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	<title>Archives des poètesse - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des poètesse - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Laura Vasquez :«J&#8217;ai une certitude :c&#8217;est ce que j&#8217;ai à faire»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 14:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Vasquez]]></category>
		<category><![CDATA[Leur dernier mot]]></category>
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		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « Les Forces », aux éditions Sous Sol, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité », « Les Forces «  retrace de façon chronologique le parcours d&#8217;une narratrice, qui, de l&#8217;enfance à l&#8217;âge [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/laura-vasquez-jai-une-certitude-cest-ce-que-jai-a-faire/">Laura Vasquez :«J&rsquo;ai une certitude :c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « <em><strong>Les Forces »</strong></em>, aux éditions <em><strong>Sous Sol</strong></em>, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité »,<em><strong> « Les Forces</strong></em> « <i> retrace de façon chronologique le parcours d&rsquo;une narratrice, qui, de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, traverse cinq différentes strates sociales. Tout du long, des textes de philosophie et de littérature&#8230; Son héroïne navigue dans les eaux stagnantes d’une société dont elle rejette épidermiquement les codes, avec l’impression d’être <em>« vivante dans un monde de morts . </em></i></p>
<p>Certes, ce n&rsquo;est que son deuxième roman après  » <em><strong>La semaine perpétuelle</strong>« </em> paru en 2021  chez le même éditeur. Un opus récompensé d&rsquo;entrée  par  la mention spéciale du <em><strong>Prix Wepler</strong></em> et <em><strong>le Prix de la page 111</strong></em>.un livre sur <em>« les gens d’Internet</em>. <em>Écriture animiste, où toutes les choses du monde peuvent parler – où le monde est possédé</em>« .</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9756" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/537445782_10232587203483788_3126730379929967953_n-e1756043735804.jpg" alt="" width="648" height="648" /></p>
<p>Quatre ans entre les deux romans, mais  la native de Perpignan qui a fêté ses 39 ans en, n&rsquo;était pas restée inactive. Loin s&rsquo;en faut. Puisqu&rsquo;elle a donné à lire  recueils et épopée et renoué avec la poésie commencée en 2014 avec<strong> « La main de la main »</strong>,  aux éditions Cheyne qui a reçu le « Prix de la Vocation. <strong><em>Vous êtes de moins en moins réels</em> </strong>aux éditions Points en 2022 et « <em><strong>Le livre du large et du long »</strong> </em> aux éditions du Sous-sol en 2023. La même année, elle dccroche le <strong>prix Goncourt</strong> de la poésie pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p>Une créativité intense symbolisé également par une pièce de théâtre « <em><strong> Zéro</strong></em> » (éditions 2024)  où  « <em>il y a beaucoup de silence entre les deux voix, entre les deux personnages principaux de cette pièce qui n&rsquo;ont pas de nom. Leur parole flotte, et entre leurs paroles, il y a des silences indiqués dans le texte où il est simplement écrit &lsquo;silence' ».</em></p>
<figure id="attachment_9757" aria-describedby="caption-attachment-9757" style="width: 536px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-9757" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/500168704_10163327743219560_938188664723663561_n-1-e1756043862889.jpg" alt="" width="536" height="715" /><figcaption id="caption-attachment-9757" class="wp-caption-text">Séance de signature ) la Librairie Oxymore</figcaption></figure>
<p>De l&rsquo;entretien brillant accordé à <em><strong>Libération</strong></em>, nous avons retenu pour la rubrique « <em><strong>Leur dernier mot</strong></em> »  son envie d&rsquo;aller au bout de sa passion qu&rsquo;est l&rsquo;écriture  et sa certitude d&rsquo;arriver, un jour, à quelque chose d&rsquo;important<i>.</i><i><em> </em></i></p>
<p>« <em>Je crois que je suis au maximum de mes capacités, et même que je me dépasse dans chaque livre. Mais sans doute qu&rsquo;il va y avoir autre chose, une puissance supplémentaire, si je peux vivre encore, si j&rsquo;ai toute ma topette, si je ne tombe pas malade, si j&rsquo;ai bien travaillé; si je mis beaucoup, si je continue, peut-être que je vais arriver à quelque chose de plus important</em>&#8230;</p>
<p><iframe title="Laura Vazquez - La semaine perpétuelle" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VyJbAl4v4Go?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Ça me va d&rsquo;être très concentrée, d&rsquo;avoir une vie monotone, répétitive, des relations stables et de mettre toute ma force là-dedans. Si demain un livre arrive et me demande dix ans de boulot, et donc dix ans d&rsquo;absence, il faudra avoir la force de l&rsquo;accepter.Et je donnerai tout. ¨Rien que je ressens quand j&rsquo;écris, quand vraiment j&rsquo;écris, cette espère de vérité, immense, rien ne dépassera</em>.</p>
<p>« <em>Je n&rsquo;a pas beaucoup de certitude dans la vie, mais j&rsquo;en ai une : c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire. Peut-être que je vais rater  et que mes livres sont en train d&rsquo;aider un gamin qui ne sait pas encore qu&rsquo;il va écrire. C&rsquo;est comme ça dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité, de grands écrivains se sont appuyés sur des oeuvres mineures qui les ont précédées de peu. Peut-être que c&rsquo;est ce que je suis, un peit maillon. Ce n&rsquo;est pas grave, c&rsquo;est très bien. En tout cas, je fais de mon mieux</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du quotidien « Libération » daté du 23 août 2025</strong></em>)</p>
