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	<title>Archives des Architecture - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Architecture - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Katia Hadj Messaoud,danse et architecture au coeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2024 14:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Katia Hadj Messaoud]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Katia Hadj Messaoud est architecte de profession. Elle est aussi férue de danse au point de vouloir en faire son métier.Dans une Algérie en pleine mutation, l’Algéroise de 27 ans tente de concilier ses deux passions. Entretien entre deux pointes.  C&#8217;est dans  le cadre de notre partenariat  entamé en mars dernier, quz nous partageons dans les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Katia Hadj Messaoud</strong> est architecte de profession. Elle est aussi férue de danse au point de vouloir en faire son métier.Dans une Algérie en pleine mutation, l’Algéroise de 27 ans tente de concilier ses deux passions. Entretien entre deux pointes.  C&rsquo;est dans  le cadre de notre partenariat  entamé en mars dernier, quz nous partageons dans les colonnes de <strong>Méditerranéennes Magazine</strong>  cet entretien réalisé par Nasser Mabrouk pour le website <strong>dzairworld.com</strong> consacré à l’actualité de l’Algérie.</p>
<p><strong>Pouvez vous brièvement retracer votre parcours professionnel ?</strong></p>
<p><strong>Katia Hadj Messaoud</strong>: Je suis diplômée de l’école polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’alger depuis juin 2018.  J’ai exercé pendant 9 mois dans un bureau d’architecture et de décoration d’intérieur. C’est en m’insèrant dans le milieu professionnel que je suis rendue compte que notre métier n’était pas assez valorisé. Aujourd’hui, je continue en freelance dans l’aménagement et la décoration.</p>
<p><strong>De quelle manière ce métier d’architecte est il dévalorisé ?</strong></p>
<p>Aux yeux des clients, nous ne sommes que des dessinateurs de plans et non des concepteurs d’espaces et d’ambiances. La mentalité se résume à ramener un maçon qui exécutera les idées que le client a déjà en tête. Or, nous savons pertinemment que la conception est un processus complexe dans lequel intervient plusieurs corps de métiers tels que les architectes, ingénieurs…Nous sommes souvent très limités d’un point de vue créatif en raison des exigences des particuliers qui privilégient des styles architecturaux extravagants. Ils veulent juste exhiber leurs richesses.  Rares sont ceux qui ont des tendances minimalistes ou contemporaines.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-7493" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/1713366931512.jpeg" alt="" width="998" height="250" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/1713366931512.jpeg 798w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/1713366931512-300x75.jpeg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/1713366931512-768x192.jpeg 768w" sizes="(max-width: 998px) 100vw, 998px" /></p>
<p><strong>Vous parlez des particuliers. Qu’en est-il des commandes de l’Etat?</strong></p>
<p>En ce qui concerne les projets de l’Etat, malheureusement nous ne sommes pas libres quant à la conception. nous sommes des exécutants.</p>
<p><strong>Outre l’architecture, votre aimez la danse. D’où vous vient cette passion?</strong></p>
<p>J’ai toujours adoré les discipline telles que la gymnastique, le patinage artistique, la danse…. Le jour où je suis partie m’inscrire au studio Sylphide, à Alger,  je voulais faire de la gymnastique.  On m’a dit que cette discipline avait été remplacée par la danse classique. Du coup je me suis laissée tenter. J’avais 10 ans quand tout a commencé. Jusqu’à mes 23 ans, je pratiquais cela comme un hobby. C’est en participant un jour à la cérémonie d’ouverture et de clôture des Jeux africains de la jeunesse ( 2018) que j’ai découvert une communauté de danseurs qui venaient des quatre coins d’Algérie. Je me alors suis dite que nous pouvions en faire un vrai métier et vivre de cette passion.</p>
<p><strong>Combien de fois par jour vous entrainez vous?</strong></p>
<p>Cela dépend de la disponibilité des salles. J’essaie de m’entrainer 2 à 3 fois par semaine. Cela reste malgré tout trop peu.</p>
<p><strong>Avez-vous des références dans le milieu de la danse?</strong></p>
