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	<title>Archives des Histoire - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Histoire - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Lina Meruane : » Le corps sert de pièce d&#8217;identité « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 14:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[auteure]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Meruane]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lina Meruane, 54 ans,est une auteure prolifique, romans, essais, et une dramaturge passionnée, qui a la &#8216;bougeotte ». Chilienne d&#8217;origine, déscendante d&#8217;une famille palestinienne, elle est souvent dans un avion et se partage entre Santiago, New York et Madrid. Pour dispenser des connaissances ou tout simplement comme invitée dans les plus importants salons  du livre  espagnols [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lina Meruane,</strong> 54 ans,est une auteure prolifique, romans, essais, et une dramaturge passionnée, qui a la &lsquo;bougeotte ». Chilienne d&rsquo;origine, déscendante d&rsquo;une famille palestinienne, elle est souvent dans un avion et se partage entre Santiago, New York et Madrid. Pour dispenser des connaissances ou tout simplement comme invitée dans les plus importants salons  du livre  espagnols ou latino-américains. Elle a été récompensée en 2013 du <span class="Y2IQFc" lang="fr">Prix de littérature ibéro-américaine<em><strong> José Donoso.</strong></em></span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7820" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998.jpg" alt="" width="600" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/Destacada-Palestina-en-pedazos-e1683193922998-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>Dans la « Grande Pomme », où elle réside souvent, elle a le statut  d&rsquo;en<span class="Y2IQFc" lang="fr">seignante résidente  en ecriture créative en espagnol. Ses centres d&rsquo;intérêt sont multiples : l&rsquo;enfermement,  les  conflits politiques et identitaires, le féminisme, la migration&#8230;jusqu&rsquo;à la guerre en Palestine occupée.  De passage à Madrid, où elle a un pied-à-terre, Son dernier ouvrage <strong><i>Palestina en pedazos</i>,</strong> comporte plusieurs opus,  <i>Volverse Palestina</i>, <i>Volvernos otros</i> y <i>Rostros en mi rostro</i> (Literatura Random House)&#8230; </span>Lina Meruane, a eu un échange à bâtons rompus avec la journaliste <strong>Ana Vidal Egea.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr"> » </span><em><span class="Y2IQFc" lang="fr">J’ai écrit que ceux d’entre nous qui viennent d’autres régions ont « le vice » de la migration. Je bouge beaucoup. Mes parents étaient de grands voyageurs et j&rsquo;ai un regard cadré, influencé par le déplacement de la généalogie, la famille nucléaire&#8230; </span></em><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>Mon premier métier de journaliste a été pour un magazine de voyage. Je suis très intéressée à regarder d&rsquo;autres endroits qui ne sont pas les miens et ils me mettent au défi</em>.</span></p>
<p><span class="Y2IQFc" lang="fr"> » <em>De plus, le corps sert de pièce d’identité. Vous portez votre visage, votre corps, votre identité, votre privilège. Et ce n&rsquo;est pas la même chose de voyager en  tant qu&rsquo;homme ou en tant que femme, uniquement accompagné, en étant blanc ou noir&#8230;</em></span><span class="Y2IQFc" lang="fr"><em>A. A New York il y a des gens de partout et le milieu dans lequel j&rsquo;évolue me semble être un contexte plus convivial que d&rsquo;autres. Mais on m’a beaucoup parlé de ma façon de m&rsquo;exprimer, parfois de manière négative, d’autres fois de manière positive (« ah, eh bien, tu parles très bien anglais ! »), qui sont des manières racialisées de dire « tu n’es pas d’ici ». » ou « de toute façon tu es « Ça montre un peu que tu es du dehors</em> ».</span></p>
<p>(<em><strong>Extraits d&rsquo;une interview accordée le 4  juillet au quotidien espagnol à grand tirage, El Pais</strong></em>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjLvdClwKGHAxXzdqQEHVhjDtkQ3ewLegQIBRAU"></pre>
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		<title>Farida Sahoui : un livre sur les exilés kabyles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 11:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Farida Sahoui]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Farida Sahoui vient de publier à compte d&#8217;auteur  «  Sur les traces des Kabyles exilés en Tunisie« . Un  essai* passionnant sur un pan méconnu  de l&#8217;histoire  des Kabyles exilés ou déportés  en Tunisie  sous la menace de la puissance coloniale entre 1871 et 1881. L&#8217;auteure a recueilli les  témoignages poignants et édifiants  de leurs descendants [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Farida Sahoui</strong> vient de publier à compte d&rsquo;auteur  « <strong> Sur les traces des Kabyles exilés en Tunisie</strong>« . Un  essai* passionnant sur un pan méconnu  de l&rsquo;histoire  des Kabyles exilés ou déportés  en Tunisie  sous la menace de la puissance coloniale entre 1871 et 1881. L&rsquo;auteure a recueilli les  témoignages poignants et édifiants  de leurs descendants  aujourd&rsquo;hui enracinés dans le pays d&rsquo;accueil. Un ouvrage qui répond selon elle  à un devoir de transmission de l&rsquo;histoire.</p>
