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	<title>Archives des Peintre - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Peintre - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Lana Khayat: elle expose à Ryadh  «Les lys blancs de Marrakech »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Lana Khayat]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Héritière d&#8217;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, Mohamad Suleiman Khayat  sont  visibles au Metropolitan Museum of Art de New York, ainsi qu&#8217;au  Shangri La Museum of Islamic Art (Hawaï), la Libanaise Lana Khayat, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&#8217;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie Hafez [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Héritière d&rsquo;un passé familial riche en expériences picturales sur plusieurs générations,- des oeuvres de son arrière-grand-père, <strong>Mohamad Suleiman Khayat </strong> sont  visibles au <em><strong>Metropolitan Museum of Art de New York, </strong></em>ainsi qu&rsquo;au  <em><strong>Shangri La Museum of Islamic Ar</strong></em>t (Hawaï), la Libanaise <strong>Lana Khayat</strong>, 41 ans, expose  actuellement et jusqu&rsquo;au 25 mars prochain en Arabie saoudite  à la galerie <strong>Hafez</strong> de Ryadh.Une grande première pour elle  au pays des Saoud qui s&rsquo;ouvre clairement  de plus à l&rsquo;expression culturelle universelle.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9016 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/479268556_18485487697019812_3142104523474178592_n-e1740753570617.jpg" alt="" width="600" height="750" /></p>
<p>Grande spécialiste de la nature son exposition est intulée « <em><strong>Les lys blancs de Marrakech »</strong></em>. Une façon de rendre grâce  à la cité ocre du royaume marocain  et à son <strong>Jardin Majorelle</strong> qui célèbre son 100e aniversaire cette année.  L&rsquo;artiste  qui a plus qu&rsquo;un pied-à-terre à Dubai, bénéficie aussi d&rsquo;un corsus universitaire costaud en étant ,d’une licence en design de l’<em><strong>Université américaine de Beyrouth</strong> </em>ainsi que d’une maîtrise en beaux-arts de la<em><strong> School of Visual Arts de New York. </strong></em></p>
<p>Dans un bel entretien accordé au magazine digital saoudien<strong> arabnews.com</strong>, elle évoque  en quelque sorte la genèse de sa passion pour la nature et ses multiples couleurs. Une oeuvre qui est en quelque sorte un savanr mélange « d&rsquo;influences de la nature avec l’abstraction et la calligraphie ». Pour  la native  de Beyrouth, admiratrice entre autres femme de<strong> Frida Kahlo</strong>, l&rsquo;intérêt pour la nature fait écho aussi à son intérêt marqué pour la place des femmes fortes dans la société. Ces deux dernières années, ses oeuvres ont trouvé place entre autres à Abu Dhabi  (Architecture Digest 2024), àla Biennale de Venise (2023), Londres (Christies, en septembre 2023), à la Biennale de Londres ( juillet 2023), à Beyrouth ( Auctions Artscoops, juin 2023), à Londres ( Cromwell Place).</p>
<p><em><strong>« La nature, mon inspiration « </strong></em></p>
<p>« <em>Dans cette exposition, vous verrez un regard plus audacieux, une moi plus confiante .La nature a toujours été ma principale inspiration, mais récemment, j’ai ajouté une autre couche de formes botaniques à mon travail, qui seront vues pour la première fois dans cette exposition. Le lys est un exemple évident. Le lys fait partie intégrante de mon travail, il a toujours été présent. Mais maintenant, il occupe le devant de la scène, il devient plus apparent. Le lys, qui est le symbole de la femme… dans mes premières œuvres, il était très timide, mais dans mes œuvres les plus récentes, on peut voir le lys prendre le premier plan, grand et luxuriant, et très présent. Je suis très timide. Je suis une grande introvertie, mais j’ai appris qu’en fait, plus je suis fidèle à mon travail, plus les gens s’y identifient&#8230;</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9019" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/02/480395083_18486633193019812_5340123539112141354_n-1-e1740754425230.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« Lys et femmes fortes » </strong></em></p>
<p> » <em>Et le thème de l’exposition est né de ma fascination pour la façon dont les histoires de femmes perdurent à travers le temps – à travers la langue, la culture, la nature. Les lys, pour moi, sont des femmes fortes. Elles sont là. Elles s’épanouissent. Les lys font partie des plantes et des fleurs les plus fortes, et les nénuphars sont présents dans le Jardin Majorelle. C’est donc cette interaction entre mon étude des femmes, mon étude des lys et mon étude des langues, et j’ai senti que Marrakech était l’endroit idéal pour véhiculer toutes ces significations.</em> »</p>
<p>(<strong>Propos extraits du grand portrait-interview publié le 27 février dans les colonnes du quotidien saoudien arabnews.com</strong>)</p>
<p>.</p>
<p>https://www.facebook.com/hafezartgallery?</p>