<p>Dans le style moderne et contemporain, j’aime beaucoup ce que fait la compagnie de Martha Graham. En classique mes  références sont Svetlana Zakhaova et Anna Tikhomirova.</p>
<p><strong>Vous faites maintenant partie d’une des seules compagnies de danse sur Alger. Pouvez vous nous en dire un peu plus sur celle-ci ?</strong></p>
<p>Je fais partie de la compagnie <em>Antonna </em>(Vous en arabe). Nous sommes 4 filles et 1 garçon. Nous sommes dirigés par la chorégraphe Samar Bendaoud qui a reçu une formation classique et contemporaine d’une génération qui a été formée en Russie.</p>
<p><strong>Existent-ils d’ autres compagnies à Alger?</strong></p>
<p>Si je ne me trompe pas, il n’y a que 3 ou 4 petites compagnies. Nous faisons partie des premières qui sont officielles.</p>
<p><strong>Quelles sont les possibilités d’apprendre la danse sur Alger?</strong></p>
<p>Il y a l’institut supérieur des métiers d’art et de la scène «  l’ISMAS » qui propose aussi un apprentissage de la danse.Il existe des écoles de danse privées, des salles de sport où on y retrouve cette discipline. Il y a aussi l’opéra d’Alger qui a récemment ouvert ses portes aux futurs petites danseuses. Par contre, il n’y a pas d’école qui nous offre une formation professionnelle complète comme nous pouvons en retrouver à l’étranger. En Algérie, on essaie de se donner les moyens d’apprendre que ce soit en école,  dans la rue, où la plupart des danseurs de break et de hip-hop s’entrainent après avoir appris sur les réseaux sociaux. Je leur tire chapeau car certains sont vraiment excellents.</p>
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" class="wp-image-1992 td-animation-stack-type0-2" src="https://www.test.dzairworld.com/wp-content/uploads/2020/02/Photo-Racha-Ab-03.jpeg" alt="" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_7491" aria-describedby="caption-attachment-7491" style="width: 850px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-7491" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/29a2a0bce5ed096e1c1ac79bf071b081.jpg" alt="" width="850" height="480" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/29a2a0bce5ed096e1c1ac79bf071b081.jpg 850w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/29a2a0bce5ed096e1c1ac79bf071b081-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/29a2a0bce5ed096e1c1ac79bf071b081-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption id="caption-attachment-7491" class="wp-caption-text"><em>Katia Hadj Messaoud avec la compagnie de danse Antonna dans « Spectacle, j&rsquo;écris ton nom » à Aler en 2019 (photo D.R)</em></figcaption></figure>
<p>© crédit photo/ Racha Ab</p>
<p><strong>Avez vous pu produire quelque chose avec <em>Antonna</em> ?</strong></p>
<p>Nous nous sommes produits en juin 2019 sur la scène du théâtre national algérien ainsi qu’à la salle Ibn Zeydoun. Notre spectacle s’ intitule « <em>J’écris ton nom </em>» . Il est tiré du célèbre poème de Paul Eluard « <em>Liberté</em> ». C’est un spectacle qui a pour but d’éveiller les consciences, de bousculer les esprits sur l’importance et la liberté de la femme. La choré, avec quelques figures osées,  et les costumes – ma robe rouge échancrée sur les cotés –  sont une première pour l’Algérie.</p>
<p><strong>Vous essayez de percer dans ce milieu. Comment vous faite vous connaitre?</strong></p>
<p>J’ai un compte Instagram avec plus de 3500 followers. Je veux rendre visible cette communauté de danseurs. Je veux montrer qu’on a du potentiel, que nous sommes capables d’avoir des danseurs professionnels digne de ce nom. J’essaie de montrer le quotidien d’un artiste algérien à travers des stories. J’alimente mes publications avec différentes photos de danse ou des vidéos. Je m’ouvre à ce monde artistique en participant à des workshops, en effectuant quelques tournages (spot publicitaire, clip video). A coté de cela, j’enseigne à des petites filles et aux adultes la danse classique.</p>
<p><strong>Avez vous pensé à partir à l’étranger vous apprendre d’autres techniques de danse ?</strong></p>
<p>Il y a des opportunités de danse à l’étranger mais cela dépend des moyens de chacun et des visas bien évidemment.</p>
