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	<title>Archives des Cinéaste - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Cinéaste - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Zoulikha Tahar: « L&#8217;humour en Algérie relève un peu de l&#8217;instinct de survie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Arte TV]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Adimi]]></category>
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		<category><![CDATA[Zoulikha Tahar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, Zoulikha Tahar, 26 ans, auteure de Kol youm, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par Kaouther Adimi et paru aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Attention talent !  Poètesse, slameuse de haut vol   et réalisatrice de courts métrages, <strong>Zoulikha Tahar, 26</strong> ans, auteure de<em><strong> Kol youm</strong></em>, sorti en 2021, est également à  barre de la délicieuse mini série ( 6 épisodes de 11 minutes ) dont le scénario est inspiré du roman « Nos richesses » signé par <strong>Kaouther Adimi</strong> et paru aux éditions<em><strong> Points</strong> </em>en 2021.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9558" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg" alt="" width="944" height="470" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796.jpg 944w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-300x149.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/06/kaouther-adimi-et-zoulikha-tahar-racontent-la-condition-feminine-en-algerie-681dcd118415c794803796-768x382.jpg 768w" sizes="(max-width: 944px) 100vw, 944px" /></p>
<p>Cette série algérienne, visible sur Arte depuis le 2 juin 2025 ( disponible en replay aussi jusqu&rsquo;en 2028)  déroule avec bonheur le scénario  suivant qui nous mène  » <em>dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissag</em>e. A noter que <em><strong>Elsardines</strong></em> a reçu la mention spéciale de l&rsquo;édition 2025  de Séries Mania.</p>
<h4><strong>Rubrique « Leur dernier mot »</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>J&rsquo;avais tourné un court métrage documentaire<strong>, Kol youm  </strong>(2021), sur la charge mentale des mères et leur sentiment de dépossession face à l&rsquo;émancipation de leurs filles. la productrice <strong>Claire Leproust Maroko</strong> l&rsquo;a vu et m&rsquo;a propos de le développer. le projet a évolué en série de fiction avec des pastilles  d&rsquo;animation, comme des échos d&rsquo;enfance, qui lui donnent une légèreté de fable sociale. Je tenais à ce ton parce qu&rsquo;en Algérie la femme reste toujours « la fille de », une éternelle mineure .</em></p>
<p><iframe title="El’Sardines | Série | ARTE.TV" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/GIB1F6kMVeg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><b> </b>Dans les pas pressés de son héroïne en crise, motivée par le désir de fuir mais entravée par la culpabilité, la websérie immerge dans l’atmosphère microcosmique d’une ville côtière près d’Oran. Cette galerie de portraits, incarnée par des comédiens amateurs et professionnels, présente une mère agacée des concessions de liberté de son mari à leurs filles, une amie frondeuse, une psy reconvertie en coiffeuse, une voisine intrusive et un môme reporter de rue. Ponctuée de pastilles d’animation oniriques, la série oscille entre comédie et récit d’apprentissage.</p>
<p>« <em>Ma poésie, qui parle de  de la condition féminine, use de cette forme de naïveté. Elle me permet d&rsquo;être écoutée plus sereinement  par ma famille, car je n&rsquo;écris pas contre elle. mais au-delà de l&rsquo;Algérie.</em><strong><em> Elsardines</em></strong> <em>raconte l&rsquo;histoire universelle d&rsquo;une fille qui n&rsquo;a jamais quitté son village  et qui doit embarquer  sur un navie où elles la seule femme, avec cette question :  est-ce que partir, c&rsquo;est trahir</em> ?</p>
<p>(<strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien accordé  à Arte Magazine daté  du 3 juin 2025</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>@Méditerranéennes Magazine </strong></p>
