<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des avocate - Méditerranéennes Magazine</title>
	<atom:link href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/avocate/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/avocate/</link>
	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Jan 2026 15:45:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/08/cropped-Icon-Mediteranneennes-512x512px-32x32.jpeg</url>
	<title>Archives des avocate - Méditerranéennes Magazine</title>
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/avocate/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Anne Bouillon (avocate) :  » Son mari lui disait tous les matins :  » Tu es encore vivante, tas de merde? »</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-bouillonavocate-son-mari-lui-disait-tous-les-matins-tu-es-encore-vivante-tas-de-merde/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-bouillonavocate-son-mari-lui-disait-tous-les-matins-tu-es-encore-vivante-tas-de-merde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Nov 2024 12:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=8587</guid>

					<description><![CDATA[<p> Anne Bouillon est une femme formidable avec une expérience multiple, pluridisciplinaire, notamment dans le monde des ONG.. Elle a beaucoup  voyagé: Roumanie, Serbie, Canada..  avant de trouver le chemin qui l&#8217;a conduite au palais de justice, côté défense. Devenue avocate, basée à Marseille puis à Nantes,  celle qui est la la petite fille de Joséphine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-bouillonavocate-son-mari-lui-disait-tous-les-matins-tu-es-encore-vivante-tas-de-merde/">Anne Bouillon (avocate) :  » Son mari lui disait tous les matins :  » Tu es encore vivante, tas de merde? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 26">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong> Anne Bouillon</strong> est une femme formidable avec une expérience multiple, pluridisciplinaire, notamment dans le monde des ONG.. Elle a beaucoup  voyagé: Roumanie, Serbie, Canada..  avant de trouver le chemin qui l&rsquo;a conduite au palais de justice, côté défense. Devenue avocate, basée à Marseille puis à Nantes,  celle qui est la la petite fille de <strong>Joséphine Baker p</strong>ar aillance estime que porter la robe est un sacerdoce. Plus qu&rsquo;un métier, affirme-t-elle dans un netretien accordé au journal <strong>Le Mond</strong>e,   « <em>c&rsquo;est un engagment et une identité</em>« .</p>
<p>Mais l&rsquo;apprentissage  de cette  noble  profession  a permis aussi à la native de Paris (52 ans)  de découvrir  une autre face du décor. En l&rsquo;occurence une culture patriarcale  du barreau avec une bonne dose  de sexisme et de misogynie qui  n&rsquo;ont pas manqué de la renvoyer à sa condition de femme. De précipiter son arrivée au féminisme et la convaincre plus que jamais d&rsquo;épouser cette juste cause devenue une urgence  qu&rsquo;est la défense des victimes de violences conjugales  et d »agressions sexuelles.</p>
<p>Une évolution qu&rsquo;elle raconte très bien dans son passionnant et instructif dernier ouvrage « <em><strong>Affaires de femmes. Une vie à plaider pour elles</strong></em> » paru cet automne aux éditions  L’Iconoclaste. Extraits. <strong> F.C</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8593" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/Anne-Bouillon-e1731845998471.jpg" alt="" width="700" height="467" /></p>
<p> » <em>Je n’étais pas spécialiste de la détresse des femmes lorsque j’ai vissé ma plaque d’avo-cate. Mais elles sont arrivées à moi, l’une après l’autre, et j’ai découvert un continent de souffrances. Chaque fois que j’ai la sensation d’avoir rencontré le paroxysme de l’horreur, le cas suivant me démontre que j’ai tort. Il y a toujours pire dans les humiliations, la cruauté, la violence, les brimades. Je me sou viens d’une femme qui avait l’âge de ma mère, et à qui, tous les matins, son mari disait : « Alors tu es encore vivante, tas de merde?» Un jour, il lui a pété le nez et les voisins ont appelé la police. Elle avait vécu quarante années d’horreur dans le silence. Je vois des femmes qui s’assoient devant moi, grises, éteintes, anéanties et qui n’arrêtent pas de s’excuser. J’observe des milliers de corps en souffrance. Alors oui, défendre les femmes est devenu le combat de ma vie</em>. »</p>
