image de <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, <strong>Patrick Poîvre d&rsquo;Arvor</strong> ou un autre Nicolas célèbre (Hulot). Plus récemment, elle a défendu avec succès, le ministre de la Justice en exercice, aidée par <strong>Rémi Lomain,</strong> son talentueux et jeune confrère.</p>
<p>Avocat, une profession  dont elle évoque souvent l&rsquo;âpreté comme en novembre 2020 lorsqu&rsquo;elle dit :  » <em>« On n’est pas avocat par hasard. On vit des moments violents, on est en permanence confronté au résultat, avec la charge des vies des gens qui nous font confiance</em><em><strong>« . </strong></em> Dans cet extrait que nous avons choisi, l&rsquo;avocate évoque le rôle de l&rsquo;éloquence dans une plaidoirie.</p>
<p><iframe title="Jacqueline Laffont - Avocate pénaliste - Les grands entretiens de Daphné Roulier" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/LazKSOWIG58?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
<p><strong>Au sujet de l&rsquo;éloquence</strong></p>
<div class="column">
<p>« <em>L&rsquo;éloquence est un outil comme un autre. Mais on défend quelqu’un, on n’est pas là pour se faire plaisir. Il y a de toute façon des choses que je ne saurai jamais faire. Je ne peux pas plaider comme un homme. Et il y a un registre d’éloquence, trop sophistiqué ou préparé, qui n’est pas le mien. J’essaie simplement d’être moi- même, sincère dans ce que je défends</em>.</p>
<p>« <em>Je ne peux pas plaider quelque chose auquel je ne crois pas, que je ne démontre pas. Je me sou- viens de mes premières assises, de l’angoisse qui m’a saisie quand j’ai plaidé. Celle-ci ne m’a pas quittée. Avant un procès, je ne dors pas, je suis dans une bulle. Ce sont des moments durs.</em></p>
<p><em>« Les enjeux sont fondamentaux: il y va de la liberté, de l’honneur, de la vie qui va continuer ou pas. C’est une énorme responsabilité, et on est seul. Les résultats ne sont pas toujours ceux que l’on espère. Il faut rester humble. Apprendre à penser contre soi-même. Essayer de ne jamais hurler avec les loups. Dans le pire des crimes, il faut toujours tenter de déceler une lueur d’hu- manité, même infime</em>&#8230; »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par Jacqueline Laffont dans les colonnes du quotidien français Le Monde paru le 22 janvier).</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marie Dosé : « La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer ».</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 13:43:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie Dosé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avocate pénaliste de renom, orginaire de Lorraine, intervenant autant en défense qu&#8217;en partie civile, Marie Dosé est intervenue depuis les années 2000 dans de très nombreux dossiers ultra sensibles et hyper médiatisés : tels l&#8217;Attentat  de Karachi, l&#8217;affaire Robert Boulin, celui du meurtre de Sophie Toscan du Plantier, épouse du célèbre producteur de cinéma Pascal Toscan [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avocate pénaliste de renom, orginaire de Lorraine, intervenant autant en défense qu&rsquo;en partie civile, <strong>Marie Dosé</strong> est intervenue depuis les années 2000 dans de très nombreux dossiers ultra sensibles et hyper médiatisés : tels l&rsquo;<strong>Attentat  de Karachi</strong>, l&rsquo;affaire <strong>Robert Boulin</strong>, celui du meurtre de <strong>Sophie Toscan du Plantier</strong>, épouse du célèbre producteur de cinéma <strong>Pascal Toscan du Plantier</strong> ou des attentats de janvier 2015 en France.</p>
<p>Auteure relativement prolifique, elle vient de publier un dernier ouvrage coécrit avec <strong>Daniel Soulez-Larivière</strong>, son confrère décédé en 2022  : « <strong>Deux générations, un barreau &#8211; Dialogue d&rsquo;avocats sur un paysage judiciaire »</strong> aux Éditions Dalloz (2023)<i>.</i></p>