<figure id="attachment_7489" aria-describedby="caption-attachment-7489" style="width: 1080px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-7489 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/Katia-Hajd-Messaoud.jpg" alt="" width="1080" height="870" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/Katia-Hajd-Messaoud.jpg 1080w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/Katia-Hajd-Messaoud-300x242.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/Katia-Hajd-Messaoud-1024x825.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/05/Katia-Hajd-Messaoud-768x619.jpg 768w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /><figcaption id="caption-attachment-7489" class="wp-caption-text"><em> © crédit photo/ Firas Zaghez </em></figcaption></figure>
<p><strong>En tant qu’architecte de formation, voyez des similitudes ou des complémentarités entre la danse et l’architecture? </strong></p>
<p>Il y a effectivement une complémentarité entre les deux. L’architecture est un art qui nous pousse à être créatifs, à s’inspirer de tout et de n’importe quoi, à concevoir, à construire, à dessiner, à créer des ambiances, à marquer les esprits …Tout ce champs lexical lié à l’architecture est complètement adaptable à celui de la danse. Ma formation à l’école d’architecture m’a beaucoup aidée à m’ouvrir sur le monde artistique.</p>
<p><strong>Dans la danse, la notion d’espace est fondamentale. En diriez vous autant en architecture? </strong></p>
<p>L’espace est le pont entre ces deux arts. En tant qu’architecte nous sommes concepteurs d’espaces. En tant que danseurs nous occupons ces mêmes espaces. L’un ne se dissocie pas de l’autre.</p>
<p><strong>La danse n’est ce pas en quelque sorte l’opposée de l’architecture?. Un corps mobile face à un corps statique? L’éphémère face au durable? L’abstrait face au concret? La sensibilité face à la matière?</strong></p>
<p>Un édifice est beaucoup moins insensible qu’on ne le pense.J’estime qu’un objet qui nous procure une sensation détient une sensibilité. La danse complémente l’architecture dans le sens où elle peut donner vie à cet espace conçu. Quand le corps est en mouvement dans un espace, il entre en symbiose avec son environnement. La danse et le bâtiment sont durables quand ils arrivent à marquer les esprits.</p>
<p><strong>@Entretien réalisé par Nasser Mabroukh</strong></p>
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<p><b> </b>https://www.dzairworld.com/</p>
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		<title>Lina Ghotmeh, dans le Ghota de l&#8217;architecture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 14:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Ghotmeh]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;architecte Lina Ghotmeh poursuit son irrésistible ascension professionnelle. À 43 ans, elle est devenue l&#8217;une des spécialistes les plus demandées au niveau international. En témoigne sa nomination ce printemps par la Commission  Royale comme architecte du futur musée d&#8217;art contemporain d&#8217;AlUla en Arabie saoudite. Un chantier immense et prestigieux. Sis dans le nord-ouest de l’Arabie, à 1100 km [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;architecte <strong>Lina Ghotmeh</strong> poursuit son irrésistible ascension professionnelle. À 43 ans, elle est devenue l&rsquo;une des spécialistes les plus demandées au niveau international.</p>
<p>En témoigne sa nomination ce printemps par la Commission  Royale comme architecte du futur musée d&rsquo;art contemporain d&rsquo;<strong>AlUla</strong> en <strong>Arabie saoudite</strong>. Un chantier immense et prestigieux. Sis dans le nord-ouest de l’Arabie, à 1100 km de Riyadh, au patrimoine vieux de plus de 7 000 ans d’histoire.</p>
<p>Celle qui est qualifiée d&rsquo;architecte « humaniste » accepte avec plaisir cette image qui lui colle à la peau. Car, dit-elle : « <em>Quand on parle d&rsquo;humanisme, il y a un sentiment de respect. J&rsquo;essaie, à travers mon architecture, de développer des lieux qui rassemblent et mettent à l&rsquo;aise</em>« .</p>
<figure id="attachment_5777" aria-describedby="caption-attachment-5777" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-5777 size-large" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-1024x683.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-768x512.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-1536x1024.jpg 1536w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front-600x400.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/3941_Museum_AlUla_News_Front.jpg 1680w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-5777" class="wp-caption-text"><br />AlUla , le futuriste musée saoudien sera installé à AlUla dans le nord-ouest du Royaume à 110 km de Riyadh</figcaption></figure>
