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	<title>Archives des Méditerranéennes Magazine - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des Méditerranéennes Magazine - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Isabelle Adjani, marraine du Printemps des poètes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 17:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Rachida Brakni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Printemps des poètes « est sans aucun doute l&#8217;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&#8217;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice  Isabelle Adjani.  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em><strong>Le Printemps des poètes</strong></em> « est sans aucun doute l&rsquo;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&rsquo;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice <strong> Isabelle Adjani.  </strong></p>
<p>Un choix judicieux et incontestable lorsqu&rsquo;on sait que l&rsquo;artiste Isabelle Adjani aux origines algériennes a, entre autres actions, a animé de façon régulière  des lectures publiques, avec  particulièrement sa création<strong><em>Les Murmures de l&rsquo;âme ».</em></strong></p>
<h3>  17 millions de personnes concernées par la poésie chaque année</h3>
<p>Comme l&rsquo;a annoncé<strong>  Emmanuel Hoog l</strong>e président de cette grande affiche culturelle  qui est désormais copiée dans une trentaine de pays en Europe et dans le monde : <em>« Isabelle Adjani a accepté d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition 2026. Sa liberté, son talent et son engagement qu&rsquo;elle a toujours mis au service des grandes œuvres, des grands talents et des grandes causes nous honorent » . </em>L&rsquo;actrice au 45 longs métrages et 37 pièces de théâtre et lectures succèdera au romancier <strong>Sylvain Tesson</strong> (2024 ) et au duo. <strong>Hippolyte Girardot</strong> et <strong>Ariane Ascaride</strong>  (2025).</p>
<p><iframe title="Le Printemps des poètes &quot;encourage le public à participer et à s&#039;investir&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/nd0ZmV2osWg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>La thématique de l&rsquo;édition à venir  est placée sous le crédo  de «<em>La liberté. Force vive, déployée</em> » avec la volonté affirmée, a confié la directrice du Festival  <strong>Linda Maria Baros</strong> de » <em>démocratiser au maximum la poésie, pour que tout le monde puisse s’en emparer ». Fidèle à la tradition, cette 28e opus se déroulera dans de multiples </em>établissements scolaires, des librairies,  des théâtres, des hôpitaux, mais aussi les transports publics notamment dans les grandes métropoles telles que Paris, Lyon, Marseille ou Nantes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10270" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg" alt="" width="1400" height="701" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg 1400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-300x150.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-1024x513.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-768x385.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>LePrintemps des poètes, créé en 1999 par <b>le ministère de la Culture</b> et organisé par le Centre de la Poésie, le Printemps des Poètes  a pour objectif d&rsquo;honore la langue des poètes. C&rsquo;est désormais une machine culturelle bien huilée, par  des années d&rsquo;expériences et l&rsquo;investissement puissant de tout un régiment de bénévoles  en mesure de structurer et gérer  des  milliers d’événements.</p>
<h3 style="text-align: center;">                                       Un régiment de bénévoles enthousiastes</h3>
<p>Il concerne, comme le rappellent  les textes de l&rsquo;association qui porte son nom « <em>tous les élèves, de la maternelle au lycée. Cette manifestation vise à les sensibiliser à la poésie, à encourager la lecture de poèmes et à susciter des rencontres entre poètes contemporains et élèves. Tout au long de l&rsquo;année, de nombreuses actions sont ainsi proposées aux enseignants et à leurs élèves : correspondances et rencontres avec des poètes, expositions, ateliers d&rsquo;écritures, brigades d&rsquo;intervention poétique, participation à des prix et concours, etc</em>.  »</p>
<figure id="attachment_6911" aria-describedby="caption-attachment-6911" style="width: 729px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-6911" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg" alt="" width="729" height="1021" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg 729w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0-214x300.jpg 214w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption id="caption-attachment-6911" class="wp-caption-text"><em><strong>L&rsquo;actrice franco-algérienne Rachida Brakni a eu l&rsquo;honneur d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition</strong></em></figcaption></figure>
<p>En outre, un label <em><strong>Écoles en p</strong></em><strong>oésie </strong>a été  » <em>créé à destination des établissements qui, de la maternelle au secondaire, mettent la poésie au coeur de leur projet d&rsquo;établissement. Le Printemps des Poètes et l’Office central de la Coopération à l’École (OCCE) accompagnent ces établissements pour les aider à mener à bien leurs projets en mettant à leur disposition du matériel de communication, des affiches, des marques-pages etc.Les élèves peuvent également s&rsquo;initier à l&rsquo;informatique en postant leurs réalisations sur le blog des écoles en poésie</em>« .</p>
<p>Sur son site officiel, les animateurs de cet événement sans frontières décrivent la dimension qu&rsquo;il a prise  en un peu plus d&rsquo;un quart de siècle:  » <em>À l’occasion de son édition annuelle du mois de mars, le Printemps des Poètes rassemble plus de 17 000 000 de personnes autour de la poésie à la fois contemporaine et patrimoniale. </em></p>
<p><em>Progressivement, la manifestation a essaimé à l’international sur tous les continents, jusque dans cinquante pays. Cette forte dynamique est portée par les poètes ainsi que de nombreux partenaires et bénéficie d’une forte implication des élèves, des étudiantes et étudiants, des enseignantes et enseignants, des collectivités territoriales, des villes et villages, des maisons d’édition, des libraires et bibliothécaires, des musées, des théâtres, des maisons de la poésie, des associations et centres culturel</em>s »</p>
<p>Rappelons pour être plus complet, les  noms des nombreux parrains et marraines qui ont précédé l&rsquo;actrice Isabelle Adjan<em><strong>i:  Denis Podalydès (2009), Dominique Blanc (2010), Juliette Binoche</strong></em>(2011)<em><strong>,</strong></em><strong>Robin Renuc</strong>ci (2012),<strong> Jacques Bonnaffé</strong> (2015), <strong>Michael Lonsdale</strong> (2016), , <strong>Soror Soro &amp;</strong> <strong>Abderahmane Sissako</strong> ( 2017), <strong>Rachida Brakni</strong> (2019), <strong>Amira Casar</strong> ( 2023)&#8230;</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Italie:Le féminicide peut valoirla réclusion à perpétuité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 15:57:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; En Italie, les parlementaires n&#8217;ont pas tremblé  en cette fin du mois de novembre lorsqu&#8217;ils ont été appelés  à voter  une  proposition introduite  dans le code pénal italien  qui  rend le féminicide  passible de la réclusion à perpétuité. Le vote exprimé s&#8217;est fait à l&#8217;unanimité en recueillant 237 voix pour et aucun vote contre.Il [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_10258" aria-describedby="caption-attachment-10258" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10258" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/parlement_italien_1514482641.jpg" alt="" width="800" height="449" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/parlement_italien_1514482641.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/parlement_italien_1514482641-300x168.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/parlement_italien_1514482641-768x431.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-10258" class="wp-caption-text">Le Parlement italien en session (photo capture d&rsquo;écran)</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>En Italie, les parlementaires n&rsquo;ont pas tremblé  en cette fin du mois de novembre lorsqu&rsquo;ils ont été appelés  à voter  une  proposition introduite  dans le code pénal italien  qui  rend le féminicide  passible de la réclusion à perpétuité. Le vote exprimé s&rsquo;est fait à l&rsquo;unanimité en recueillant 237 voix pour et aucun vote contre.Il faut rappeler que le texte proposé par le gouvernement avait déjà reçu l&rsquo;aval du Sénat  au coeur du printemps 2025 . Le nouvel article met en avant <em>« une catégorie particulière d&rsquo;homicide basée « sur les caractéristiques de la victime</em>« .</p>
<p>En effet, désormais: «<em> L&rsquo;article 577 bis, paragraphe 1 du Code pénal (&#8230;) punit de la réclusion à perpétuité les actes ayant pour but de causer la mort d&rsquo;une femme, par discrimination, haine ou violence, ainsi que par des actes de contrôle, de possession ou de domination sur la victime en raison de son sexe, ou le meurtre commis en lien avec le refus de la femme d&rsquo;établir ou de maintenir une relation affective, ou comme atteinte à ses libertés individuelles</em>».</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Italie : le féminicide devient un crime à part entière" frameborder="0" width="1200" height="674" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x9ukake&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>L&rsquo;Italie élargit donc le spectre de la sanction qui se limitait jusque-là aux <em>« circonstances aggravantes  en cas « d&rsquo;homicide d&rsquo;une femme, mais seulement si son auteur est marié ou a un lien de parenté avec la victime</em>. »</p>
<p>Très engagé  sur ce thème qui endeuille lourdement, et chaque nouvelle année judiciaire  un peu plus que la dernière, la Présidente du Conseil des ministres  a été l&rsquo;un des premières à se féliciter de ce pas en avant éminemment important dans la la bataille féroce à mener contre les violences faites aux femmes.: « <em>Je me réjouis de l&rsquo;adoption à l&rsquo;unanimité au Parlement du projet de loi gouvernemental qui introduit le crime de féminicide, a confié <strong>Giorgia Meloni </strong>dans un message vidéo partagé sur les réseaux sociaux,  c&rsquo;est un signe important de cohésion politique contre la barbarie et les violences faites aux femmes. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un instrument supplémentaire important  pour défendre la liberté et la dignité de chaque femme</em>« .</p>
<p>Cependant, en Italie beaucoup restent conscients que la bataille ne pourra pas être gagnée en en ne comptant que sur  la punition et l&#8217;embastillement. Après le procès historique  qui a suivi le meurtre de <em><strong>Giulia Cecchettin,</strong></em>   et enflammé l&rsquo;Italie comme un brasier, son père, Gino, a eu la force et le courage de rappeler après la lecture du verdict  que « <em>la violence de genre ne peut pas être combattue avec des peines (de prison, ndlr) mais avec de la prévention »</em>.</p>
<p>Il fait rappeler qu&rsquo;en Europe, tous les pays n&rsquo;avancent pas avec la même vitesse et la même vigueur et rigueur  dans la lutte contre les nuisances terribles dont souffrent les femmes dans des sociétés encore placées  sous la tutelle d&rsquo;un patriarcat qui ne lâche pas tout à a fait sa pression.</p>
<p>En adoptant  cette nouvelle loi  qui promet des sanctions maximales, l&rsquo;Italie fait désormais partie d&rsquo;un cercle hélas très fermé de pays européens vraiment intransigeants dans le domaine répressif. En effet, dans l&rsquo;espace de l&rsquo;Union Européenne, seuls  Malte et la Croatie  « <em>ont introduit une définition juridique du féminicide dans leur code pénal</em>« .</p>
<p>Sans oublier cependant l&rsquo;Espagne qui est incontestablement le pays le plus engagé et le plus cohérent dans la bataille et ce depuis quelques lustres. Les autorités de Madrid ne se contentent pas de durcir l&rsquo;arsenal législatif.Elles ont multiplié les moyens de protection tant sécuritaire qu&rsquo;une  offre de services précis et accessibles à toutes le femmes mises en danger par leur conjoint, un membre de leur femme ou un inconnu.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Killing of young woman sparks outrage and protests across Italy" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/IdrJHC_Nbco?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>En pays ibère, l&rsquo;accélération du mouvement de défense des droits des femmes avait aussi été déclenchée par un fait dramatique ayant traumatisé l&rsquo;opinion. C&rsquo;était le 17 décembre 1997 avec  l&rsquo;assassinat horrible d&rsquo;<strong>Anna Orantes  </strong>(brûlée vive) par son mari (<strong>José Parejo</strong>)  après qu&rsquo;elle eut témoigné  quelques jours plus tôt de son calvaire dans  l&rsquo;émission  « <em><strong>De tarde en tarde</strong></em> » sur la chaine de TV publique andalouse <em><strong>Canal Sur </strong></em>et crée une grande émotion dans tout le pays, qui va bouleverser la donne.</p>
<p>Ce drame réveilla les consciences et poussa l&rsquo;Etat a prendre ses responsabilités avec la création en 1999  de  l » &lsquo;<em>orden de alejamiento</em> » ( ordonnance d&rsquo;éloignement ) puis quatre ans plus tard d&rsquo;un  » <em>orden de protección »</em> ( ordre de protection). Le 28 decembre 2004, le  gouvernement socialiste de <strong>José Luis Rodríguez Zapatero</strong> met en place la  Loi organique de Mesures de Protection intégrale contre la Violence de Genre (<em>Ley Orgánica de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género, souvent appelée LIVG ou VioGen</em>).En 2007,   » les conjoints accusés de violences peuvent ainsi  être sommés de porter un bracelet électronique anti-rapprochement.  En 2020, pas moins de  25 000 personnes ont été concernées par cette mesure.</p>