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		<title>Lucrecia Martel : »Il n&#8217;y a rien de plus inutile à la réflexion que les positions binaires »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 15:02:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Lucretia Martel]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La brillante cinéaste, scéanriste et productrice  argentine Lucrecia Martel est dans l&#8217;actualité parisienne avec deux évéments marquants. Il y a d&#8217;abord la sortie de son livre s&#8217;entretiens et d&#8217;essais  » Lucretia Martel. La circulation« , paru aux Éditions de L&#8217;Oeil, ensuite  la rétrospective intégrale de ees films  intitulée « Le cinéma hors de lui  » que lui consacre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La brillante cinéaste, scéanriste et productrice  argentine <strong>Lucrecia Marte</strong>l est dans l&rsquo;actualité parisienne avec deux évéments marquants. Il y a d&rsquo;abord la sortie de son livre s&rsquo;entretiens et d&rsquo;essais <em><strong> » Lucretia Martel. La circulation</strong></em>« , paru aux<strong> Éditions de L&rsquo;Oei</strong>l, ensuite  la rétrospective intégrale de ees films  intitulée « <em><strong>Le cinéma hors de lui</strong> </em> » que lui consacre le <strong> Centre Pompidou</strong> du 14 novembre au 1er décembre 2024.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-8606 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/8c4623_4c9217c5e92a4ed4b19364173cee1d8cmv2.png" alt="" width="560" height="560" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/8c4623_4c9217c5e92a4ed4b19364173cee1d8cmv2.png 560w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/8c4623_4c9217c5e92a4ed4b19364173cee1d8cmv2-300x300.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/8c4623_4c9217c5e92a4ed4b19364173cee1d8cmv2-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></p>
<p>Ce n&rsquo;est pas la première que le célbère centre parisien la met à l&rsquo;honneur. C&rsquo;était déjà le cas l&rsquo;année dernière (21 &#8211; 30 avril )   à l&rsquo;occasion de la  54e édition de<em><strong>  « Visions du Réel</strong></em> » .,,La native de Salta (57 ans)  au nord de l&rsquo;Argentine, est l&rsquo;auteure de 4 longs métrages dont le dernier Zaha date de 2017 et d&rsquo;une  dizaine de courts métrages. La plupart de ses oeuvres ont été récompensées dans les divers festivals internationaux en Europe et en Amérique latine.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-8605 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/7847820255205012.jpeg" alt="Lucretia Martel" width="500" height="261" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/7847820255205012.jpeg 500w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/11/7847820255205012-300x157.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" />Sa passion pour l&rsquo;histoire de l&rsquo;Argentine la pousse à beaucoup  à  écrire et tourner sur la thématique de la colonisation, la violence, le racisme, la dicature qui a ensanglanté son pays dans les années 80 , les tourments sociaux et aussi  la situation faite aux femmes argentines.</p>
<p>A l&rsquo;image des titres suivants : « <em><strong> </strong></em><span class="ffPNRit"><em><strong>La mujer sin cabeza</strong></em> » (La femme sans tête »)</span>, « <em><strong><span class="ffPNRit">Zama</span></strong></em> « (2017) qui explore le fait colonial  voire  « <em><strong>Terminal Norte</strong></em>  »  réalisé durant la pandémie du Covid 19  qui  suit un groupe de femmes musiciennes réfugiées dans les forêts et paysages profonds  du Salta, une région très symbolique du conservatisme dans le pays.</p>
<p>Dans ces récente sorties médiatiques,Lucrecia Martel se montre sceptique  au sujet d&rsquo;un monde divisé entre la droite et la gauche et où ceux qui s&rsquo;estiment être les bons de l&rsquo;histoire considèrent toujours que les  mauvais sont ceux du camp d&rsquo;en face.</p>
<p>« <em>Je crois surtout qu&rsquo;il  y a une très grosse erreur, qu&rsquo;on traîne plus ou moins depuis le XVIIIe siècle, qui est de croire qu&rsquo;il y a un abîme idéologique entre la droite et la gauche et que la pensée de l&rsquo;humanité peut être divisée de cette façon. Asseyez-vous à la table de n&rsquo;importe quelle famille dans le monde, et vous verrez que dans cette famille il y a des gens qui pensent d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre et qui s&rsquo;adorent quand même.</em></p>
<p>« <em>Vu de l&rsquo;extérieur, on pourrait diviser cette table en « gauche » et « droite » mais il me semble que cette bêtise nous a fait commettre de nombreuses erreurs. En Argentine, s&rsquo;est formée l&rsquo;idée qu&rsquo;il y avait  une fissure qui divisait le pays en deux, et j&rsquo;ai passé un temps fou à lutter contre cela. Il n&rsquo;y a rien de plus inutile à la réflexion que les positions binaires.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Zama, trailer del film de Lucrecia Martel" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/0n2ZLpxZl7Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Ce qui se manifeste dans le langage de ces gens redevenus racistes dans leur usage de la langue, offensants envers les femmes, envers les homosexuels, c&rsquo;est aussi une réaction au fait qu&rsquo;on a voulu, depuis longtemps, empêcher ce langage.  Mais il n&rsquo;existe pas une famille où tout le monde parle correctement! Nous sommes tous mélangés, il faut doc trouver d&rsquo;autres façons de nous penser poltiquement, sans générer ces polarité qui ne servent à rien.</em> »</p>
