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	<title>Archives des Mostra de Venise - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Mostra de Venise - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Kaouther Ben Hania:son hommage à Hind Rajab</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:39:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hind Rajab]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice Tunisienne, Kaouther Ben Hania  a fait l&#8217;événement à la Mostra de Venise avec son film émouvant « The Voice Of Rajab » qui narre le terrible destin  d&#8217;une enfant palestinienne de six ans,  Hind Rajab, tombée en direct sous les balles de la soldatesque israélienne  le 29 janvier  2024.  Moins de deux ans après la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice Tunisienne, <strong>Kaouther Ben Hania</strong>  a fait l&rsquo;événement à la <strong>Mostra de Venise</strong> avec son film émouvant « <em><strong>The Voice Of Rajab</strong></em> » qui narre le terrible destin  d&rsquo;une enfant palestinienne de six ans,  Hind Rajab, tombée en direct sous les balles de la soldatesque israélienne  le 29 janvier  2024.</p>
<p><iframe title="Le film sur Gaza « The Voice of Hind Rajab » a battu le record de standing ovation à la Mostra" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/euGjmxTH_Jo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: left;"> Moins de deux ans après la tragédie, le docu-fiction est présenté en avant-première mondiale lors de la 82e édition de la célèbre festival transalpin qui s&rsquo;est clos le 6 septembre. Où il remporte   le <em><strong>Lion d&rsquo;Argen</strong></em>t. Une récompense légitime, 24 heures  après  avoir déclenché le plus impressionnant des hommages de la part de la  famille du cinéma mondial sous la forme d&rsquo;un séquence d&rsquo;applaudissements  d&rsquo;une durée de 23 minutes. En présence de la cinéaste native de Marseille et de l&rsquo;équipe de production dont les acteurs et actrices <strong>Amer Hlehel</strong>, <strong>Clara</strong> <strong>Khoury</strong> et<strong> Saja Kilani. </strong></p>
<h3 style="text-align: left;">          <strong>         « Maintenir Hind en ligne coûte que coûte »</strong></h3>
<p style="text-align: left;">Le synopsis du long métrage n&rsquo;est pas sorti des clous du réalisme et des faits indiscutables à l&rsquo;origine du drame vécu par la très jeune victime. Tout part du moment où  les bénévoles du Croissant-Rouge  palestinien ont reçu son appel au secours .Une séquence qui a duré des heures au cours desquelles Hind Rajab (1) s&rsquo;est retrouvée  coincée à Gaza  dans une voiture où avaient déjà été tués son oncle, sa tante et quatre de ses cousins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Body of missing Palestinian girl Hind Rajab found in destroyed car | Al Jazeera Newsfeed" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/_Y4yu8UoSpc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: left;">L&rsquo;équipe de volontaires s&rsquo;est activée sans compter  afin de maintenir Hind au bout de la ligne après lui avoir indiqué qu&rsquo;une ambulance était en route pour la secourir. Ce sont ces échanges  enregistrés,  poignants et habillés d&rsquo;une urgence absolue , que la réalisatrice et son team ont utilisé lors d&rsquo;une reconstitution fidèle au possible À  noter que ce sont les enregistrements vocaux réels entre Hind et les correspondants du Croissant-Rouge  durant l&rsquo;attaque israélienne qui ont été utilisés dans le film.</p>
<h3><em>  » La voix de Hind Rajab, c’était la voix de Gaza »</em></h3>
<p style="text-align: left;"> Lors de la conférence de presse qui a suivi la projection du film, la réalisatrice  a eu des mots forts pour décrire comment elle a réussi à  construire son sujet sans jamais dénaturer les faits  : « J<em>e voulais me concentrer sur l&rsquo;invisible : l&rsquo;attente, la peur, le silence insupportable lorsque les secours n&rsquo;arrivent pas. Parfois, ce qu&rsquo;on ne voit pas est plus dévastateur que ce qu&rsquo;on voit. Au cœur de tout cela se trouve quelque chose de très simple et de très difficile à vivre. Je ne peux accepter un monde où un enfant appelle à l&rsquo;aide et où personne ne vient. Cette douleur, cet échec, nous appartiennent à tous. » </em>La Tunisienne a également  pu échanger avec la maman de l&rsquo;enfant martyre.</p>
