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	<title>Archives des LEUR DERNIER MOT - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des LEUR DERNIER MOT - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Christine Bard: « L&#8217;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Angers]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Bard]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Professeure d'histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Bard est l&#8217;auteure associée avec Mélissa Blais et Francis-Dupuis Déri de l&#8217;ouvrage « Antiféminismes et masculinismes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui ».Une somme parue  il y a un mois  chez PUF Éditions, quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias. Celle qui a fêté il [&#8230;]</p>
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<p><strong>Christine Bard</strong> est l&rsquo;auteure associée avec <strong>Mélissa Blais</strong> et <strong>Francis-Dupuis Déri</strong> de l&rsquo;ouvrage « <em><strong>Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui </strong></em>».Une somme parue  il y a un mois  chez<strong> PUF Éditions,</strong> quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias.</p>
<p>Celle qui a fêté il y a quelques mois ses soixante ans est professeure à l&rsquo;Université d&rsquo;Angers spécialisée dans l&rsquo;histoire des femmes, du genre, du féminisme et de l&rsquo;antiféminisme. Ses écrits dans ce domaine sont nombreux. le spectre de ses recherches, de ses publications et autres conférences en France et à l&rsquo;étranger , est très large :  féminisme, jeunesse, sport, travail, médias, politique, sexualité vénale, vêtement, art, corps politique, folie<span style="font-size: 13.3333px;">&#8230; En  2018, elle est professeure Iinvitée de l&rsquo;Université de New York.?  <strong>F.C </strong></span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10172" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/anti-card-2-e1764085840574.png" alt="" width="800" height="419" /></p>
<p><strong>Le résumé  éditeur de « Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui « </strong></p>
<p>« L’antiféminisme n’est pas une survivance du passé. Sous la forme du masculinisme, il resurgit avec force à l’échelle mondiale, en réaction à la troisième vague du féminisme, marquée par le spectaculaire #MeToo. Sur les droits des femmes et des minorités de genre ou sexuelles, le backlash est en marche, polarisant les opinions. Cette nouvelle édition prend la mesure du phénomène et s’enrichit de nouveaux chapitres qui traitent aussi bien de l’antiféminisme en ligne, des incels, des croisements entre antiféminisme et extrême droite que de la problématique du trumpisme, marqué par ses saillies masculinistes..</p>
<p>En analysant différentes expressions de l’opposition à l’émancipation des femmes depuis le XIXe siècle, les contributions réunies ici aident à mesurer la part de nouveauté des masculinismes contemporains, mais aussi les continuités avec des discours antiféministes plus anciens. Elles soulignent aussi les points de con-tact avec l’homophobie et le racisme sous la forme d’une intersection des haines. Un livre salutaire en ce temps de conf<em>usion.»</em></p>
<div class="MjjYud">
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<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot&#8230;</strong></h3>
<p><em>« L&rsquo;antiféminisme a toujours existé, mais il évolue par vagues en fonction du contexte, voire par anticipation parfois, contre des droits que les femmes n&rsquo;ont même pas encore acquis. Mobilisé contre le droit de vote des femmes, contre le droit à l&rsquo;avortement, il s&rsquo;attaque désormais aux luttes contre les violences sexuelles. La riposte consiste à défendre le droit des hommes à violer, à contester la prévention des violences sexistes et sexuelles, à protéger les agresseurs, à maintenir l&rsquo;immunité et la disqualification de la parole des victimes, à nier la possibilité même du consentement, à continuer de promouvoir la culture du viol. L&rsquo;imaginaire sexuel anti-féministe, prévoyant le libre accès au corps des femmes, doit être déconstruit.»</em></p>
<p><iframe title="Léon Blum féministe ? Analyse de Christine Bard" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/UfENGIS39Sc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Ce qui ls rassemble (ndlr, les antiféministes), c&rsquo;est une même vision de la différence des sexes ancrée dans la nature, la biologie. Le hommes seraient supérieurs et les femmes seraient vouées à des fonctions sociales particulières liées à la reproduction. Ces mouvements promeuvent un natalisme offensif avec le refus de la mixité raciale, de l&rsquo;avortement, dès la fin du XIXe siècle. Cette racialisation a trait à une conception chrétienne de l&rsquo;Occident.On avait peut-être oublié, ces dernières années,  à quel point l&rsquo;anti-féminisme était lié  à des politiques natalistes agressives, car le droit à l&rsquo;avortement a été bien défendu en France, et les partis de droit ont évolué sur ce sujet. »</em></p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien français Libération daté du 25 novembre 2025</strong>)</p>
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		<item>
		<title>Nuria Labari: « Le discours  théorique (actuel) sur l&#8217;amitié n&#8217;est pas consolant »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[El Pais]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nuria Labari]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « L&#8217;amie qui m&#8217;a quittée: Anatomie d&#8217;une rupture », l&#8217;auteure  espagnole, Nuria Labari affirme  s&#8217;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&#8217;une amitié puissante, qui n&#8217;est certes  pas une relation amoureuse, à l&#8217;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En publiant récemment un essai intitulé *: « <em><strong>L&rsquo;amie qui m&rsquo;a quittée: Anatomie d&rsquo;une rupture »</strong></em>, l&rsquo;auteure  espagnole, <strong>Nuria Labari affirme </strong> s&rsquo;est engagée  à comprendre  pourquoi la perte d&rsquo;une amitié puissante, qui n&rsquo;est certes  pas une relation amoureuse, à l&rsquo;image de celle que nous entretenons avec un amant, un partenaire ou un époux, ne bénéficie pas de la même recherche pour en saisir les fondements et les dégâts qu&rsquo;elle peut causer dans l&rsquo;état psychologique et mental de la personne qui est abandonnée.</p>