<p><i> Son avant dernier titre, « </i><strong>Éloge de la prescription</strong><i>, paru en 2021 aux Éditions de l&rsquo;Observatoire, s&rsquo;était vu décerné le </i> Prix du livre politique du Barreau de Paris. Du  récent entretien accordé par Marie Dosé au quotidien du soir français <strong>Le Monde</strong>, nous avons retenu sa  réponse à la question du journaliste qui lui demandait si #metoo a changé la façon dont on défend un criminel sexuel.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Marie Dosé : &quot;La libération de cette parole est en train de confisquer les autres&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/k2F57ZYMRZ8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer. Quand j’ai débuté, j’ai été horrifiée par la façon dont on traitait les parties civiles. Dans les procès-verbaux, chaque virgule du témoignage de la plaignante était disséquée. Première, deuxième audition, confrontation : tout devait être parfaitement cohérent, alors même que le traumatisme et la honte fabriquent précisément du mensonge et de l’incohérence&#8230; </em></p>
<p>« <em>Beaucoup d’acquittements ont résulté des doutes nés de la déconstruction de la parole d’une victime. Ce n’est pas #metoo qui a fait basculer les choses, le changement a été bien plus progressif. On a fait de plus en plus attention à traiter la partie civile différemment. J’entends certains militants faire comme si rien n’avait changé: c’est faux. Il n’y a plus cette présomption permanente de mensonge qui pèse sur la victime. Il suffit d’assister aux audiences correctionnelles et criminelles pour s’en rendre compte..</em>. »</p>
<p>(<strong><em>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du journal le Monde daté du 1er octobre 2023)</em></strong></p>
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		<title>Béatrice Penaud-Ducourneau: « L&#8217;enfant est la plus grande victime de nos sociétés »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 14:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Penaud-Ducourneau]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un ouvrage intitulé « Une justice à visage humain » paru aux éditions  Du Rocher, Béatrice Penaud Ducourneau, 53 ans, juge  de la liberté et de la détention  dans le Val d&#8217;Oise (France), raconte son parcours et ses face à face quotidiens avec les auteurs de toutes les maltratances qui enlaidissent la vie des citoyens ; [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/beatrice-penaud-ducourneau-lenfant-est-la-pus-grande-victime-de-nos-societes/">Béatrice Penaud-Ducourneau: « L&rsquo;enfant est la plus grande victime de nos sociétés »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un ouvrage intitulé « <em><strong>Une justice à visage humain</strong></em> » paru aux éditions  Du Rocher, <strong>Béatrice Penaud Ducourneau</strong>, 53 ans, juge  de la liberté et de la détention  dans le Val d&rsquo;Oise (France), raconte son parcours et ses face à face quotidiens avec les auteurs de toutes les maltratances qui enlaidissent la vie des citoyens ; violeurs, assassins, petits et grands, escrocs, proxénètes, auteurs de féminicides, incestueux&#8230;</p>
<p>Béatrice Penaud Ducourneau  fait un état des lieux  de la violence en France et donne ses convictions sur  ce que doit être le bon exercice de la justice. Selon les spécialistes de l&rsquo;édition et des questions de justice, cet ouvrage est unique en son genre. La bataille est loin d&rsquo;être simple puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit à la fois de préserver l&rsquo;harmonie sociale et laisser une espérance à l&rsquo;individu.  <strong>FC </strong></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Béatrice Penaud-Ducournau : un accusé doit-il attendre son procès en prison ? L&#039;invité de Sonia Devi" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/FpUkHk6gX-k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Les violences conjugales, c&rsquo;est tous les jours. C&rsquo;est le contentieux le plus massif. Les violences sexuelles, les viols et les incestes sont aussi beaucoup plus courants que les gens ne le pensent. Mais les dossiers les plus épouvantables sont les affaires touchant les enfants&#8230;</em></p>
<p><em>« Je ne suis pas maman, mais je m&rsquo;occupe d&rsquo;une petite fille. Les violences sur enfants  bouleversent tous les magistrats. Quand je sais que je vais avoir un tel dossier, j&rsquo;appréhende dès le matin. Cela me choque particulièrement&#8230;</em></p>