<figure id="attachment_5756" aria-describedby="caption-attachment-5756" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5756 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/kaouther-ben-hania-realisatrice-tunisie.jpeg" alt="" width="640" height="360" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/kaouther-ben-hania-realisatrice-tunisie.jpeg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/kaouther-ben-hania-realisatrice-tunisie-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-5756" class="wp-caption-text"><em>Kaouther Ben Hania, Tunisie, auteure, entre autres, des « Filles d&rsquo;Olfa » César du meilleur film documentaire en 2024</em></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;auteure des « <strong>Filles d&rsquo;Olfa</strong>« , son avant dernier film, <em><strong>César</strong> </em>du meilleur documentaire en 2024  et nommé aux <em><strong>Oscars</strong></em> en 2025, avoue qu&rsquo;elle a pu être gagnée par le découragement  devant de batailles aussi dure<em>s :  » </em><i>Quand je suis trop déprimée par la situation, je me dis : </i><i>“A quoi ça sert tout ça, à quoi bon faire des films ?</i> <i>Mais les fois où je suis moins déprimée, je me dis que c’est important&#8230;</i><em>Nous voyons que, partout dans le monde, les médias présentent les morts à Gaza comme des dommages collatéraux. Je trouve cela si déshumanisant et c’est pourquoi le cinéma, l’art et toutes les formes d’expression sont si importants pour donner une voix et un visage à ces personne</em>s ».</p>
<p>Et puis, il y a eu cette phrase chargée de sens prononcée par Khaouter Ben Hania :  « <em>Lorsque j’ai entendu pour la première fois la voix d’Hind Rajab, il y avait quelque chose de plus que sa voix. C’était la voix de Gaza qui appelait à l’aide et personne ne pouvait en douter ».</em></p>
<p>Après ces moments exceptionnels offerts à la Mostra par sa présence et son succès indiscutable,  <em><strong>The Voice Of Rajab</strong></em> » (1) est appelé à porter son message  et son témoignage dans  d&rsquo;autres  festivals ur les cinq continents d&rsquo;une planète qui vit depuis deux ans au rythme des horreurs et des massacres perpétrés par l&rsquo;Etat israélien et son armée sur les terres de Palestine. Le film représentera la Tunisie aux Oscars 2026.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<h4></h4>
<h4><i><strong>(1) *</strong> « <strong>12 jours après avoir été portée disparue, le corps de Hind Rajab, âgée de six ans, a été retrouvé, ainsi que les corps de cinq membres de sa famille, dans le quartier Tal al-Hawa de la ville de Gaza, dans le véhicule qui était encerclé par les chars israéliens. »</strong></i></h4>
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		<title>Jury de la Mostra 2024  : Soudade  Kaadan invitée de Debra Granik</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 16:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Debra Granik.]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Soudade Kaadan]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice  syrienne Soudade Kaadan sera membre du jury de l&#8217;édition 2024 de La Mostra de Venise. Elle assumera cette responsabilité dans la catégorie  « Orizzonti » (Horizons). C&#8217;est une sorte de retour aux sources pour la native de Damas et une belle reconnaissance de son travail par la famille  du cinéma international  lorsqu&#8217;on se souvient que [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice  syrienne<strong> Soudade Kaadan</strong> sera membre du jury de l&rsquo;édition 2024 de <strong>La Mostra de Venise</strong>. Elle assumera cette responsabilité dans la catégorie  « <strong><em>Orizzonti</em></strong> » (Horizons).</p>
<p>C&rsquo;est une sorte de retour aux sources pour la native de Damas et une belle reconnaissance de son travail par la famille  du cinéma international  lorsqu&rsquo;on se souvient que son court métrage « <em><strong>The Day I Lost My Shadow »</strong></em> avait été récompensé à Venise en 2018 du prix Lion du futur du meilleur premier film.</p>
<p>Dans le jury qui siégera  en septembre prochain,  Kaadan  aura à travailler aux côtés du  réalisateur  iranien<strong> Ali Asgari,</strong> de la réalisatrice italienne<strong> Valia Santella</strong>, du réalisateur hellène  <strong>Christos Nikou</strong> et de la réalisatrice sous la présidence de la célèbre directrice de la photographie américaine <strong>Debra Granik. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Formée a la critique théâtrale  à Damas (Syrie) puis étudiante brillante  à l&rsquo;Institut des Études Scénique, Audiovisuelles et cinématographiques (IESAV) de l’Université Saint Joseph à Beyrouth (Liban), Soudade  est l&rsquo;auteur de documentaires pour des institutions internationales à l&rsquo;image de  l&rsquo;UNICEF et de la  chaîne  d&rsquo;information qatarienne  <em><strong>Aljazeera</strong> </em>avant de  réaliser « <em><strong>Looking for Pinkson</strong></em> » un doc au long cours récompensé par de nombreux prix.</p>