<p>Nuria Labari reconnaît que ses questionnements n&rsquo;ont pas trouvé des réponses convaincantes. Même quand elle a plongé  dans les réflexions de géants tels que <strong>Platon</strong> et<strong> Socrate.</strong>  Une difficulté compréhensible, constate l&rsquo;auteure « <em>dans une société post-capitaliste où l&rsquo;intérêt est le fil conducteur qui tisse les relations, d&rsquo;Instagram aux opportunités professionnelles en passant par les invitations à la dernière soirée</em>« .</p>
<figure id="attachment_10013" aria-describedby="caption-attachment-10013" style="width: 686px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-10013" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /><figcaption id="caption-attachment-10013" class="wp-caption-text">Nuria Labari ( Espagne) Capture d&rsquo;écran</figcaption></figure>
<p>La native du Pays basque (46 ans ) est titulaire d&rsquo;un doctorat en relations internationales. Elle est  chroniqueuse dans la presse écrite à <strong><em> El-Pais </em></strong>notamment depuis 2018 et directrice adjointe des contenus de la chaîne <strong><em>M<strong>e</strong>diaset</em> España</strong>.</p>
<p>Nouvelliste, elle a connu un certain succès avec son recueil   « <em><strong>Los borrachos de mi vida</strong></em> » (« Les ivrognes de ma vie »). En 2016, elle publie son premier roman, « <em><strong>Cosas que brillan cuando están rotas</strong></em> »   inspiré des attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid. Son roman « <em><strong>La mejor madre del mundo</strong></em>« .est paru trois ans plus tard.</p>
<h3><strong>Notre rubrique </strong></h3>
<h3><strong>&lsquo;Leur dernier mot ».</strong></h3>
<p><em>« La première impulsion est la blessure. Je commence à chercher du réconfort pour une blessure d&rsquo;amitié – ou une blessure d&rsquo;amour, appelez-la comme vous voulez – et je découvre qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de place pour cette histoire. Je constate qu&rsquo;il existe un discours sur l&rsquo;amitié qui n&rsquo;a jamais été remis en question et qui est aussi très éloigné de l&rsquo;expérience, du corps et de la douleur. Nous avons analysé les relations amoureuses bien plus que tout autre type de lien, et je me rends compte qu&rsquo;il existe des relations fondamentales dont nous ne savons presque rien. Je trouve que le discours théorique sur l&rsquo;amitié, aussi sophistiqué soit-il, n&rsquo;est pas consolant&#8230;</em></p>
<p><em>« Je pense qu&rsquo;il y a deux urgences. D&rsquo;une part, l&rsquo;intime, le plus personnel. J&rsquo;ai écrit ce livre un peu par honte et par culpabilité, pensant être la seule à être larguée par mes amis. Je me croyais une rareté. Et j&rsquo;ai découvert que non, il y a beaucoup de femmes qui se font larguer. J&rsquo;ai été particulièrement surprise par mes amies écrivaines. Malgré leurs différences, toutes n&rsquo;ont pas vécu la rupture d&rsquo;une amitié, mais aussi ce deuil et ce manque de mots.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="«Entre Risas y Llantos»: Nuria Labari | #Benengeli2024" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/-2iHKewOQ_E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em> » Mais, au-delà du fait personnel, je pense que c&rsquo;est aussi collectif pour différentes raisons. La première est que, traditionnellement, nous sommes les gardiennes des liens. Nous portons les liens de nos familles, de nos partenaires, de nos enfants, nous planifions les anniversaires, nous nous souvenons de tout. Mais combien de fois avons-nous protégé nos propres liens ? Je pense qu&rsquo;il y a une forme d&#8217;empowerment à se rappeler ce qui est en première ligne et à réaliser que les nôtres comptent aussi. Mais je pense aussi qu&rsquo;il y a une révolution dans les relations que nous, les femmes, inaugurons, et c&rsquo;est ce qui va véritablement changer le XXIe siècle&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru le 24 octobre dans es colonnes du quotidien espagnol El Pais</strong> </em>)</p>
<p><b><i> *<a class="Article-desc--inline Article-title js-Search-hashLink" href="https://www.fnac.com/livre-numerique/a21969444/Nuria-Labari-La-amiga-que-me-dejo-Serie-ENDEBATE#FORMAT=ebook%20(ePub)" data-automation-id="product-title-label-21969444">La amiga que me dejó (Serie ENDEBATE)</a>Anatomía de una ruptura &#8211; ebook (ePub)</i></b></p>
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		<item>
		<title>Menna Shalaby: «Je ne me mets pas en scène, je mets en scène la vérité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 09:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Menna Shalaby]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma égyptien a cette belle  tradition  de  savoir profiter de toutes les occasions qu&#8217;offrent l&#8217;actualité culturelle  ou  l&#8217;Histoire pour célébrer le talent  et les performances des ses meilleurs représentant(e)s. Comme il l&#8217;a montré cette semaine lors du Festival d&#8217;El Gouna pour Menna Shalaby. La sémillante comédienner a été récompensée du Prix de l&#8217;excellence  professionnelle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma égyptien a cette belle  tradition  de  savoir profiter de toutes les occasions qu&rsquo;offrent l&rsquo;actualité culturelle  ou  l&rsquo;Histoire pour célébrer le talent  et les performances des ses meilleurs représentant(e)s. Comme il l&rsquo;a montré cette semaine lors du Festival d&rsquo;El Gouna pour<strong> Menna Shalaby. </strong>La sémillante comédienner a été récompensée du<em><strong> Prix de l&rsquo;excellence  professionnelle</strong></em> pour sa carrière. Même si à 43 ans, seulement, il lui reste encore  un bon bout de chemin à parcourir. L&rsquo;actrice a déjà à son actif  40  longs métrages et 20 téléfilms et séries.</p>
<figure id="attachment_9976" aria-describedby="caption-attachment-9976" style="width: 632px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9976" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby.jpg" alt="" width="632" height="454" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby.jpg 632w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/Menna-Shalaby-300x216.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 632px) 100vw, 632px" /><figcaption id="caption-attachment-9976" class="wp-caption-text"><em><strong>Menna Shalaby ( photo  page Facebook de l&rsquo;actrice  )</strong></em></figcaption></figure>
<p>Il faut dire que la native de Giza bénéficie déjà d&rsquo;une popularité incroyable au pays des Pharaons et dans tout le Moyen-Orient.Ses longs métrages sont toujours attendus dans les salles et et font de belles recettes. Sans compter sa présence remarquable  à la télévision dans des séries et des téléfilms dont raffolent les Egyptiens. Notamment durant la période sacrée du Ramadan.</p>