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		<title>Suzanne Valadon, « peintre critiquée, mais jamais oubliée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 16:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ARTS PLASTIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Suzanne Valadon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre Pompidou à Paris rend un hommage géant à l&#8217;artiste Suzanne Valadon ( 1865-1938) en offrant à voir une flopée de ses oeuvres ( 200)  au grand public cosmopolite et international  de la capitale française. Inaugurée le 15 janvier, l&#8217;exposition, pilotée par un solide duo  Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Centre Pompidou, et Chiara Parisi, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L<strong>e Centre Pompidou à Paris</strong> rend un hommage géant à l&rsquo;artiste <strong>Suzanne Valadon</strong> ( 1865-1938) en offrant à voir une flopée de ses oeuvres ( 200)  au grand public cosmopolite et international  de la capitale française. Inaugurée le 15 janvier, l&rsquo;exposition, pilotée par un solide duo  <em><strong>Nathalie Ernoult</strong></em>, attachée de conservation au Centre Pompidou, et<em><strong> Chiara Parisi</strong></em>, directrice du Centre Pompidou Metz,  verra le printemps, puisqu&rsquo;elle est programmée jusqu&rsquo;au 26 mai 2025.</p>
<p><em>« L’exposition « Suzanne Valadon », </em>explique le dossier de présentation initié par le Centre Pompidou<em>, retrace cet itinéraire unique, depuis ses débuts de modèle favorite du tout-Montmartre, jusqu’à sa reconnaissance artistique, intervenue très tôt, par ses pairs et la critique. Véritable « passeuse » d’un siècle à l’autre, Suzanne Valadon embrasse la ferveur parisienne du tournant-de-siècle, ses cafés, bals musettes et cabarets et ses multiples révolutions artistiques, intellectuelles et sociétales (&#8230;) </em></p>
<p><em> » Cette exposition souligne l’étendue, la richesse et la complexité de son œuvre en s’articulant autour de cinq sections thématiques : Apprendre par l’observation, Portraits de famille, « Je peins les gens pour apprendre à les connaître », « La vraie théorie, c’est la nature qui l’impose », Le nu : un regard féminin. Une sélection d’œuvres de ses contemporaines, aux préoccupations picturales proches des siennes, comme Juliette Roche, Georgette Agutte, Jacqueline Marval, Émilie Charmy ou Hélène Delasalle complète cette proposition&#8230;  ».</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8867" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff.jpg 1920w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff-768x432.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/01/cda25_hs_valadon_montmartre_2-tt-width-1280-height-720-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffff-1536x864.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>Contrairement à beaucoup d&rsquo;autres artistes de son époque, cette  reine du crayon et du pinceau,  » <em><strong>figure de référence,critiquée, mais jamais oubliée</strong></em> » selon les bons mots de<strong> Xavier Rey</strong>, le directeur du Musée national français d&rsquo;art moderne, a pu connaître la gloire de son vivant. Partie de rien à son arrivée à Paris pous suivre sa mère lingère de métier, elle a osé s&rsquo;inscrire  dans un monde qui n&rsquo;était pas le sien et tracer un chemin  glorieux.</p>
<p>Un sacré exploit surtout lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme. Si elle fut rapide, son ascension dans le monde masculin et très fermé de l&rsquo;art pictural français, ne lui évita pas d&#8217;emprunter une voix parallèle pour arriver sur le devant de la scène. La native de <em> </em>Bessines-sur-Gartempe ( ),  n&rsquo;a pas hésité à passer par la case modèle. Grâce à une chance incroyable, elle eut l&rsquo;occasion de poser nue pour  des peintres illustres tels que  <strong>Gauguin, Toulouse-Lautrec</strong>, <strong>Puvis de Chavannes</strong>,<strong> Renoir</strong> etc.</p>
<p>Et c&rsquo;est presque tout naturellement  que cette  longue et intense fréquentation des ateliers les plus renommés de France, lui donna l&rsquo;envie de passer derrière un chevalet pour produire ses premières oeuvres. Son sens aigu de l&rsquo;observation du travail des grands maîtres, doublé d&rsquo;une grande confiance en son propre talent, l&rsquo;amena à multiplier les créations tous azimuts:  bouquets de fleurs, portraits, nus, natures mortes.</p>
<p>Celle qui avait été dans une première vie, comme en passant, acrobate, a connu aussi quelques grandes réussites  à son époque en devenant en 1894  la première femme à être admise, à l&rsquo;âge de 29 ans, à la <em><strong>Société nationale des Beaux-Arts.</strong></em>  Ou la première femme  à dessiner et peindre des modèles masculins nus.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Suzanne Valadon, de modèle à peintre - Culture Prime" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/KmXEWwPdMi0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Encouragée par quelques rencontres puissantes et heureuses, elle bénéficia de l&rsquo;amitié d&rsquo;artistes exceptionnels comme <strong>Édouard Degas,</strong> d&rsquo;abord, puis <strong>Pablo Picasso</strong>,  par  s&rsquo;imposer indiscutablement parmi les meilleur(e)s portraitistes de son époque. Portraits qui ne fuient pas le réalisme. L&rsquo;artiste avait l&rsquo;habitude de dire  : “<em><strong>La vraie théorie, c’est la nature qui l’impose</strong></em>”.  Principe qu&rsquo;elle s&rsquo;applique à elle-même  en 1931 en réalisant son autoportrait. Celui d&rsquo;une femme âgée de 66 ans qui n&rsquo;offre pas, loin de là, que de beaux restes.Valadon était aussi reconnue pour sa grande maîtrise des couleurs.</p>
<p>Artiste iconoclaste, au but final indéfini, selon les puristes et les partisans absolus d&rsquo;une ligne directrice, Suzanne Valadon  aimait définir sa passion et ses parcours comme suit :  “<em><strong>J’ai dessiné follement pour que quand je n’aurais plus d’yeux j’en aie au bout des doigts</strong></em>”.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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