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		<title>Anna Maria Maiolino : « Je ne suis pas une artiste linéaire, mais inquiète et changeante. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 13:59:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ARTS PLASTIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Maria Maiolino]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranénnes Magazine]]></category>
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		<category><![CDATA[Sculprrice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Invitée pour la première  dans sa longue carrière à  la Biennale de Venise,  Anna Maria Maiolino,  82 ans, l&#8217;artiste d&#8217;origine italienne, exilée  au Brésil depuis des décennies a reçu le Lion d&#8217;or pour l&#8217;ensemble de sa carrière de sculptrice en particulier. Une cérémonie  qu a eu lieu le 20 avril au Ca’ Giustinian, siège de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anna-maria-maiolino-je-ne-suis-pas-une-artiste-lineaire-mais-inquiete-et-changeante/">Anna Maria Maiolino : « Je ne suis pas une artiste linéaire, mais inquiète et changeante. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 23">
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<p>Invitée pour la première  dans sa longue carrière à  la<strong> Biennale de Venise</strong>,  <strong>Anna Maria Maiolino,  </strong>82 ans, l&rsquo;artiste d&rsquo;origine italienne, exilée  au Brésil depuis des décennies a reçu le<em><strong> Lion d&rsquo;or</strong> </em>pour l&rsquo;ensemble de sa carrière de sculptrice en particulier. Une cérémonie  qu a eu lieu le 20 avril au <strong><em>Ca’ Giustinian</em></strong>, siège de la Biennale.</p>
<p>La 60e édition qui durera jusqu&rsquo;au 24 novembre  est intitulée <em>« <strong>Stranieri Ovunque – Foreigners Everywhere </strong>»</em> <em>(Des étrangers partout) </em>Un choix  de la migration et de l&rsquo;exil assumé par le commissaire de l’exposition, <strong>Adriano Pedrosa.</strong></p>
<p>A l&rsquo;heure de #MeeToo et de la libération de la parole, celle qui est aussi  vidéaste, dessinatrice et  poétesse de haut vol a  l&rsquo;habitude de dire :  » <em>Je suis une femme, donc le quotidien a une grande importance dans mon travail. Je n’ai jamais voulu séparer l’artiste de la femme et, notamment, de la femme au foyer. Mon travail a une sensibilité féminine, mais n’a jamais été féministe</em>« . Au Brésil, la native de Scalea en 1942 a cotoyé  la génération des néoconcrets dans les années soixante.</p>
<p>En 1968, l&rsquo;arrivée de la dicature militaire dans le pays carioca elle s&rsquo;installe aux Etats-Unis. On peut retrouver ses oeuvres dans les musées les plus prestigieux  tels le <em><strong>MoMA</strong> </em>de New York, la <em><strong>Tate Modern</strong> </em>à Londres et au  <em><strong>Musée d’art moderne</strong> </em>de Rio de Janeiro  et à l&rsquo;abri chez les collectionneurs les plus réputés</p>
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<figure id="attachment_7322" aria-describedby="caption-attachment-7322" style="width: 664px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-7322" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/875499f_1714058066879-maiol131402-maiol129308-maiol131399-hires-4.jpg" alt="" width="664" height="498" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/875499f_1714058066879-maiol131402-maiol129308-maiol131399-hires-4.jpg 664w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/04/875499f_1714058066879-maiol131402-maiol129308-maiol131399-hires-4-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption id="caption-attachment-7322" class="wp-caption-text"><strong><em>Anna Maria Maiolino (la sculptrice qui magnifie l&rsquo;argile)</em></strong></figcaption></figure>
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<div class="videoWrapper">« <em>J’ai toujours cru en mon art et je savais qu’il serait reconnu tôt ou tard, car je suis très sincère, et l’art a sa magie particulière. Cela a été difficile, mais les choses sont venues à moi, sans que je me presse. En soixante-quatre ans de travail artistique, jamais je n’ai été invitée à Venise. Revenir, à l’occasion de la Biennale, en Italie, sur la terre que j’ai dû abandonner, est très émouvant&#8230;</em></div>
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<p> » <em>Je suis née en plein conflit mondial, en 1942, en Italie, j’ai connu la faim et la guerre, mes parents sont partis pour y échapper. J’ai été une Italienne au Brésil, un pays qui a été fait par les migrants, comme toute l’Amérique. Je me suis éloignée de ma terre, cela a été une grande souffrance. Comme pour tous ceux qui ont laissé leur pays.</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Anna Maria Maiolino: Making Love Revolutionary" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/mW5J90i7XlA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Mais, en nous rappelant que nous sommes « étrangers partout », pour reprendre le titre de la Biennale, cette proposition du directeur artistique, Adriano Pedrosa, transforme cette souffrance en bénédiction. En revanche, je ne me sens pas comme une Italienne qui a migré: je suis une personne très multiple. Je ne suis pas une artiste linéaire, mais inquiète et changeante. Dès que je m’ennuie, j’ai envie de nouveaux défis, d’autres discours, de nouveaux médiums.</em> »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits d&rsquo;un entretien accordé au quotidien du soir français Le Monde daté du 28 avril 2024)</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/anna-maria-maiolino-je-ne-suis-pas-une-artiste-lineaire-mais-inquiete-et-changeante/">Anna Maria Maiolino : « Je ne suis pas une artiste linéaire, mais inquiète et changeante. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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