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	<title>Archives des Scénariste - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Scénariste - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Isabel Coixet:«Plaire tout le temps, c&#8217;est mentir»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 16:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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		<category><![CDATA[actrice]]></category>
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		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Isabel Coixet]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Isabel Coixet  fait partie de la grande famille du cinéma espagnol.Scénariste, réalisatrice et productrice, elle compte à son actif pas moins de seize long métrages. Le premier   » Demasadio viejo para morir joven » sorti en salles en 1989 et le dernier  «  Los tres cuencos »   en 2025. Ainsi que quatre courts métrages et cinq documentaires [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Isabel Coixet</strong>  fait partie de la grande famille du cinéma espagnol.Scénariste, réalisatrice et productrice, elle compte à son actif pas moins de seize long métrages. Le premier   » <em><strong>Demasadio viejo para morir joven</strong></em> » sorti en salles en 1989 et le dernier  « <em><strong> Los tres cuenco</strong></em>s »  <i></i> en 2025. Ainsi que quatre courts métrages et cinq documentaires dont le plus récent est « <em><strong>El sostre groc </strong></em><i>« ( 2022). </i></p>
<p>Son travail lui a valu  six nominations aux <strong>Goya </strong> entre 1990 et 2004  et de  remporter trois trophées. Celui du meilleur scénario adapté pour  « <em><strong>Ma vie sans moi « </strong></em> (2004) et surtout un triple Goya du meilleur réalisateur, meilleur film et meilleur scénario pour « E<em><strong>scuchando al Juez Garzon</strong></em>  » (2012).  Cette pure  Catalane, née à Barcelone en 1960, a de fortes convictions politiques et sociales  qu&rsquo;elle n&rsquo;hésite jamais à défendre sans craindre les retombées négatives sur sa carrière voire sur sa vie. Comme lorsqu&rsquo;elle a voté non au référendum sur l&rsquo;indépendance de la Catalogne en 2017.</p>
<p><iframe title="UN AMOR - Bande-annonce" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/JkPPLG4NOj0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><em>L&rsquo;exposition « Du cinéma au collage » inaugurée le 10 juin  est ouverte jusqu&rsquo;au 14 septembre  au Musée Thyssen-Bornemisza, à Madri</em>d. </strong></p>
<p>La catalane qui est aussi très appréciée en France où ses films sont vus voire disséqués est une personnalité forte qui se réjouit de la bonne santé du cinéma dans son pays. Comme elle l&rsquo;a affirmé, il y a un an, dans les colonnes du Figaro à l&rsquo;occasion de  la sortie dans L&rsquo;Hexagone de son long métrage « <em><strong>Un amor</strong></em> » : »<em>Je pense qu’il vit de belles heures, notamment grâce à la multiplication d’aides aux premiers longs métrages, ainsi que l’implication de la télévision. Je vois aussi que la création se diversifie, avec de nombreux cinéastes – dont beaucoup de femmes ! – qui réalisent des œuvres qui ne sont pas “confortables”. De nombreux noms commencent à s’installer et à être de plus en plus connus, et pas seulement ceux des acteurs. C’est un très bon signe ». C</em>et été son actualité a été marqué non pas par un film mais une étonnante et originale exposition des collection de 50 collages  où elle décrit avec beaucoup de subtilité le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui tel qu&rsquo;il va avec ses surprises et ses travers.  Une exposition autour de laquelle a  tourné l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle a accordé au quotidien madrilène « El Mundo »<strong>.</strong></p>
<p><strong>Rebelle depuis l&rsquo;enfance</strong></p>
<p>« <em>Se rebeller exige un apprentissage et beaucoup d&rsquo;efforts, surtout savoir reconnaître quand obéir pour transgresser les règles. J&rsquo;ai beaucoup pratiqué et j&rsquo;y parviens généralement. Le geste de plaire est particulièrement exigé des femmes. Quel que soit notre âge ou notre apparence, nous sommes tenues d&rsquo;être gentilles. C&rsquo;est une chose contre laquelle je me suis rebellée enfant, comme l&rsquo;obligation de saluer quelqu&rsquo;un qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas. Je n&rsquo;aime pas les embrassades et les câlins sans discernement. Plaire tout le temps, c&rsquo;est mentir.J&rsquo;ai soif de câlins de ceux que j&rsquo;aime. Mais ces effusions constantes…</em>  »</p>
