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	<title>Archives des Essayiste - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Essayiste - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<item>
		<title>Raquel Presumido:«Mon intérêt pour la nouvelle»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéeennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelliste]]></category>
		<category><![CDATA[Raquel Presumido]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteure espagnole Raquel Presumido, 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » Ratones en la despensa &#8216;  ( » Rats dans le garde-manger« ). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;auteure espagnole<strong> Raquel Presumido,</strong> 33 ans, vient de commettre son dernier  livre qui est en même temps une première pour elle dans le genre court, la nouvelle,  intitulé :  » <i><strong>Ratones en la despensa &lsquo; </strong> ( » </i><em>Ra</em><em>ts </em><em>dans le garde-manger</em><strong><em>« </em></strong>). Un recueil dont  les histoires se déroulent dans un espace à la fois fantastique &#8211; horreur et humour y sont mêlés &#8211; et mythique entre  forêts, vallées, villages et les marais d&rsquo;un col de haute montagne non loin de  la frontière entre les Asturies et León. Une nouvelle flèche à son arc pour la native d&rsquo;Oviedo, après son aventure poétique avec « <em><strong>Sola</strong></em> » (Sola) et  le très original « <em><strong>Will this be the day I go crazy?</strong> </em>» (<em>Est-ce le jour où je deviendrai folle ?</em>).</p>
<figure id="attachment_9713" aria-describedby="caption-attachment-9713" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-9713" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/467885964_10235635227761051_4713048157714971336_n.jpg" alt="" width="400" height="400" /><figcaption id="caption-attachment-9713" class="wp-caption-text">Raquel Presumido ( photo Page facebook officielle de l&rsquo;auteure)</figcaption></figure>
<p>Diplômée  en  communication audiovisuelle à l&rsquo;Université de Burgos et d&rsquo;un master en écriture de scénario de l&rsquo;Université Carlos III de Madrid, Raquel Presumido a d&rsquo;abord fait ses pas comme professeure  de langue et de littérature espagnoles dans un lycée tout en travaillant en parallèle  pour des sociétés de production télévisuelle et théâtrale.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-9709 alignleft" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg" alt="" width="300" height="358" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/ratones-en-la-despensa-251x300.jpg 251w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Une expérience qui lui a permis d&rsquo;écrire  « <em><strong>Sabrina, cosas de brujas</strong></em> » (<em><strong>Sabrina, choses de sorcières</strong></em>), une analyse féministe du scénario de la série des années 1990. Dans la foulée, elle publie  l&rsquo;essai « <strong>Anónimas, la escritura silencio de las mujeres</strong> » (« <em>Anonyme, l&rsquo;écriture silencieuse des femmes »</em>).   Et  maintenant ce  » <i>Ratones en la despensa</i> » qui semble avoir trouvé son public  et le respect du monde littéraire et des grands médias espagnols. De la grande interview accordée au quotidien El Pais, nous avons retenu  les  extraits  où l&rsquo;écrivaine explique son intérêt et sa passion pour le genre littéraire court. La nouvelle.  <strong>F.C </strong></p>
<p><strong>RUBRIQUE « SON DERNIER MOT »</strong></p>
<p><em><strong>« La nouvelle, c&rsquo;est murmurer à l »oreille une histoire qui vous obsède</strong></em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> » <em>Pour moi, la nouvelle est le genre idéal. En fait, si l&rsquo;on remonte aux origines de la civilisation, le récit littéraire est ce qui se rapproche le plus des premiers récits oraux que nous nous racontions en tant qu&rsquo;êtres humains pour transmettre aux nouvelles générations les histoires que nous souhaitions transmettre : les différentes coutumes, légendes, etc. Ils en sont les héritiers. La nouvelle, c&rsquo;est comme si on murmurait à l&rsquo;oreille une histoire qui vous obsède, avec un début et une fin. D&rsquo;ailleurs, beaucoup me disent lire « Les Souris du Garde-manger » à voix haute à leurs amis, et j&rsquo;adore ça. S&rsquo;asseoir à table et dire : « Je vais vous raconter cette histoire que j&rsquo;ai aimée.» Je pense que la nouvelle a un pouvoir et un mode de communication où rien n&rsquo;est superflu, où tout est là, par nécessité</em>. »</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9712" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/524834551_1300399545424550_3678378022290785231_n-e1754595401445.jpg" alt="" width="680" height="680" /></p>