<p>L&rsquo;Italie  aujourd&rsquo;hui, comme l&rsquo;Espagne il y a 28 ans, appelle en même temps  à une révolution culturelle, sociale et économique ( dont une égalité totale des droits) pour espérer enfin et VRAIMENT  pacifier l&rsquo;environnement des femmes dans la société.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p>.</p>
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		<title>Biopic :Mona Zaki incarne Oum Kalthoum dans «El Sett»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 15:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le  22e Festival du cinéma de Marrakech a réservé une belle et émouvante surprise dans sa programmation.En effet, outre une sélection rigoureuse, diverse, très internationale concernant les longs métrages, le rendez-vous cinéphile  marocain, désormais bien installé dans le calendrier   et assez couru par les étoiles du 7e art, à offert àn son public et à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le  <strong>22e Festival du cinéma de Marrakech</strong> a réservé une belle et émouvante surprise dans sa programmation.En effet, outre une sélection rigoureuse, diverse, très internationale concernant les longs métrages, le rendez-vous cinéphile  marocain, désormais bien installé dans le calendrier   et assez couru par les étoiles du 7e art, à offert àn son public et à ses visiteurs, comme une cerise sur le gâteau, un biopic musical sensationnel,  » <em><strong>El Sett</strong></em> »  ( La Dame) qui retrace  la carrière extraordinaire de la chanteuse égyptienne <strong>Oum Kalthoum.</strong></p>
<p>Il faut dire que la native deTamay Ez-Zahayra qui avait conquis l&rsquo;ouïe et le coeur des fans au-delà  du pays du Nil, de l&rsquo;Afrique du Nord au Moyen Orient et jusqu&rsquo;à la vieille Europe, n&rsquo;a rien perdu de sa réputation .Et pour incarner la Diva dans ce documentaire passionnant, <strong>Marwan Hamed a</strong> choisi <strong> Mona Zaki</strong>, une  actrice  de 49 ans  à la filmographie abondante et aux nombreuses  participations à des séries et des feuilletons à la popularité incontestable dans le monde arabe..</p>
<figure id="attachment_10237" aria-describedby="caption-attachment-10237" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10237" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/OUM-KALTHOUM-ONE.jpg" alt="" width="800" height="420" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/OUM-KALTHOUM-ONE.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/OUM-KALTHOUM-ONE-300x158.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/OUM-KALTHOUM-ONE-768x403.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-10237" class="wp-caption-text"><em><strong>Oum Kalthoum ( photo capture d&rsquo;écran)</strong></em></figcaption></figure>
<p>« <em><strong>El Sett</strong></em> » n&rsquo;est pas une simple narration  linéaire de la carrière musicale de l&rsquo;artiste originaire du delta du Nil, le documentaire au long cours ( une durée de 2h 45&prime;). Le critique et journaliste J<strong>amal El Khannoussi,</strong> qui a pu voir l&rsquo;oeuvre à Marrakech note que dans les pages du  média digital <em><strong>https://snrtnews.com/fr</strong></em> que  » Marwan Hamed  <em>accorde en pleine conscience  une place subtile à la dimension sociale et féminine du personnage. Le film montre le « combat » d’Oum Kalthoum par ses actes, non par des déclarations. Elle protège sa dignité, son indépendance, impose ses conditions artistiques sans confrontation directe. Sa force féminine y apparaît historique et non théorique : une femme qui brise les règles sans brandir de manifesto, redéfinissant la place de l’artiste dans une société dominée par les hommes</em>. »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="EL SETT الست | OFFICIAL TRAILER" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/Tod1uGBkw2k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3> « Monia Zaki avait la confiance totale du réalisateur « </h3>
<p>Il est vrai que ce choix n&rsquo;avait pas convaincu tout le monde au pays des Pharaons, mais il n&rsquo;a pas réussi non plus à faire changer d&rsquo;avis le  réalisateur et encore moins l&rsquo;heureuse élue du projet. Portée par la confiance du  du « patron » du projet et par celle de l&rsquo;ensemble de  l&rsquo;équipe technique, Monia Zaki a beaucoup travaillé, donné le meilleur d&rsquo;elle-même; Comme elle s&rsquo;en est expliquée dans la célèbre ville ocre dans les nombreux médias qui lui ont tendu les micros avant et après la projection en exclusivité  du biopic « El Sett ».</p>
<figure id="attachment_10240" aria-describedby="caption-attachment-10240" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10240" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/V81WiC0W-Marwan-Hamed_0.jpg" alt="" width="800" height="550" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/V81WiC0W-Marwan-Hamed_0.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/V81WiC0W-Marwan-Hamed_0-300x206.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/V81WiC0W-Marwan-Hamed_0-768x528.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-10240" class="wp-caption-text"><em><strong>Marwan Hamed, réalisateur-producteur( DR)</strong></em></figcaption></figure>
<p>À l&rsquo;image de ses confidences parues dans le le 6 décembre dans les  colonnes de la plateforme chérifienne  <em><strong>le360ma</strong></em>. où elle avait commencé par dire  qu&rsquo;elle pouvait comprendre la défiance préalable  de l&rsquo;opinion publique : « <em>Tout le monde a le droit d’exprimer son opinion, et toute polémique est finalement bénéfique pour le film. Je respecte les débats qui sont nés avant et après sa sortie.  Pour être honnête, je ne me suis jamais dit que je pouvais jouer ce rôle, bien au contraire. </em></p>
<p>Mais elle a également insisté pour  rappeler qu&rsquo;elle a eu la chance de  s&rsquo;appuyer sur le soutien sans faille de tous les acteurs du projet<em> : « Lorsque le réalisateur me l’a proposé, j’ai eu très peur. Je ne savais pas par où commencer tant la différence entre moi et Oum Kalthoum est immense. Mais </em><em>Marwan Hamed m’a énormément rassurée. Il m’a accordé une telle confiance que je me devais d’être à la hauteur. Même lorsque j’étais perdue, il me répétait que nous avancerions par petites étapes. »</em></p>
<h3> Marwan Hamed : » Mona Zaki a une grande force émotionnelle « </h3>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Un environnement positif qui l&rsquo;a encouragé à donner le meilleur d&rsquo;elle même et beaucoup travailler en amont et pendant le tournage pour bien entrer dans les larges habits de  l&rsquo;incroyable soprano qu&rsquo;était la grande soprano et bien aimée fiancée  de l&rsquo;Égypte : « <em>Nous nous sommes entraînés pendant un an et trois mois, chaque jour. Je devais travailler le dialogue, la tonalité de ma voix, l’interprétation du chant, la posture… Au début, j’étais souvent frustrée, car j’avais l’impression de ne pas avancer. Mais il me rassurait constamment. J’essayais sans cesse de donner le meilleur de moi-même et de réduire la distance entre ce personnage et moi. Tout cela jusqu’au travail sur le maquillage et le début du tournage. »</em></p>
<figure id="attachment_10238" aria-describedby="caption-attachment-10238" style="width: 853px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10238" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/mona-zaki.jpg" alt="" width="853" height="568" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/mona-zaki.jpg 853w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/mona-zaki-300x200.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/mona-zaki-768x511.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/mona-zaki-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 853px) 100vw, 853px" /><figcaption id="caption-attachment-10238" class="wp-caption-text">Mona Zaki au Festival du film de Marrakech ( photo- communication festival)</figcaption></figure>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><em>Et le moins que l&rsquo;on puisse dire que le réalisateur a toujours confirmé le ressenti de son actrice dans  toutes ses déclarations dans les médias : « J&rsquo;ai choisi Mona Zaki</em>, a expliqué début décembre le maître d&rsquo;oeuvre du film au micro de la journaliste, <strong>Basma  Faramawy</strong>  du magazine <em><strong> Vogue Arabia,</strong></em> <em>car ce rôle exige une actrice capable d&rsquo;aller bien au-delà de l&rsquo;imitation et de plonger au cœur de l&rsquo;âme du personnage. Nous souhaitions explorer l&rsquo;être humain derrière l&rsquo;icône, et cela requiert une personne d&rsquo;une profondeur émo-tionnelle exceptionnelle.Mona possède cette capacité à marquer profondément les spectateurs.</em></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><em>Tout au long de sa carrière, son travail a été diversifié, puissant et toujours empreint d&rsquo;une grande force émotionnelle. Mona Zaki est une actrice très courageuse. Ce courage est visible à chaque étape de sa carrière, et ce rôle exige précisément ce genre d&rsquo;audace. C&rsquo;est pourquoi elle était le choix idéal pour incarner Oum Kalthoum</em>« .  À noter que l&rsquo;on ne connait pas encore la date de la sortie internationale du biopic</p>
<p><strong>@Fayçal CHHAT</strong></p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/biopic-mona-zaki-incarne-oum-kalthoum-dans-el-sett/">Biopic :Mona Zaki incarne Oum Kalthoum dans «El Sett»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Erige Sehiri: «Promis le ciel »sacré à Marrakech»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 16:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA["Promis le Ciel"]]></category>
		<category><![CDATA[22eFestival de Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Erige Sehiri]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réalisatricesTunisiennes n&#8217;en finissent pas de triompher au niveau international. Le dernier succès en date est revenu  à Erige Sehiri qui a remporté samedi  « L&#8217; Étoile d’Or » du 22ème Festival international du film de Marrakech avec son long métrage « Promis le ciel&#8216; (Promised Sky) pendant  que la tête d&#8217;affiche  de l&#8217;oeuvre, Debora Lobe Naney,  a [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les réalisatricesTunisiennes n&rsquo;en finissent pas de triompher au niveau international. Le dernier succès en date est revenu  à <strong>Erige Sehiri</strong> qui a remporté samedi  « <strong>L&rsquo; Étoile d’Or</strong> » du 22ème Festival international du film de Marrakech avec son long métrage « <em><strong>Promis le ciel</strong></em>&lsquo; (<em>Promised Sky</em>) pendant  que la tête d&rsquo;affiche  de l&rsquo;oeuvre, <strong>Debora Lobe Naney</strong>,  a reçu le prix de la meilleure actrice.</p>
<p>C&rsquo;est la deuxième fois que ce film est récompensé en l&rsquo;espace  de quelques jours après avoir raflé le 3 décembre le  prix « <em><strong>Les Grenades</strong></em> »  au  <em>Festival du Cinéma Méditerranéen de Bruxelle</em>s.Un trio de femmes puissantes brille et porte particulièrement un film à l&rsquo;engagement incontestable.Interprété par  <strong>Aïssa Maïga</strong> (Marie), <strong>Debora Lobe Naney</strong> (Naney), <strong>Laetitia Ky</strong> (Jolie).</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Promis Le Ciel - Trailer OV/d/f" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/8WQ1wv9rxLg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Le synopsis situe le film en Tunisie pour évoquer les conditions  de vie difficiles d&rsquo;hommes et de femmes originaires des pays du Sahel et en quête d&rsquo;une hypothétique et risquée  traversée vers l&rsquo;Europe, « <em>Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d&rsquo;un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays. Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d&rsquo;un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant.</em> »</p>
<p>Rappelons que la première grande sortie internationale du film a eu lieu le 14 mai dernier dans le cadre prestigieux du 78e Festival de Cannes en ouvrant la compétition dans la section &lsquo;<em><strong>Un Certain Regard</strong></em>« . La sortie en salles de « <strong><em>Promis le Ciel</em></strong> » est prévue en mai 2026.</p>
<figure id="attachment_10218" aria-describedby="caption-attachment-10218" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10218" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/590554707_18545875648061724_3141013501051762364_n-e1765209877890.jpg" alt="" width="500" height="667" /><figcaption id="caption-attachment-10218" class="wp-caption-text">La réalisatrice Erige Sehiri et l&rsquo;actrice Maiga lors de la remise du trophée ( Photo DR)</figcaption></figure>
<p>Interviewée dans la page officielle  ( <em>https://www.festival-cannes.com/2025/promis-le-ciel-le-regard-de-erige-sehiri/</em>) du grand rendez-vous du cinéma mondial, la réalisatrice  <strong>Erige Sehiri </strong> a évoqué la  genèse de son émouvante histoire :  » <em>L’une des principales motivations, c’était la manière dont, en Tunisie, on désigne les personnes venues de Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Mali ou du Congo, comme des “Africains”, oubliant que nous, Tunisiens, faisons aussi partie de ce continent. J’ai voulu inverser cette perspective et regarder comment ils perçoivent la Tunisie. J’ai aussi voulu aborder la migration autrement. Trop souvent, elle est racontée uniquement à travers le prisme du départ vers l’Europe. Or, en réalité, près de 80 % des migrations ont lieu à l’intérieur du continent africain. J’ai choisi de raconter cette réalité à travers des femmes issues de différentes classes sociales, dans toute leur complexité</em>. »</p>