<p>Le dernier long métrage de Soudade Kaadan, « <strong> Nezouh</strong>« , entre fable et réalité, voir le synopsis ci-dessous, sorti en juin 2023, a connu à un joli succès international. Devant l&rsquo;impossibilité de le tourner dans la capitale syienne où est sensée se dérouler l&rsquo;histoire, le film  voit le jour, en pleine période de Covid 19, à Gaziantep, une ville du sud de la Turquie. Avec la collaboration  de  la  très réputée directrice de la  photographie <em><strong>Hélène Louvart, </strong></em>le film remporte le prix des droits de l’homme d’Amnesty International au festival MedFilm de Rome.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="NEZOUH de Soudade Kaadan- Bande-annonce - au cinéma le 21 juin" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/lsXnA9lIY48?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entrée dans  la maturité de sa quarantaine, la  talentueuse réalisatrice a une idée très précise  de la façon de filmer et de narrer ses histoires. Engagée et pointue, elle  pense que les femmes ont une approche différente de celle des hommes :   <em>« Je pense que le regard et l’objectif des femmes sont différents</em>,  a-t-elle confié dans un bel entretien  publié le 2mai dernier par le magazine <strong>theguardian.com</strong>,<em>en particulier dans les films de guerre. Les réalisateurs masculins aiment les grandes actions, les champs de bataille et les scènes graphiques, et les femmes s’intéressent davantage aux micro-changements qui se déroulent dans la famille ou dans la société. Nous filmons les choses différemment. Ce sont les petites choses qui m’intéressent, celles qu’on ne voit pas aux informations.</em> »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7946" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1.png" alt="" width="500" height="420" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1.png 500w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1-300x252.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/07/small_Capture_d_ecran_2023_06_21_a_19_27_48_2944633103-500x420-1-70x60.png 70w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p>Mais ce qui lui tient le plus à coeur, c&rsquo;est de ne pas faire dans le misérabilisme où  dans la recherche  forcée de l&#8217;empathie dégoulinante de culpabilité : «<em> Je voulais montrer un film où l’on puisse voir notre tragédie avec dignité,</em> avait-elle  ajouté  au sujet de<em><strong> Nezouh</strong></em>, <em>que  l’on puisse sympathiser avec nous et ne pas nous voir seulement comme des victimes. J’ai opté pour l’humour noir parce que je crois que nous rions avec des gens avec qui nous nous sentons égaux </em>». Sacrée belle  et authentique  personnalité.  Les Italiens de la Mostra ont  vraiment bon goût.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><strong> Film Nezouh. Synopsis</strong></p>
<p>« <em>Au cœur du conflit syrien, Zeina, 14 ans, et ses parents sont parmi les derniers à encore vivre dans leur quartier assiégé de Damas. Lorsqu&rsquo;un missile fait un trou béant dans leur maison, Zeina découvre une fenêtre qui ouvre sur un monde de possibilités inimaginables. Elle aime dormir à la belle étoile et se lie d&rsquo;amitié avec Amer, un voisin de son âge. Quand la violence des combats s’intensifie, Zeina et ses parents sont poussés à partir, mais son père est déterminé à rester dans leur maison. Il refuse d&rsquo;être un réfugié. Confrontées à un dilemme de vie ou de mort, Zeina et sa mère doivent prendre une décision</em>« .</p>
<p>.</p>
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<p>y.</p>
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		<title>Festival d&#8217;El Gouna: Feathers, le sacre  malgré la polémique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 16:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Amir Ramses]]></category>
		<category><![CDATA[Amira]]></category>