<p><iframe title="Violences dans le couple : les avocats et les avocates" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/JKRCWVpky6s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong> Pas de découragement ? « Non, de l&rsquo;espérance « </strong></p>
<p>« <em>Jamais ! De l’émotion, de l’indignation, de la révolte, oui. Jamais de découragement. J’ai formé un cabinet féminin, avec une équipe soudée qui bénéficie de la reconnaissance des femmes. Ça nous honore et ça nous oblige. On se sent missionnées. Je suis convaincue qu’on peut changer de culture, proposer un autre modèle, d’autres codes d’éducation qui nous éloignent de la masculinité toxique et de la virilité puis- sante. Tout le monde y gagnerait. J’ai de l’es- poir. Je sens des frémissements. J’entrevois des fissures dans le patriarcat ».</em></p>
<p>(<em><strong> Propos extraits d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien du soir français « Le Monde » daté  des 17 et 18 novembre 2024</strong></em>).</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-bouillonavocate-son-mari-lui-disait-tous-les-matins-tu-es-encore-vivante-tas-de-merde/">Anne Bouillon (avocate) :  » Son mari lui disait tous les matins :  » Tu es encore vivante, tas de merde? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anne-bouillonavocate-son-mari-lui-disait-tous-les-matins-tu-es-encore-vivante-tas-de-merde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jacqueline Laffont : « Je ne peux pas plaider comme un homme. »</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jacqueline-laffont-je-ne-peux-pas-plaider-comme-un-homme/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jacqueline-laffont-je-ne-peux-pas-plaider-comme-un-homme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 14:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Laffont]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=6628</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jacqueline Laffont, 63 ans,est l&#8217;une des grandes figures du barreau des avocates et des avocats de Paris. Le 9 janvier 2024,,elle a assisté en tant que marraine éponyme au prêt du « petit serment » de plus des 2000 élèves avocats de la promotion 2024-2025  de l&#8216;Ecole de formation du Barreau (EFB). La cérémonie s&#8217;est déroulée dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jacqueline-laffont-je-ne-peux-pas-plaider-comme-un-homme/">Jacqueline Laffont : « Je ne peux pas plaider comme un homme. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 29">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Jacqueline Laffont,</strong> 63 ans,est l&rsquo;une des grandes figures du barreau des avocates et des avocats de Paris. Le 9 janvier 2024,,elle a assisté en tant que marraine éponyme au prêt du « petit serment » de plus des 2000 élèves avocats de la promotion 2024-2025  de l<strong>&lsquo;Ecole de formation du Barreau</strong> (EFB). La cérémonie s&rsquo;est déroulée dans  la cour d&rsquo;appel de Paris en présence du ministre de la Justice, <strong>Éric Dupont-Moretti</strong>.</p>
<p>Considérée comme l&rsquo;une des meilleures pénalistes de France et de Navarre, Jacqueline Laffont possède une expérience redoutable. Le pénal, dont elle a connu tous les rouages et les facettes, n&rsquo;a aucun secret pour elle : les  visites aux parloirs et dans les prisons les plus glauques, la défense des dossiers des criminels les plus endurcis auteurs de  braquages, de viols ou d&rsquo;infanticides.</p>
<p>Comme elle a défendu les plus puissant: à l&rsquo;image de <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, <strong>Patrick Poîvre d&rsquo;Arvor</strong> ou un autre Nicolas célèbre (Hulot). Plus récemment, elle a défendu avec succès, le ministre de la Justice en exercice, aidée par <strong>Rémi Lomain,</strong> son talentueux et jeune confrère.</p>
<p>Avocat, une profession  dont elle évoque souvent l&rsquo;âpreté comme en novembre 2020 lorsqu&rsquo;elle dit :  » <em>« On n’est pas avocat par hasard. On vit des moments violents, on est en permanence confronté au résultat, avec la charge des vies des gens qui nous font confiance</em><em><strong>« . </strong></em> Dans cet extrait que nous avons choisi, l&rsquo;avocate évoque le rôle de l&rsquo;éloquence dans une plaidoirie.</p>
<p><iframe title="Jacqueline Laffont - Avocate pénaliste - Les grands entretiens de Daphné Roulier" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/LazKSOWIG58?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