<p><iframe title="Del cine al collage, la desobediencia de Isabel Coixet" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/lXGelJgsGiQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Ce nouveau monde où le besoin d&rsquo;imaginer disparaît</strong></p>
<p>« <em>Avant, on avait des photos du mariage de son cousin, de sa communion, d&rsquo;une paella familiale… mais pas systématiquement. Personne ne prenait tout en photo comme aujourd&rsquo;hui. Conséquence : avec tout enregistré, on imagine de moins en moins. Je peux fantasmer sur mon passé à partir des photos de ma famille que je garde dans une petite boîte. Aujourd&rsquo;hui, cependant, toute cette documentation exhaustive m&#8217;empêche de ressentir ce besoin d&rsquo;imaginer. Et ce n&rsquo;est pas seulement les photos, mais l&rsquo;idée que, pour aller dans une rue, il suffit de la chercher sur Google et de la parcourir virtuellement. À tel point que, lorsqu&rsquo;on se rend physiquement quelque part pour la première fois, on ne découvre rien.</em>..</p>
<p>« <em>Je pense que c&rsquo;est une sorte de pandémie de stupidité généralisée, et je m&rsquo;inclus ; ne croyez pas que je me place ailleurs. Parfois, je me demande : pourquoi ai-je perdu tout l&rsquo;après-midi à regarder des maisons que je ne pourrai jamais m&rsquo;offrir</em> ? »</p>
<p><strong>(Propos extraits de l&rsquo;interview accordée  au coeur de  cet été au quotidien espagnol El Mundo</strong> )</p>
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		<title>Inès Arsi : la cinéaste tunisienne évoque « Pure folie » son prochain doc-fiction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 18:17:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
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		<category><![CDATA[Inès Arsi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazne]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Scénariste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 32 ans, la cinéaste tunisienne Inès Arsi, reconvertie de la pharmacie qu&#8217;elle a étudié à l&#8217;université  au monde la pellicule, elle est diplômée de l&#8217;Audiovisuel et du Cinéma à Tunis. Formée dans la foulée à la réalisation et à l&#8217;écriture de documentaires à l&#8217;Université d&#8217;été de La Fémis, elle réalise Thick Skin, un documentaire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À 32 ans, la cinéaste tunisienne Inès Arsi, reconvertie de la pharmacie qu&rsquo;elle a étudié à l&rsquo;université  au monde la pellicule, elle est diplômée de l&rsquo;Audiovisuel et du Cinéma à Tunis. Formée dans la foulée à la réalisation et à l&rsquo;écriture de documentaires à l&rsquo;Université d&rsquo;été de La Fémis, elle réalise <strong><em>Thick Skin</em></strong>, un documentaire soutenu par Doc House et Mawjoudin. Après son dernier court métrage &lsquo; <strong><em>C</em><em>hair et sang</em></strong>, »une fiction de 19 minutes  consacrée au sujet de l&rsquo;avortement dans son pays. Un thème clairement délicat et difficile, mais nécessaire, parce que, dit-elle, la situation de « <em>l&rsquo;avortement a tendance à se détériorer</em> <em> en Tunisie en raison des barrières religieuses et financières »</em>. En 2024-2025, elle passe à la vitesse supérieure.</p>
<figure id="attachment_9183" aria-describedby="caption-attachment-9183" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9183" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8.png" alt="" width="600" height="600" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8.png 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8-300x300.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/03/image_600X600_o_1idk3a5boju31uqg1ogt1ath1nip8-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-9183" class="wp-caption-text">Inès Arsi ( Tunisie)</figcaption></figure>
<p>En effet, actuellement, la native de Tunis à des projets  plein la tête et certains déjà programmés . Notamment  ce long métrage documentaire « <em><strong>Pure folie</strong> </em> » librement  inspiré d&rsquo;une histoire familiale vraie.Un tournage et une réalisation qu&rsquo;elle compte bien terminer au plus tard en 2026.</p>
<p>Interrogée par le plus grand quotidien tunisois sur la raison du traitement de ce thème, la folie, et du choix du format, le documentaire, au lieu de la fiction, Inès Arsi a répondu avec la franchise qui la caractérise. Celle d&rsquo;une femme et d&rsquo;une professionnelle ambitieuse et libre.</p>