<p>La native de Beyrouth  ne conçoit pas ses oeuvres uniquement sous les prismes de l&rsquo;efficacite et de l&rsquo;utilité. Elle accorde autant d&rsquo;importance à la beauté qu&rsquo;elle estime absolument « necessaire « .</p>
<p>Un crédo inscrit dans son ADN.Comme elle l&rsquo;avait déjà défendu au début de cette année 2023 à  la conclusion du  bâtiment dédié à la maroquinerie <strong>Hermès</strong>, à Louviers, en Normandie : « <em>On peut penser que c’est un musée, un centre culturel, une demeure ou une manufacture</em>, mais dit-elle, <em>l’essentiel pour moi est que son architecture soit vertueuse et qu’elle émane du beau, qu’elle puisse raconter son environnement et, surtout, l’histoire de la maison Hermès qui s’y installe. Il est essentiel qu’elle soit appropriée, qu’on s’y sente bien</em>« .</p>
<p>Sur un projet d&rsquo;importance comme celui que vient de lui confier le Royaume des Saoud, elle use également de son indispensable  travail d&rsquo;approche qui permet la connaissance des lieux et celle des populations censées en profiter.</p>
<p>Lina Ghotmeh  a en effet mis le paquet. Elle a échangé avec la population  en organisant des ateliers. Comme elle a rendu visite à des élèves dans leurs écoles élémentaires pour leur parler et observer  leur rapport à leur environnement.</p>
<p>L&rsquo;objectif  de <em> dans le futur. C&rsquo;est quelque chose de très précieux pour moi; cette architecture appartient en quelque sorte à sa place, mais est totalement originale</em>« .</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Lina Ghotmeh @ ARTE. fr" src="https://player.vimeo.com/video/319358761?dnt=1&amp;app_id=122963" width="1200" height="675" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write"></iframe></p>
<p>L&rsquo;artiste  est né et passé son enfance à Beyrouth du temps où les bombes pleuvaient sur la capitale du pays du cèdre et ou il fallait souvent rejoindre les caves et les sous-sols pour s&rsquo;en protéger. Jeune étudiante, elle avait un temps hésité entre des études d&rsquo;archéologie et  une formation d&rsquo;architecte.</p>
<p>Si elle a choisi la deuxième option c&rsquo;est parce que,  dit-elle dans une séduisante formule : l&rsquo;archéologie consiste à «<em>déterrer le passé</em>» alors l&rsquo;architecture demande un acte d&rsquo;optimisme et  de construction de nouvelles choses.</p>
<p>Pour pousser encore plus loin son envie de connassances, Lina s&rsquo;était installée en Europe où elle  travaille d&rsquo;abord à Londres pour  rejoindre  le cabinet<em> Foster &amp; Partners, </em>puis <em><strong>Jean Nouvel  </strong></em>à Paris</p>
<p>Toujours aussi précoce, elle fonde sa propre agence en 2006 DGT Architects  dans la capitale française alors qu&rsquo;elle entrait dans sa 26e année.Avant de prendre la tête en 2016 de sa deuxième agence,<strong> Lina Ghotmeh Architecture </strong>également sise dans la Ville Lumière.</p>
<p>Toujours récemment, en octobre 2022, la <em><strong>Serpentine Gallery</strong> </em>avait confié à la Libanaise la réalisation de  son 22e pavillon éphémère inauguré  finalement en juin dernier au coeur de Hyde Park, à Londres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-5778 size-full" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2023/07/Lina-Ghotmeh-001-1007x1106-1-e1689257937795.png" alt="" width="687" height="755" /></p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, Lina Ghotmeh  peut  s&rsquo;enorgueillir de  présenter une liste longue comme le bras de Gulliver  des projets auxquels elle a collaborés ou réalisés à découvrir sur son website (https://www.linaghotmeh.com).</p>
<p>La Libanaise est  une conférencière très demandée et une enseignante respectée  à l’école d’architecture de<strong> Yale</strong> comme à l’université de<strong> Toronto</strong>. Elle est enfin coprésidente du réseau scientifique pour l’architecture dans les climats extrêmes et membre du jury du prix<strong> Aga Khan</strong> d’architecture.</p>
<p>@Fayçal CHEHAT</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/lina-ghotmeh-dans-le-ghota-de-larchitecture/">Lina Ghotmeh, dans le Ghota de l&rsquo;architecture</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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