<p><em><strong>« La  formation informelle, celle des histoires racontées « </strong></em></p>
<p> » <em>Mes deux parcours se confondent ici. D&rsquo;un côté, j&rsquo;ai étudié la communication audiovisuelle et le cinéma, j&rsquo;ai obtenu un master en écriture de scénario, et ma formation formelle est plus étroitement liée à l&rsquo;image. Depuis que j&rsquo;écris, je crée ces narrateurs devant la caméra et je transmets ces images. Mais il y a aussi la formation informelle, que je trouve très importante, celle que j&rsquo;ai reçue enfant au village. Celle des histoires racontées. Mes grands-mères me racontaient des histoires qu&rsquo;on leur avait racontées enfants, ou des histoires qu&rsquo;elles avaient vécues pendant la guerre civile. Mon village, étant une zone frontalière, a connu de nombreux problèmes liés à la guerre, et elles vous les racontaient de mémoire. Nombre de ces histoires étaient filtrées par l&rsquo;oubli, mais elles coexistaient aussi avec les histoires effrayantes que nous nous racontions la nuit, enfants, qui étaient des mensonges, mais basés sur des choses que nous avions entendues ou vues. Ces histoires naissent de ces deux contextes</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien espagnol El Pais  datant du 5 août 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Andrea Barrett : « Mon prochain roman pourrait être plus sombre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 15:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Barett]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu&#8217;elle a fété le 16 novembre dernier de fêter ses soixante dixième anniversaire  et  qu&#8217;elle vient de publier son dernier roman « Narural History « , l&#8217;Américaine Andrea Barett paraît comme au sommet de son art et dans le coeur profond de son analyse du destin des humains. Son dernier opus est disponible depuis quelques semaines [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&rsquo;elle a fété le 16 novembre dernier de fêter ses soixante dixième anniversaire  et  qu&rsquo;elle vient de publier son dernier roman « <em><strong>Narural History « </strong></em>, l&rsquo;Américaine <strong>Andrea Barett</strong> paraît comme au sommet de son art et dans le coeur profond de son analyse du destin des humains.</p>
<p>Son dernier opus est disponible depuis quelques semaines  alors que <strong>Donald  Trump</strong> vient d&rsquo;arriver avec fracas au pouvoir pour un deuxième mandat de quatre ans à la tête de la première puissance économique et militaire  mondiale. Et il ne semble pas avoir que de bonnes intentions pour son pays, contrairement à ce qu&rsquo;il clame dans ses discours, et encore moins pour le reste du monde.</p>
<figure id="attachment_9101" aria-describedby="caption-attachment-9101" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9101 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover.jpg" alt="" width="400" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover.jpg 400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/ship-fever-cover-200x300.jpg 200w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption id="caption-attachment-9101" class="wp-caption-text">L<strong><em>a Fièvre, le roman récompensé qui lui a valu de recevoir La National Book Awardsen 1996</em></strong></figcaption></figure>
<p>Dans un entretien dense, puissant et sans fard, accordé au quotidien espagnol <em><strong>El Mundo, l</strong></em>a native de Boston, y déroule sa pensée avec une certaine hauteur. Un tantinet pessimiste sur la mauvaise tournure que pourraient prendre  les événements, celle qui avait été  récompensée en 1996 de l&rsquo;un des Prix les plus célèbres de la litterature mondiale, le<strong> National Book Awards</strong>, pour son roman<em><strong>, » Fièvre</strong></em> »  évoque tout de même,  dans les extraits choisis  ci-dessous, le sentiment qui selon elle résume le mieux la  vie humaine, à savoir ce mélange « d&rsquo;émerveillement et de déception  » et  la place importante de la fiction littéraire, à la seule condition qu&rsquo;elle ne soit pas idéologie..<strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Sur le sentiments humain </strong></em></p>
<p>«<em> Le sentiment humain qui, selon moi, résume une vie est un mélange d&rsquo;émerveillement et de déception. La beauté et la tristesse sont ce que j&rsquo;essaie de capturer lorsque j&rsquo;écris. » « L&rsquo;émotion humaine que je préfère, celle qui résume une vie, est un mélange d&rsquo;émerveillement et de déception. L&rsquo;émerveillement devant les merveilles d&rsquo;un monde naturel inépuisable qui est là et qui nous est offert pour en profiter. Et la déception devant tout ce que nous lui avons fait subir, toutes les manières dont nous avons trahi le monde dans lequel nous vivons, trahi les autres, détruit le monde naturel. La beauté et la tristesse sont ce que j&rsquo;essaie d&rsquo;équilibrer chaque fois que j&rsquo;écris</em>.»<br />