<p><strong>Le synopsis de « Pure folie »</strong></p>
<p><em><strong>Kaddour, grand-oncle de la réalisatrice, quitte la Tunisie dans les années 1960 pour étudier en France. Il écrit régulièrement à sa famille, jusqu’au jour où ses lettres cessent brusquement, laissant ses proches dans l’inquiétude durant une décennie. Après de longues recherches, ils le retrouvent dans un hôpital psychiatrique à Paris et le rapatrient dans un établissement à Tunis. Sa santé mentale se dégrade progressivement. Dans ses délires, certaines de ses paroles restent figées dans le temps, laissant planer un doute : il affirme avoir laissé une femme et un enfant à Paris, et quelques preuves tangibles de son passé en France subsistent. En 2014, Kaddour meurt, seul, sans que l’existence de cette femme et de cet enfant n’ait jamais été confirmée. Et si tout ce qu’il disait était vrai ? Ainsi débute une enquête entre la Tunisie et la France pour découvrir la vérité derrière la psychose.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un film, un format </strong></p>
<p>« <em> « Pure folie » est un titre très polémique, il faut le dire. Le mot folie me plaît énormément, surtout dans sa forme tunisienne <strong>mahboul</strong> (être fou) ! Je vois de la beauté dans  la folie,une singularité&#8230; Une beauté pure et une désinhibition primaire et primale. Une pureté qui te déconnecte du monde en te créant ta propre réalité. Cela n&rsquo;a pas toujours été dénigré dans nos sociétés. Et il n&rsquo;y a qu&rsquo;à voir la figure  du fou du village dont tout le monde prenait soin, mais cela n&rsquo;existe plus malheureusement&#8230;</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Flesh and Blood (2022) | Official Trailer" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/5mEcRuVXTwE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Je voulais en faire un documentaire parce que  pour moi , c&rsquo;est une forme plus libre à bien des  les niveaux, entre autres sur le plan de la forme et aussi par la possibilité  de tourner plus ou moins avec que tu veux quand tu veux (derrière la caméra) ce qui n&rsquo;est pas permis avec la fiction. </em><em>De plus, il est plus facile de financer un documentaire.</em></p>
<p><em>« Il y a une pression monumentale  sur l&rsquo;écriture  de la fiction. et je ne veux plus entrer dans la version orientaliste des subventions occidentales. Une double pression pour une réalisatrice arabe censée proposer des films  qui traitent de l&rsquo;émancipation de la femme et du féminisme.Pour moi, c&rsquo;est comme se voir obéir à un cahier des charges . </em></p>
<p><em>« Une femme arabe n&rsquo;est pas censée ne parler que de ça. On n&rsquo;est beaucoup plus que ça. Le féminisme en Tunisie est beaucoup plus que ça  et n&rsquo;a pas à être vu sous le prisme du féminisme blanc. Moi, je ne veux ni d&rsquo;un financier blanc ni d&rsquo;un sauveur occidental sur son cheval blanc. Je veux faire du cinéma et raconter des histoires</em>.. »</p>
<p>( <strong><i>Propos extraits de l&rsquo;interview acordée au quotidien  tunisois La Presse daté du 17 mars 20025</i></strong>).</p>
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		<title>Henar Álvarez :   » Quitter Twitter a changé ma vie&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 14:38:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[Animatrice TV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Henar Álvarez, 39 ans, est une artiste espagnole multicartes. Elle est animatrice TV, humouriste, scénariste, réalisatrice, comédienne et écrivaine. Dans la capitale espagnole, où elle vit et exerce, elle présente trois émissions à succès: "Las que faltaban", "Tramas maestria" et "Dias de ciné". Alors qu'elle a entamé très récemment une carrière dans le domaine comique, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<pre class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjOspPzy5mFAxWXcKQEHYCwBhgQ3ewLegQIBRAU"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;"><strong>Henar Álvarez,</strong>  39 ans, est une artiste espagnole  multicartes. Elle est animatrice TV, humouriste, scénariste, réalisatrice, comédienne et écrivaine. Dans la capitale espagnole, où elle vit et exerce, elle présente trois émissions à succès: "<em><strong>Las que faltaban</strong></em>", "<em><strong>Tramas maestria</strong></em>" et "<em><strong>Dias de ciné</strong></em>". Alors qu'elle a entamé  très récemment une carrière dans le domaine comique, elle est devenue l'une des femmes humouristes les plus demandées en Espagne. 