<p>« <em>On parle d’un drame par rapport à leur départ qui n’était pas du tout un choix. Il ne faut pas oublier que certains d&rsquo;entre eux étaient condamnés à mort, et le drame est justement dans le fait d&rsquo;être contraint de s&rsquo;exiler et de tout laisser derrière ! A l’époque, il fallait partir pour échapper à l’extermination tout en gardant l’espoir de revenir un jour. C’était la pire des choses qu’on devait entreprendre en tant que révoltés l’oppression française (&#8230;)  Ceux que j&rsquo;ai rencontrés et qui ont accepté de s&rsquo;exprimer gardent les noms de leurs villages et de la Kabylie comme racontée par leurs parents et grands-parents. Ils parlent souvent des circonstances de leur départ et des conséquences que cela a engendré. Ils gardent aussi des chants, dictons et proverbes chantés à la maison, où le nom de Cheikh Mohand Oulhocine est omniprésent ainsi que les poèmes de Si Moh Ou M’hand. Dans leurs discussions, on peut sentir la nostalgie de voir la terre de leurs ancêtres que leurs parents ont dû quitter sans pouvoir y revenir, selon les raisons des uns et des autres</em>« .</p>
<p>(Interview publiée par le quotidien algérien Liberté du 24 janvier 2022)</p>
<p>* Son premier essai : <strong> Jugurtha : Histoire d’un peuple »</strong></p>
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		<title>Raphaëlle Branche : « Les crimes de guerre n’étaient pas des exceptions »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 07:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[La Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaëlle Branche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«  Ce qui est sûr c’est que dans les bribes de récits que certains font à leur famille comme dans leurs journaux intimes, on peut voir des crimes de guerre, des civils tués, des prisonniers assassinés, des femmes violées. Ils sont là. C’est une réalité qui a concerné suffisamment de soldats pour qu’on ne puisse [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>«  Ce qui est sûr c’est que dans les bribes de récits que certains font à leur famille comme dans leurs journaux intimes, on peut voir des crimes de guerre, des civils tués, des prisonniers assassinés, des femmes violées. Ils sont là. C’est une réalité qui a concerné suffisamment de soldats pour qu’on ne puisse plus dire qu’il s’agissait d’exceptions ou de dérapages.  Il y a pourtant, cette dernière décennie, une tendance à réduire la question du traumatisme à cela. C’est frappant, c’est l’angoisse de beaucoup d’enfants : qu’a fait mon père en Algérie ? Mais il n’a peut-être rien fait du tout et peut-être simplement eu très peur ! La peur de la mort et de la mutilation peut suffire à abîmer quelqu’un pour longtemps… » (E<i>ntretien paru dans Libération)</i></p>
<p><b>Raphaëlle Branche </b></p>
<p><b>Historienne Autrice de<span class="Apple-converted-space">  </span>« Papa, qu’as-tu fait en Algérie ? Enquête sur un silence familial » aux éditions la Découverte, 2020</b></p>
<p><strong>@Méditerranéennes</strong></p>
<p><b><span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
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		<title>Titiou Lecoq : « L&#8217;Histoire n&#8217;est pas linéaire pour les femmes »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 19:46:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[L'Iconoclaste]]></category>
		<category><![CDATA[Titiou Lecoq]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La leçon politique à entirer est que rine n&#8217;est gravé dans le marbre. Nous avons grandi avec l&#8217;idée que l&#8217;histoire à un sens, tend ves le progè-rès.Chaque période serait mieux que le précédente. Dans l&#8217;histoire des femmes, il est très clair que ce n&#8217;est pas le cas. Il y a des moments très identifiés où [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/titiou-lecoq-lhistoire-nest-pas-lineaire-pour-les-femmes/">Titiou Lecoq : « L&rsquo;Histoire n&rsquo;est pas linéaire pour les femmes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La leçon politique à entirer est que rine n&rsquo;est gravé dans le marbre. Nous avons grandi avec l&rsquo;idée que l&rsquo;histoire à un sens, tend ves le progè-rès.Chaque période serait mieux que le précédente. Dans l&rsquo;histoire des femmes, il est très clair que ce n&rsquo;est pas le cas. Il y a des moments très identifiés où elles ont perdu en droits et en liberté : le grand renfermement à la fin du Moyen Age mais ausi le XIXe, un siècle catastrophique. Cela implique deux choses d&rsquo;un piint de vue politique:  nous pouvons toujours perdre des droits. Il faut donc être extrêmement vigilantes. Mais puisque rien n&rsquo;est gravé dans le marbre, que la domination masculine n&rsquo;est pas non plus une fatalité. Cela veud dire aussi que nous pouvons cha,ger l&rsquo;histore, que nous avons une marge de manoeuvre sur  le monde. C&rsquo;est enivrant ». ( <em><strong>Au quotidien Libération)</strong></em></p>
<p><strong>Titiou Lecoq,</strong> journaliste, auteure du livre   » <em><strong>Les Grandes Oubliées, pourquoi l&rsquo;histoire a effacé les femmes</strong></em>« ; Edition L&rsquo;Iconoclaste, 2021.</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/titiou-lecoq-lhistoire-nest-pas-lineaire-pour-les-femmes/">Titiou Lecoq : « L&rsquo;Histoire n&rsquo;est pas linéaire pour les femmes »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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