<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des IAAF - Méditerranéennes Magazine</title>
	<atom:link href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/iaaf/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/iaaf/</link>
	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Dec 2021 15:09:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/08/cropped-Icon-Mediteranneennes-512x512px-32x32.jpeg</url>
	<title>Archives des IAAF - Méditerranéennes Magazine</title>
	<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/tag/iaaf/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Nawal El Moutawakel : Une femme d&#8217;influence</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nawal-el-moutawakel-une-femme-dinfluence/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nawal-el-moutawakel-une-femme-dinfluence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 15:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REINES DES ARENES]]></category>
		<category><![CDATA[CIO]]></category>
		<category><![CDATA[Cristeana Cojocaru]]></category>
		<category><![CDATA[IAAF]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux olympiques de Los Angeles]]></category>
		<category><![CDATA[Nawal El Moutawakel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://xn--mditerranennes-bkbi.com/?p=179</guid>

					<description><![CDATA[<p>La championne qui a mis l&#8217;athlétisme féminin marocain sur la carte du monde au début des années 80 en remportant le titre  olympique du 400 m haies au J.O de  Los Angeles est devenue une personnalité qui compte dans la planète sport.  Portrait.  Tout est allé vraiment très vite pour la belle native de Casablanca. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nawal-el-moutawakel-une-femme-dinfluence/">Nawal El Moutawakel : Une femme d&rsquo;influence</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>La championne qui a mis l&rsquo;athlétisme féminin marocain sur la carte du monde au début des années 80 en remportant le titre  olympique du 400 m haies au J.O de  Los Angeles est devenue une personnalité qui compte dans la planète sport.  Portrait.</b></p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span>Tout est allé vraiment très vite pour la belle native de Casablanca. Alors qu’elle dominait<span class="Apple-converted-space">  </span>le sprint local de la tête et des épaules<span class="Apple-converted-space">  </span>depuis la catégorie cadette, Nawal El Moutawakel  décide<span class="Apple-converted-space">  </span>en 1981, suivant les conseils de Jean-François Coquard, un entraîneur français, de se lancer dans le 400 m haies.</p>
<p>Les résultats sont probants et<span class="Apple-converted-space">  </span>après seulement quelques mois d’entraînement, elle réalise un intéressant<span class="Apple-converted-space">  </span>et encourageant 56’’ 23. Mais c’est aux Etats-Unis, où elle s’installe pour poursuivre des études sportives, qu’elle effectue le bond en avant qui va l’aider à entrer dans une nouvelle galaxie. À la veille des Jeux olympiques de Los Angeles, son meilleur chrono est alors de 55’’37. C’était une très honorable performance, mais elle ne  faisait pas de la Marocaine une favorite de l’épreuve. Signe des Dieux, les Soviétiques<span class="Apple-converted-space">  </span>Margarita Ponomaryova et Yelena Filipishina, qu’on disait très affûtées, ne seront pas de la fête américaine pour cause de boycott décrété par le gouvernement russe en réponse au boycott américain <span class="Apple-converted-space"> </span>des Jeux de Moscou quatre ans auparavant.</p>
<figure id="attachment_184" aria-describedby="caption-attachment-184" style="width: 640px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-184 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/p05fjqhs.jpg" alt="" width="640" height="360" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/p05fjqhs.jpg 640w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/p05fjqhs-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-184" class="wp-caption-text">Nawal El Moutawakel, vicroire sur 400 m haies aux J.O de Los Angeles en 1984. Mediterranéennes</figcaption></figure>
<p>Lors de la semaine olympique décisive, les affaires de la Chérifienne démarrent moyennement. Ni dans les séries, 3ème temps derrière Skoglund Coscaru et Li Sha, ni en demi-finale, 4ème chrono, Nawal ne se montre à son avantage.<span class="Apple-converted-space">  </span>Pour certains observateurs, une place en finale serait déjà une belle réussite.<span class="Apple-converted-space">  </span>En réalité, la jeune Bidaouie n’a pas tout donné et ne l’entend pas de cette oreille.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>                                                   <strong>                           Une fulgurance sous le ciel de Californie </strong></h3>
<p>Dans la course décisive, elle prend sa chance sans complexe et<span class="Apple-converted-space">  </span>décolle des starting-blocks comme une fusée. Elle part si bien et si vite que pendant une partie de la course elle pense avoir fait un faux départ. Quand elle se retourne, elle voit l’Américaine<span class="Apple-converted-space">  </span>Judi Brown et la Roumaine Cristeana Cojocaru à une bonne longueur. Elle comprend alors que la victoire est possible et qu’elle n&rsquo;est pas dans le rêve. Elle donne alors un dernier coup de rein<span class="Apple-converted-space">  </span>et franchit la ligne d’arrivée en 54’’61. Nouveau record d’Afrique<span class="Apple-converted-space">  </span>et de Méditerranée. Al Moutawakel<span class="Apple-converted-space">  </span>devient alors la première femme<span class="Apple-converted-space">  </span>arabe, africaine et de la rive sud  de Méditerranée à monter sur la plus haute marche d’un podium olympique.</p>