<p>(<strong>Extraits de l&rsquo;interview accordée au quotidien français Libération daté du 20 novembre 2024</strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Oscars 2025 : « Arzé », de Mira Shaib, représentera le Liban</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 16:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mira Shaib]]></category>
		<category><![CDATA[Oscars 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pardois le monde du cinéma offre de belles histoires et de belles surprises.C&#8217;est ce qui arrive à la jeune réalisatrice libanaise Mira Shaib qui représentera son pays aux Oscars 2025 avec son premier long métrage de fiction, une comédie dramatique intitulée  » Arzé » . Un vrai coup de maître pour un premier coup d&#8217;essai. Cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pardois le monde du cinéma offre de belles histoires et de belles surprises.C&rsquo;est ce qui arrive à la jeune réalisatrice libanaise<strong> Mira Shaib</strong> qui représentera son pays aux <strong>Oscars 2025</strong> avec son premier long métrage de fiction, une comédie dramatique intitulée  » <strong>Arzé</strong> » .</p>
<p>Un vrai coup de maître pour un premier coup d&rsquo;essai. Cette comédie à la fois grinçante et chantante  de 90 minutes est une coproduction Liban-égypto-saoudienne. Elle aborde avec délicatesse, finesse et humeur des thèmes comme la famille, la résilience  dans une grande cité méditerranéenne, Beyrouth, en proie à mille et une complexités et divisions sociales, politiques, ethniques et religieuses mais qui a le mérite de garder presque miraculeusement un réel dynamisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8520" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster.jpg" alt="" width="800" height="1123" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-214x300.jpg 214w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-729x1024.jpg 729w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/10/arze-poster-768x1078.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Arze a été présenté pour la première au Festival international du film du Caire l’année dernière avant de participer  au Festival international du film de Pékin et  et à celuiui Festival de Tribeca (Roumanie ) en 2024. Il est porté favorablement par la lumineuse actrice beyrouthine, <strong> Diamand Abou Abboud </strong>Prix de la Meilleure actrice au Festival International du Film du Caire en 2017 pour son rôle principal dans <strong><em>L’Insulte</em> de Ziad Doueiri,</strong> long métrage nommé à l’Oscar du Meilleur Film étranger en 2017.</p>
<p>Ainsi que  dans <strong><em>Insyriated, </em> de Philippe Van Leeuw</strong>.  Là aussi, sa prestation très solide  dans la peau du personnage<strong> d’Halima </strong> a permis à la Libanaise de recevoir le prix ce  la Meilleure actrice au Festival International du Film du Caire. Un an plus tard le film le film remporte les Magritt<strong>e. </strong></p>
<p>La réalisatrice &#8211; qui est une grande admiratrice de<strong> Vittorio De Sica,</strong> ne cache pas que son film s&rsquo;inspire beaucoup  du « <em><strong>Voleur de bicyclette</strong></em> « (voir le synopsis au coeur de l&rsquo;article ) le chef-d&rsquo;oeuvre  de l&rsquo;immense cinéaste italien qui a sévi dans les années 50-60   pour le grand bonheur des cinéphiles du monde entier Arze a été présenté en première au Festival international du film du Caire l’année dernière avant d’être projeté au Festival international du film de Pékin et au Festival de Tribeca cette année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="[AFF 2024] Arzé (Trailer)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VFMCikuqtRQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Synopsis</h3>
<p><strong>Arzé</strong> est une mère célibataire en difficulté qui vit à Beyrouth avec sa sœur aînée agoraphobe et son fils adolescent, Kinan. Pour subvenir aux besoins de la famille, Arzé fabrique des chaussons maison que son fils livre à pied, mais elle sait que ce commerce ne pourra pas les faire vivre longtemps. En désespoir de cause, elle vole le précieux bracelet de sa sœur pour le mettre en gage afin de payer l’acompte d’un scooter de livraison. Mais le désastre frappe lorsque le scooter est volé, mettant en péril son seul moyen pour subvenir aux besoins de sa famille. Face à l’horloge qui tourne, Arzé et Kinan s’embarquent dans un voyage sauvage à travers la turbulente mais vibrante capitale multiethnique du Levant, à la poursuite de la mobylette volée.</p>