<p>À l&rsquo;image des productions  « <em><strong>Sunset Oasis</strong></em> (<em><strong>Wahet El Ghoroub</strong></em>, 2017), <em><strong>Why Not</strong></em>? (<strong><em>Leh Laa, 2</em></strong>021), <em><strong>Every Week Has a Friday</strong></em> (<em><strong>Fe Kol EsbooYoum Gomaa, </strong></em>2021), ou  <strong>Bitlou’ Al Rouh</strong>  ( 2022). pour ne citer que les plus récentes.</p>
<h3 style="text-align: left;">                                                   Une actrice bankable</h3>
<p>On peut dire sans craindre de se tromper que Menna Shalaby est une actrice bankable. Et puis, les cinéphiles égyptiens n&rsquo;oublient pas aussi  qu&rsquo;elle est la seule comédienne arabe  à avoir été nommée aux I<em><strong>nternational Emmy Awards. </strong></em>C&rsquo;était en 2021 pour le rôle principal dans « <b> <em><strong>Every Week Has a Friday</strong></em> (<em><strong>Fe Kol EsbooYoum Gomaa,</strong></em>).</b></p>
<figure id="attachment_9985" aria-describedby="caption-attachment-9985" style="width: 980px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9985" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922.jpg" alt="" width="980" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922.jpg 980w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922-300x184.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/10/1737457864-BeFunky-collage_-_2025-01-21T140715.922-768x470.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption id="caption-attachment-9985" class="wp-caption-text"><strong><em>L&rsquo;actrice a été célébrée pour sa carrière au Festival d&rsquo;El Gouna 2025</em></strong></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;actrice ne séduit pas  ses fans que par ses films. Elle est aussi appréciée pour son authenticité, sa passion pour le métier qu&rsquo;elle a choisi, les rôles puissants qu&rsquo;elle incarne, son exigence professionnelle et aussi pour son empathie incontestable symbolisée par de multiples engagements sociaux et caritatifs.   L&rsquo;actrice a abordé tous ces thèmes dans un échange  de haut vol intitulé , « <em><strong>Conversation  avec Menna Shalaby</strong></em> » lors du Festival d&rsquo;El Gouna animé par  le réalisateur <strong>Karim El-Shennawy. </strong> Extraits rapportés par le le  grand quotidien du pays <strong>« Al Ahram ».    F. C</strong></p>
<h4></h4>
<h4><strong>Rubrique : Leur dernier mot &#8230;</strong></h4>
<p><strong>Professionnelle, sens du collectif,  amour des gens, l&rsquo;actrice dresse son propre portrait</strong></p>
<p><em>« Je ressens à la fois de la crainte et de la reconnaissance. L&rsquo;œuvre d&rsquo;une vie signifie que nos pas ont réellement touché les autres – c&rsquo;est ça, le vrai succès.  J&rsquo;aime les gens. La nature humaine est vaste et imparfaite ; une fois qu&rsquo;on cesse de juger, on commence à comprendre.»</em></p>
<p><em>« Les gens voient quelques secondes à l&rsquo;écran, mais derrière elles se cachent des années de réflexion et d&rsquo;émotion. Nous servons l&rsquo;histoire de tout notre cœur ; lorsque cet effort est reconnu, chaque instant en vaut la peine. »</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Chaos (french trailer)" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/D031mzwuZnE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em><strong> Trailer du film « Le Chaos  » du grand réalisateur Youssef Chahine (2007).</strong></em></p>
<p><em>« Je me considère toujours comme une professionnelle et une amatrice, disciplinée mais animée par la passion. Cet équilibre me maintient en vie.»</em></p>
<p>« <em>La vulnérabilité n&rsquo;est pas une faiblesse ; c&rsquo;est le moyen d&rsquo;entrer en contact avec le public. Je ne me mets pas en scène, je mets en scène la vérité</em> »</p>
<p><em>« L&rsquo;art est un travail collectif… même si vous êtes le premier rôle, vous ne pouvez jamais créer une grande scène seul sans tous ceux qui vous soutiennent.» </em></p>
<p><em>« Le respect et le professionnalisme sont les véritables fondements de toute réussite sur un plateau ». </em><em> </em></p>
<p><em>« Chacun de mes réalisateurs – Youssef Chahine, Mohamed Khan, Osama Fawzy, Yousry Nasrallah – a contribué à faire de moi ce que je suis aujourd&rsquo;hui&#8230; </em></p>
<p>(<strong><em>Propos extraits d&rsquo;une conversation de l&rsquo;actrice avec</em>  le réalisateur Karim El-Shennawy  rapportés par  Al Ahram daté du 19 octobre 2025</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>s.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/menna-shalaby-je-ne-me-mets-pas-en-scene-je-mets-en-scene-la-verite/">Menna Shalaby: «Je ne me mets pas en scène, je mets en scène la vérité »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Camille Froidevaux-Metterie : »Nous vivons un moment de reflux féministe »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 16:11:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[EDITION]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA["Théories féministes"]]></category>
		<category><![CDATA[e Camille Froidevaux-Metterie]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La philosophe et  chercheuse française, professeur à l&#8217;École des Hautes études en sciences sociales de Paris,  Camille Froidevaux-Metterie, 57 ans, vient de diriger  un sacré ouvrage intitulé  » Théories féministes  » dont l&#8217;objet est destiné « à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme« . Ce travail collectif colossal, 130 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La philosophe et  chercheuse française, professeur à l&rsquo;École des Hautes études en sciences sociales de Paris,  <strong>Camille Froidevaux-Metterie,</strong> 57 ans, vient de diriger  un sacré ouvrage intitulé  » <strong>Théories féministes</strong>  » dont l&rsquo;objet est destiné « <em>à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme</em>« .</p>