<em><strong>À propos de l&rsquo;avénement inquiétant du gouvernement Trump</strong></em></p>
<p>« <em>Le mépris que ce gouvernement affiche pour la science est terrible, terrifiant. J&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;amis aux National Institutes of Health [notre Sécurité sociale] et à l&rsquo;OMS qui ressentent la même chose. Que les États-Unis ne soutiennent pas la lutte contre le changement climatique, qu&rsquo;une nouvelle pandémie arrive et qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de vaccins&#8230; Une grande partie de ce qui a été construit au cours de ce siècle va s&rsquo;effondrer et cela me terrifie tout simplement », déplore l&rsquo;auteur. « Comme toujours, je canalise cette peur dans mon écriture, donc mon prochain roman pourrait être le plus sombre</em>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9099 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/61Su8C-jpLL._SL1200_-e1741358697533.jpg" alt="" width="563" height="851" /></p>
<p>L&rsquo;importance de la fiction littéraire</p>
<p>« <em>En ces temps où la vérité est en question, où les mensonges et la désinformation sont monnaie courante, les écrivains de toutes sortes, y compris les journalistes, ont une responsabilité absolue.  Je parle des auteurs de fiction parce que la fiction, contrairement à beaucoup de choses qui apparaissent dans les médias ou que disent les politiciens, n&rsquo;est pas un mensonge. C&rsquo;est simplement une autre façon d&rsquo;aborder une histoire.  Ce que raconte un écrivain, qu&rsquo;il soit historien ou romancier, est logiquement marqué par sa vision des choses, par ses opinions et sa démarche, mais l&rsquo;honnêteté doit prévaloir. La littérature ne doit jamais être une idéologie, surtout quand elle parle du passé.</em> »</p>
<p><em><strong>(Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé au quotidien espagnol El Mundo</strong></em>)</p>
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		<title>Nassira Belloula : la romancière algérienne consacrée à Montréal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 17:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nassira Belloula]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Canada le Prix de l&#8217;excellence 2022 a été attribué à la romancière, poète et essayiste algérienne Nassira Belloula. Cette distinction créé par la Fondation Club Avenir de Montréal récompense une « Contribution artistique hors du commun »  et encourage  » Les talents qui sortent de l&#8217;ordinaire par leur originalité» et dont l&#8217;activité et la créativité sont au [&#8230;]</p>
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<div class="module-article">
<div>
<p>Au Canada le Prix de l&rsquo;excellence 2022 a été attribué à la romancière, poète et essayiste algérienne <strong>Nassira Belloula</strong>. Cette distinction créé par la <em><strong>Fondation Club Avenir de Montréal</strong> </em>récompense une « <em>Contribution artistique hors du commun</em> »  et encourage  » <em>Les talents qui sortent de l&rsquo;ordinaire par leur originalité</em>» et dont l&rsquo;activité et la créativité sont au service du progrès humain  et l&rsquo;épanouissement de la société.</p>
<p>Installée au Canada depuis 1990, l&rsquo;auteure a connu une belle carrière de journaliste en Algérie  tout en se lançant dans l&rsquo;écriture. Dès 1988 avec son premier recueil de poésie intitulé « <strong><em>Les portes du soleil</em></strong>« . Son premier roman, « <strong><em>La revanche de May»</em></strong> son premier  essai ,«<em><strong>Rebelle en toute demeure</strong></em>», paraissent en 2003.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Gala Fondation Club Avenir 02 11 2022   Nassira Belloula   Contribution artistique" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/19lIxbOVdWk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Peu de temps après son arrivée en Amérique du Nord, la native de Guelma, au coeur des  Aurès,  relance sa formation universitaire en s&rsquo;inscrivant à l&rsquo;université de Montréal  pour des études en littérature comparée et en histoire.  Son parcours s&rsquo;accélère et elle multiplie les oeuvres et en même temps les  gratifications.</p>
<p><strong>Les essais.    </strong>                                                                                                                                «<em>Conversations à Alger, quinze auteurs se dévoilent</em>», »<em>Djemina,  «60 ans d&rsquo;écriture féminine en Algérie</em>», «<em>J&rsquo;ai oublié d&rsquo;être Sagan</em>» (2019)</p>