<p>La talentueuse cinéaste tunisienne, née et  grandi dans  à Vénissieux  en banlieue lyonnaise devient  familière avec les oeuvres à succès. N&rsquo;oublions pas que la plupart de ses créations ont retenu l&rsquo;attention des professionnels du 7e art. En 2023, par exemple, son superbe « <em><strong>Sous les figuiers</strong></em> »  avait collectionné les nominations lors de la  la 76e édition du Festival de Cannes (2023) dans la section « Un Certain Regard  » pour les trophées de la meilleure réalisatrice, meilleur scénario, meilleure photographie et meilleure musique.  Ce même même film avait remporté  le <a title="Bayard d'or" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bayard_d%27or">Bayard d&rsquo;or</a>  au Festival international du film francophone de Namur. À noter que le sortie en salles de « <strong><em>Promis le Ciel</em></strong> » est prévue en mai 2026.</p>
<p><strong>@ Fayçal CHEHAT</strong></p>
<p><b> </b></p>
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		<title>Camille Cottin: «Nathan Ambrosioni  m&#8217;a subjuguée»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 14:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[Actrice Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Cotti]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan Ambrosini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été une brillante tête d&#8217;affiche dans « Toni » en 2023, le quatrième  long métrage du jeune (25 ans) réalisateur  Nathan Anbrosioni,   qui a connu  une belle réussite en salles* , Camille Cottin, l&#8217;une des actrices les plus demandées sur le marché des cinémas français et européen, a de nouveau été fidèle  à l&#8217;auteur originaire  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir été une brillante tête d&rsquo;affiche dans « <strong>Toni »</strong> en 2023, le quatrième  long métrage du jeune (25 ans) réalisateur <strong> Nathan Anbrosioni, </strong>  qui a connu  une belle réussite en salles* , <strong>Camille Cottin</strong>, l&rsquo;une des actrices les plus demandées sur le marché des cinémas français et européen, a de nouveau été fidèle  à l&rsquo;auteur originaire  de  Grasse (Alpes-Maritimes) en acceptant d&rsquo;être  en tête  de la belle équipe qui a tourné dans « <strong> Les enfants vont bien</strong>  » qui sort en cette fin d&rsquo;année 2025.  Il faut admettre que ces deux-là, l&rsquo;actrice <em>et</em> le réalisateur<em>, se sont trouvés naturellement .</em></p>
<figure id="attachment_10210" aria-describedby="caption-attachment-10210" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10210" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/82b4e1fb2127587dea1282e6dbb6e8ed14970ecb_50f8769b-88db-4c2b-8f65-71c63bcdc4a7_1200-e1764684324327.png" alt="" width="500" height="500" /><figcaption id="caption-attachment-10210" class="wp-caption-text">Capture d&rsquo;écran ( Radio Nova)</figcaption></figure>
<p>C&rsquo;est ainsi que Nathan Ambrosioni avait été très élogieux en 2024 et  avait répété combien son choix de  Camille Cottin pour « <strong> Toni</strong> « fut une évidence : » <em>Sa nonchalance était fascinante. Puis il y a eu</em> « <em><strong>Dix pour cent</strong></em>« , « <em><strong>Stillwater</strong></em>« , « <em><strong>House of Gucci »</strong></em>… <em>Tous ses rôles m’ont accompagné. Elle était dans ma cinéphilie. J’espérais que Toni, ce soit elle. J’avais son phrasé en tête quand j’écrivais. Elle a quelque chose de très particulier dans le ton de sa voix, sa scansion, sa façon de s’exprimer, une langueur mêlée d’autorité et de tendresse dont j’avais besoin. Je voulais exprimer quelque chos</em><i>e d’extrêmement doux à travers ce rôle. Camille représente tout ça. » </i>Un vrai plébiscite !</p>
<p>De son côté, la native de  Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)  avoue clairement  être sous  le charme de la façon de faire du cinéaste qui monte. Elle espère vraiment que ce deuxième opus. connaîtra  une  belle reconnaissance de la part du public. Ce qui viendrait confirmer les commentaires  et  analyses  plutôt positifs  des critiques professionnels. Alors qu&rsquo;il sera en salles en sortie internationale ce 3 décembre 2025, le film a déjà été vu et  apprécié  dans des festivals tels celui de <strong>Karlovy Vary</strong>, alors qu&rsquo;à <strong>Angoulême</strong> il a obtenu le grand prix <em><strong>Le Valois de diamant.</strong></em></p>
<figure id="attachment_10211" aria-describedby="caption-attachment-10211" style="width: 748px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10211" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/b6e82afb436db05d7772502a1939b223-e1764684551250.jpg" alt="" width="748" height="421" /><figcaption id="caption-attachment-10211" class="wp-caption-text">Affiche du filme  » Les enfants vont bien « </figcaption></figure>
<p>Une chose est claire, pour l&rsquo;actrice aux 41 longs métrages les mois prochains s&rsquo;annoncent riches en grandes  surprises. Outre les bons chiffres attendus aux box-office pour « <em>Les enfants vont bien</em> « , elle sait déjà qu&rsquo;elle est attendue par ses pair(e)s  et toute la famille du cinéma français  pour présider la 51e cérémonie de  l<strong>&lsquo;</strong>Académie des Césars prévue le 27 février 2026 à l&rsquo;Olympia, à Paris. Un moment qui comptera dans sa déjà belle carrière.</p>
<p>Après son premier film  tourné en 2011,  » <em><strong>Il était une fois, une fois</strong></em> » sous la direction de <strong>Christian Merret-Palmair</strong>,  Camille Cottin  a joué dans 38 autres. Depuis depuis 2017, elle semble être devenue incontournable, puisqu&rsquo;elle tourne en moyenne basse  trois films par an ( 6 en 2019, 5 en 2024, 4 en 2025). Un rythme infernal. À l&rsquo;heure où  est écrit cet article, on sait qu&rsquo;elle jouera des rôles importants en 2026. À commencer par  « <em><strong>Juste une illusion</strong></em> » d&rsquo;<strong>Éric Toledano</strong> et <strong>Olivier Nakache</strong> et « <em><strong>Les Méisérables</strong></em> » de <strong>Fred Cavayé</strong> où elle sera <strong>Madame  Thénardier</strong>. Très active également avec des téléfilms, notamment à la télévision française, la comédienne  est aussi  très demandée sur  les scènes de théâtre de France et de Navarre. <strong>Fayçal CHEHAT</strong></p>
<h3><strong> Notre rubrique : Leur dernier mot »</strong></h3>
<h4>« Un réalisateur ouvert, en prise avec le réel »</h4>
<p> » <em>Il m&rsquo;a subjuguée, comme il a ébloui beaucoup de spectateurs et de personnes qui ont suivi son travail. C&rsquo;est une personnalité atypique, il est passionné  cinéma. Il a eu une révélation  très tôt. Je trouve ça assez puissant, et ça me donnait envie de le suivre. Surtout, tout était très abouti: il parlait de son propre scénario et de ses personnages avec une maturité impressionnante. Il arrivait à tout décrire merveilleusement, toute la dimension adolescente à travers cinq personnages  qui avaient pourtant des âges différents, dans un film choral où chacun existe avec justesse malgré le peu de temps à l&rsquo;écran. Et ce personnage de femme de 40 ans, Toni, me semblait aussi tellement juste. Le sens de l&rsquo;observation  de Nahan, sa sensibilité, ses références, ses envies de cinéma&#8230;tout ça m&rsquo;a fascinée.  Il écrit, réalise et monte lui-même! Ça prend beaucoup de place dans sa vie, et il arrive à être quand même très engagé. Il reste ouvert, en prise avec le réel</em>&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="LES ENFANTS VONT BIEN Bande Annonce (2025) Camille Cottin, Juliette Armanet" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/SpjX_4dFYOU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« J&rsquo;ai aimé me glisser dans le personnage de Toni » *</strong></p>
<p>« <em>Il a dessiné  une maman (ndlr, Toni) qui n&rsquo;était pas dans les codes d&rsquo;autorité par rapport à ses enfants. Je trouvais très poétique son rapport avec eux:l&rsquo;inquiétude, la tension du quotidien restent en creux, j&rsquo;aimais bien me glisser dans ce personnage  parce que je pense que moi, je peux être plus nerveuse. Jeanne, dans « <strong>Les enfants vont bien</strong>« , est plus taciturne, moins solitaire, mais très solide, on peut compter sur elle. Elle est aussi très seule.Ces deu figures féminines le sont. Je l&rsquo;ai senti en jouant : Toni est la seule adulte face à un groupe soudé d&rsquo;enfants; dans  « <strong>Les enfants vont bien »</strong>, Jeanne fait face seule à l&rsquo;adversité , une espère de fatalité  qui vient perturber  son existence- et qui, au fond va probablement la sauver ; C&rsquo;est plein d&rsquo;humanité&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par l&rsquo;actrice française au magazine TROIS COULEURS » du mois de novembre 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* 300 000 entrées en quatre mois en France, 1.350 000 dans le monde.</p>
<p>* *Premier film tourné avec  Nathan Ambrosioni en 2023</p>
<h3><strong>Synopsis du film &lsquo;Les enfants vont bien « </strong></h3>
<p><strong>« </strong>Un soir d&rsquo;été, Suzanne, accompagnée de ses deux jeunes enfants, rend une visite impromptue à sa sœur Jeanne. Celle-ci est prise au dépourvu. Non seulement elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois mais surtout Suzanne semble comme absente à elle-même. Au réveil, Jeanne découvre sidérée le mot laissé par sa sœur. La sidération laisse place à la colère lorsqu&rsquo;à la gendarmerie Jeanne comprend qu&rsquo;aucune procédure de recherche ne pourra être engagée : Suzanne a fait le choix insensé de disparaître&#8230; »   Sortie en salles le 3 décembre 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/camille-cottin-nathan-ambrosioni-ma-subjuguee/">Camille Cottin: «Nathan Ambrosioni  m&rsquo;a subjuguée»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Emmy Awards: Fairouz Ziani récompensée pour « More to the story »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 15:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Jazira]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Animatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Faïrouz Ziani]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[More to the story]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Algérienne Faïrouz Ziani. a été récompensée à New York  d&#8217;un Emmy Awards pour l&#8217;émission « Lilqissa Baqiya » « More to the story » qu&#8217;elle anime  et dont elle aussi la productrice  sur la chaîne qatari Al Jazira  et l&#8217;épisode particulier intitulé  « Gaza à la recherche d’une vie » Un concept original et très dynamique qui mêle à la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Algérienne <strong>Faïrouz Ziani</strong>. a été récompensée à New York  d&rsquo;un <strong>Emmy Awards</strong> pour l&rsquo;émission « <em><strong>Lilqissa Baqiya</strong></em> » « <em><strong>More to the story</strong></em> » qu&rsquo;elle anime  et dont elle aussi la productrice  sur la chaîne qatari <strong>Al Jazira </strong> et l&rsquo;épisode particulier intitulé <em><strong> « Gaza à la recherche d’une vie</strong> </em>» Un concept original et très dynamique qui mêle à la fois les techniques de l&rsquo;enquête, l&rsquo;aspect documentaire, le force de l&rsquo;actualité  et le débat.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10196" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/580546145_1441545120663649_3054396787655280872_n-e1764430746684.jpg" alt="" width="900" height="405" /></p>
<p>Cette émission d&rsquo;actualité  est consacrée à Gaza et sa résilience exceptionnelle devant la violence destructrice des attaques de l&rsquo;armée israélienne depuis le 7 octobre 2023.  Comme elle montre avec force les efforts remarquables et permanents  engagées sans compter par les travailleurs humanitaires, médecins, secouristes, infirmiers&#8230;  pour aider les populations civiles  À noter que 64 émissions  dans 16 catégories médiatiques représentant 24 pays  étaient en course pour ce Prix . Pour rappel, les Emmy Awards sont pour la télévision en quelque sorte  ce que sont les Oscars sont pour le cinéma.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10191" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/abf90cf8591e2c8eae9bd723e83570cb.jpg" alt="" width="850" height="480" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/abf90cf8591e2c8eae9bd723e83570cb.jpg 850w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/abf90cf8591e2c8eae9bd723e83570cb-300x169.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/abf90cf8591e2c8eae9bd723e83570cb-768x434.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></p>
<p><strong>Fayrouz Ziani,</strong> né à Alger, a débuté sa carrière à la télévision algérienne  comme journaliste et reporter enquêtrice. Une expérience qui a duré cinq ans   entre 1995 et 2000. Au début du  de laquelle elle rejoint Al Jazeera où elle devient très vite l’une des plus importantes présentatrice de journaux et de programmes, notamment<em><strong> Between the lines</strong></em>, <em><strong>Hadith Ethawra</strong></em>, et actuellement <strong>More to the Story</strong> (للقصة بقية).</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que la journaliste algérienne, 52 ans, est récompensée pour ses émissions et reportages, puisqu’elle avait déjà décroché la m<em><strong>édaille d’or pour le journalisme d’investigation en 2021 à</strong></em> Washington (USA) pour son documentaire sur le Covid-19. Telle cette  médailles d’or décernée par le <em><strong>Transatlantic Leadership Network,</strong></em> récompensant une enquête exclusive réalisée à Wuhan.</p>
<p><strong>#Méditerranéennes Magazine</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie: aimée, îcone libre et insoumise, l&#8217;actrice s&#8217;en est allée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 21:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Acrtice]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Biyouna]]></category>