<p>Ce travail collectif colossal, 130 articles au total, affirme l&rsquo;éditeur, a été rendu possible grace à   » une centaine de chercheur·euses, excellent·es spécialistes de leurs sujets, qui écrivent à partir de tous les espaces francophones. Passionnants et accessibles, leurs textes sont destinés à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_9880" aria-describedby="caption-attachment-9880" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9880" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1edcb19_doc7ojn9cey5n71gz10f3na-e1758729475364.jpg" alt="" width="750" height="422" /><figcaption id="caption-attachment-9880" class="wp-caption-text"><em><strong>Photo @sabinewespieserediteur</strong></em></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;ouvrage embrasse un long parcours historique qui va « des pionnières médiévales de la liberté de penser aux militantes des droits civils et politiques du XIXe siècle, des revendications pour la libération des corps des femmes dans les années 1970 aux propositions intersectionnelles et LGBTQI+ qui élargissent le projet émancipateur ces dernières décennies, le féminism<span class="LinesEllipsis-ellipsis">e se caractérise par un foisonnement de théories mises au service d’un projet commun : renverser l’ordre patriarcal du monde. »</span></p>
<p>Camille Froidevaux-Mettereie est l&rsquo;autrice brillante d&rsquo;une dizaine d&rsquo;essais consacrés à la condition des femmes. De « <strong><em>Ernst Troeltsch, la religion chrétienne et le monde moderne </em></strong><i>aux Éditions PUF (1999), jusqu&rsquo;à  « </i> <strong><span id="2023" class="ouvrage"><cite class="italique">Être féministe, pour quoi faire</cite></span></strong><i><span id="2023" class="ouvrage"><cite class="italique">« aux </cite>éditions de la Martinière (2023)  </span></i><i>en passant par  « </i><cite class="italique"><em><strong>Des femmes et des hommes singuliers : perspectives croisées sur le devenir sexué des individus en démocratie »</strong></em>, chez Armand Colin (1014) . La native de Paris est également l&rsquo;autrice du roman « </cite><cite class="italique"><strong><em>Pleine et douce</em></strong>« </cite>, Paris, Sabine Wespieser, <time class="nowrap" datetime="2023-01-05" data-sort-value="2023-01-05">5 janvier 2023</time></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Et sinon ? Camille Froidevaux-Metterie, philosophe et écrivaine" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/NgaustIVkcU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>@sabinewespieserediteur</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Rubrique » Son dernier mot ». Extraits </b></p>
<p>« <strong><em>Le féminisme système de la transformation du monde</em>« </strong></p>
<p>« <em>Le féminisme est un système d’interprétation et de transformation du monde : il est logique qu’il se déploie à partir de concepts divers. S’ils sont parfois antagoniques et clivants, ils difusent une même lueur commune. En expansion permanente, la constellation féministe défend un projet de société égalitaire, fluide et horizontal, qui est unique dans l’histoire de la pensée, unique par son ampleur théorique et son ambition politique. Je crois que l’on n’en avait pas encore encore pris la pleine mesure, et c’est ce que cet ouvrage collectif permet</em>« .</p>
<p><strong>« <em>Un retour en force de l&rsquo;ordre patriarca</em>l »  </strong></p>
<p>« <em> Nous vivons un moment de reflux féministe et de réaction conservatrice qui s’est ampliié au cours de l’écriture de l’ouvrage. En juin 2022, la révocation par la Cour suprême des États-Unis de l’arrêt Roe v. Wade, qui garantissait le droit d’avorter, a produit un séisme et marqué le retour en force d’un ordre patriarcal dans lequel les femmes ne sont plus en capacité de maîtriser leur corps procréateur. Revenir sur les droits reproductifs, c’est exclure à nouveau les femmes de la vie démocratique, car comment espérer être une citoyenne comme les autres quand on subit une grossesse non désirée ou que l’on risque de mourir après un avortement clandestin ? Historiquement, les grandes avancées ont toujours été suivies d’une silenciation des féministes accompagnant la résurgence de projets politiques réactionnaires, voire fascisants. Nous en sommes là, et c’est pourquoi ce livre de résistance nous tient ensemble et nourrit notre détermination à ne pas accepter l’ordre du monde tel qu’il va</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé  à l&rsquo;hebdomadaire « Télérama » paru le 27 septembre 202</strong></em>5)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i> </i></b></p>
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		<title>Laura Vasquez :«J&#8217;ai une certitude :c&#8217;est ce que j&#8217;ai à faire»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 14:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Vasquez]]></category>
		<category><![CDATA[Leur dernier mot]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[poètesse]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « Les Forces », aux éditions Sous Sol, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité », « Les Forces «  retrace de façon chronologique le parcours d&#8217;une narratrice, qui, de l&#8217;enfance à l&#8217;âge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « <em><strong>Les Forces »</strong></em>, aux éditions <em><strong>Sous Sol</strong></em>, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité »,<em><strong> « Les Forces</strong></em> « <i> retrace de façon chronologique le parcours d&rsquo;une narratrice, qui, de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, traverse cinq différentes strates sociales. Tout du long, des textes de philosophie et de littérature&#8230; Son héroïne navigue dans les eaux stagnantes d’une société dont elle rejette épidermiquement les codes, avec l’impression d’être <em>« vivante dans un monde de morts . </em></i></p>
<p>Certes, ce n&rsquo;est que son deuxième roman après  » <em><strong>La semaine perpétuelle</strong>« </em> paru en 2021  chez le même éditeur. Un opus récompensé d&rsquo;entrée  par  la mention spéciale du <em><strong>Prix Wepler</strong></em> et <em><strong>le Prix de la page 111</strong></em>.un livre sur <em>« les gens d’Internet</em>. <em>Écriture animiste, où toutes les choses du monde peuvent parler – où le monde est possédé</em>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9756" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/537445782_10232587203483788_3126730379929967953_n-e1756043735804.jpg" alt="" width="648" height="648" /></p>
