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	<title>Archives des Documentariste - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Documentariste - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Solène Chalvon-Fioriti :« Filmer la vie à Gaza, c&#8217;est possible ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 15:13:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Solène Chalvon-Fioriti est grand reporter de guerre avec une sensibilité féminine affirmée qu&#8217;on peut découvrir aisément dans ses reportages et ses documentaires. Un parti pris assumé qui fait aussi la particularité de son travail journalistique et cinématographique. Que  tout le monde peut vérifier notamment dans sa dernière oeuvre «  Fragments de guerre » et «  Femmes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Solène Chalvon-Fioriti</strong> est grand reporter de guerre avec une sensibilité féminine affirmée qu&rsquo;on peut découvrir aisément dans ses reportages et ses documentaires. Un parti pris assumé qui fait aussi la particularité de son travail journalistique et cinématographique. Que  tout le monde peut vérifier notamment dans sa dernière oeuvre « <em><strong> Fragments de guerre</strong></em> » et « <em><strong> Femmes du 7 octobre</strong></em> »  sur les conséquences de la guerre lancée par Israël  à Gaza en réponse à l&rsquo;attaque palestinienne du 7 octobre mené par le Hamas sur le territoire de l&rsquo;État hébreu.  La guerre et ses conséquences vue par les femmes palestiniennes et les femmes israéliennes.</p>
<p>Deux documentaires que<strong> France 5</strong> diffusera dans l&rsquo;émission présentée par <strong>Mélanie Taravant</strong>  « <em><strong>Le Monde en face</strong> </em> » de façon symbolique,  le lendemain du 8 mars , journée internationale de la femme. Solène Chalvon Fioriti, 37 ans, a également réalisé quatre documentaires lors des deux trois  dernières années : <strong><i>Vivre en pays taliban</i></strong><span class="Apple-converted-space"><strong> </strong> » (2021), « <strong><em>Afghanes 14</em></strong> » (2023), »<strong><em>Comme  tu es belle ! -Avoir 20 ans en pays </em></strong></span><strong><em>taliban</em></strong> » (2023), « <em><strong>Aghanistan: Radio Begum, la voix des résistantes sur Radio Begum »</strong></em> (2024) et « <strong>Nous, jeunesse(s) d&rsquo;Iran &#8211; Voyage interdit au sein de la génération Z iranienne 19.</strong><em>Des réalisations qui lui ont valu d&rsquo;être trois fois finaliste du prestigieux pris Alber Londres</em>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9095 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/jpg.jpeg" alt="" width="446" height="588" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/jpg.jpeg 446w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/jpg-228x300.jpeg 228w" sizes="(max-width: 446px) 100vw, 446px" /></p>
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<p>« <i>Récupérer des images de la vie quotidienne à Gaza et dans les camps de réfugiés demande beaucoup de logistique. Mais c’est possible. Comme j’ai essentiellement travaillé dans des pays soumis à une dictature, j’ai acquis des réflexes, je sais comment m’y prendre. Mes “personnages”, eux, veulent témoigner. Nos intentions se rejoignent. On communique via la messagerie cryptée Signal. À Gaza, je suis entrée en contact avec une journaliste, Shrouq Aila, qui a perdu son mari, journaliste également, au cours des frappes israéliennes. Elle et son cadreur avaient visionné mes ilms avant d’accepter cette collaboration. Nous savions ce que nous voulions raconter : la vie qui continue, malgré des conditions extrêmement difficiles. Pour transmettre les images, Shrouq se rendait à proximité de l’hôpital, qui bénéficie d’une connexion suffisante. Grâce à elle, on a eu accès à des images jamais vues de la vie dans les camps. Elle a filmé Nissan, sa nièce de 7 ans, pleine de vitalité, pas facile à cadrer ! C’est ce que je cherchais : filmer la vie. Il y a encore de très bons cameramen à Gaza. On peut, si on le veut, se connecter aux Palestiniens, les voir, les écouter. »</i></p>
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<p><strong>Extraits de l&rsquo;entretien accordé à l&rsquo;hebdomadaire français Télérama Magazine daté du 5 mars 2025</strong>)</p>
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		<title>Lina Soualem :  Le Prix Alice-Guy 2025 pour son  « Bye Bye Tibériade »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 15:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice algérienne Lina Soualem n&#8217;a pas fini de récolter les récompenses internationales pour son documentaire « Bye bye Tibériade »  sorti il y a deux ans.  Un long métrage documentaire  très engagé qui met sous la lumière  les femmes palestiniennes toujours postées en première ligne dans le combat pour la reconnaisance de leur peuple dont les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice algérienne <strong>Lina Soualem</strong> n&rsquo;a pas fini de récolter les récompenses internationales pour son documentaire « <em><strong>Bye bye Tibéria</strong><strong>de</strong></em> »  sorti il y a deux ans.  Un long métrage documentaire  très engagé qui met sous la lumière  les femmes palestiniennes toujours postées en première ligne dans le combat pour la reconnaisance de leur peuple dont les droits sont bafoués depuis huit décennies maintenant. C&rsquo;est son deuxième documentaire après le magnifique « <em><strong>Leur Algérie</strong></em> » qui raconte l&rsquo;histoire de ses grands parents immigrés en France.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6946" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/bye-bye-tiberias-screening_blog-1024x914-1-e1740929008770.png" alt="" width="724" height="646" /></p>