		<category><![CDATA[Comédienne]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;actrice algérienne aux multiples talents et facettes, Biyouna, de son vrai nom, Baya Bouzar, est décédée mardi 25 novembre à Alger a 73 ans,  suite à une longue maladie. Elle était hospitalisée à Alger. Dès  son entrée dans la carrière professionnelle, au début des années 70, elle se voir offrir la chance par la Télévision [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice algérienne aux multiples talents et facettes, <strong>Biyouna</strong>, de son vrai nom, <strong>Baya Bouzar,</strong> est décédée mardi 25 novembre à Alger a 73 ans,  suite à une longue maladie. Elle était hospitalisée à Alger. Dès  son entrée dans la carrière professionnelle, au début des années 70, elle se voir offrir la chance par la Télévision algérienne de tourner dans un feuilleton signé du scénariste et réalisateur <strong>Mustapha Badie</strong>  tiré d&rsquo;un roman <em>de </em><strong>Mohamed Dib</strong><em>, <strong>Al Hariq</strong> ( L&rsquo;Incendie). </em></p>
<p>Le coup d&rsquo;essai est un coup de maître. Dans un pays assoiffé  de créations qui racontent son histoire, l&rsquo;adhésion du public est immédiate.Cette série a connu un succès phénoménal  auprès  du plus large public comme peut  en rêver un réalisateur et son armée d&rsquo;interprètes. Dans un entretien accordé au magazine français<strong>  Télérama </strong>en 2028, Biyouna avouait sa fierté d&rsquo;avoir  rencontré  cette immense réussite : <i><em>« Chaque fois que ça passait à la télé, il n’y avait plus personne dans les rues</em>. <em>Mon personnage était une mégère pas apprivoisée du tout. On me surnommait “la Folle”. </em></i></p>
<figure id="attachment_10182" aria-describedby="caption-attachment-10182" style="width: 701px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10182" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-25-a-07.27.20.jpg" alt="Biyouna, Cinéma, Algérie ( Photo page Instagram)" width="701" height="399" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-25-a-07.27.20.jpg 701w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-25-a-07.27.20-300x171.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 701px) 100vw, 701px" /><figcaption id="caption-attachment-10182" class="wp-caption-text"><em><strong>Biyouna, Cinéma, Algérie ( Photo page Instagram)</strong></em></figcaption></figure>
<p>Vingt ans plus tard,  Biyouna et l&rsquo;Algérie vont affronter un autre incendie. Et cette fois ce n&rsquo;était pas de la fiction. Au début des années 90, le pays est réellement  à feu et à sang en raison d&rsquo;une guerre faite à la société par le terrorisme islamiste. Avec pour projet, de prendre par la force tous les pouvoirs et instaurer une république fondamentaliste.</p>
<h3 style="text-align: center;">                     <strong>Fidèle au poste durant  « la décennie noire » </strong></h3>
<p>Alors qu&rsquo;elle aurait pu être tentée par l&rsquo;exil au moment où son pays était devenu un enfer pour la pensée, l&rsquo;expression libre et  pour la vie « normale » tout simplement, Biyouna choisit de rester debout dans son pays avant de penser à son propre sort . Jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;hydre terroriste soit vaincue par la résistance et la résilience  héroïque du peuple algérien. L&rsquo;artiste est restée sur un navire qui brûlait et tanguait entre les flots et les flammes .</p>
<p>Demeurer fidèle au poste  ce n&rsquo;était pas une option facile durant ces années terribles où les intellectuels, les créateurs,  les faiseurs d&rsquo;opinion, les journalistes tombaient comme des mouches à tous les coins de rues sous les  rafales ou les coups de couteaux des tenants du fondamentalisme religieux. Mais le choix de Biyouna collait si bien à sa personnalité faite de courage et d&rsquo;engagement en faveur de la vie.</p>
<p>Au sortir de cette terrible décennie noire qui avait fait 200 000 morts, l&rsquo;actrice a pu expliquer lorsqu&rsquo;elle était interrogée par les médias  pourquoi elle était restée alors que  la tempête faisait rage :<em>« Je n’ai jamais abandonné le peuple algérien, je suis restée même pendant les attentats</em> <em> nous avons dépassé la peur ensemble. Quand j’ai tourné dans les rues avec Nadir, des femmes se sont mises aux fenêtres et elles m’ont crié : “Merci, Biyouna ! Merci pour l’oxygène !” » </em></p>
<p><i>  Au début des années 2000  la fille d&rsquo;Al Aquiba  est de plus en plus sollicitée par le cinéma</i>. Sa notoriété prend une autre envergure à partir du moment où elle s&rsquo;installe en France. Au fur et à mesure qu&rsquo;elle trouvait sa place sur la scène internationale certains n&rsquo;ont pas hésité  à la comparer à<strong> Rossy de Palma,</strong> l&rsquo;actrice préférée du  grand réalisateur espagnol <strong>Pedro Almodovar. </strong>Tant elle avait la même gouaille, la même audace et les mêmes ingrédients qui font aimer une actrice par le grand public dans son propre pays et bien au-delà de ses frontières. Les Algériens et les Algériennes aimaient sa malice que ne cachait pas sa voix grave et orageuse.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Biyouna, une comédienne populaire qui a émerveillé les Algériens pendant longtemps" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/kfOSx_jcgas?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Ces dernières semaines, ces derniers jours, dans  Alger la Blanche, sa ville de coeur, sa racine profonde, son puits d&rsquo;inspiration inépuisable, bruissaient les inquiétudes sur sa santé. On la savait malade et en lutte contre un cancer des poumons tenace et destructeur. Cependant, tant qu&rsquo;ils avaient des nouvelles d&rsquo;elle, ses compatriotes continuaient de prier pour une issue positive. Mais depuis que  la nouvelle de sa disparition est tombée, ce mardi 24 novembre, les hommages n&rsquo;ont pas cessé. Ceux des gens simples, comme ceux  des hommes et des femmes qui l&rsquo;on connue dans un cadre professionnel :  acteurs, actrices, réalisateurs, producteurs, journalistes. Voire des célébrités qui ont croisé son chemin lors des événements dont elle était la tête d&rsquo;affiche.</p>
<p>L&rsquo;Algérie officielle n&rsquo;a pas manqué elle aussi d&rsquo;évoquer cette disparition. Ainsi le président <strong>Abdelmadjid Tebboune</strong> a confié <i>«sa tristesse après la perte d’une des célébrités de la scène culturelle» Alors que la ministre de la Culture, </i><strong>Malika Bendouda,</strong><em> s&rsquo;est exprimée via un communiqué :  » Tu n’étais pas seulement une artiste : tu étais une mère pour l’art, tu as incarné la symbolique de la femme algérienne, tu as exprimé le souffle de la rue et l’esprit de la création, jusqu’à devenir un miroir reflétant les traits de notre histoire, de nos rêves, de nos douleurs et de nos joies. » </em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="A mon âge je me cache encore pour fumer - Bande annonce HD VOST" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/cdHXWdrERog?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em><strong>Extrait de « À mon âge je me cache encore pour fumer « . Une des plus belles prestations de Biyouna </strong></em></p>
<p>Dans le long parcours cinématographique de Biyouna , certaines oeuvres sont très marquantes. <strong>Leïla et les autres</strong>, de <strong>Sid Ali Mazif</strong> (Algérie, 1978),  <em><strong>Le Harem de Madame Osmane</strong></em>, de <em><strong>Nadir Moknèche</strong> </em>(Algérie, 2000), <em><strong>Viva Laldjéri</strong></em>e, de <strong>Nadir Moknèche</strong> ( Algérie, 2004), <em><strong>Bleu, Blanc, Rouge,</strong> </em>de <strong>Mahmoud Zemmouri</strong> (Algérie, 2004), <strong>À mon âge, je me cache encore pour fumer</strong>, de <strong>Rayhana</strong> (Algérie, 2017), <em><strong>La fille de Belleville</strong></em>, de <strong>Rachid Bouchareb (</strong>Algérie, 2018)&#8230; Elle a également tourné dans 29 séries, feuilletons et téléfilms en Algérie et en France entre 1974 et 2023.  Sa dernière apparition au cinéma était en 2018 dans le film français<strong> Le Flic de Belleville</strong>   où elle incarnait Zahra la mère de <strong>Omar Sy</strong>.</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Christine Bard: « L&#8217;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Angers]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Bard]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Professeure d'histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Bard est l&#8217;auteure associée avec Mélissa Blais et Francis-Dupuis Déri de l&#8217;ouvrage « Antiféminismes et masculinismes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui ».Une somme parue  il y a un mois  chez PUF Éditions, quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias. Celle qui a fêté il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="MjjYud">
<div class="A6K0A" data-rpos="2">
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<div>
<div class="uhHOwf ez24Df"></div>
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</div>
<p><strong>Christine Bard</strong> est l&rsquo;auteure associée avec <strong>Mélissa Blais</strong> et <strong>Francis-Dupuis Déri</strong> de l&rsquo;ouvrage « <em><strong>Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui </strong></em>».Une somme parue  il y a un mois  chez<strong> PUF Éditions,</strong> quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias.</p>
<p>Celle qui a fêté il y a quelques mois ses soixante ans est professeure à l&rsquo;Université d&rsquo;Angers spécialisée dans l&rsquo;histoire des femmes, du genre, du féminisme et de l&rsquo;antiféminisme. Ses écrits dans ce domaine sont nombreux. le spectre de ses recherches, de ses publications et autres conférences en France et à l&rsquo;étranger , est très large :  féminisme, jeunesse, sport, travail, médias, politique, sexualité vénale, vêtement, art, corps politique, folie<span style="font-size: 13.3333px;">&#8230; En  2018, elle est professeure Iinvitée de l&rsquo;Université de New York.?  <strong>F.C </strong></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10172" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/anti-card-2-e1764085840574.png" alt="" width="800" height="419" /></p>
<p><strong>Le résumé  éditeur de « Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui « </strong></p>
<p>« L’antiféminisme n’est pas une survivance du passé. Sous la forme du masculinisme, il resurgit avec force à l’échelle mondiale, en réaction à la troisième vague du féminisme, marquée par le spectaculaire #MeToo. Sur les droits des femmes et des minorités de genre ou sexuelles, le backlash est en marche, polarisant les opinions. Cette nouvelle édition prend la mesure du phénomène et s’enrichit de nouveaux chapitres qui traitent aussi bien de l’antiféminisme en ligne, des incels, des croisements entre antiféminisme et extrême droite que de la problématique du trumpisme, marqué par ses saillies masculinistes..</p>
<p>En analysant différentes expressions de l’opposition à l’émancipation des femmes depuis le XIXe siècle, les contributions réunies ici aident à mesurer la part de nouveauté des masculinismes contemporains, mais aussi les continuités avec des discours antiféministes plus anciens. Elles soulignent aussi les points de con-tact avec l’homophobie et le racisme sous la forme d’une intersection des haines. Un livre salutaire en ce temps de conf<em>usion.»</em></p>
<div class="MjjYud">
<div class="A6K0A" data-rpos="2">
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<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot&#8230;</strong></h3>
<p><em>« L&rsquo;antiféminisme a toujours existé, mais il évolue par vagues en fonction du contexte, voire par anticipation parfois, contre des droits que les femmes n&rsquo;ont même pas encore acquis. Mobilisé contre le droit de vote des femmes, contre le droit à l&rsquo;avortement, il s&rsquo;attaque désormais aux luttes contre les violences sexuelles. La riposte consiste à défendre le droit des hommes à violer, à contester la prévention des violences sexistes et sexuelles, à protéger les agresseurs, à maintenir l&rsquo;immunité et la disqualification de la parole des victimes, à nier la possibilité même du consentement, à continuer de promouvoir la culture du viol. L&rsquo;imaginaire sexuel anti-féministe, prévoyant le libre accès au corps des femmes, doit être déconstruit.»</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Léon Blum féministe ? Analyse de Christine Bard" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/UfENGIS39Sc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Ce qui ls rassemble (ndlr, les antiféministes), c&rsquo;est une même vision de la différence des sexes ancrée dans la nature, la biologie. Le hommes seraient supérieurs et les femmes seraient vouées à des fonctions sociales particulières liées à la reproduction. Ces mouvements promeuvent un natalisme offensif avec le refus de la mixité raciale, de l&rsquo;avortement, dès la fin du XIXe siècle. Cette racialisation a trait à une conception chrétienne de l&rsquo;Occident.On avait peut-être oublié, ces dernières années,  à quel point l&rsquo;anti-féminisme était lié  à des politiques natalistes agressives, car le droit à l&rsquo;avortement a été bien défendu en France, et les partis de droit ont évolué sur ce sujet. »</em></p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien français Libération daté du 25 novembre 2025</strong>)</p>
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		<item>
		<title>Esma Ben Said:Acropolia,pour une «révolution» de l&#8217;apprentissage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 15:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVIEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[Acropolia Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Créatrice de contenus]]></category>
		<category><![CDATA[Esma Ben Said]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Esma Ben Said. Si vous cherchez le sens de son prénom qui claque comme un drapeau au vent, vous ne serez pas déçu. Il s&#8217;en faut. Et cela donne cette définition avantageuse. Dérivé de l&#8217;arabe « asma&#8217;a » signifiant « sublime, élevée » ou encore « précieuse, noble », Esma traduit « l&#8216;aspiration à l&#8217;élévation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Esma Ben Said.</strong> Si vous cherchez le sens de son prénom qui claque comme un drapeau au vent, vous ne serez pas déçu. Il s&rsquo;en faut. Et cela donne cette définition avantageuse. <b>Dérivé de l&rsquo;arabe « asma&rsquo;a » signifiant « sublime, élevée » ou encore « précieuse, noble », </b>Esma traduit « <strong><em>l</em></strong><em>&lsquo;a</em><strong><em>spiration à l&rsquo;élévation spirituelle et à la distinction de l&rsquo;âme avec une certaine douceur dans son retentissement <b> »</b></em></strong>. Absolument tout ce qu&rsquo;est, dans la vraie vie, notre invitée exceptionnelle : une femme  lumineuse, généreuse, beaucoup à l&rsquo;écoute, à la fois franche du collier  et attachante .</p>