<h3><strong>La réalisatrice </strong></h3>
<p><strong>Mira Shaib</strong> . C&rsquo;est le premier long métrage de fiction de la native de Beyrouth. Cette diplômée de l’Université Américaine de la capitale du pays du cèdre possède  une licence en arts de la communication – TV/Film qui lui a permis de bénéficier d&rsquo; une bourse de la <strong>Fondation Robert Bosch</strong> pour suivre un programme de six mois à la Filmakademie Baden-Wurttemberg en Allemagne. Elle travaille actuellement au beirut.com en tant que productrice vidéo, tout en étant également assistante réalisatrice et vidéographe en freelance.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT </strong></p>
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		<item>
		<title>Habiba Djahnine, une cinéaste engagée</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/habiba-djahnine-la-camera-aide-a-penser-et-a-exister/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 08:27:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Djahnine]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nos lecteurs peuvent découvrir  la passionnante interview de la cinéaste et poète algérienne Habiba Djahnine grâce au partenariat noué entre Méditerranéennes Magazine et le website Home &#8211; Dzair World  spécialisé dans l&#8217;actualité de l&#8217;Algérie et de sa diaspora.D&#8217;autres bonnes surprises sont à venir. &#160; Habiba Djahnine est réalisatrice et formatrice dans le domaine du cinéma. Après [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nos lecteurs peuvent découvrir  la passionnante interview de la cinéaste et poète algérienne Habiba Djahnine grâce au partenariat noué entre <strong>Méditerranéennes Magazine et </strong>le website <a class="yiv8041388841enhancr_card_0861842383" href="https://tinyurl.com/4we9tptj" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" shape="rect">Home &#8211; Dzair World </a> spécialisé dans l&rsquo;actualité de l&rsquo;Algérie et de sa diaspora.D&rsquo;autres bonnes surprises sont à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Habiba Djahnine</strong> est réalisatrice et formatrice dans le domaine du cinéma. Après avoir été, en 2003, l’une des fondatrices des rencontres cinématographiques de Béjaia, elle se lance quatre années plus tard dans la création d’ateliers documentaires.En 2017, suite à la volonté de certaines femmes de réaliser leur propre film, elle dirige un atelier 100% féminin. Rencontre avec une féministe qui lutte pour une sororité à l’algérienne. <strong>N.M</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-5797 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/saadia-photo-doc1-1024x579-1.png" alt="" width="1024" height="579" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/saadia-photo-doc1-1024x579-1.png 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/saadia-photo-doc1-1024x579-1-300x170.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/saadia-photo-doc1-1024x579-1-768x434.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>© crédit photo/ Habiba Djahnine</p>
<p><strong>Comment vous est venue l’idée de créer des ateliers documentaires pour femmes?</strong></p>
<p>Les ateliers pour femmes et pour hommes existent depuis 2007. En 2017, j’ai été contactée individuellement par beaucoup de femmes qui voulaient faire des films.J’ai refusé de les encadrer. J’ai une méthode pédagogique qui consiste à travailler collectivement pour sortir des films personnels avec une parole subjective forte. Finalement, cela m’a encouragé à reprendre les ateliers que j’avais stoppés pendant deux ans.La dimension féministe s’est très vite mise en place avec la préoccupation d’exprimer au plus juste le féminisme algérien, la façon dont on pense notre présence,notre statut, notre rapport à la société, à l’art, à l’histoire dans ce pays. On a fait un appel à candidatures. On a reçu 50 projets. On en a retenu 7. J’ai encadré pendant un an et demi ces femmes pour qu’elles puissent réaliser leur premier film documentaire. L’idée était d’aborder autrement toutes les questions de femmes en dehors du discours idéologique et des carcans. C’est vraiment une parole libre, personnelle et politique.</p>
<p><strong>Qu’est ce que le féminisme à « l’algérienne » pour vous?</strong></p>