<p>Quatre ans entre les deux romans, mais  la native de Perpignan qui a fêté ses 39 ans en, n&rsquo;était pas restée inactive. Loin s&rsquo;en faut. Puisqu&rsquo;elle a donné à lire  recueils et épopée et renoué avec la poésie commencée en 2014 avec<strong> « La main de la main »</strong>,  aux éditions Cheyne qui a reçu le « Prix de la Vocation. <strong><em>Vous êtes de moins en moins réels</em> </strong>aux éditions Points en 2022 et « <em><strong>Le livre du large et du long »</strong> </em> aux éditions du Sous-sol en 2023. La même année, elle dccroche le <strong>prix Goncourt</strong> de la poésie pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p>Une créativité intense symbolisé également par une pièce de théâtre « <em><strong> Zéro</strong></em> » (éditions 2024)  où  « <em>il y a beaucoup de silence entre les deux voix, entre les deux personnages principaux de cette pièce qui n&rsquo;ont pas de nom. Leur parole flotte, et entre leurs paroles, il y a des silences indiqués dans le texte où il est simplement écrit &lsquo;silence' ».</em></p>
<figure id="attachment_9757" aria-describedby="caption-attachment-9757" style="width: 536px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9757" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/500168704_10163327743219560_938188664723663561_n-1-e1756043862889.jpg" alt="" width="536" height="715" /><figcaption id="caption-attachment-9757" class="wp-caption-text">Séance de signature ) la Librairie Oxymore</figcaption></figure>
<p>De l&rsquo;entretien brillant accordé à <em><strong>Libération</strong></em>, nous avons retenu pour la rubrique « <em><strong>Leur dernier mot</strong></em> »  son envie d&rsquo;aller au bout de sa passion qu&rsquo;est l&rsquo;écriture  et sa certitude d&rsquo;arriver, un jour, à quelque chose d&rsquo;important<i>.</i><i><em> </em></i></p>
<p>« <em>Je crois que je suis au maximum de mes capacités, et même que je me dépasse dans chaque livre. Mais sans doute qu&rsquo;il va y avoir autre chose, une puissance supplémentaire, si je peux vivre encore, si j&rsquo;ai toute ma topette, si je ne tombe pas malade, si j&rsquo;ai bien travaillé; si je mis beaucoup, si je continue, peut-être que je vais arriver à quelque chose de plus important</em>&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Laura Vazquez - La semaine perpétuelle" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VyJbAl4v4Go?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Ça me va d&rsquo;être très concentrée, d&rsquo;avoir une vie monotone, répétitive, des relations stables et de mettre toute ma force là-dedans. Si demain un livre arrive et me demande dix ans de boulot, et donc dix ans d&rsquo;absence, il faudra avoir la force de l&rsquo;accepter.Et je donnerai tout. ¨Rien que je ressens quand j&rsquo;écris, quand vraiment j&rsquo;écris, cette espère de vérité, immense, rien ne dépassera</em>.</p>
<p>« <em>Je n&rsquo;a pas beaucoup de certitude dans la vie, mais j&rsquo;en ai une : c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire. Peut-être que je vais rater  et que mes livres sont en train d&rsquo;aider un gamin qui ne sait pas encore qu&rsquo;il va écrire. C&rsquo;est comme ça dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité, de grands écrivains se sont appuyés sur des oeuvres mineures qui les ont précédées de peu. Peut-être que c&rsquo;est ce que je suis, un peit maillon. Ce n&rsquo;est pas grave, c&rsquo;est très bien. En tout cas, je fais de mon mieux</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du quotidien « Libération » daté du 23 août 2025</strong></em>)</p>
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		<title>Raquel Presumido:«Mon intérêt pour la nouvelle»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelliste]]></category>
		<category><![CDATA[Raquel Presumido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteure espagnole Raquel Presumido, 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » Ratones en la despensa &#8216;  ( » Rats dans le garde-manger« ). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteure espagnole<strong> Raquel Presumido,</strong> 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » <i><strong>Ratones en la despensa &lsquo; </strong> ( » </i><em>Ra</em><em>ts </em><em>dans le garde-manger</em><strong><em>« </em></strong>). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; horreur et humour y sont mêlés &#8211; et mythique entre  forêts, vallées, villages et les marais d&rsquo;un col de haute montagne non loin de  la frontière entre les Asturies et León. Une nouvelle flèche à son arc pour la native d&rsquo;Oviedo, après son aventure poétique avec « <em><strong>Sola</strong></em> » (Sola) et  le très original « <em><strong>Will this be the day I go crazy?</strong> </em>» (<em>Est-ce le jour où je deviendrai folle ?</em>).</p>
<figure id="attachment_9713" aria-describedby="caption-attachment-9713" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9713" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/467885964_10235635227761051_4713048157714971336_n.jpg" alt="" width="400" height="400" /><figcaption id="caption-attachment-9713" class="wp-caption-text">Raquel Presumido ( photo Page facebook officielle de l&rsquo;auteure)</figcaption></figure>
<p>Diplômée  en  communication audiovisuelle à l&rsquo;Université de Burgos et d&rsquo;un master en écriture de scénario de l&rsquo;Université Carlos III de Madrid, Raquel Presumido a d&rsquo;abord fait ses pas comme professeure  de langue et de littérature espagnoles dans un lycée tout en travaillant en parallèle  pour des sociétés de production télévisuelle et théâtrale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9709 alignleft" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg" alt="" width="300" height="358" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa-251x300.jpg 251w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Une expérience qui lui a permis d&rsquo;écrire  « <em><strong>Sabrina, cosas de brujas</strong></em> » (<em><strong>Sabrina, choses de sorcières</strong></em>), une analyse féministe du scénario de la série des années 1990. Dans la foulée, elle publie  l&rsquo;essai « <strong>Anónimas, la escritura silencio de las mujeres</strong> » (« <em>Anonyme, l&rsquo;écriture silencieuse des femmes »</em>).   Et  maintenant ce  » <i>Ratones en la despensa</i> » qui semble avoir trouvé son public  et le respect du monde littéraire et des grands médias espagnols. De la grande interview accordée au quotidien El Pais, nous avons retenu  les  extraits  où l&rsquo;écrivaine explique son intérêt et sa passion pour le genre littéraire court. La nouvelle.  <strong>F.C </strong></p>
<p><strong>RUBRIQUE « SON DERNIER MOT »</strong></p>