<p><strong>Au sujet de l&rsquo;éloquence</strong></p>
<div class="column">
<p>« <em>L&rsquo;éloquence est un outil comme un autre. Mais on défend quelqu’un, on n’est pas là pour se faire plaisir. Il y a de toute façon des choses que je ne saurai jamais faire. Je ne peux pas plaider comme un homme. Et il y a un registre d’éloquence, trop sophistiqué ou préparé, qui n’est pas le mien. J’essaie simplement d’être moi- même, sincère dans ce que je défends</em>.</p>
<p>« <em>Je ne peux pas plaider quelque chose auquel je ne crois pas, que je ne démontre pas. Je me sou- viens de mes premières assises, de l’angoisse qui m’a saisie quand j’ai plaidé. Celle-ci ne m’a pas quittée. Avant un procès, je ne dors pas, je suis dans une bulle. Ce sont des moments durs.</em></p>
<p><em>« Les enjeux sont fondamentaux: il y va de la liberté, de l’honneur, de la vie qui va continuer ou pas. C’est une énorme responsabilité, et on est seul. Les résultats ne sont pas toujours ceux que l’on espère. Il faut rester humble. Apprendre à penser contre soi-même. Essayer de ne jamais hurler avec les loups. Dans le pire des crimes, il faut toujours tenter de déceler une lueur d’hu- manité, même infime</em>&#8230; »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par Jacqueline Laffont dans les colonnes du quotidien français Le Monde paru le 22 janvier).</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jacqueline-laffont-je-ne-peux-pas-plaider-comme-un-homme/">Jacqueline Laffont : « Je ne peux pas plaider comme un homme. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/jacqueline-laffont-je-ne-peux-pas-plaider-comme-un-homme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marie Dosé : « La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer ».</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/marie-dose-la-justice-na-pas-attendu-metoo-pour-commencer-a-evoluer/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/marie-dose-la-justice-na-pas-attendu-metoo-pour-commencer-a-evoluer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 13:43:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Dosé]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=6151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avocate pénaliste de renom, orginaire de Lorraine, intervenant autant en défense qu&#8217;en partie civile, Marie Dosé est intervenue depuis les années 2000 dans de très nombreux dossiers ultra sensibles et hyper médiatisés : tels l&#8217;Attentat  de Karachi, l&#8217;affaire Robert Boulin, celui du meurtre de Sophie Toscan du Plantier, épouse du célèbre producteur de cinéma Pascal Toscan [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/marie-dose-la-justice-na-pas-attendu-metoo-pour-commencer-a-evoluer/">Marie Dosé : « La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer ».</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avocate pénaliste de renom, orginaire de Lorraine, intervenant autant en défense qu&rsquo;en partie civile, <strong>Marie Dosé</strong> est intervenue depuis les années 2000 dans de très nombreux dossiers ultra sensibles et hyper médiatisés : tels l&rsquo;<strong>Attentat  de Karachi</strong>, l&rsquo;affaire <strong>Robert Boulin</strong>, celui du meurtre de <strong>Sophie Toscan du Plantier</strong>, épouse du célèbre producteur de cinéma <strong>Pascal Toscan du Plantier</strong> ou des attentats de janvier 2015 en France.</p>
<p>Auteure relativement prolifique, elle vient de publier un dernier ouvrage coécrit avec <strong>Daniel Soulez-Larivière</strong>, son confrère décédé en 2022  : « <strong>Deux générations, un barreau &#8211; Dialogue d&rsquo;avocats sur un paysage judiciaire »</strong> aux Éditions Dalloz (2023)<i>.</i></p>
<p><i> Son avant dernier titre, « </i><strong>Éloge de la prescription</strong><i>, paru en 2021 aux Éditions de l&rsquo;Observatoire, s&rsquo;était vu décerné le </i> Prix du livre politique du Barreau de Paris. Du  récent entretien accordé par Marie Dosé au quotidien du soir français <strong>Le Monde</strong>, nous avons retenu sa  réponse à la question du journaliste qui lui demandait si #metoo a changé la façon dont on défend un criminel sexuel.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Marie Dosé : &quot;La libération de cette parole est en train de confisquer les autres&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/k2F57ZYMRZ8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer. Quand j’ai débuté, j’ai été horrifiée par la façon dont on traitait les parties civiles. Dans les procès-verbaux, chaque virgule du témoignage de la plaignante était disséquée. Première, deuxième audition, confrontation : tout devait être parfaitement cohérent, alors même que le traumatisme et la honte fabriquent précisément du mensonge et de l’incohérence&#8230; </em></p>