<p>Ce n’est pas si facile à définir.Le féminisme, c’est d’abord regarder le monde d’un point de vue des femmes car il l’a trop été d’un point de vue des hommes.Etre féministe aujourd’hui, c’est reconnaitre le combat de mes grands-mères, de mes mères, de mes tantes, de mes cousines. C’est parce que j’ai compris leurs combats, leurs revendications, et tout ce dont elles ont manqué, que je suis devenue  féministe. Ce n’est pas parce que j’ai lu Simone De Beauvoir. C’est quelque chose qui m’a pris aux tripes à 16 ans quand j’ai compris tous les sacrifices et les frustrations qu’elles ont vécus et ce dont elles ont été privées. C’était des femmes très intelligentes et fortes. Elles avaient beaucoup de choses à donner à la société. C’est à partir de cette colère qu’elles ont eue que je suis devenue féministe. On a des droits.C’est de se sentir égales, d’être complètement désaliénées et de prendre à bras le corps notre existence.</p>
<p><strong>Diriez vous que, d’une certaine manière, la caméra libère la femme ?</strong></p>
<p>Non. C’est un outil de réflexion et de travail. La caméra libère une parole, des images, du sens. Elle aide à penser et à exister. Elle participe à la liberté mais la liberté est personnelle. C’est quelque chose qu’on prend dans notre vie quotidienne.</p>
<p><strong>De quels moyens disposez vous pour animer vos ateliers?</strong></p>
<p>On a accumulé un peu de matériel mais on n’a pas de financement systématique. A chaque atelier, on cherche de l’argent à travers des fondations, des structures, des associations, des privés. Sur le dernier qu’on a fait, on a été financés par le Fonds arabe pour la culture. Ce sont de petits financements qui ajoutés les uns aux autres font qu’on arrive à peu près à faire notre travail.A chaque financement, on achète du matériel (des tables de montage, des caméras).On a peu de moyens. On est aussi dans une grande modestie. C’est avec notre volonté qu’on travaille.C’est un choix d’être plus dans le sens des choses que d’être dans les moyens. Cela permet de garder la tête sur les épaules.</p>
<p><strong>Pourquoi le cycle de formation est-il aussi long?</strong></p>
<p>C’est une vraie formation cinéma. Cela correspond à une année et demie ou deux ans d’un cycle universitaire.La méthode de travail sur laquelle est basée toute la philosophie de l’atelier est d’apprendre en fabriquant. Les stagiaires apprennent à faire un film en faisant directement du cinéma. Il y a un aller-retour permanent entre une pratique cinématographique et une réflexion qui consolide toute les phases de cette formation.Il faut aussi leur apporter des contenus théoriques.Cela prend du temps de regarder des films, de lire, de réfléchir, de discuter, de regarder les rushs, de reprendre les choses.Il y a plusieurs étapes de travail. Il faut au minimum un an et demi pour faire un cout-métrage de moins de trente minutes qui a une vraie valeur artistique.</p>
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<h3><strong>Quelles sont- les étapes pour aboutir à un film ?</strong></h3>
<p>La première, c’est l’appel à candidatures. Il y a, ensuite, une première résidence d’écriture de deux semaines. Il y a une partie théorique et pratique. Puis, les participantes repartent chez elles pendant deux mois pour faire du repérage (photo, quelques rushs pour commencer à réfléchir). Elles reviennent en résidence de réécriture. On rentre alors dans les détails.On aborde la note d’intention. On commence presque à décrire un séquencier et un programme de tournage.</p>
<p>Pour celles qui sont prêtes, on organise le tournage en recrutant des techniciennes. Les autres continuent l’écriture. Par la suite, on regarde les images et on dérushe avec celles qui ont tourné.On voit si cela correspond au travail d’écriture qui a été fait. Tout cela se fait collectivement. C’est important d’analyser les erreurs et les réussites. Si le film n’est pas terminé, elles repartent en tournage. A leur retour, on peut se mettre au montage. Il se fait en petit groupe avec des monteuses professionnelles qui sont aussi formatrices.</p>
<p>Il y a toujours ce travail d’apprentissage et de réflexion autour du montage : quelles images propres, comment construire une structure, qu’est ce que le rythme…Elles sortent de cela avec un film. On passe alors à la post-production (sous-titrage, mixage, étalonnage.…).La dernière étape étant la diffusion.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="2012 Prince Claus Laureate Habiba Djahnine" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/cDxfVogC6OA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>A quoi étiez vous sensible dans le choix des sept projets du dernier atelier?</strong></h3>
<p>Le principe de base dans notre formation est de parler d’un univers que l’on connaitre, et d’apprendre à l’interroger. Il fallait que ce soit des sujets personnels.L’idée était aussi de sélectionner des personnes avec une grande motivation et qui soient capables de porter leur projet jusqu’au bout car c’est très long.Il y a eu 100% de réussite.</p>