<p><em><strong>« La nouvelle, c&rsquo;est murmurer à l »oreille une histoire qui vous obsède</strong></em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> » <em>Pour moi, la nouvelle est le genre idéal. En fait, si l&rsquo;on remonte aux origines de la civilisation, le récit littéraire est ce qui se rapproche le plus des premiers récits oraux que nous nous racontions en tant qu&rsquo;êtres humains pour transmettre aux nouvelles générations les histoires que nous souhaitions transmettre : les différentes coutumes, légendes, etc. Ils en sont les héritiers. La nouvelle, c&rsquo;est comme si on murmurait à l&rsquo;oreille une histoire qui vous obsède, avec un début et une fin. D&rsquo;ailleurs, beaucoup me disent lire « Les Souris du Garde-manger » à voix haute à leurs amis, et j&rsquo;adore ça. S&rsquo;asseoir à table et dire : « Je vais vous raconter cette histoire que j&rsquo;ai aimée.» Je pense que la nouvelle a un pouvoir et un mode de communication où rien n&rsquo;est superflu, où tout est là, par nécessité</em>. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9712" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/524834551_1300399545424550_3678378022290785231_n-e1754595401445.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« La  formation informelle, celle des histoires racontées « </strong></em></p>
<p> » <em>Mes deux parcours se confondent ici. D&rsquo;un côté, j&rsquo;ai étudié la communication audiovisuelle et le cinéma, j&rsquo;ai obtenu un master en écriture de scénario, et ma formation formelle est plus étroitement liée à l&rsquo;image. Depuis que j&rsquo;écris, je crée ces narrateurs devant la caméra et je transmets ces images. Mais il y a aussi la formation informelle, que je trouve très importante, celle que j&rsquo;ai reçue enfant au village. Celle des histoires racontées. Mes grands-mères me racontaient des histoires qu&rsquo;on leur avait racontées enfants, ou des histoires qu&rsquo;elles avaient vécues pendant la guerre civile. Mon village, étant une zone frontalière, a connu de nombreux problèmes liés à la guerre, et elles vous les racontaient de mémoire. Nombre de ces histoires étaient filtrées par l&rsquo;oubli, mais elles coexistaient aussi avec les histoires effrayantes que nous nous racontions la nuit, enfants, qui étaient des mensonges, mais basés sur des choses que nous avions entendues ou vues. Ces histoires naissent de ces deux contextes</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien espagnol El Pais  datant du 5 août 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Megan Montaner : le deal gagnant  gagnant avec ses parents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 16:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Gracia Querejeta]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannnéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Megan Montaner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La trentaine finissante, mais épanouie, l&#8217;actrice espagnole  Megan Montaner  a bouclé  avec succès  le tournage du long métrage « La buena suerte  » (« La bonne chance » ) sous la direction de Gracia Querejeta où elle campe le rôle d&#8217;une jeune femme, orpheline de son état,  ayant passé l&#8217;essentiel de sa première partie de vie  de famille [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La trentaine finissante, mais épanouie, l&rsquo;actrice espagnole  <strong>Megan Montaner</strong>  a bouclé  avec succès  le tournage du long métrage « <em><strong>La buena suerte</strong></em>  » (« La bonne chance » ) sous la direction de <strong>Gracia Querejeta </strong>où elle campe le rôle d&rsquo;une jeune femme, orpheline de son état,  ayant passé l&rsquo;essentiel de sa première partie de vie  de famille d&rsquo;accueil en famille d&rsquo;accueil, est enfin appelée a construire la sienne. Le film avait été sélectionné  en avril dernier par le Festival de Malaga.</p>
<p>L&rsquo;actrice qui avait suivi une formation de maquilleuse, dont elle est fière, avant de faire ses débuts dans  une télévision locale, peut s&rsquo;enorgueillir de posséder, à 37 ans, un des plus beaux palmarès  du pays comme actrice de séries. Quatorze entre 2010 et 2022. Même si carrière au cinéma reste à construire</p>
<p>Maman de deux enfants, Megan détient sans doute un record du genre en campant le rôle de la sage-femme <strong>Pepa</strong> <strong>Aguirre</strong> pendant trois  ans et  98  épisodes de la série culte   » <strong>Le Secret</strong> » « (El Secrete de Puente Viejo »), une production <b>Boomerang TV </b> et <strong>Antena 3,</strong>  avec une moyenne de 2 millions de téléspectateurs par émission. Sans compter le succès incroyable  connu également  en Italie par la série  ibérique.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Megan Montaner - Presentación de la serie ESDPV (Parte 1)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/2DULiKY2aQk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><b> </b>Un challenge important, clairement difficile, mis qui ne pouvait que séduire celle qui a grandi  dans <strong>Huesca,</strong> une petite ville de province. Même si elle tient à préciser que l&rsquo;héroîne  du film n&rsquo;avait rien à voir avec son histoire et sa construction personnelle. Elle sait seulement l&rsquo;importance de la cellule  familiale  quand elle fonctionne normalement. Cette dernière  dit-elle    » <em>est un argument qui ne vieillit jamais, car c&rsquo;est ce qui nous définit. Savoir qu&rsquo;il y aura toujours quelqu&rsquo;un pour nous, quoi qu&rsquo;il arrive, est fondamental</em>« .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="LA BUENA SUERTE - TRÁILER OFICIAL (HD)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/QPe_Okip5uU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une sortie médiatique récente, l&rsquo;actrice aragonaise, qui a eu la chance, reconnaît-elle, de se voir offrir régulièrement des rôles de personnalités plutôt puissantes dans les séries, raconte avec émotion la deal qu&rsquo;elle avait personnellement  trouvé avec ses parents après leur avoir annoncé sa volonté et son ambition de devenir actrice et comédienne.</p>
<p> » <em>C&rsquo;était compliqué. Originaire de Huesca et sans aucun lien familial avec le monde du spectacle ou de l&rsquo;audiovisuel, quand j&rsquo;en ai parlé pour la première fois, ils m&rsquo;ont regardée comme une extraterrestre. Mais ils m&rsquo;ont donné ma chance sans broncher. « Si c&rsquo;est ce qui te motive, fonce », m&rsquo;ont-ils dit. Ils ont accepté de m&rsquo;aider, mais je devais faire ma part et faire preuve d&rsquo;engagement, que ce n&rsquo;était pas un caprice. J&rsquo;ai travaillé dans des bars pour pouvoir me le permettre. L&rsquo;accord prévoyait que je payais les cours de théâtre et qu&rsquo;ils payaient l&rsquo;appartement. Ou était-ce l&rsquo;inverse ? Je ne m&rsquo;en souviens plus. Enfin, c&rsquo;était un peu ça. Disons qu&rsquo;ils me soutenaient, mais dans une certaine mesure. Si ça ne marchait pas, ils me disaient clairement que je devais fermer boutique. Et puis, les choses se sont arrangées, les choses ont fonctionné, et jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui…</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview accordée au quotidien espagnol El Mundo parue le 26 juin  2025</strong>)</p>