<p>L’exploit est colossal et la date mémorable. Les larmes aux yeux, répondant, bras levés, aux salutations du public, elle s’empare du drapeau rouge frappé<span class="Apple-converted-space">  </span>d’une étoile verte pour faire un tour d’honneur<span class="Apple-converted-space">  </span>émouvant. Pour le sport féminin marocain, il y a désormais l’avant<span class="Apple-converted-space">  </span>et l’après Nawal. Pour cette région du monde, elle devient le symbole du possible féminin. Dans ce moment de grand bonheur, ses<span class="Apple-converted-space">  </span>premières pensées vont à son père décédé quelques mois plus tôt dans un accident de la route. Cette<span class="Apple-converted-space">  </span>médaille d’or, elle la<span class="Apple-converted-space">  </span>doit à celui qui était son guide et son phare. Celui qui l’avait encouragé<span class="Apple-converted-space">  </span>à faire de la compétition<span class="Apple-converted-space">  </span>dans une société<span class="Apple-converted-space">  </span>prude où le port du short pour une femme<span class="Apple-converted-space">  </span>est presque un sacrilège.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais Nawal ne va pas tarder à s’apercevoir qu’au niveau de la performance, elle venait sans doute de  comprendre quelle avait fini   de<span class="Apple-converted-space">  </span>manger son pain blanc en Californie. En effet, une série de mauvaises nouvelles va lui gâcher la vie..<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>D’abord, il y a<span class="Apple-converted-space">  </span>cette<span class="Apple-converted-space">  </span>blessure<span class="Apple-converted-space">  </span>qui la cloue et la condamne à l’inactivité. Soignée sur ordre du Roi<span class="Apple-converted-space">  Hassan II </span>par les meilleurs praticiens<span class="Apple-converted-space">  </span>du pays, Nawal revient petit à petit sur les pistes des stades. Puis un nouveau drame la replonge dans le doute. En effet, le 25 novembre 1985 son équipe d’athlétisme de l’université<span class="Apple-converted-space">  </span>disparait dans un accident d’avion. Parmi les victimes, des proches : l’entraîneur Ron Renko et son assistant Pat Moynihan.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>                                                           L&rsquo;élan coupé à Rome en 1987</h3>
<p>De blessures physiques en blessure morales, la native de Casablanca traine sur les pistes comme une âme en peine. En 1987, elle touche le fond. A Rome, lors de la deuxième édition des championnats du monde, elle termine sa série du 400 m haies en marchant. Une ancienne blessure réveillée gâche la fête. Devant tant de contrariétés, elle prend<span class="Apple-converted-space">  </span>son courage à deux mains<span class="Apple-converted-space">  </span>et décide de mettre fin à sa carrière d&rsquo;athlète de haut niveau.</p>
<figure id="attachment_185" aria-describedby="caption-attachment-185" style="width: 615px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-185" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/nawalmotawakil_120319.jpg" alt="" width="615" height="330" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/nawalmotawakil_120319.jpg 615w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2021/10/nawalmotawakil_120319-300x161.jpg 300w" sizes="(max-width: 615px) 100vw, 615px" /><figcaption id="caption-attachment-185" class="wp-caption-text">Après la piste, les allées du pouvoir international olympique</figcaption></figure>
<p>En 1989, études de kinésithérapie terminées à ‘Université de l’Iowa, elle quitte les Etats-Unis pour le Maroc et s’aperçoit que son charme et sa notoriété opèrent toujours. Son passage au firmament mondial, aussi court fut-il, a laissé de belles traces. Grâce à son travail et son influence, les femmes<span class="Apple-converted-space">  </span>sont de plus en plus nombreuses à frapper aux portes des clubs dans le Royaume. Comme pour prolonger la source.<span class="Apple-converted-space">  </span>C’est décidé, la suite de sa carrière se fera toujours dans l’univers du sport<span class="Apple-converted-space">  </span>et lui fera vivre des projets exaltants.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>                                                Une deuxième vie flamboyante après la piste</h3>
<p>Première arabe et<span class="Apple-converted-space">  </span>africaine championne olympique, elle est également la première à faire son entrée dans les conseils exécutifs du Comité International Olympique (CIO) et de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF). Sur le plan national, elle va exercer des responsabilités élevées. En effet, elle est nommée secrétaire d&rsquo;État auprès du ministre des affaires sociales chargée de la jeunesse et des sports,<span class="Apple-converted-space">  </span>en mai 1997, poste qu&rsquo;elle<span class="Apple-converted-space">  </span>conservera jusqu&rsquo;en mars 1998. Avant de devenir, entre le 15 octobre 2007 et le 29 juillet 2009, une brillante ministre de la Jeunesse et des sports dans le gouvernement Abbas El-Fassi<span class="Apple-converted-space">  </span>Le CV de la Marocaine est long comme le bras.<span class="Apple-converted-space">  </span>Une vraie femme femme d’influence. En clair, la Marocaine est l’atout cœur du sport féminin international. Au delà de son pays, du continent africain et de la sphère méditerranéenne. Nawal est une femme monde.<span class="Apple-converted-space">  </span></p>
<p><strong>@Salima Ayachi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nawal-el-moutawakel-une-femme-dinfluence/">Nawal El Moutawakel : Une femme d&rsquo;influence</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/nawal-el-moutawakel-une-femme-dinfluence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
