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	<title>Archives des Victoria Abril - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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		<title>Victoria Abril : »Entre nostalgie et combativité « </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Aug 2024 16:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Victoria Abril, cette solide  actrice espagnole qui rayonne autant en France e n&#8217;a jamais eu sa langue dans sa poche. Ses commentaires sur l&#8217;état de son pays de coeur ne sont jamais neutres et surtout pas insipides. Elle qui partage sa vie et aussi sa carrière de comédienne et d&#8217;actrice entre l&#8217;Espagne et  le pays [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Victoria Abri</strong>l, cette solide  actrice espagnole qui rayonne autant en France e n&rsquo;a jamais eu sa langue dans sa poche. Ses commentaires sur l&rsquo;état de son pays de coeur ne sont jamais neutres et surtout pas insipides. Elle qui partage sa vie et aussi sa carrière de comédienne et d&rsquo;actrice entre l&rsquo;Espagne et  le pays de Molière  se montre plutôt pessimiste ces derniers temps  lorsqu&rsquo;elle fait le point sur l&rsquo;état des libertés (culturelles essentiellement) en terre ibère. Surtout dit-elle après la pandémie du Covid-19 qui avait paralysé la vie dans toutes les contréesde la planète  durant près de deux ans.</p>
<figure id="attachment_8083" aria-describedby="caption-attachment-8083" style="width: 620px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-8083" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/H7a5uw9m-e1723999297313.jpg" alt="" width="620" height="440" /><figcaption id="caption-attachment-8083" class="wp-caption-text">Le film qui lui valut « Le Goya de la meilleure actrice en 1996</figcaption></figure>
<p>Mais Abril ne veut pas tout mettre sur le dos de la pandémie et de l&rsquo;arrêt sur image qui s&rsquo;en est suivi. Pour la comédienne un temps préférée de son compatriote réalisateur <strong>Pedro Almodovar,</strong> la dégradation de la situation  et le grignotage des droits ont commencé bien avant.</p>
<p>Cette  sortie médiatique  de la comédienne de 65 ans en mode douce amère  peut surprendre certains mais elle reste  justifiée selon elle. A noter que la native de Madrid avait fait salles combles en présentant  et jouant la pièce <strong>Médusa</strong>  » &#8211; signée <strong>José Maria del Castillo</strong> -,au festival de théâtre classique de  <strong>Mérida</strong> entre le 31 juillet et le 11 août.</p>
<figure id="attachment_8081" aria-describedby="caption-attachment-8081" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-8081" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/08/ob_1916d2_talons-aiguilles-image-3-e1723999162105.jpg" alt="" width="800" height="528" /><figcaption id="caption-attachment-8081" class="wp-caption-text">Victoira Abril dans « Talons aiguilles « </figcaption></figure>
<p>Pour mémoire, <strong>Victoria Abril</strong> a la longévité incroyable a tourné dans 97 longs métrages entre 1975 et 2024. et joué dans 26 séries et films de télévision. Elle avait à peine dix-sept ans lorsqu&rsquo;elle fit son apparition sur grand écran dans « <em><strong>O</strong><strong><em>b</em>esession »</strong></em> de <em><strong>Francisco Lara Polop</strong> </em>avant d&rsquo;enchaîner l&rsquo;année suivante avec « <em><strong> El Puente</strong></em> » signé <em><strong>Juan Andonio Bardem</strong></em>.</p>
<p>C&rsquo;est sous la direction de<em><strong> Pedro Almodova</strong></em>r  que sa cote monta en flèche grâce à des rôles brillants dans « <em><strong>La loi du désir</strong></em> » (1988); « <em><strong>Attache-moi »</strong></em> (1990), <em><strong>« Kika</strong></em> » (1994),  C&rsquo;était avant que le géant du cinéma hispanique ne lui préfère la pétillante <em><strong>Pénékope Cru</strong></em>z.  En 1996, elle décroche le<em><strong> Goya de la meilleure actrice</strong> </em>espagnole pour son rôle dans « <em><strong>Personne ne parlera de nous quand nous serons mortes</strong></em> »  (<span class="mw-page-title-main"><strong><em>Augustín Díaz Yanes</em></strong>). </span></p>
<h3><strong>« Son dernier mot&#8230; » </strong></h3>
<p>« <em>J&rsquo;ai commencé à travailler dans le cinéma d&rsquo;auteur en 1975, juste après la mort de Franco et sa dictature cruelle, dans laquelle la plupart d&rsquo;entre nous n&rsquo;avions « rien à perdre et tout à gagner »&#8230; Et la Movida est arrivée. Cependant  50 ans plus tard, nous sommes dans la même situation, mais maintenant dans la direction opposée « </em></p>
<p><em> « Le théâtre est la nourriture de l&rsquo;âme, comme disait Lorca. Mais même cela nous a été enlevé en France pendant le covid. Les temples de l&rsquo;Âme nous ont été fermés pendant 16 longs mois. J&rsquo;ai dû attendre et désespérer pendant deux ans pour pouvoir jouer « Drole de genre » en France, mais ça valait le coup ! Le public m&rsquo;a sauvé de la folie existentielle. , remplissant les salles pendant deux ans&#8230;</em></p>
<p><iframe title="Victoria Abril vuelve al teatro con una revisión de Medusa en el Festival de Mérida" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Pqfp37Q-SUU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>J&rsquo;ai de la tendresse et de l&rsquo;admiration pour ce que nous avions pu faire il y a cinquante ans . Je n&rsquo;ai jamais aimé me regarder, mais quel bon cinéma d&rsquo;auteur-amateur avons nous pu créer en liberté ! Sans argent, sans industrie, en hypothéquant tout ce que  nous possédiosn  et ne pouvions pas posséder, mais avec beaucoup de talent, de passion et d&rsquo;engagement&#8230;</em></p>
<p><em>« Aujourd&rsquo;hui, 90 % de ma carrière cinématographique aurait été impossible à filmer et même si l&rsquo;oeuvre  était produite, personne n&rsquo;oserait l&rsquo;exploiter. Pour continuer à raconter des histoires d&rsquo;auteur, « libres, vivants », il ne nous reste plus que le théâtre. Et je dis &lsquo;nous », car sans le public, il n&rsquo;y a pas de représentation. Pas même cette fusion émotionnelle partagée qui vous remplit de sérotonine quand vous les entendez rire pendant deux heures. Le public vous guérit</em> ! »</p>
<p>(<strong><em>Propos extraits  d&rsquo;un entretien paru dans les colonnes du quotidien madrilène El Mundo daté du 29 juillet 2024</em></strong>)</p>
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