<p><strong>Les romans                                                                                                       </strong>                <em>La Revanche de May</em>, roman, éditions Enag, 2003; <i>Rebelle en toute demeure</i>, récits, éditions Chihab, Alger 2003 ; <i>Djemina</i>, récits, éditions Media-plus, 2008; <i>Visa pour la haine</i>, roman, éditions, Alger, 2008; <em>Terre des femmes,</em> roman, éditions Chihab, Alger, 2014 ; <em>Aimer Maria</em>, roman éditions Chihab, Alger, 2019</p>
<p><strong>Côté récompenses.      </strong>                                                                                                       « Le Trophée des femmes arabes (2010);  Le Prix Charles Gagnon (2019);            Le «Prix international Kateb-Yacine» pour son roman «Terre de femmes» (2014)</p>
<p><strong>@Méditerranéennes</strong></p>
</div>
<footer></footer>
</div>
</article>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nassira-belloula-la-romanciere-algerienne-consacree-a-montreal/">Nassira Belloula : la romancière algérienne consacrée à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Mona Chollet: « L&#8217;amour est le terrain où les femmes sont le plus vulnérables »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 14:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essayiste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mona Chollet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La journaliste et essayiste Mona Chollet a beaucoup écrit sur les femmes avec des thèmes aussi divers que la  place de l&#8217;amour dans leur vie , la place du désir  ou la tyranie de la beauté.Entre autres. Son dernier opus intitulé « Réinventer l&#8217;amour. Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles  » aux éditions La Découverte [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/mona-chollet-lamour-est-le-terrain-ou-les-femmes-sont-le-plus-vulnerable/">Mona Chollet: « L&rsquo;amour est le terrain où les femmes sont le plus vulnérables »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La journaliste et essayiste Mona Chollet a beaucoup écrit sur les femmes avec des thèmes aussi divers que la  place de l&rsquo;amour dans leur vie , la place du désir  ou la tyranie de la beauté.Entre autres.</p>
<p>Son dernier opus intitulé « Réinventer l&rsquo;amour. Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles  » aux éditions La Découverte (collection Zones) a été récompensé du Prix européen de l&rsquo;essai  2022 où elle montre particulièrement comment le modèle du couple hétérosexuel masque une domination des hommes sur les femmes jusque dans les sphères les plus privées et intimes, jusque dans les fantasmes sexuels.</p>
<p>D&rsquo;autres essais de l&rsquo;intellectuel genévoise ont connu un succès fulgurant. À l&rsquo;image de  « Sorcières », « Beauté fatale » et son dernier titre . »D&rsquo;images et d&rsquo;eau fraîche » paru chez chez Flammarion  qui fait part de sa passion de collectionneuse d&rsquo;images en ligne.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Mona Chollet : &quot;Les femmes sont prisonnières de cette érotisation de la menace&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/ICpmJMqAyjk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Extrait d&rsquo;une  interview  accordée par Mona Chollet  àde France Cultur</p>
<p>« <em>L&rsquo;amour a toujours été utilisé pour assimiler les femmes à la famille, au foyer, à leurs enfants, pour les priver de leur légitimité dans l&rsquo;arène professionnelle ou politique. L&rsquo;amour est le terrain où nous sommes le plus vulnérables, nous voulons y croire, c&rsquo;est un lieu de réalisation de soi. Mais cela nous rend plus fragiles car nous acceptons des choses que nous n&rsquo;accepterions pas dans d&rsquo;autres sphères de notre vie. Les femmes ont tendance à conditionner notre identité à l&rsquo;amour avec un homme. En partie parce que, pendant des siècles, ce qui a donné à une femme un statut social et économique, c&rsquo;était le mariage. Nous sommes prêtes à faire de nombreux sacrifices par amour. Depuis des années, j&rsquo;ai voulu examiner l&rsquo;amour d&rsquo;un point de vue féministe, précisément parce que nous voulons croire qu&rsquo;il est un refuge, un sanctuaire. Sous la règle des valeurs dominantes, on nous a inculqué que l&rsquo;amour est un sujet féminin et qu&rsquo;il ne vaut pas la peine de s&rsquo;en occuper. Si on le prend comme un sujet élevé et noble, seuls les grands philosophes masculins parlent d&rsquo;amour, alors oui c&rsquo;est respectable. Mais si une femme le fait, ce n&rsquo;est pas pareil : le sujet devient innocent, voire stupide</em>« .</p>
<p>(<em><strong>Extrait d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien espagnol El-Mundo du 1er novembre 2022</strong></em>)</p>
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