<p>Esma Ben Said, franco-tunisienne à la trentaine épanouie, correspond vraiment au signifiant décrit par le dictionnaire. Dans l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle a accordé à <strong>Méditerranéennes Magazine</strong> , la native d&rsquo;Eaubonne, dans la Val-d&rsquo;Oise, n&rsquo;élude aucun sujet. Elle évoque un parcours personnel et professionnel long comme le bras &#8211; en dépit de sa jeunesse &#8211; et riche comme un trésor amassé au prix d&rsquo;efforts ni comptés ni mesurés. <b> </b>Elle qui, jeune élève, avait commencé par contester l&rsquo;école et surtout «l<em>e système d&rsquo;enseignement dans lequel cela se faisait <b> »</b></em> est aujourd&rsquo;hui  une professeur d&rsquo; université épanouie passée par hypokhâgne, khâgne, licence  de littérature, études de relations internationales et  d&rsquo;intelligence stratégique.Et il y a aussi ce journalisme qu&rsquo;elle  a découvert et adoré pratiquer  en travaillant de longues années dans une agence de presse.</p>
<p>Depuis quatre ans, cette méditerranéenne authentique, passionnée d&rsquo;écriture, de théâtre, de danse, aux goûts musicaux  éclectiques, est plongée dans  la création  et le développement de la plateforme éducative <strong>Acropolia Aacadem</strong>y.«<em>Une aventure ambitieuse et novatrice qui propose des parcours d&rsquo;apprentissage pertinents et utiles<strong> <b> »</b></strong>. </em> Un système de formations multiples en ligne  où «<em>l&rsquo;apprenant devient acteur de son parcours, et non simple spectateur.<strong> <b> »</b></strong></em> Elle nous en parle dans l&rsquo;entretien qui suit.Avec méthode, bien sûr, mais également avec enthousiasme. <strong> F.C </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10123" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n.jpg" alt="" width="883" height="738" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n.jpg 883w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-300x251.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-768x642.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-70x60.jpg 70w" sizes="auto, (max-width: 883px) 100vw, 883px" /></p>
<p><strong>Bonjour Esma Ben Said. C&rsquo;est incroyable, dans un document de présentation de votre parcours, vous affirmez que, petite, vous détestiez l&rsquo;école et vous donnez même des anecdotes qui décrivent les astuces que vous utilisiez pour être parfois renvoyée à la maison ?</strong></p>
<p>Je dois rectifier cette phrase qui ne rend pas tout à fait justice à l&rsquo;école. Ce n&rsquo;est pas toute l&rsquo;école et ce qu&rsquo;elle transmet que je détestais. Puisque j&rsquo;adorais apprendre, j&rsquo;adorais retrouver mes camarades et jouer avec eux, j&rsquo;adorais certaines matières (notamment les arts plastiques, le français, l&rsquo;histoire) mais qu&rsquo;est-ce que je détestais le système dans lequel cela se faisait !</p>
<p>D&rsquo;abord l&rsquo;enfermement dans une salle, à être alignée comme des boîtes de conserve. Devoir y passer 8 heures. Rester toujours assise, à écouter pendant des heures des profs (j&rsquo;avais souvent la tête dans les nuages ou alors je bavardais pas mal). Jouer à heure fixe pour 10 minutes de récréation, manger à la cantine et ne pas trouver de dessert si on sortait trop tard de cours. Et me réveiller beaucoup trop tôt !</p>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Vraiment, j&rsquo;ai beaucoup souffert de ça. Donc j&rsquo;ai commencé à sécher les cours très jeune. Dès le CP. Je mettais ma tête sur le radiateur pour dire que j&rsquo;avais de la fièvre. Je disais souvent que j&rsquo;avais de forts maux de ventre, au point que le médecin venait à la maison, et au collège j&rsquo;écrivais mes propres mots d&rsquo;absence à la place de mes parents pour justifier des absences : je disais toujours que j&rsquo;avais la gastro. (<em>J&rsquo;espère que mes parents ne vont pas lire cette interview. Rires</em>). Vraiment, je vivais mal cette entrave à mon besoin de liberté, de mouvement et de sens. J&rsquo;ai vite développé une résistance intuitive à ce modèle que je n&rsquo;aimais pas.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Comment avaient réagi vos parents face à cette défiance que vous manifestiez vis-à-vis de l&rsquo;enseignement classique ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Je crois que ni mes parents, ni les enseignants, ni même mes camarades ne se rendaient compte de cette défiance que j&rsquo;avais. J&rsquo;arrivais facilement à donner le change. Mes parents n&rsquo;étaient pas derrière mon dos pour les devoirs, ils me «jugeaient <em>» </em>aux résultats. J&rsquo;étais une élève moyenne, qui ne faisait pas trop de vagues, et qui pouvait être plutôt bonne voire excellente dans les matières qui m&rsquo;intéressaient vraiment (la littérature, l&rsquo;histoire, la philo) comme nulle dans les matières qui ne m&rsquo;intéressaient pas (je ne compte plus les 4 en maths !). Je me débrouillais, j&rsquo;avais des amis, j&rsquo;étais très sociable, mais dans le fond, j&rsquo;étais très souvent ailleurs. Je vivais pas mal dans mes pensées. Et je me souviens que je comparais souvent l&rsquo;école à un supermarché. Tout est contrôlé, aligné, fade.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>À  l&rsquo;évidence, vous n&rsquo;aviez pas tout lâché puisque vous avez mené à bien des formations en relations internationales et en journalisme, avant de devenir pendant des années la rédactrice en chef du desk Afrique de l&rsquo;Agence Anadolu ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À noter : j&rsquo;ai fait hypokhâgne, khâgne avant ma licence de lettres modernes, puis les relations internationales et de la géo-économie et intelligence stratégique (mais pas de formation en journalisme).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, paradoxalement, j&rsquo;ai toujours eu un immense respect pour le savoir et j&rsquo;ai toujours eu une soif d&rsquo;apprendre de nouvelles choses en permanence. Et puis j&rsquo;avais mes parents qui me disaient que c&rsquo;était important d&rsquo;avoir des diplômes pour choisir ma vie. J&rsquo;ai donc vite compris qu&rsquo;il fallait composer avec ce système qui ne me plaisait pas pour pouvoir, un jour, le transformer.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Après ma prépa littéraire (hypokhâgne et khâgne), une année en licence de lettres modernes, je me suis lancée dans des études en relations internationales et en géo-économie et intelligence stratégique. Là, j&rsquo;ai adoré mes études ! Deux jours de cours par semaine avec des experts en tout genre. Pas d&rsquo;ennui, pas de routine. Et ça m&rsquo;a donné le tempo pour la suite de ma vie : j&rsquo;ai fait plein de métiers passionnants : d&rsquo;abord dans la politique en contexte post-révolutionnaire en Tunisie. Puis j&rsquo;ai enchaîné dans l&rsquo;enseignement et enfin dans le journalisme. C&rsquo;était un chemin qui me ressemblait : une façon d&rsquo;apprendre sans arrêt, d&rsquo;être dans le réel, dans la parole, dans l&rsquo;humain. J&rsquo;ai adoré cette période : les enquêtes, les débats, les nuits blanches à réécrire des dépêches. J&rsquo;étais jeune, idéaliste, et persuadée que comprendre le monde pouvait le changer.</div>
<h3 class="yiv6164516463elementToProof">«Le journalisme m&rsquo;a appris  l&rsquo;écoute et la nuance <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous avez aimé, je crois, ces années de journalisme. Quel est l&rsquo;héritage de cette grande expérience médiatique ? Qu&rsquo;avez-vous appris de décisif de cette confrontation avec les réalités du monde et qui vous sert dans votre nouveau projet ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Le journalisme m&rsquo;a appris deux choses essentielles : l&rsquo;écoute et la nuance. C&rsquo;est un métier qui vous apprend que la vérité n&rsquo;est jamais unique. Cette expérience m&rsquo;a aussi donné une rigueur : vérifier, recouper, contextualiser, aller à l&rsquo;essentiel et aiguiser son esprit critique. J&rsquo;ai développé cette capacité à raconter des histoires complexes de manière accessible. Et surtout, elle m&rsquo;a donné le goût des histoires vraies, de la transmission. Toute cette expérience m&rsquo;a formée, et m&rsquo;est utile aujourd&rsquo;hui dans ma vie d&rsquo;entrepreneure.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Paradoxalement, vous, la contestataire née de l&rsquo;enseignement classique, avez fini par enseigner les enjeux contemporains des médias à la Sorbonne Nouvelle en Master 2 de journalisme…</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">C&rsquo;est le plus grand clin d&rsquo;œil du destin ! <em>(rires</em>) Je crois que j&rsquo;enseigne justement parce que j&rsquo;ai détesté apprendre de manière rigide. J&rsquo;ai commencé à enseigner en 2013 et depuis j&rsquo;ai toujours eu en tête une même promesse : que mes étudiants ne s&rsquo;ennuient jamais.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À la Sorbonne, je les accompagne pour s&rsquo;interroger, sortir des sentiers battus, être critiques, pas à apprendre par cœur ou réciter. À questionner le monde, pas à l&rsquo;imiter. Mes étudiants de Master 2 ne sont pas là pour ingurgiter des théories déconnectées, mais pour comprendre les transformations profondes des médias à l&rsquo;ère numérique, les enjeux éthiques, les mutations du métier. On fait beaucoup d&rsquo;ateliers pratiques, on bouge, je les invite à sortir de la classe, à aller expérimenter en s&rsquo;amusant. Ils sont autonomes et responsables, et je tente de leur transmettre un peu de mon expérience, mais en vrai, c&rsquo;est eux qui font le plus gros du boulot, et croyez-moi, ils sont impressionnants !</div>
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<div><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10155 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/b5bc4ef7-b848-486f-b8c3-49b200db4519-e1763574501144.jpg" alt="" width="525" height="700" /></div>
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<div>                                        <em><strong>      La Sorbonne où elle enseigne en Master 2 de journalisme…</strong></em></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Et puis voilà que, la trentaine entamée, vous décidez de vous lancer dans un lourd projet dont l&rsquo;ambition est de proposer la mise en place d&rsquo;un nouveau système éducatif. Un concept innovant : la plateforme Acropolia Academy. Vous pouvez expliquer à nos lecteurs son principe d&rsquo;apprentissage immersif ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Acropolia Academy, c&rsquo;est ma réponse à l&rsquo;enfant que j&rsquo;étais. C&rsquo;est une plateforme éducative qui propose des parcours d&rsquo;apprentissage pertinents et utiles. On y apprend ce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas eu la chance d&rsquo;apprendre à l&rsquo;école classique justement : de comment développer sa créativité à remplir sa fiche d&rsquo;impôts, en passant par le développement d&rsquo;un projet entrepreneurial. On y apprend avec des vidéos micro-learning — que nous appelons CODEX &#8211; des capsules de 10 vidéos, chacune de 10 minutes maximum —, mais aussi des formations plus longues, de la réflexion guidée, et bientôt la mise en place de notre IA : <strong>Platon.ia,</strong> qui accompagnera chaque apprenant de manière individualisée, un peu comme un coach d&rsquo;apprentissage.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Mais Acropolia, ce n&rsquo;est pas seulement des formations en ligne. C&rsquo;est toute une philosophie : celle de <strong>« construire la cité de soi, des autres et du monde <b>».</b></strong> L&rsquo;idée, c&rsquo;est d&rsquo;en finir avec la rigidité liée à l&rsquo;apprentissage, de redonner au savoir sa dimension vivante et joyeuse. Chaque apprenant devient acteur de son parcours, et non simple spectateur. Nous avons aussi une communauté de plus de 100 formateurs experts qui incarnent cette approche holistique de l&rsquo;éducation et de la formation.</div>
