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	<title>Archives des Lee Miller - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Lee Miller - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Lee Miller, une photographe dans la guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 14:58:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Photographe Lee Miller est une femme passionnante qui a vécu mille et une petites et grandes aventures  durant les 70 ans qu&#8217;a duré sa vie. « Lee Miller » le biopic  que lui a consacré Ellen Kuras , ancien directeur de la photographie de l&#8217;immense Martin Scorcese, avec la participation multiformes  de  Kate Winslet est en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 27">
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<p>La Photographe <strong>Lee Miller</strong> est une femme passionnante qui a vécu mille et une petites et grandes aventures  durant les 70 ans qu&rsquo;a duré sa vie. <strong><em>« Lee Miller</em></strong> » le biopic  que lui a consacré <strong>Ellen Kuras</strong> , ancien directeur de la photographie de l&rsquo;immense <strong>Martin Scorcese</strong>, avec la participation multiformes  de  <strong>Kate Winslet</strong> est en  sortie mondiale depuis le 9 octobre.</p>
<p>L&rsquo;actrice américaine  s&rsquo;est investie moralement, intellectuellement et financièrement dans un projet  qui lui a demandé d&rsquo;y consacrer sept années de sa vie. Elle y  joue  avec un belle émotion et une redoutable efficacité  le rôle de l&rsquo;ancien mannequin devenue  reporter photographe de guerre  dans l&rsquo;ultime embrasade du terrible  deuxième conflit mondial.</p>
<figure id="attachment_8412" aria-describedby="caption-attachment-8412" style="width: 686px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-8412" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/hq720.jpg" alt="" width="686" height="386" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/hq720.jpg 686w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/hq720-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /><figcaption id="caption-attachment-8412" class="wp-caption-text">L&rsquo;affiche du film :</figcaption></figure>
<p>Né à New Yorken 1907, Lee Miller a été dans sa jeunesse un manequin très demandé.  Son père à été le premier à la prendre  en photo. Avant que les plus célèbres photographes  de mode  ne la lachent  plus après avoir été découverte par <strong>Condé Nast</strong>, le patron de <strong>Vogue</strong> le plus emblématique des mgazines américains.  Comme dans les  années 30, Paris n&rsquo;est jamais loin lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de mode et de créativité, la new-yorkaise  décide de rejoindre la capitale française où  elle fait la rencontre  de l&rsquo;un des plus grands chasseurs d&rsquo;images, <strong>Man Ray,</strong> dont elle deviendra à la fois l&rsquo;apprentie photographe, la muse puis l&rsquo;amante.</p>
<p>Les événements s&rsquo;accélèrent. Quand l&rsquo;Europe et le monde entrent en guerre pour battre en brèche l&rsquo;hégémonie  de l&rsquo;Allemagne nazie, Lee Miller vit à Londres avec l&rsquo;artiste<strong> Roland Penrose  </strong>tout en continuant à faire des photos pour l&rsquo;édition britannique de Vogue.  Le  Blitz, de septembre 1940 a mai lui offre une première expérience de  photo-journaliste. Mais cela ne lui suffit pas. Certes, elle finit par   obtenir une accréditation  des forces alliées dès 1942, mais  elle la  limite au champ londonien</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8413" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/2012AA09222-banner-e1728485164608.jpg" alt="" width="700" height="394" /></p>
<p>Et bien sûr, cela ne répond toujours pas à son ambition.  Elle veut être témoin et partie prenante  le plus près possible du brasier. A force de volonté, d&rsquo;engagement, de courage, elle est la première à casser les codes assez durs imposés par l&rsquo;armée américaine qui considère que la place des femmes n&rsquo;est pas en première ligne : là où le feu fait rage.</p>
<p>Le précieu  sésame, elle l&rsquo;a enfin en 1944 et 1945. C&rsquo;est dans la ville de  Saint Malo (Ille-et-Vilaine)  placée sous un déluge de feu allemand  qu&rsquo;elle offre  le mielleur de son talent avec un cran incroyable. Son implication lui permet de suivre l&rsquo;a<em>vancée des troupes alliées vers l&rsquo;Est, jusqu&rsquo;aux  camps de concentration se sinistre réputation de<strong> Dachau</strong></em> et de<strong><em> Buchenwald</em></strong> . Ses  photos et ses articles témoigneront de l&rsquo;indicible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la foulée, accompagnée cette fois d&rsquo;un autre reporter de guerre, celui de <em><strong>Life Magazine,</strong> <strong>David Scherman,</strong></em> elle va prendre des clichés en noir et blanc  dans un appartement  de Munich où résidait régulièrement <strong>Harold Hitler </strong>. Elle y pose nue dans la baignoire à côté du portrait du chef nazi.  Comme une confirmation, s&rsquo;il en était besoin, de la triste fin du régime le plus destructeur et effrayant du 20e siècle.</p>