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		<item>
		<title>Zoulikha Tahar: « L&#8217;humour en Algérie relève un peu de l&#8217;instinct de survie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Arte TV]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Adimi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Zoulikha Tahar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, Zoulikha Tahar, 26 ans, auteure de Kol youm, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par Kaouther Adimi et paru aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, <strong>Zoulikha Tahar, 26</strong> ans, auteure de<em><strong> Kol youm</strong></em>, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par <strong>Kaouther Adimi</strong> et paru aux éditions<em><strong> Points</strong> </em>en 2021.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9558" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg" alt="" width="944" height="470" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg 944w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-300x149.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-768x382.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 944px) 100vw, 944px" /></p>
<p>Cette série algérienne, visible sur Arte depuis le 2 juin 2025 ( disponible en replay aussi jusqu&rsquo;en 2028)  déroule avec bonheur le scénario  suivant qui nous mène  » <em>dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissag</em>e. A noter que <em><strong>Elsardines</strong></em> a reçu la mention spéciale de l&rsquo;édition 2025  de Séries Mania.</p>
<h4><strong>Rubrique « Leur dernier mot »</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>J&rsquo;avais tourné un court métrage documentaire<strong>, Kol youm  </strong>(2021), sur la charge mentale des mères et leur sentiment de dépossession face à l&rsquo;émancipation de leurs filles. la productrice <strong>Claire Leproust Maroko</strong> l&rsquo;a vu et m&rsquo;a propos de le développer. le projet a évolué en série de fiction avec des pastilles  d&rsquo;animation, comme des échos d&rsquo;enfance, qui lui donnent une légèreté de fable sociale. Je tenais à ce ton parce qu&rsquo;en Algérie la femme reste toujours « la fille de », une éternelle mineure .</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="El’Sardines | Série | ARTE.TV" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/GIB1F6kMVeg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><b> </b>Dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissage.</p>
<p>« <em>Ma poésie, qui parle de  de la condition féminine, use de cette forme de naïveté. Elle me permet d&rsquo;être écoutée plus sereinement  par ma famille, car je n&rsquo;écris pas contre elle. mais au-delà de l&rsquo;Algérie.</em><strong><em> Elsardines</em></strong> <em>raconte l&rsquo;histoire universelle d&rsquo;une fille qui n&rsquo;a jamais quitté son village  et qui doit embarquer  sur un navie où elles la seule femme, avec cette question :  est-ce que partir, c&rsquo;est trahir</em> ?</p>
<p>(<strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien accordé  à Arte Magazine daté  du 3 juin 2025</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magazine </strong></p>
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		<title>Kay The Prodigy:  «Dans le rap, quand tu es une fille, tu n&#8217;as  pas le droit d&#8217;être mauvaise»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 15:21:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Kay The Prodigy]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kay The Prodigy, tout juste 24 ans, est à l&#8217;évidence la chanteuse qui monte dans le monde inandescent du rap où les femmes, non sans peine, essaient de se frayer un chemin pour y trouver une place, un public et la notoriété qui peut l&#8217;accompagner. Même si elle a plutôt fait le choix de se [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kay The Prodigy</strong>, tout juste 24 ans, est à l&rsquo;évidence la chanteuse qui monte dans le monde inandescent du rap où les femmes, non sans peine, essaient de se frayer un chemin pour y trouver une place, un public et la notoriété qui peut l&rsquo;accompagner. Même si elle a plutôt fait le choix de se démarquer de la grande industrie  du  rap  et du hip hop. Son dernier album, <em><strong>Eastern Wind 2</strong> , </em>sorti au  début du printemps, est jugé très prometteur par les spécialistes du genre.Une création dont la composition musicale porte la marque de Mezzo Millo.</p>
<figure id="attachment_9548" aria-describedby="caption-attachment-9548" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9548" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/ab67616d0000b2738d9aef030b26f3c8552faef2.jpeg" alt="" width="640" height="640" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/ab67616d0000b2738d9aef030b26f3c8552faef2.jpeg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/ab67616d0000b2738d9aef030b26f3c8552faef2-300x300.jpeg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/ab67616d0000b2738d9aef030b26f3c8552faef2-150x150.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-9548" class="wp-caption-text">Eastern Wind 2</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;artiste, aux racines familiales malgaches, ayant poussé et grandi  à Strasbourg, loin d&rsquo;être biberonnée dans la facilité et l&rsquo;insouciance, possède un sacré  tempérament qui se reflète dans ses textes souvent provocateurs et transgressifs</p>
<p>.C&rsquo;est une admiratrice de l&rsquo;icône internationale (43 ans) trinidadienne du rap,<em><strong> Nicki Minaj, </strong></em> dont elle a dit dans entretien accordé récemment  à <em><strong>france3-regions</strong></em><strong>. franceinfo, </strong>  qu&rsquo;elle était<em>« La seule rappeuse qui hypersexualisée arrive à tabasser tous ces rappeurs misogynes ».  Dans un entretien accordé à Libéation, elle donne son  sentiment sur la place des rappeuses dans ce genre musicale qui occupe désormais une place tellement importante en France</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Concernant la place des femmes dans le monde du rap français</strong></p>
