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	<title>Archives des Performeuse - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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		<title>Angélica Liddell:«Le cinéma me manquera en enfer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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		<category><![CDATA[Scénariste de théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Angélica Liddell, 59 ans le 2 octobre prochain, est une des plus grandes signatures du théâtre espagnol et même européen. Cette fidèle admiratrice de l&#8217;immense cinéaste et homme dethéâtre suédois, Ingmar Bergman, est l&#8217;auteure  de 19  pièces de théâtre écrites et produites entre 1994 et 2025. La dernière, puissante, débridée, folle, dérangeante, Dämon. Les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Angélica Liddell</strong>, 59 ans le 2 octobre prochain, <time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">est une des plus grandes signatures du théâtre espagnol et même européen. Cette fidèle admiratrice de l&rsquo;immense cinéaste et homme de</time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">théâtre suédois, <strong>Ingmar Bergman,</strong> est l&rsquo;auteure  de 19  pièces de théâtre écrites et produites entre 1994 et 2025. La dernière, puissante, débridée, folle, dérangeante, <i><strong>Dämon. Les funérailles de Bergman</strong>, a été crée et présentée en 2025 au Festival d&rsquo;Avignon. Un </i>spectacle qui  sera à l&rsquo;affiche à Paris du 26 septembre. 2025  au <em>Théâtre de l&rsquo;Odéon.</em></time></p>
<h3 style="text-align: left;">                                Une oeuvre riche et toujours récompensée</h3>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">En Espagne, mais aussi en Italie,  les 19 oeuvres de la native de  Catalogne,  sont toutes récompensées d&rsquo;un prix. « <time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em><strong>La casa de la fuerza » </strong></em> a  même été couronnée  en 1992 du<em><strong> Prix national de littérature  dramatique</strong></em>.  Ce prix est réservé à la meilleure œuvre dramatique écrite par  un espagnol ou une espagnole, dans l&rsquo;une des langues d&rsquo;Espagne. </time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">La native de Figueras  en Catalogne est donc une créatrice hors norme qui ne laisse jamais indifférent. Elle est  c</time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">livante diront même certains.</time></time></time></p>
<p><iframe title="Angélica Liddell.  Prix de la critique 2025" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/LB5gz8IA2mQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Dans un prélude à un long entretien  publié  le 31 octobre 2022, le magazine culturel <em><strong>Mouvement ( https://www.mouvement.net/angelica-liddell) </strong></em> la décrit ainsi: « <em>Elle fournit sa dose de frissons à la bourgeoisie en mal de sensations fortes et hérisse les partisans d’un théâtre autrement politique, qui n’hésitent pas à la taxer de réac. </em></time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em>Depuis sa découverte à Avignon, en 2010, Angélica Liddell s’est néanmoins imposée comme une auteure et metteuse en scène incontournable.</em></time></time></time></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-9801 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1.jpg" alt="" width="670" height="300" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1.jpg 670w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/Screenshot_20241006_151727-670x300-1-300x134.jpg 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><em>« Touchée par la grâce ou par la folie ? Profondément sincère ou frôlant sa propre caricature ? Provocatrice ou martyre en transe ? Si ces questions se posent, c’est qu’au théâtre, rares sont les artistes qui mettent autant leurs tripes à l’ouvrage, déjouant toute tentative de séparer la femme de son œuvre. » </em></time></time></time></p>
<p><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Mais dans notre article, Méditerranéennes Magazine a choisi de mettre en exergue la relation et la passion particulières que cette  pure et dure de </time></time></time><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">l&rsquo;art de la scène a pour le cinéma. L&rsquo;admiratrice de Bergman et de <em><strong>Pier Paolo Pasolini,</strong></em> entre autres personnalités marquantes du 7e art, a fait cette confidence étonnante cette semaine dans les colonnes du magazin<em>e</em> français<em> « Les Cahiers du cinéma » . </em></time></time></time></p>
<p><strong><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02"><time class="nowrap" datetime="1966-10-02" data-sort-value="1966-10-02">Notre </time></time></time>Rubrique : Leur dernier mot</strong></p>
<p> » <em>Quand je quitte la salle, la vie réelle ne m’intéresse pas du tout. Rien ne me touche, tout me fatigue, et je ne fais que chercher le film à voir le lendemain, tout en vivant dans le souvenir de celui que je viens de voir. Je suis encore vivante parce que le cinéma existe. Même la littérature n’est pas capable de me tenir debout. S’il n’y avait que les livres, j’aurais déjà rejoint Cesare Pavese ou Anne Sexton (deux suicidés, ndlr). Lire, c’est un autre état des choses, le bord du précipice. Le cinéma en revanche est la promesse de l’ange</em>.</p>
<p>« <em>Un jour, j’ai revu <strong>La Ruée vers l’or</strong> dans une cinémathèque pleine d’enfants. La chemise trempée de larmes, je me disais : comment peut-on mourir si Chaplin existe ? Le théâtre, les arts vivants ne m’intéressent qu’exceptionnellement : je trouve que c’est une démonstration permanente des talents d’un groupe de gens présomptueux et sans magie, des débiles qui dansent, des débiles qui chantent, des débiles qui savent faire des choses mais qui n’ont pas de transcendance.</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9802" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault.jpg" alt="" width="1280" height="720" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault.jpg 1280w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-1024x576.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/maxresdefault-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p><em>« Le rituel s’est perdu il y a très longtemps, à l’origine de la tragédie.Ce n’est plus un art, mais une pure démonstration exécutée par des gens qui ne sont pas animés par une recherche intérieure, mais par le besoin de sortir du lot.Bref, la seule chose qui me manquera en enfer, ce sera le cinéma.Où je trouverai peut-être des gens en train de filmer.Un cinéaste ne peut aller qu’en enfer: du feu sur le feu, quelle beauté</em> !  »</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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