<p>Kate Winslet qui a passé au peigne fin la vie de  Lee Miller en dépouillant les très nombreuse archives laissées par cette artiste américaine engagée dans la vraie vie  &#8211; dont un trésor de 60 000 photos &#8211;  a pu découvrir que l&rsquo;intérêt de la  reporter de guerre s&rsquo;est prolongé au-delà du silence des armes. Comment ? En couvrant les abus commis dans l&rsquo;impunité par les vainqueurs de la guerre sous forme de réglements de compte, les violences  sexuelles et physiques, les humiliations faites aux femmes, tondues parce que soupçonnées  de collaboration avec les Allemands.</p>
<p><iframe title="LEE | Official Trailer | Starring Kate Winslet" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/tfqa2kKmRbY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans un entretien accordé à un média françai,  l&rsquo;actrice, biographe et productrice américaine   du film a  expliqué pourquoi, elle a tenu a narrer  en particulier ce pan de la riche vie d&rsquo;une femme qui a décidé d&rsquo;aller au charbon pour témoigner de la démence et de la violence humaine, alors qu&rsquo;elle pouvait se calfeutrer dans une vie confortable loin de tous les fracas. Puis, attendre la sortie des ténèbres.</p>
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<div><i>« cLee Miller a subi une chose terrible quand elle était enfant [elle a été violée à l&rsquo;âge de 7 ans, NDLR]; </i>a condié Winslet au magazine hebdomadaire<strong> Le Point,</strong><i>  elle a vécu avec ce terrible traumatisme et n&rsquo;en a jamais parlé à quiconque.,  D&rsquo;une certaine manière, elle a refusé de laisser cela la définir. Et, malgré tout, elle a continué à aimer la vie. Elle n&rsquo;était pas en colère. Elle n&rsquo;avait rien de vengeur en elle. Elle aimait aussi les hommes. Elle était très libre avec son corps.</i> <em>Je trouve cela absolument remarquable parce qu&rsquo;en réalité elle aurait eu toutes les raisons d&rsquo;être profondément troublée tout au long de sa vie. Et c&rsquo;est sûr, elle a traversé des moments difficiles, mais elle s&rsquo;est tout de même lancée dans la vie et l&rsquo;a vécue à sa manière&#8230; ». </em></div>
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<h3><strong>Quelques liens.</strong></h3>
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<p><strong>Le film</strong> : « Lee Miller », drame historique d’Ellen Kuras, avec Kate Winslet, Andy Samberg, Alexander Skarsgard, Noémie Merlant, Marion Cotillard&#8230; 1 h 52.</p>
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<p> <strong>Une exposition</strong> de 54 photographies <a href="https://www.saint-malo.fr/actualites/lee-miller-saint-malo-assiegee-aout-1944/">l&rsquo;exposition «Lee Miller, Saint-Malo assiégée, août 1944»</a>, se tient encore jusqu’au 3 novembre ,<em> Chapelle de la Victoire,</em> rue de la Victoire à Saint-Malo intramuros.</p>
<p>L<a href="https://www.leemiller.co.uk/">e site des archives de Lee Miller</a>,  4.000 photos sont accessibles  gratuitement.</p>
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<p> Le podcast de France Culture dans sa série <em>Les Grandes Traversées</em>,  <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-lee-miller-une-combatante" target="_blank" rel="noopener">intitulé «Lee Miller, une combattante»</a>.</p>
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<p>Sur <a href="https://www.leemiller.co.uk/">le site des archives de Lee Miller</a>, on peut consulter gratuitement plus de 4.000 photos prises</p>
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		<title>Arles :femmes photographes à l&#8217;honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 15:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Babette Mangolte]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Marta Gentilucci]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d'Arles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réputation mondiale des Rencontres de la Photographie d&#8217;Arles n&#8217;est plus à faire. C&#8217;est un moment important pour cet art majeur qui n&#8217;a pas fini de témoigner depuis un siècle et que les femmes ont su investir avec une patience infinie jusu&#8217;à en devenir en ces années 2020 des actrices essentielles. Cette 53e édition qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La réputation mondiale des Rencontres de la Photographie d&rsquo;Arles n&rsquo;est plus à faire. C&rsquo;est un moment important pour cet art majeur qui n&rsquo;a pas fini de témoigner depuis un siècle et que les femmes ont su investir avec une patience infinie jusu&rsquo;à en devenir en ces années 2020 des actrices essentielles.</strong></p>
<p>Cette 53e édition qui a ouvert ses portes le 4 juillet et qui ne les fermera que le 25 septembre sera certainement marquante. Les visiteurs, ils étaient 110 000 lors de la dernière édition à en recevoir (2019), c&rsquo;est-à-dire avant  avant la pandémie du COVID-19, peuvent admirer sereinement  les résultats de la révolution en cours depuis quelques décennies.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les Rencontres d’Arles, la photographie reflet du monde • FRANCE 24" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/YhZDR2K40N8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet impressionnant hommage  montre combien  l&rsquo;arrivée progressive puis massive des artistes femmes a pu devenir, &#8211; selon les propos de<strong> Lucy Lippard</strong>, écrivaine américaine  et historienne de l&rsquo;art, citée par les organisateurs de l&rsquo;événement &#8211;  l&rsquo;un des  moyens d’expression majeur d’émancipation pour se révolter contre le culte du génie masculin ou l’hégémonie de la peinture pour une réinvention radicale de l’image de la femme par les femmes ».</p>