<p>« <em>Beaucoup d’acquittements ont résulté des doutes nés de la déconstruction de la parole d’une victime. Ce n’est pas #metoo qui a fait basculer les choses, le changement a été bien plus progressif. On a fait de plus en plus attention à traiter la partie civile différemment. J’entends certains militants faire comme si rien n’avait changé: c’est faux. Il n’y a plus cette présomption permanente de mensonge qui pèse sur la victime. Il suffit d’assister aux audiences correctionnelles et criminelles pour s’en rendre compte..</em>. »</p>
<p>(<strong><em>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du journal le Monde daté du 1er octobre 2023)</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/marie-dose-la-justice-na-pas-attendu-metoo-pour-commencer-a-evoluer/">Marie Dosé : « La justice n’a pas attendu #metoo pour commencer à évoluer ».</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/marie-dose-la-justice-na-pas-attendu-metoo-pour-commencer-a-evoluer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Gisèle Halimi  traduite en arabe</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tunisie-gisele-halimi-traduite-en-arabe/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tunisie-gisele-halimi-traduite-en-arabe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 15:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[avocate]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=2306</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gisèle Halimi, l&#8217;immense avocate engagée durant cinquante ans pour les droits de l&#8217;homme  et de la femme, le droit à l&#8217;avortement et l&#8217;autodétermination des peuples et des nations, disparue en 2020, a été à l&#8217;honneur à l&#8217;Institut Français de Tunisie à l&#8217;occasion de la journée internationale de la femme et de la sortie  en langue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tunisie-gisele-halimi-traduite-en-arabe/">Tunisie : Gisèle Halimi  traduite en arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gisèle Halimi,</strong> l&rsquo;immense avocate engagée durant cinquante ans pour les droits de l&rsquo;homme  et de la femme, le droit à l&rsquo;avortement et l&rsquo;autodétermination des peuples et des nations, disparue en 2020, a été à l&rsquo;honneur à l&rsquo;Institut Français de Tunisie à l&rsquo;occasion de la journée internationale de la femme et de la sortie  en langue arabe de deux de ses ouvrages. En l&rsquo;occurence,<em>« <strong>Avocate Irrespectueuse</strong> » (Plon, 2002) et « <strong>Une farouche liberté </strong>» </em>coécrit <em>avec <strong>Annick Cojean (</strong>Grasset, 2020).</em></p>
<p>Étaient présents au débat, les deux traducteurs de ses livres<em>, </em><strong>Walid Soliman</strong> et <strong>Walid Ahmed Ferchichi</strong>, l&rsquo;éditeur <strong>Habib Zoghbi</strong> ainsi que l&rsquo;avocate tunisienne et militante pour les droits des libertés individuelles et les droits des femmes<span class="Apple-converted-space">  </span><strong>Bochra Bel Haj Hmida.  </strong>Tout comme était présentes  via la plateforme Zoom, les personnalités suivantes : <strong> Karima Dirèch</strong>, historienne franco-algérienne, <strong>Samia Maktouf,</strong> avocate franco-tunisienne et présidente de l’Association des avocats franco-tunisiens et <strong>Wassyla Tamzali,</strong> écrivaine et militante féministe algérienne. L&rsquo;éditeur Hamid Zoghbi  a estimé que la non traduction en arabe des oeuvres de l&rsquo;auteure de était tout simplement « inacceptable ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>#Méditerranéennes Magazine</strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tunisie-gisele-halimi-traduite-en-arabe/">Tunisie : Gisèle Halimi  traduite en arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tunisie-gisele-halimi-traduite-en-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