		<category><![CDATA[Fathers]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Gouna]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Tati]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Diab]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Omar El-Zoheiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cinquième édition du Festival  d&#8217;El Gouna a été marqué par le succès éclatant de Fathers, le  dernier film de l&#8217;Egyptien Omar El-Zoheiry. Un film fantastique qui avait  déjà remporté le prix de la Semaine de la Critique au dernier Festival de Cannes.  Que l&#8217;on peut résumer ainsi : une intrigue  qui se déroule dans un cadre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La cinquième édition du <strong>Festival  d&rsquo;El Gouna</strong> a été marqué par le succès éclatant de<strong> Fathers</strong>, le  dernier film de l&rsquo;Egyptien <strong>Omar El-Zoheiry. </strong>Un film fantastique qui avait  déjà remporté le prix de la<em> Semaine de la Critique</em> au dernier <strong>Festival de Cannes.  </strong>Que l&rsquo;on peut résumer ainsi : une intrigue  qui se déroule dans un cadre spatial et temporel indéfini et où le chef d’une famille se transforme accidentellement en poule. Et ce, à la suite d’un tour de magie raté lors de l’anniversaire de son fils de quatre ans.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-464" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/Omar-El-Zouheri.-Fathers-Mediterraneennes.com_.jpg" alt="" width="540" height="304" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/Omar-El-Zouheri.-Fathers-Mediterraneennes.com_.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/Omar-El-Zouheri.-Fathers-Mediterraneennes.com_-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/Omar-El-Zouheri.-Fathers-Mediterraneennes.com_-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px" /></p>
<p>En face, sa femme,  anxieuse et  en apparence effacée, se bat avec détermination pour sa survie et celle de ses trois enfants. Jusqu&rsquo;à devenir  puissante et libre d&rsquo;esprit après la disparition  de son époux. Le film offre des situations absurdes qui provoquent  une hilarité douce-amère  dans une ambiance  kafkaïenne. Un style que des critiques madrés n&rsquo;hésitent pas comparer à celui du génial français <strong>Jacques Tati</strong>  ou à celui du non moins fantasque et ténébreux finlandais <strong>Aki Kaurismäki. </strong>L&rsquo;originalité du scénario et l&rsquo;extravagance d&rsquo;un thème  habillé d&rsquo;une subtile crtique sociale  n&rsquo;ont pas été du goût  de certains observateurs. Cinéastes et acteurs compris, reprochaient  à l&rsquo;auteur d&rsquo;avoir voulu, avec certaines scènes « choquantes  » à leurs yeux, porter atteinte à l&rsquo;image de l&rsquo;Egypte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une ambiance délétère qui a contraint  à la démission <strong>Amir Ramsès</strong>, le directeur du  artistique du festival.  Ironie du sort, les censeurs  zélés du film ont été en quelque sorte déboutés par le jury qui a décerné  à Featheirs le prix du meilleur film arabe. La morale de l&rsquo;arroseur arrosé.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="&#039;Feathers’: first trailer for Cannes Critics’ Week title title (exclusive)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/DZeS_afmbtE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L&rsquo;autre belle surprise du festival, c&rsquo;est  <strong>Amira,</strong> le film d&rsquo;un autre réalisateur  égyptien,  <strong>Mohamed Diab</strong>. Cette fois aussi c&rsquo;est une femme qui est à l&rsquo;honneur. Dans une intrigue tricotée magistralement et sur mesure. L&rsquo;histoire est basée  sur ce  fait réel pratiqué par certains prisonniers à vie qui tiennent à tous prix,  malgré leur situation inextricable,  à devenir pères. Ils demandent alors  à leurs femmes de tomber enceintes en faisant appel  à la fécondation in vitro.</p>
<p>La jeune Amira, une Palestienne de 17 ans, fille d&rsquo;un prisonnier politique embastillé en Israêl,  est le fruit de cette pratique. Son père  l&rsquo;avait enfanté  après avoir  réussi à faire passer un échantillon de son sperme à son épouse;  Encouragé par ce premier succès, le prisonnier aAmira, voulu récidiver. Patatras ! Car en effectuant les tests médicaux nécessaires, dont celui de l’ADN, les résultats excluent le lien de parenté entre Amira et son père supposé. Le drame, horrible, pour la famille déjà déchirée par l&rsquo;incarcération du père, peut commencer. Amira avait reçu  en septembre dernier  les prix <em>Lanterne magique</em> et l’<em>Interfilm Award</em>  à  La <strong>Mostra de Venise.</strong></p>
<p><strong>@Zineb Lahmar</strong></p>
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