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7087 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Henar-Alvarez-Tapas-Foto_-Celine-van-Heel-e1711722952513.jpg" alt="" width="700" height="394" />

En 2020, Henar Älvarez a publié en collaboration avec la dessinatrice <strong>Ana Müshell,</strong> un roman graphique avec un titre qui annonce la couleur "<em><strong>La mal a leche</strong></em>" dont les studios <strong>Secuoya</strong> ont acheté les droits dans la foulée. pour en faire une série télé en quatre épisodes.La BD aborde avec un ton aussi libre que possible  la maternité et la sexualité d'un point de vue féministe  
</span><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;">Deux ans plus tôt, la comédienne s'était installée comme une tête de gondole de l'émission <em><strong>Buenismo Bien</strong></em> de la réputée radio <em><strong>Cadenar SER.</strong> 
</em>Dans un entretien sans filtre  accordé au qotidien madrilène <em><strong>El-Mundo,</strong></em> à la fois olé olé et sans tabou, elle confirme qu'elle   fait partie de la nouvelle génération de femmes  plus que jamais  prête  à défendre pied à pied leurs droits et intérêts face une inertie masculine ébranlée, mais pas totalement décidée à partager le pouvoir.  De cet échange sans filtre, nous avons retenu l'extrait où elle aborde le rôle néfaste joué par les réseaux sociaux ( ici il s'agit de X anciennement Twitter) dans la communication contemporaine.  </span></pre>
<pre id="tw-target-text" class="tw-data-text tw-text-large tw-ta" dir="ltr" data-placeholder="Traduction" aria-label="Texte traduit" data-ved="2ahUKEwjVmc2Y0ZmFAxWWcaQEHVlCCwkQ3ewLegQIARAU"></pre>
<p>« <em>Oui, j&rsquo;ai quitté Twitter et cela a beaucoup changé vendredi. Mon rappel, tu comprends. Sérieusement, voyons si ce réseau social meurt maintenant parce que c&rsquo;est de la pure légèreté, il n&rsquo;apporte rien de bon. Je l&rsquo;ai abandonnée et j&rsquo;ai supprimé d&rsquo;avoir des problèmes, je ne reçois plus constamment de terribles insultes et attaques. Mort le chien, la rage est partie. Désormais, presque tout ce que je reçois, ce sont des commentaires de personnes qui me suivent, consomment mon travail et l&rsquo;aiment. C&rsquo;est ce que je reçois en masse chaque jour, sans aucune des autres choses qui m&rsquo;ont rendu assez amer pendant un moment.<span class="Apple-converted-space">  </span>À quel point cela vous a-t-il blessé de recevoir autant de haine?..</em>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Los MEJORES MOMENTOS de Henar Álvarez en #BuenismoBien" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/vRkGCk1SYEU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Plus que des dégâts, cela m&rsquo;a fait jouir jusqu&rsquo;à ma conversation. Il est arrivé un moment où j&rsquo;ai compris que je n&rsquo;étais pas obligé de supporter ça, je pars d&rsquo;ici et c&rsquo;est tout. Je ne voulais même plus aller sur Twitter, ni même parler de mon travail. Cela n&rsquo;avait pas d&rsquo;importance dans un endroit où le simple fait de dire bonjour était insulté. Honnêtement, va te faire foutre, tu ne me donnes rien. En plus, c&rsquo;est un monde totalement irréel. Si vous suivez les commentaires que Rosalía a reçus sur Twitter, vous penserez peut-être que sa carrière est terminée&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l’entretien accordé par l&rsquo;humouriste et animatrice TV  au<span class="Apple-converted-space">  </span>quotidien Madrilène El-Mundo du 27 mars 2024</strong></em>)</p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span></p>
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