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof"> « L&rsquo;entreprenariat est un chemin tortueux <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> À quel(s) public(s) s&rsquo;adresse-t-elle en priorité ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À tous ceux qui ont soif de sens. Aussi bien les étudiants, les enseignants, les parents, les salariés en reconversion professionnelle, les retraités… Bref, toute personne qui a envie de mieux se connaître, se comprendre et grandir. Acropolia, ce n&rsquo;est pas seulement une école — c&rsquo;est une cité de la connaissance vivante. On y apprend à apprendre, mais aussi à se connaître, à collaborer, à rêver.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Nous accompagnons aussi les entreprises qui veulent former leurs salariés à faire évoluer leurs compétences de manière innovante. Nous avons vraiment développé tout un écosystème afin que tout le monde y trouve son compte. Nous avons fait beaucoup de R&amp;D pour y arriver, ce qui nous a d&rsquo;ailleurs permis d&rsquo;obtenir le statut<strong> JEI</strong> — Jeune Entreprise Innovante — et la certification <strong>Qualiop</strong>i, ce qui témoigne de la qualité et de la reconnaissance institutionnelle de notre approche.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>C&rsquo;est en Tunisie, je crois, que vous est venue l&rsquo;idée de proposer cette alternative révolutionnaire à l&rsquo;éducation classique que nous connaissons depuis plus d&rsquo;un siècle ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui. J&rsquo;étais en Tunisie à cette époque où j&rsquo;avais démarré ma première expérience entrepreneuriale : je gérais avec mes associés une boîte de tech où on avait une cinquantaine de développeurs. Et mon constat était sans appel : même si ces personnes ont des compétences techniques avérées, il y a un vrai manque dans tout ce qu&rsquo;on appelle<strong> softskills</strong>. J&rsquo;ai donc eu envie de travailler cet aspect…</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Au départ, avec quel entourage personnel ou professionnel avez-vous partagé cette idée originale et quel accueil avez-vous reçu ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;en ai parlé d&rsquo;abord à mon mentor et associé, <strong>Mehdi</strong>, qui a un doctorat en intelligence artificielle et qui est lui-même entrepreneur. Il a cru tout de suite au projet — et il m&rsquo;a surtout dit : <strong>«</strong> <em>On va le construire.<b>»</b></em> Son expertise et son soutien ont été déterminants. Il a été le premier à croire en moi, à me suivre, et a été d&rsquo;un énorme soutien jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui. Il a permis de matérialiser un simple projet en une réalité puissante.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Mes amis aussi ont été là. Ils ont toujours pensé que je réussirais, et même quand ils ne comprenaient pas tout ce que je faisais (allez expliquer la création de tout un écosystème ! C&rsquo;est dur !), ils m&rsquo;ont toujours encouragée à poursuivre. Puis j&rsquo;ai eu ma première salariée, <strong>Mey</strong>, une de mes anciennes étudiantes, brillante, qui me suit depuis mes débuts, même quand tout semble difficile (l&rsquo;entrepreneuriat c&rsquo;est un chemin tortueux). Ensuite j&rsquo;ai rencontré Aude, experte en RH et formation venue de Disney, puis JD, expert en marketing et acquisition digitale — deux autres associés qui ont aussi cru en moi et grâce à qui aujourd&rsquo;hui, on est une équipe de choc</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Puis j&rsquo;ai commencé à constituer une communauté de formateurs et d&rsquo;experts qui partageaient cette même vision. Les débuts ont été fous : beaucoup de travail, peu de sommeil, mais une foi inébranlable. L&rsquo;accueil a été très positif, surtout parce que tout le monde sent que le système actuel est à bout de souffle.</div>
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<figure id="attachment_10140" aria-describedby="caption-attachment-10140" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10140" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1.jpg" alt="" width="800" height="800" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-150x150.jpg 150w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-768x768.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-10140" class="wp-caption-text"><em><strong>Acropolia Academy (le logo officiel)</strong></em></figcaption></figure>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>On suppose que vous avez approché des institutions traditionnelles, lesquelles sont en général frileuses face à ce type de changement ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, certaines institutions sont prudentes, et c&rsquo;est normal. Le changement fait peur, surtout dans l&rsquo;éducation où les enjeux sont si importants. Mais plutôt que de me heurter à ces résistances, j&rsquo;ai choisi de prouver par l&rsquo;exemple. Obtenir le statut JEI et la certification Qualiopi nous a donné une légitimité institutionnelle. Et nos partenariats avec de grands groupes démontrent que notre approche fonctionne. C&rsquo;est comme ça qu<strong>&lsquo;Acropolia</strong> a commencé à collaborer avec ces entreprises. L&rsquo;éducation est un sujet universel. Quand elle devient une aventure collective, les portes s&rsquo;ouvrent. Le changement se fait progressivement, par la démonstration plus que par la confrontation.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong style="font-size: 16px;">Après un peu moins de quatre ans d&rsquo;existence, quel bilan tirez-vous et comment mesurer son efficacité auprès du public ? Ou bien est-ce un peu tôt ?</strong></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Je dirais que c&rsquo;est un bilan plein de promesses. Nous avons construit par nous-mêmes une plateforme solide, nous travaillons avec des clients prestigieux et une communauté d&rsquo;experts engagés. On communique très peu mais ça va changer en 2026. C&rsquo;était un choix de ma part : je préfère travailler de manière à construire de solides fondations puis ensuite mettre la lumière sur ce qu&rsquo;on a fait. Jusqu&rsquo;à présent on a surtout formé avec les entreprises, mais à partir du début 2026, on s&rsquo;ouvrira davantage au grand public et j&rsquo;espère bien que vous entendrez parler de nous.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Mais ce que je peux dire c&rsquo;est que je vois clairement un mouvement naître : celui de personnes qui veulent transmettre mais aussi apprendre autrement, avec plaisir et conscience. Alors oui, c&rsquo;est encore jeune, mais le cap est clair. Acropolia c&rsquo;est une course de fond.</div>
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><span style="text-align: center;">« Dans Acropolia l&rsquo;IA est une brique d&rsquo;accompagnement, pas une poutre </span><em style="text-align: center;">»</em></h3>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelle place occupe l&rsquo;intelligence artificielle dans la plateforme Acropolia Academy ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Alors l&rsquo;<strong>IA</strong> est une brique d&rsquo;accompagnement au sein d&rsquo;Acropolia, pas une poutre. On l&rsquo;imagine au service de l&rsquo;apprenant sous forme d&rsquo;assistant capable d&rsquo;accompagner la personnalisation du parcours. En gros, dans notre prochaine version de la plateforme d&rsquo;Acropolia, vous arrivez sur la plateforme, vous faites un test de personnalité qui permet d&rsquo;identifier vos préférences d&rsquo;apprentissage, puis vous intégrez une maison (un peu à la Poudlard). Vous vivez une vraie expérience individualisée.</div>
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<div><strong style="font-size: 16px;">Êtes-vous, comme une partie des élites, une partisane inconditionnelle de cette technologie ou bien gardez-vous un esprit critique et une forme de prudence sur les excès qu&rsquo;elle peut provoquer dans nos sociétés du 21e siècle ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><span style="font-size: 16px;">Je suis une partisane lucide. Mon background en journalisme m&rsquo;a appris à garder un esprit critique. L&rsquo;intelligence artificielle est un outil fabuleux qui fait gagner du temps sur de nombreuses tâches, mais est clairement dangereux si elle se coupe du sens. L&rsquo;IA peut servir l&rsquo;humain ou l&rsquo;asservir. Tout dépend de l&rsquo;intention et de l&rsquo;éthique avec lesquelles on l&rsquo;utilise.</span></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Si on garde l&rsquo;humain au centre, l&rsquo;IA peut nous faire grandir. Mais si on la laisse diriger nos émotions, nos choix ou nos valeurs, avoir une quelconque influence sur nous, comme c&rsquo;est déjà le cas auprès de certaines personnes, alors oui, ce sera un désastre. Je reste vigilante face aux dérives possibles : la surveillance, la déshumanisation, la standardisation. Chez <strong>Acropolia, n</strong>ous avons bien évidemment fait le choix d&rsquo;une IA qui accompagne, pas qui remplace.</div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10133" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/ESMA-PHOTO-2025-11-19-14-38-251-e1763574955729.jpg" alt="" width="800" height="586" /></p>
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<div>              <em><strong>Une dirigeante d&rsquo;entreprise à l&rsquo;écoute et qui sait s&rsquo;entourer </strong></em></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>J&rsquo;aimerais maintenant faire découvrir à ceux qui ne vous connaissent pas encore la femme que vous êtes. Si je dis que votre caractère le plus visible et appréciable, c&rsquo;est un comportement toujours chaleureux, une vraie bonhomie et une capacité d&rsquo;écoute formidable. Suis-je dans le vrai ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;espère que oui ! Merci de me voir comme ça. Je pense qu&rsquo;effectivement je suis plutôt le genre de personne à paraître « sympa » au premier abord. J&rsquo;essaie toujours d&rsquo;être ouverte, de bien accueillir mon prochain, j&rsquo;aime qu&rsquo;on se sente à l&rsquo;aise avec moi. Et pour l&rsquo;écoute, je dois l&rsquo;avouer, c&rsquo;est peut-être ma plus grande qualité. Je passe beaucoup de temps à écouter les autres en essayant de me connecter à eux. D&rsquo;écouter le visible mais aussi l&rsquo;invisible dans les mots et dans les silences. Et enfin, j&rsquo;aime rire. Le médicament du monde !</div>
<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><span style="text-align: center;">« Pour se comprendre, il faut comprendre l&rsquo;autre </span><em style="text-align: center;">»</em></h3>
</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Où puisez-vous cette empathie et cette ouverture d&rsquo;esprit ? Un héritage familial ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Héritage familial et culturel je dirais. Je viens d&rsquo;une famille méditerranéenne où l&rsquo;on parle fort, où les émotions débordent, où tout est excessif, la colère comme la joie. La chaleur et l&rsquo;ouverture, je les ai héritées de mes racines, de cette culture où l&rsquo;on accueille, où l&rsquo;on partage, où l&rsquo;on prend le temps d&rsquo;être avec l&rsquo;autre. Quand on a une double culture, on apprend très tôt à naviguer entre différents mondes, à comprendre plusieurs perspectives.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">L&#8217;empathie, je l&rsquo;ai développée au fil des années. Déjà à la lumière de ce que je vivais dans ma propre vie, j&rsquo;ai appris à avoir de l&#8217;empathie pour moi-même. Mais aussi et surtout en écoutant les autres humains. J&rsquo;ai rencontré énormément de gens touchants, bouleversants, des gens différents de moi, différents de ma culture, de mes croyances. Et mon constat est sans équivoque : pour se comprendre, il faut comprendre l&rsquo;autre. Il faut accueillir l&rsquo;autre dans sa singularité, chercher l&rsquo;unité derrière la diversité.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Vous avez toujours baigné dans une double atmosphère : la France où vous êtes née et la Tunisie, le pays d&rsquo;origine de vos parents, où vous avez beaucoup séjourné. En somme, vous êtes une Méditerranéenne authentique…</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Totalement. Je suis faite de deux mers, deux soleils, deux cultures. La France m&rsquo;a beaucoup donné. Déjà une langue que j&rsquo;adore. Un accès à une culture incroyable, une structure, une rigueur, de l&rsquo;exigence intellectuelle. La France c&rsquo;est un peu mon père. La Tunisie m&rsquo;a offert la chaleur, la foi, la beauté du désordre et la poésie du quotidien. Je me sens profondément méditerranéenne : ancrée dans le réel, mais toujours tournée vers la lumière. Cette mer intérieure a toujours été un pont entre les civilisations, un espace de dialogue et d&rsquo;échanges. Je porte en moi cette richesse du métissage. C&rsquo;est une identité mouvante, mais apaisée.</div>
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<div dir="ltr">
<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><strong>« La maternité m&rsquo;a réconciliée avec la vulnérabilité </strong></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Il y a quelques jours, vous me disiez, en off, qu&rsquo;actuellement vous sentez un besoin pressant de mener une vie certes active et créative, mais dans le calme et la sérénité et si possible avec une part de lumière en prime.</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">C&rsquo;est exactement ça. Je crois qu&rsquo;après des années à courir, à créer, à construire à Paris, j&rsquo;ai envie de douceur. La lumière, pour moi, ce n&rsquo;est pas un luxe : c&rsquo;est une nécessité. Je ne cherche pas la réussite extérieure, je cherche la clarté intérieure. J&rsquo;ai besoin d&rsquo;un espace où je peux respirer, travailler en paix, méditer, faire de longues balades, et être loin du bruit et de la pollution. Et puis surtout voir grandir mon fils et sentir que chaque jour a du sens. C&rsquo;est ce que nous appelons la « slow life ». Non pas ralentir par renoncement, mais choisir un rythme plus conscient, plus respectueux de notre humanité.</div>
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<figure id="attachment_10129" aria-describedby="caption-attachment-10129" style="width: 645px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10129" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400.jpg" alt="" width="645" height="400" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400.jpg 645w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400-300x186.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 645px) 100vw, 645px" /><figcaption id="caption-attachment-10129" class="wp-caption-text"><em><strong>Esma a une tendresse particulière pour le bleu de la Méditerranée et la blancheur des cités tunisiennes. Couleurs inspirantes du pays de ses origines ( photo DR)</strong></em></figcaption></figure>