<p><em>« L&rsquo;enfant est la plus grande victime de nos sociétés. Il faudrait plus de mesures préventions. C&rsquo;est un travail de fond avec les service sociaux, notamment l&rsquo;aide sociale à l&rsquo;enfance</em>« .</p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du Parisien magazine du 17 mars 202</strong>3)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-5214" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/9782268108759-475x500-1-190x300.jpg" alt="" width="190" height="300" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/9782268108759-475x500-1-190x300.jpg 190w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/04/9782268108759-475x500-1.jpg 317w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/beatrice-penaud-ducourneau-lenfant-est-la-pus-grande-victime-de-nos-societes/">Béatrice Penaud-Ducourneau: « L&rsquo;enfant est la plus grande victime de nos sociétés »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pascale Robert-Diard: « Ne pas douter, peut-être idiot et dangereux »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 14:36:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Pascale Robert-Diar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son premier roman paru il y a quelques semaines  intitulé « La petite menteuse » (Éditions de L&#8217;iconoclaste« , 2022) Pascale Robert-Diard, chroniqueuse judiciaire au journal Le Monde,  narre l&#8217;histoire d&#8217;une collégienne de 15 ans qui affirme avoir été violée par un homme qui se retrouve condamné et envoyé en prison.Mais cinq ans plus tard, la présumée victime, sans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/pascale-robert-diard-ne-pas-douter-peut-etre-idiot-et-dangereux/">Pascale Robert-Diard: « Ne pas douter, peut-être idiot et dangereux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son premier roman paru il y a quelques semaines  intitulé « <em><strong>La petite menteuse</strong></em> » (<em>Éditions de L&rsquo;iconoclaste</em>« , 2022) <strong>Pascale Robert-Diard,</strong> chroniqueuse judiciaire au journal <strong>Le Monde,</strong>  narre l&rsquo;histoire d&rsquo;une collégienne de 15 ans qui affirme avoir été violée par un homme qui se retrouve condamné et envoyé en prison.Mais cinq ans plus tard, la présumée victime, sans doute brisée par les conséquences de sa  fausse déclaration,  avoue, dans un tête à tête avec  son avocate, avoir inventé  de toutes pièces cette agression et donc avoir menti devant le tribunal.</p>
<p>Un récit a été sans doute inspirée à l&rsquo;auteure par sa grande expérience de journaliste habituée des prétoires  où parfois le mensonge arrive à passer entre les interstices de la justice aussi rigoureuse soit elle. Notamment lors de procès concernant des femmes présumées victimes avec de lourdes conséquences pour les accusés. Dans un entretien croisé avec le romancier<strong> Emannuel Carrère,</strong> également  chroniqueur, Robert-Diard reconnaît qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui  « <em>on a du mal à douter</em> » et cela lui paraît « <em>idiot et dangereux »</em>. Une histoire de génération sans doute. Comme lorsque la génération actuelle reproche  aux anciennes de n&rsquo;avoir rien fait pour faire avancer la cause des femmes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-3811 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/10/La_petite_menteuse-1530x700-1-e1664634911751.jpg" alt="" width="745" height="419" /></p>
<p>« <em>J&rsquo;entends aujourd&rsquo;hui des filles de 20, 30 ans, au journal et allieurs, nous balancer:  » Vous n&rsquo;avez rien fait ! » Je leur réponds que nous avons dû d&rsquo;abord nous faire une place, montrer que l&rsquo;on pouvait faire aussi bien que les hommes. C&rsquo;était un combat sans doute beaucoup plus individualiste, c&rsquo;est vrai, mais il fallait d&rsquo;abord le gagner. Ces jeunes féministes me font avancer, évoluer, mais j&rsquo;ai parfois du mal à les suivre. Quand j&rsquo;entends certaines dire : Une femme ne peut pas mentir, ça me fait bondir</em>« .</p>
<p>(<strong><em>Propos extraits d&rsquo;un entretien croisé  Pascale </em></strong>Robert-Diard<strong><em> &#8211;</em></strong>Emmanuel Carrère <strong><em>paru dans les colonnes du magazine</em></strong><em><strong> hebdomadaire</strong> </em><strong>Paris Match</strong> du 22 septembre).</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/pascale-robert-diard-ne-pas-douter-peut-etre-idiot-et-dangereux/">Pascale Robert-Diard: « Ne pas douter, peut-être idiot et dangereux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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