<p>Cette fois, c&rsquo;est le<strong> Prix Alice-Guy 2025</strong> crée  en 2018 par la journaliste  journaliste<em><strong> Véronique Le Bri</strong></em>s afin d&rsquo; honorer une réalisatrice pour son apport marquant au 7e art. Pour cette huitième édition, la  Lina Soualem  succède à la Française<strong> Marie Poupinet</strong> auteure « <em><strong>Autoportrait</strong></em>« .</p>
<p>Pas moins de 85 films on concourru en 2024 pour l&rsquo;ontention de cette récompense annoncée le 27 février 2025. Il faut souligner qu&rsquo;avant le verdict du jury de l&rsquo;Académie, il y a un vote populaire pour sélectionner  cinq films pour la finale. « <em>« Plus de 5 000 personnes ont voté cette année, a précisé  </em><strong>Véronique Le Bris </strong>q<em>ui </em><i>ajoute : </i><em>« Faire voter le public permet de sortir des enjeux internes du cinéma, c’est plus démocratique. dont 60,7 % de femmes, 30 % d’hommes, 2 % de personnes non binaires, majoritairement des gens qui travaillent dans le cinéma mais pas seulement ». </em></p>
<p>Surprise d&rsquo;abord, Lina Soualem a confié dans sa première sortie médiatique toute l&rsquo;émotion que lui procure ce choix des six membres du jury:  » <em>J’ai découvert Alice Guy en même temps que le Prix qui porte son nom, lors de la sortie de mon premier film, “Leur Algérie”. C’est un honneur de le recevoir puisqu’il met en avant les femmes réalisatrices dans un univers et dans un moment où elles en ont tant besoin ! Je ne m’y attendais pas, surtout au regard des autres réalisatrices finalistes dont j’ai admiré les films. Et c’était déjà énorme d’être en lice à côté de ces femmes extraordinaires</em>« .</p>
<p><iframe title="Bye Bye Tibériade - Bande annonce" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/RR_P8E329FI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Pour rappel, le jury était composé de :  » <strong>Jean-Pierre Améris</strong>, scénariste et réalisateur, <strong>Michaël Mélinard</strong>, journaliste et critique, <strong>Pauline Seigland</strong>, productrice, <strong>Kaouther Ben Hania</strong>, scénariste et réalisatrice, Prix Alice Guy 2024, <strong>Anna Mouglalis</strong>, actrice et <strong>Thomas Jolly</strong>, comédien et metteur en scène.La cérémonie de remise du prix aura lieu au Max Linder Panorama, à Paris. Son fim y sera projeté avec entrée gratuite au grand public.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cinq  films étaient en compétition pour cette édition. En l&rsquo;occurence  « <em><strong>All We Imagine as Light</strong></em> » de l’Indienne Payal Kapadia,  « <em><strong>Dahomey</strong> </em> » d e Mati Diop, « <strong><em>Vingt Dieux</em></strong> »  de Louise Courvoisier, <em><strong>« </strong><strong>Diamant brut »</strong> d&rsquo;Agathe Riedinger </em> et   » <strong>Bye Bye Tibériade</strong><em> » de Lina Soualem.</em></p>
<p><strong>Le synopsis du documentaire</strong></p>
<p> » <em>Au début de la vingtaine, Hiam Abbass a quitté son village natal palestinien pour poursuivre son rêve de devenir actrice en Europe, laissant derrière elle sa mère, sa grand-mère et ses sept sœurs. Trente ans plus tard, sa fille Lina, réalisatrice, retourne avec elle au village et interroge pour la première fois les choix audacieux de sa mère, son exil choisi et la façon dont les femmes de leur famille ont impacté leurs vies. Véritable tissage d’images du présent et d’archives familiales et historiques, Bye Bye Tibériade est un voyage à travers quatre générations de femmes palestiniennes audacieuses qui préservent leur mémoire intime et collective par la force de leurs liens, malgré l’exil, la dépossession et les déchirements.</em></p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Habiba Djahnine (Cinéaste) : « Réinventer le sens du mot sororité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 09:29:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Habiba Djahnine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Il s’agit de l’extraire du cadre familial et de lui redonner un sens politique. En Algérie, beaucoup de femmes n’ont pas accès aux études, aux projets, aux espaces  ou à la vie professionnelle qu’elles souhaitent. Souvent le patriarcat a une arme terrible en mettant les femmes contre les femmes Réinventer le sens de la sororité, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/habiba-djahnine-cineaste-reinventer-le-sens-du-mot-sororite/">Habiba Djahnine (Cinéaste) : « Réinventer le sens du mot sororité »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Il s’agit de l’extraire du cadre familial et de lui redonner un sens politique. En Algérie, beaucoup de femmes n’ont pas accès aux études, aux projets, aux espaces  ou à la vie professionnelle qu’elles souhaitent. Souvent le patriarcat a une arme terrible en mettant les femmes contre les femmes</p>
<p>Réinventer le sens de la sororité, c’est être solidaire entre nous les femmes.Je ne suis pas seulement féministe pour les femmes qui veulent se libérer. Je le suis aussi pour celles qui sont battues. Celles qui sont enfermées chez elles. Celles qui n’ont accès à rien. Celles qui portent le hijab ou pas, avec celles qui sont d’obédience islamiste ou pas.Toutes les femmes, quel que soit leur niveau d’engagement, sont dans un combat. Je ressens cette sororité avec toutes les femmes ». <i>(mis en ligne par </i><a href="http://dzairworld.com"><i>dzairworld.com</i></a><i> )</i></p>
<p><em><strong>L&rsquo;Algérienne Habiba Djahnine  est  poétesse, cinéaste et documentariste. Elle a réalisé, entre autres, « Lettre à ma soeur » (2006) et « Avant de franchir la ligne d&rsquo;horizon »</strong></em></p>
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