</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Est-ce un appel de la Grande Bleue pour la Méditerranéenne que vous êtes ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">(<em>Rires)</em> Oh que oui. Je crois que la mer et la nature d&rsquo;une manière générale m&rsquo;appellent toujours. La lumière méditerranéenne nourrit l&rsquo;âme, à cette proximité avec la nature, à ce rythme plus humain. Et je sens déjà que ce changement sera fondateur : un retour à la simplicité, à l&rsquo;essentiel, à la beauté nue des choses. J&rsquo;aime vivre entre tradition et modernité, entre spiritualité et créativité. Et justement, pour développer ma créativité et continuer ce projet que je porte, j&rsquo;ai besoin d&rsquo;un environnement qui inspire la sagesse. Donc en ce moment, je prépare mes valises.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>La naissance de votre premier enfant, il y a moins de deux ans, est-elle pour quelque chose dans cette envie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, énormément. La naissance de mon fils a tout changé. Il m&rsquo;a reconnectée à l&rsquo;amour pur, celui qui ne demande rien. Quand je le regarde, je me dis :«<em>C&rsquo;est pour lui que je veux un monde meilleur</em>.<em style="text-align: center;">» </em>Et c&rsquo;est aussi pour lui que j&rsquo;ai envie de ralentir, d&rsquo;être là, vraiment là. Je veux qu&rsquo;il grandisse entouré de nature, dans un environnement où l&rsquo;on prend le temps de vivre, où les relations humaines sont authentiques. Je veux lui transmettre cette sagesse méditerranéenne, cette ouverture au monde, mais aussi lui offrir la stabilité et la sérénité d&rsquo;un ancrage profond. La maternité m&rsquo;a réconciliée avec la vulnérabilité. Elle m&rsquo;a appris la patience et la gratitude. Il grandit tellement vite, et chaque jour avec lui me confirme que je fais le bon choix.</div>
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<div id="yiv6164516463">
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof">«J&rsquo;apprécie beaucoup le courage d&rsquo;être soi-même <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous-même, quel enfant, fille, sœur étiez-vous ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je pose la question aux membres de ma famille, de comment ils me perçoivent, les réponses me touchent et me font rire. Il faut savoir que j&rsquo;ai 5 frères et sœurs. Une famille nombreuse, et nous sommes tous très proches même si on se voit peu. On s&rsquo;aime énormément. Certains d&rsquo;entre eux vous diront que j&rsquo;étais gentille, attentionnée, que je débordais d&rsquo;imagination et que je leur proposais de nombreuses activités. Ils disent tous de moi que j&rsquo;étais une enfant têtue et ça me fait beaucoup rire. Je dirais que j&rsquo;étais plutôt déterminée ! J&rsquo;étais une enfant chaleureuse, affectueuse et espiègle selon ma mère. Une artiste selon d&rsquo;autres.Pour ma part, je dirais que j&rsquo;étais très sensible et très ouverte au monde. Pleine d&rsquo;idées et d&rsquo;optimisme.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelles sont les qualités que vous appréciez chez les autres et les défauts qui peuvent vous être insupportables ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;aime les gens profondément gentils et généreux. Pour moi ce sont les qualités qui ont le plus de valeur. Quand on donne sans compter, qu&rsquo;on aide, qu&rsquo;on ne juge pas.J&rsquo;apprécie aussi beaucoup le courage d&rsquo;être soi-même dans un monde qui veut souvent uniformiser les gens.Je déteste les gens qui disent « j&rsquo;ai trop de caractère » pour justifier leurs actes et leurs méchancetés. Je n&rsquo;aime pas non plus les gens qui dénigrent les autres, qui jugent, qui se croient supérieurs. J&rsquo;ai en horreur les gens menteurs et ceux incapables de rire d&rsquo;eux-mêmes. La mesquinerie, la mauvaise foi. Ça fait beaucoup non ?</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10162 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1c442147-919b-446c-84dc-c8ba9553affb-e1763582856823.jpg" alt="" width="656" height="1166" /></p>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous êtes une passionnée de théâtre, vous avez une belle plume et vous aimez écrire des nouvelles, que j&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur de lire et d&rsquo;apprécier. Avez-vous des projets à venir en littérature ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Merci pour ces mots qui me touchent beaucoup. Oui j&rsquo;adore le théâtre ! J&rsquo;en fais d&rsquo;ailleurs en amateur. L&rsquo;an dernier j&rsquo;ai joué dans une adaptation moderne des <em><strong>Femmes Savantes</strong></em> de <strong>Molière,</strong> j&rsquo;ai pris tellement de plaisir à me délecter des répliques en alexandrins. La compagnie à laquelle j&rsquo;appartiens, la<strong> Jayann&rsquo;act</strong>, m&rsquo;a beaucoup apporté humainement et personnellement (<em>c&rsquo;est une compagnie de théâtre solidaire, menée par</em> <strong>Anne-Laure Teboul</strong>,<em> une brillante metteuse en scène, comédienne et auteure</em>).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Pour l&rsquo;écriture, j&rsquo;écris depuis toujours, c&rsquo;est mon refuge. L&rsquo;écriture reste une passion qui me nourrit, un espace d&rsquo;exploration intime. Le problème, c&rsquo;est que je n&rsquo;écris que des débuts d&rsquo;histoire ou de courtes nouvelles. Je crois que j&rsquo;ai de quoi constituer un livre entier que de débuts ! Mon écriture manque encore de maturité, de discipline et de souffle sur la durée. J&rsquo;écris surtout quand ça déborde d&rsquo;émotions chez moi. Je ne sais pas si un jour je sortirai quelque chose, ça serait une très belle réalisation. Comme j&rsquo;aurai bien plus de temps pour moi les prochains mois, je me dis que ça serait peut-être le bon moment d&rsquo;être plus sérieuse sur le sujet.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelle place occupe la (les) musique(s) dans votre vie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Immense ! Je vis en musique. Il y a toujours un fond sonore chez moi. Je fais énormément de concerts (c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ma sortie préférée avec un bon resto). J&rsquo;adore la vibration ressentie dans une salle de concert. La joie partagée. J&rsquo;ai vu énormément d&rsquo;artistes que j&rsquo;admire. J&rsquo;ai des goûts très éclectiques qui reflètent ma diversité intérieure je pense.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Qu&rsquo;écoute Esma quand elle est triste et quand elle est dans la joie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je suis triste : <strong>Léo Ferré</strong> et <strong>Brel</strong> (<em>je suis rarement triste, je dirais plutôt quand je suis mélancolique</em>).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je suis heureuse : oula ! Ça passe de<strong> Dalida</strong>, à <strong>Michael Jackson</strong>, à du <strong>Rock,</strong> en traversant la musique orientale. Tout ce qui peut me faire danser et me donne envie de célébrer la vie !</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Et le sport dans tout ça. Quelle place occupe-t-il (ou pas) dans votre vie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Il occupe enfin une vraie place ! J&rsquo;ai longtemps boudé le sport en salle (même si je bouge beaucoup, je danse, je fais énormément de randonnées) jusqu&rsquo;à trouver le coach parisien qui m&rsquo;a fait changer d&rsquo;avis. J&rsquo;essaie d&rsquo;y aller régulièrement, pas pour la performance, mais pour l&rsquo;énergie que ça libère. Bouger, c&rsquo;est une manière de revenir dans le corps surtout quand on vit beaucoup dans sa tête. Je pense qu&rsquo;on devrait tous faire une activité physique afin de maintenir une belle énergie nécessaire à nos projets de vie.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Pour finir, que peut-on vous souhaiter de meilleur à quelques semaines du début d&rsquo;une nouvelle année ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">De la paix, surtout de la santé, et de passer un maximum de temps avec ceux que j&rsquo;aime. Me souhaiter aussi une lumière douce sur tout ce que j&rsquo;entreprends. Que <strong>Acropolia</strong> continue à grandir et à toucher de plus en plus de vies. Et puis de continuer à créer, à aimer, à rire, à croire en la beauté du monde. Que je continue à cultiver cette capacité d&rsquo;émerveillement qui fait de chaque jour une opportunité d&rsquo;apprendre et de créer. J&rsquo;ai beaucoup de souhaits !</div>
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</div>
<div><strong>@Propos  recueillis par Fayçal CHHAT</strong></div>
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<hr />
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>LES PRÉFÉRENCES D&rsquo;ESMA</strong></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre livre</strong> : <i>L&rsquo;élégance du hérisson</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre film</strong> : <i>Jeux d&rsquo;enfants</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre série</strong> : <i>Killing Eve</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre chanson</strong> : <i>Laissez-moi danser</i> de Dalida</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre ville</strong> : Londres</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre peintre</strong> : Dalí</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre acteur</strong> : Tom Hanks</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre actrice</strong> : Marion Cotillard</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre parfum</strong> : Ambre Sultan, Serge Lutens</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre sport</strong> : Danser</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre talent caché</strong> : Convaincre</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre voyage inoubliable</strong> : Je sens que c&rsquo;est celui que je m&rsquo;apprête à faire dans quelques jours, un voyage sur les pas de Rûmi, d&rsquo;Istanbul à Konya.</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/esma-ben-said-acropolia-pour-une-revolutionde-lapprentissage/">Esma Ben Said:Acropolia,pour une «révolution» de l&rsquo;apprentissage</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Meriem Chabani:l&#8217;architecte qui«met la marge au centre»</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/meriem-chabanilarchitecte-quimet-la-marge-au-centre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 14:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[agence New South]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Architecte]]></category>
		<category><![CDATA[Le Corbusier]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Meriem Chabani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment nommée Design critic en architecture à l’université de Boston, Meriem Chabani est une architecte-urbaniste  algérienne qui commence à se faire un nom dans l’univers architectural. Pour Dzairworld, la co-fondatrice de l’agence New South nous explique l’approche originale et internationaliste qu’elle a de son métier. Nous rappelons à nos lecteurs  que c&#8217;est dans  le cadre de notre partenariat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/meriem-chabanilarchitecte-quimet-la-marge-au-centre/">Meriem Chabani:l&rsquo;architecte qui«met la marge au centre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment nommée <strong>Design critic e</strong>n architecture à l’université de Boston, <strong>Meriem Chabani</strong> est une architecte-urbaniste  algérienne qui commence à se faire un nom dans l’univers architectural. Pour<strong> Dzairworld</strong>, la co-fondatrice de l’agence <strong>New South n</strong>ous explique l’approche originale et internationaliste qu’elle a de son métier.</p>
<p><strong>Nous rappelons à nos lecteurs </strong> que c&rsquo;est dans  le cadre de notre partenariat entamé en mars 2023, que nous partageons dans les colonnes de <strong>Méditerranéennes Magazine</strong>  cet entretien réalisé par <strong>Nasser Mabrouk</strong> pour son son magazine digital  <strong>dzairworld.com</strong> consacré à l’actualité de l’Algérie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu’est ce qui vous a poussé à vous tourner vers l’Architecture et le Design ?</strong></p>
<p><strong>Meriem Chabani </strong>: Mes parents sont venus en France en 1992, puis sont repartis en Algérie en 2012. On a toujours grandi avec l’idée de faire des études en France, de prendre la science et de revenir en Algérie pour construire au sens très large, d’être productif au service du collectif.</p>
<p><strong>Cette forme de déracinement vous a-t-elle amenée à vouloir construire des choses solides ?</strong></p>
<p>Certainement. Cela dit, c’était un peu particulier car jusqu’à mes 18 ans, on passait chaque année toutes les vacances scolaires au pays. J’ai l’impression d’avoir grandi avec un attachement très fort à ma famille là bas, et à la maison dans laquelle on a grandi en banlieue parisienne. Moins qu’un déracinement, c’est plus le fait d’être écartelée entre deux rives. On cherche à stabiliser quelque chose entre les deux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_10109" aria-describedby="caption-attachment-10109" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10109" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Portrait-MC_0.jpg" alt="" width="650" height="397" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Portrait-MC_0.jpg 650w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/Portrait-MC_0-300x183.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption id="caption-attachment-10109" class="wp-caption-text"><em><strong>Meriem Chabani ( crédit photo Meriem Chabani)</strong></em></figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En 2015 vous créez, avec John Edom, New South. Pouvez vous nous en dire davantage sur cette structure ?</strong></p>
<p>Cela a commencé, en 2015, par une association issue d’un collectif. C’est ensuite devenu une agence – en 2020 – avec une équipe resserrée. Aujourd’hui, je suis associée avec <em>John Edom</em> qui a été anthropologue avant d’être architecte. On travaille à partir du processus de co-conception. C’est une façon, selon John, d’écouter les silences et de faire émerger des récits qui sont invisibles.</p>
<h3 style="text-align: center;"> « Notre volonté de travailler sur la question du Sud « </h3>
<p><strong>Que symbolise le nom de votre agence ?</strong></p>