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<div class="column">
<p> La 54e édition des renocntres d&rsquo;Arles   ne se contente pas d&rsquo;évoquer ces femmes photgraphes  qui couvrent notre actualité prégnante avec ses lots de drames collectifs et individuels, de guerres, d&rsquo;actes terroristes, de cataclysmes naturels, elle  réserve également une   place aux anciennes baroudeuses. Celles qui ont ouvert la route du changement.</p>
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<p>En vérité, c&rsquo;est la deuxième fois consécutive qu&rsquo;Arles expose massivement des femmes  et qu&rsquo;elle met en avant  les questions de genre et de sexisme. Ainsi, en 2021, les passionné(e)s de photos ont pu admirer l&rsquo;oeuvre collective intitulée <em><strong>Masculanités</strong></em> consacrée à la représentation de l&rsquo;homme.</p>
<p><strong>Sélection d&rsquo;xpositions à ne pas rater. Parmi tant d&rsquo;autres. </strong></p>
<p><strong>Une avant-garde féministe</strong></p>
<p>L’expo a déguster sans modération  est visible à la  <strong>Mécanique Générale.</strong> Elle est riche  de 200 œuvres de 71 femmes artistes réalisées dans les années soixante dix. Il y est question, sur un mode provoquant, de la   <strong>construction de la féminité</strong>  Les oeuvres mises en avant trouvent leur source dans le fonds  autrichien intitulé  <strong>Collection </strong><strong>Verbund. </strong></p>
<p><strong>À voir </strong><b>aussi  </b>à l »Eglise Saint-Anne, le travail sur la danse de la  directrice de la photographie  franco-américaine <strong>Babette Mangolte</strong>, lauréate du prix <em>Women in Motion 2022</em>,  Y est résumé un  demi-siècle de chorégraphies et de performances.</p>
<figure id="attachment_3473" aria-describedby="caption-attachment-3473" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3473 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/BUSOALWPRBBQDMR5OEGWW2WBYI.jpg" alt="" width="600" height="400" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/BUSOALWPRBBQDMR5OEGWW2WBYI.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/BUSOALWPRBBQDMR5OEGWW2WBYI-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-3473" class="wp-caption-text"><strong><em>Selbst (Moi), 1975, d&rsquo;Annegret Solta</em>u </strong></figcaption></figure>
<p>Dans la salle Auguste-Comte, l’exposition consacrée à l’œuvre très originale de <strong>Bettina Grossman,</strong> décédée en novembre 2021n et révélée par Yto Barrada, dévoile une production  multiple  avec des photographies, des vidéos, des sculptures..</p>
<p>« <strong>Carthographies  du corps</strong> »</p>
<p>Proposée par l&rsquo;Américiane<strong> Susan Meiselas </strong>et l&rsquo;Italienne  <strong>Marta Gentilucci </strong> à l&rsquo;Eglise Saint-Blaise. Cette exposition, nous disent les concepteurs du catalogue « trace une carte de la peau et des gestes de femmes âgées, qui évoquent des vies engagées, encore pleines d&rsquo;énergie et de beauté – une beauté qui provient de la superposition de leurs expériences. Susan Meiselas et Marta Gentilucci se sont associées pour capturer en images et en sons la force vitale qui habite ces corps, l&rsquo;intensité de leurs vies passées, et l&rsquo;espoir tenace de la vie restant à vivre, à l’encontre d’une représentation de la vieillesse comme l’absence d&rsquo;opportunité, voire comme la maladie, la solitude et les privations ».</p>
<figure id="attachment_3476" aria-describedby="caption-attachment-3476" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3476 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850-1024x683.jpg" alt="Lee Miller " width="1024" height="683" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850-1024x683.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850-768x512.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850-600x400.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2022/08/c055197_206267-3277850.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-3476" class="wp-caption-text">Self portrait by Lee Miller</figcaption></figure>
<p><strong>Lee Miller, photographe professionnelle (1932-1945)</strong></p>
<p>L&rsquo;exposition est conacrée  à la photographe portraitiste américaine qui était  basée à   New York. Très active au début des années 30, elle a été une talentueuse et courageuse  reporter  accréditée par l&rsquo;armée américaine. Elle a couvert le deuxième  conflit mondial du siècle pour le magazine Vogue. Auquel elle fournissait également du contenu éditorial tant elle maniait aussi bien les subtilités de la  plume que celle de  l&rsquo;appareil photo. La native de en 1907 et décédée en 1977 savait tout faire : photographier la mode, les scènes de la vie quotidienne  et réussir magnifiquement  des prises sur le vif ou  illustrations  surréalistes&#8230;</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magazine</strong></p>
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<p><b>Infos utiles </b><br />
Rencontres d’Arles 2022<br />
Ville d’Arles<br />
Du 4 juillet au 25 septembre 2022<br />
Forfait toutes expositions : 37 € en ligne<br />
Forfait journée : 29 € en ligne<br />
Entrée à l’unité : de 5,50 à 15 €</p>
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