<p><strong>En parcourant la brochure qui présente votre atelier, il y a une phrase qui dit « réinventer le sens du mot sororité ». Quel sens a-t-il aujourd’hui en Algérie?</strong></p>
<p>Il s’agit de l’extraire du cadre familial et de lui redonner un sens politique. En Algérie, beaucoup de femmes n’ont pas accès aux études, aux projets, aux espaces  ou à la vie professionnelle qu’elles souhaitent. Souvent le patriarcat a une arme terrible en mettant les femmes contre les femmes. Les hommes disent que ce sont les mères qui éduquent les garçons et que ce sont souvent les femmes qui sont les ennemies des femmes. On dit cela pour affaiblir, pour diviser.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-607 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/838_habiba-djahnine-c-karim-ahmia.jpg" alt="" width="838" height="728" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/838_habiba-djahnine-c-karim-ahmia.jpg 838w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/838_habiba-djahnine-c-karim-ahmia-300x261.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/838_habiba-djahnine-c-karim-ahmia-768x667.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/11/838_habiba-djahnine-c-karim-ahmia-70x60.jpg 70w" sizes="auto, (max-width: 838px) 100vw, 838px" /></p>
<p>Réinventer le sens de la sororité, c’est être solidaire entre nous les femmes.Je ne suis pas seulement féministe pour les femmes qui veulent se libérer. Je le suis aussi pour celles qui sont battues. Celles qui sont enfermées chez elles. Celles qui n’ont accès à rien. Celles qui portent le hijab ou pas, avec celles qui sont d’obédience islamiste ou pas.Toutes les femmes, quel que soit leur niveau d’engagement, sont dans un combat. Je ressens cette sororité avec toutes les femmes.</p>
<p><strong>Que disent de la société algérienne les films que vous accompagnez ?</strong></p>
<p>Ils disent ce qu’elle est : ses complexités, ses difficultés, ses cotés positifs. L’atelier porte une énorme empreinte de la diversité culturelle qu’il y a dans ce pays. C’est quelque chose qu’on observe de manière très forte.On le voit film après film.</p>
<p><strong>Entretien réalisé par Nasser Mabrouk</strong></p>
<p>(<a class="yiv8041388841enhancr_card_0861842383" href="https://tinyurl.com/4we9tptj" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" shape="rect">Home &#8211; Dzair World</a>)</p>
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		<title> Carol Mansour, Liban : « Je ne crois pas au changement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 07:22:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Carol Mansour]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[COVID 19]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Rien ne va changer” dans le monde après la pandémie de la Covid-19, malgré les opportunités qui se sont présentées pendant cette crise. Les restrictions liées à l’épidémie ont fait émerger une dimension personnelle dans mon travail et  m’ont poussée à regarder autrement ma ville, Beyrouth, devenue la ville des chats”.  Quand à l&#8217;avenir [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Rien ne va changer” dans le monde après la pandémie de la Covid-19, malgré les opportunités qui se sont présentées pendant cette crise. Les restrictions liées à l’épidémie ont fait émerger une dimension personnelle dans mon travail et<span class="Apple-converted-space">  </span>m’ont poussée à regarder autrement ma ville, Beyrouth, devenue la ville des chats”.<span class="Apple-converted-space">  </span>Quand à l&rsquo;avenir du cinéma, il reste<span class="Apple-converted-space">  </span>suspens. C »est comme si nous avions appuyé sur pause.</p>
<p>Mais j&rsquo;ai très peur de ce qui se passera après le retour à la normale  car la crise ne nous a apparemment rien appris. Les régimes (politiques) restent inchangés. Voyez ce qui se passe en  Amérique et dans d&rsquo;autres pays. Je pense que nous retournerons rapidement là où nous étions et peut-être pire, tant que “3% de la population mondiale, c&rsquo;est-à-dire ceux qui nous gouvernent. dominent la planète. Peut-être que le ciel et les rivières se sont un peu assainis, mais si la crise ne nous change pas, je ne sais pas ce qui le pourrait » (<span class="Apple-converted-space">  D</span><i>ans un zoom avec l’ Agence France Presse</i>)<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b> Carol Mansour  : </b><i>La cinéaste libanaise et<span class="Apple-converted-space">  </span>l’après Covid-19</i></p>
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