<p style="text-align: left;">« <em>Il  est difficile pour moi de faire abstraction de ce débat parce qu&rsquo;il est bel et bien là, on se compte sur les doigts de la main. On n&rsquo;est pas nombreuses, que ce soit sur le devant de la scène ou dans l&rsquo;under- ground. C&rsquo;est une question de culture et d&rsquo;entourage. J&rsquo;ai commencé à rapper avec des potes mecs. Le fait qu&rsquo;ils aient accepté de faire de la musique avec une fille n&rsquo;est pas anodin, tous ne le font pas, loin de là.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Kay The Prodigy - KAYA" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/aRZrpXfLH50?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><i> » Le rap se vit en groupe, il faut avoir traîné  dedans pour le comprendre. Tu échanges des techniques, tu cherches à t&rsquo;améliorer&#8230; C&rsquo;est ce qui manque à beaucoup de rappeuses, que les mecs les laissent s&rsquo;exprimer à leurs côtés. Dans un groupe de rap, la moitié des mecs peuvent être nuls, complètement rincés, sans que ça ne pose de problème. Quand tu es une fille, il faut obligatoirement que tu sois dans l&rsquo;autre moitié. Tu n&rsquo;a pas le dtoit d&rsquo;être mauvaise</i>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien accordé au quotidien français Libération paru le 1er juin 2025</strong></em>)</p>
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		<title>Juliette Binoche:«dire la vérité ne nuit pas&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 15:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Acrice]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2025]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Binoche]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice française Juliette Binoche a la lourde tache de présider le jury de la 78e édition du Festival de Cannes. Un cru espéré  voire annoncé comme un excellent millessime. Le choix de la native de Paris ( 61 ans depuis le 9 mars) est un choix et pertinent qui va ajouter de la force et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice française Juliette Binoche a la lourde tache de présider le jury de la 78e édition du Festival de Cannes. Un cru espéré  voire annoncé comme un excellent millessime. Le choix de la native de Paris ( 61 ans depuis le 9 mars) est un choix et pertinent qui va ajouter de la force et de la consistance à cette qui affiche plus 75  films au compteur d&rsquo;une carrière commencée en 1985 dont certains ont été marquants. À l&rsquo;image de « <strong><em>Les Amants du Pont neuf</em></strong> » ( Michèle Stalens) , la trilogie &lsquo; <em><strong>Bleu Blanc,Rouge</strong></em> » ( Krzysztof Kieślowski ),  « <em><strong>Le Patient anglais</strong></em> » ( Anthony Minghella), « <em><strong>Mauvais Sang</strong></em> » (Leos Carax) ou plus récemment « <strong>La passion de Dodin Bouffant</strong>  » ( Trần Anh Hùng), un film finaliste des Oscars 2023.</p>
<p>C&rsquo;est une femme de caractère aux engagements multiples ( social, politique, écologique&#8230;) Sur la question du  féminisme, elle fut l&rsquo;une des premières, des les années 1980,   dans le cinéma français,  et bien avant l&rsquo;avènement du mouvement #<em><strong>MeToo</strong></em>  à ruer dans les brancards et à dénoncer les abus dont elle souffrait dans le  milieu professionnel, comme nombre de ses collègues.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le discours de Juliette Binoche, présidente du jury du Festival de #Cannes2025" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Yjs5N5EV6-0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Son dernier engagement date de ce mardi soir. Sous la forme de l&rsquo; hommage vibrant qu&rsquo;elle a rendu dans son discours d&rsquo;ouverture du festival  à la journaliste reporter de guerre palestinienne,<strong> Fatima Hassouna</strong>, assassinée en  même temps que huit membres  de sa famille par une bombe larguée à Gaza par <strong><em>Tsahal,</em></strong> l&rsquo;armée israélienne. « <em>La veille de sa mort, elle avait appris que son film était sélectionné dans une sélection indépendante à Cannes. Fatma aurait dû être parmi nous. L’art reste, il est le témoignage puissant de nos vies, de nos rêves. Que le Festival de Cannes où tout peut basculer y contribue. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="The English Patient | Official Trailer (HD) - Ralph Fiennes, Juliette Binoche  | MIRAMAX" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Xk_LRcOFT0c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NOTRE RUBRIQUE: LEUR DERNIER MOT </strong></p>
<p><strong><em>  À propos de la Liberté</em></strong></p>
<p class=""> « <em>Je me fichais de ce que l&rsquo;on disait de moi, car j&rsquo;étais concentréen sur mon travail. Je ne parlais pas de tout sur les plateaux, mais je dénonçais certaines des situations que j&rsquo;avais traversées. Tous ces comportements ne m&rsquo;ont pas arrêtée dans ma passion, alors qu&rsquo;ils ont détourné des acteurs de leur métier et c&rsquo;est triste.Je pense  que dire la vérité ne nuit pas, au contraire , libère.On a besoin de figures de proue de la liberté comme Béatrice Dalle ou Inès de la Fressange.Elles n&rsquo;ont pas peur  de parler: leur parole est libre</em> &#8230;</p>
<p><strong><em> À Propos de l&rsquo;affrontement </em></strong></p>
<p><i>Je ne le crains pas, mais je n&rsquo;ai pas envie de blesser. Il faut savoir être libre et avoir de la compassion. On ne sait jamais ce que les gens ont vécu. Mais je tiens à continuer  à dire ce que je ressens et ce qui me semble vrai (&#8230;) J&rsquo;exprime une part de mon intimité, non dans ma parole publique comme le veulent les journalistes, mais à travers mes films. Dans mes différents rôles, mes émotions, que je ne contrôle pas toujours, ressortent par tous les pores de ma peau&#8230; »</i></p>
<p><strong><em>À propos de l&rsquo;engagement </em></strong></p>
<p> » <em>La vie est bien, plus large que les mots et les idées. Ma soeur me dit que je pourrais être davantage  engagée. Je le suis, mais pas toujours et pas à tous les endroits. Je suis en revanche entière dans ce que je fais. Quand on est acteur, on s&rsquo;expose à être jugée, oublié, refusé, aimé, mais on est porté par le désir  de l&rsquo;art, un lieu mysterieux  qui nourrit l&rsquo;âme.</em> »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien que l&rsquo;actrice et présidente du jury du Festival de Cannes 2025 a accordé ua magazine Paris Match daté du 15 mai 2025</strong></em>)</p>
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