<p>C’est initialement la volonté de travailler sur la question du Sud. L’idée était d’aborder cela comme une condition issue d’une dynamique de pouvoir et non comme une géographie. Le Sud est par essence une fabrication. Cela nous renvoie à une dynamique entre une position dominante, le Nord – l’exploitation des ressources -, et le Sud qui est le site de l’extraction des ressources humaines, physiques et planétaires. Aujourd’hui, on est dans un monde qui fait face à une crise climatique qui est aussi le résultat de cette dynamique de domination qui s’exerce sur les territoires. L’architecture joue un rôle qui peut être coupable et complice. On se met au service d’un pouvoir qui est en place, d’un client, d’un capital. C’est alors important de comprendre notre rôle dans le renforcement de ces dynamiques. Si on en a conscience, on peut naviguer pour essayer de s’y opposer ou pour faire les choses autrement.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Meriem Chabani, architecte et engagée" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/k8A5ZjaymZE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Comment définiriez vous la philosophie de Newsouth ?</strong></p>
<p>On emprunte les mots de l’Afro-féministe <strong>Bell Hooks</strong> pour définir notre positionnement. On cherche à mettre « la marge au centre » en repositionnant le Sud comme une centralité, comme le lieu de fabrication de la valeur, comme un horizon et une perspective d’avenir. C’est un mode de survie face à des dynamiques de pouvoir extrêmement défavorables.On peut être dans un rôle d’exécutant face à des maitres d’ouvrage qui vont avoir beaucoup de pouvoir. On a beaucoup de responsabilités mais des marges de manoeuvre de plus en plus réduites.Ce qui nous sauve aujourd’hui, c’est la règlementation, ce sont les plans locaux d’urbanisme, les chartes de qualité de certaines villes qui imposent un certain nombre de matériaux nobles en façade, des dimensions minimales pour les logements, où l’accès à des espaces communs. Si ces choses ne sont pas codifiées, c’est très difficile de négocier avec des maitrises d’ouvrage privées ou publiques.</p>
<h3 style="text-align: center;">« Chaque projet qu’on a obtenu, on est vraiment allés le chercher avec les dents. »</h3>
<p><strong>Qui sont ces marges dont vous parlez ?</strong></p>
<p>Ce sont des récits et des identités marginalisés telles que les enfants ou les adultes suivant leur genre, leur âge, leur capacité, leur appartenance raciale, religieuse, ethnique… Cet ensemble n’est jamais considéré comme la norme. Si on regarde ainsi le<em> Modulor</em> de<strong> Le Corbusier</strong>, c’est un homme standard qui fait 1m80 quand j’en fais 1m55. Il va utiliser ce Modulor pour tout dessiner : les hauteurs de la cuisine, du mobilier, des sièges… Cela crée des lieux qui représentent cette norme tout en excluant les autres corps. Mettre la marge au centre, c’est tuer ce Modulor.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="A+ Session with Meriem Chabani" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/eTCD5h4CpO8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>La marge est d’ailleurs plus nombreuse que le centre… </strong></p>
<p>Je ne sais plus qui disait qu’il fallait arrêter de parler « tiers monde » mais de dire : « monde majoritaire ». Cette idée recouvre une réalité qui fait que ces marges sont majoritaires. On habite dans un monde étriqué par une norme très restrictive qui ne tient pas compte de la majorité des habitants de la planète.</p>
<p><strong>C’est ce qui vous distingue de vos confrères parisiens ?</strong></p>
<p>La façon dont on exerce ce métier n’est pas limitée à la question de l’architecture en tant qu’objet – forme – mais plutôt comme une discipline qui permet de synthétiser des conditions qui sont sociale, économique, politique, anthropologique et spatiale. C’est cette interdisciplinarité qui nous définit et la façon dont on cherche à se situer en permanence en faisant valoir – quelle que soit la situation – des postures minoritaires. Par exemple, nous avons travaillé sur un centre culturel en <strong>Birmanie</strong> pour une maitrise d’ouvrage privée. Nous avons questionné la forme pour se servir de l’argent privé et faire de l’espace public. Il y a eu une négociation avec le client pour concevoir un escalier qui faisait le tour du bâtiment en desservant tous les espaces culturels. Notre position pirate a permis de gratter des éléments qui allaient être au bénéfice du client mais également d’une population plus large tout en rapportant plus d’argent. Nous sommes allés au delà de notre mission pour lui donner d’autres usages et pour que le client se rende compte que cela n’était pas une si mauvaise idée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15562 td-animation-stack-type0-2" src="https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-1024x683.webp" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" srcset="https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-1024x683.webp 1024w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-300x200.webp 300w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-768x512.webp 768w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-630x420.webp 630w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-640x427.webp 640w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85-681x454.webp 681w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/tdg-new-south-3-1035x-q85.webp 1035w" alt="" width="1024" height="683" /><figcaption>©crédit photo/ cabinet d&rsquo;architecture  &#8211; New South</figcaption></figure>
<p><strong>Il y a une forme de militantisme qui vous anime, non?</strong></p>
<p>Tout forme d’action nous oblige à faire des compromis. On est une entreprise. C’est davantage la question de la ligne rouge à ne pas franchir. Si on fait du logement, on veut que cela soit de bonne qualité. Comme il y a moins d’argent, on réduit la qualité. La question, c’est à quel moment doit-on dire : « stop ». On essaie d’être vigilants à s’engager sur des projets qui nous permettent de maintenir ce fil éthique. Face à des réalités complexes, on passe d’une jambe à l’autre comme en boxe.</p>
<h3 style="text-align: center;">« Faire évoluer les choses de manière intelligente et d’éviter la <em><strong>tabula rasa.</strong></em>« </h3>
<p><strong>Sur quels types de projets vous positionnez vous ?</strong></p>
<p>On aune position un peu atypique. Une agence d’architecture, c’est un projet. Si cela marche, on nous donne un autre projet similaire. On se spécialise finalement avec un certain type de programme.</p>
<p><strong>C’est le microcosme français que Vous décrivez là ?</strong></p>
<p>Oui, on est dans des boites. Si on est un architecte qui fait du logement, on fait du logement. C’est très difficile d’obtenir un projet de médiathèque ou de salle des fêtes. Pourquoi? Parce que la commande répond à un appel d’offres. Pour être sélectionné, il faut prouver qu’on a fait trois projets similaires. On a été confrontés à cette mentalité. Finalement, on a réussi à obtenir des commandes assez différentes dans les domaines culturel, de réhabilitation ou de transformation de bureaux. Chaque projet qu’on a obtenu, on est vraiment allés le chercher avec les dents. Aujourd’hui, on commence à atteindre un corpus de projets qui nous permet de démontrer de l’expérience sur de l’espace public, sur du logement, sur du bureau et sur des programmes culturels.</p>
<p><strong>Vous arrive-t-il que des clients viennent maintenant vers vous grâce à ce que vous avez réalisé ?</strong></p>
<p>Oui. Il y a même des clients qui sont venus nous voir avant qu’on ait construit des projets parce qu’on s’était positionnés sur un sujet. C’est le cas du projet de la mosquée.Le monde professionnel dans lequel on évolue nous comprend un peu mieux. On peut être appelés pour des sujets où on est le plus pertinent. On a envie de faire notre métier correctement dans un domaine où il y a un besoin.</p>
<p><strong>De quelles manières le Sud vous inspire-t-il ?</strong></p>
<p>Il nous inspire d’un point de vue thématique. C’est une façon de se rappeler qu’il n’y a pas de normes. Ce qu’on considère comme des réalités hégémoniques, ce sont des constructions qui effacent d’autres réalités, d’autres récits et d’autres façons d’être au monde. Une ville comme<strong> Alger</strong> a été affectée par la colonisation avec la destruction de la Casbah au niveau du front de mer, et par l’importation de modèles avec une forme d’architecture haussmanienne légèrement réinterprétée. Les grands ensembles que l’on construit à tour de bras, c’est aussi de l’importation de modèles. Cela ne vient pas de chez nous. C’est une forme d’architecture standardisée, mondialisée. Il va falloir se demander comment faire émerger quelque chose qui ait du sens localement. En 2017, on avait fait un atelier avec l’université d’Alger. On a fait travailler des étudiants algériens et étrangers sur le vivre ensemble, du quartier (« houma ») jusqu’à la cellule d’habitation individuelle.Comment fait-on des logements collectifs qui aient du sens pour Alger ? Il y a de vraies questions d’agencement et d’aménagement. Il y a un champ d’exploration énorme. Si on s’attelle à cette tâche, on se positionne vraiment en avant-garde et on arrête de récolter les invendus de la pensée internationale.</p>
<p><strong>Le sud, c’est aussi l’Algérie. Sur quel projet avez vous travaillé là bas ?</strong></p>
<p>J’ai beau être algérienne, mon diplôme français n’est pas reconnu en Algérie.Je ne peux donc pas déposer directement un permis de construire. On est donc forcément dans une collaboration avec une entreprise locale. Jusqu’à présent on a eu du mal à faire valoir certaines choses en termes de conception parce que si on ne fait pas comme d’habitude, c’est toujours plus compliqué. C’est important de faire évoluer les choses de manière intelligente et d’éviter la tabula rasa. Je me bats pour qu’on puisse faire émerger des projets qui aient le visage de l’Algérie d’aujourd’hui et de demain.</p>
<p><strong>Vous avez écrit dans un article : « la première mosquée <em>française</em>, c’est pour quand ? ». Que serait selon vous une mosquée française ?</strong></p>
<p>C’est une mosquée qui prend comme point de départ le fait que l’Islam est local.C’est une religion qui n‘est pas par essence étrangère. Elle opère selon les critères qui régissent toutes les constructions faites sur le territoire français : un plan local d’urbanisme, des principes d’insertion urbaine. Elle ne va pas chercher à imiter coute que coute des imitations d’architecture qui viennent d’ailleurs.Ce qui m’intéresse, ce sont les besoins exprimés de manière très concrète par les personnes qui pratiquent l’islam en France. Il y a déjà le besoin de lieux de culte car il y a des difficultés énormes de construction de mosquées. Il y a beaucoup de refus avec la question des autorisations administratives. Dans les faits, on constate aussi une inégalité avec le principe de laïcité. Par exemple, les églises qui sont antérieures à la loi de 1905 peuvent bénéficier de financement public pour leur rénovation. C’est considéré comme du patrimoine.</p>
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15559 td-animation-stack-type0-2" src="https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-730x1024.webp" sizes="auto, (max-width: 730px) 100vw, 730px" srcset="https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-730x1024.webp 730w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-214x300.webp 214w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-768x1078.webp 768w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-299x420.webp 299w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-599x840.webp 599w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-640x898.webp 640w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85-681x956.webp 681w, https://www.dzairworld.com/wp-content/uploads/2025/10/new-south-mosque-render-3-967x-q85.webp 967w" alt="" width="730" height="1024" /><figcaption>©crédit photo/ Cabinet d&rsquo;architecture -New South</figcaption></figure>
<p><strong>Vous travaillez sur un projet de mosquée. En quoi sera-t-elle différente des autres ?</strong></p>
<p>C’est une mosquée avec laquelle on a travaillé pendant un an avec l’association <em>The muslim Think tank</em>. Au sein de cette association, on voyait plein de français d’origines diverses et variées qui avaient pour but de penser la place du musulman en France. Un des sujets de réflexion était : qu’est ce que la mosquée de demain? On a passé un an à échanger pour comprendre quelles étaient leurs attentes. Personne ne nous a dit qu’il aimerait qu’il y ait des motifs arabe-andalou sur la façade. Les personnes voulaient que cela soit propre, lumineux, qu’il y ait des livres, qu’on puisse préparer des repas aux nécessiteux, se faire couper les cheveux…C’était des usages de la vie de tous les jours, en communauté. Le projet que l’on a développé s’est orienté sur un bâtiment qui ne soit pas statique. Pour nous, c’est l’essence de l’Islam. Cinq prières par jour veut dire que le corps se met en mouvement cinq fois. On va avoir des ablutions, la préparation des corps à la prière et ensuite un retour au profane. Cela signifie que le bâtiment est utilisé de différentes manières. A telle heure, c’est la prière. A telle autre heure, c’est l’aide au devoir. Spatialement, on a développé une façade mobile avec de la maille métallique. Si elle est fermée ou ouverte, elle raconte une histoire différente. Il y avait aussi l’idée de renouer avec l’innovation technique et technologique qui a toujours été central dans l’architecture sacrée et des mosquées.</p>
<p><strong>A quelle date les fidèles pourront-ils y prier ?</strong></p>
<p>A partir de 2028, si Dieu le veut. On est actuellement dans un temps administratif et de levée de fonds. Il y a un enjeu énorme. Cela représenterait la deuxième plus grande mosquée de Paris en terme de dimension. Il y a aussi pour nous un enjeu de réconciliation car il y a beaucoup de crispation et d’hystérie autour de cette question.Les gens du quartier ne veulent pas d’attroupements les vendredis devant la mosquée. Enfin, ce projet est très transparent avec un volume qui s’ouvre sur la ville d’un point de vue fonctionnel. Il a des programmes ouverts à tous, musulmans comme non musulmans. Et visuellement, elle ne se ferme pas à la ville et au quartier.</p>
<p><strong>@Entretien réalisé par Nasser Mabrouk</strong></p>
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