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	<title>Archives des France - Méditerranéennes Magazine</title>
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	<description>La femme est l’avenir de la Méditerranée</description>
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	<title>Archives des France - Méditerranéennes Magazine</title>
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		<title>Isabelle Adjani, marraine du Printemps des poètes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 17:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Adjani]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
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		<category><![CDATA[Printemps des poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Brakni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Printemps des poètes « est sans aucun doute l&#8217;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&#8217;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice  Isabelle Adjani.  [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/printemps-des-poetes-2026-isabelle-adjani-prestigieuse-marraine/">Isabelle Adjani, marraine du Printemps des poètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em><strong>Le Printemps des poètes</strong></em> « est sans aucun doute l&rsquo;un des plus grands événements de la poésie et de la littérature en France et au Quebec. Ce sera la 28e édition.Elle aura lieu du 9 au 31 mars dans la plupart des territoires de l&rsquo;Hexagone et aura pour marraine prestigieuse, la comédienne et actrice <strong> Isabelle Adjani.  </strong></p>
<p>Un choix judicieux et incontestable lorsqu&rsquo;on sait que l&rsquo;artiste Isabelle Adjani aux origines algériennes a, entre autres actions, a animé de façon régulière  des lectures publiques, avec  particulièrement sa création<strong><em>Les Murmures de l&rsquo;âme ».</em></strong></p>
<h3>  17 millions de personnes concernées par la poésie chaque année</h3>
<p>Comme l&rsquo;a annoncé<strong>  Emmanuel Hoog l</strong>e président de cette grande affiche culturelle  qui est désormais copiée dans une trentaine de pays en Europe et dans le monde : <em>« Isabelle Adjani a accepté d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition 2026. Sa liberté, son talent et son engagement qu&rsquo;elle a toujours mis au service des grandes œuvres, des grands talents et des grandes causes nous honorent » . </em>L&rsquo;actrice au 45 longs métrages et 37 pièces de théâtre et lectures succèdera au romancier <strong>Sylvain Tesson</strong> (2024 ) et au duo. <strong>Hippolyte Girardot</strong> et <strong>Ariane Ascaride</strong>  (2025).</p>
<p><iframe title="Le Printemps des poètes &quot;encourage le public à participer et à s&#039;investir&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/nd0ZmV2osWg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>La thématique de l&rsquo;édition à venir  est placée sous le crédo  de «<em>La liberté. Force vive, déployée</em> » avec la volonté affirmée, a confié la directrice du Festival  <strong>Linda Maria Baros</strong> de » <em>démocratiser au maximum la poésie, pour que tout le monde puisse s’en emparer ». Fidèle à la tradition, cette 28e opus se déroulera dans de multiples </em>établissements scolaires, des librairies,  des théâtres, des hôpitaux, mais aussi les transports publics notamment dans les grandes métropoles telles que Paris, Lyon, Marseille ou Nantes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10270" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg" alt="" width="1400" height="701" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1.jpg 1400w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-300x150.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-1024x513.jpg 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/printemps-26-1-768x385.jpg 768w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>LePrintemps des poètes, créé en 1999 par <b>le ministère de la Culture</b> et organisé par le Centre de la Poésie, le Printemps des Poètes  a pour objectif d&rsquo;honore la langue des poètes. C&rsquo;est désormais une machine culturelle bien huilée, par  des années d&rsquo;expériences et l&rsquo;investissement puissant de tout un régiment de bénévoles  en mesure de structurer et gérer  des  milliers d’événements.</p>
<h3 style="text-align: center;">                                       Un régiment de bénévoles enthousiastes</h3>
<p>Il concerne, comme le rappellent  les textes de l&rsquo;association qui porte son nom « <em>tous les élèves, de la maternelle au lycée. Cette manifestation vise à les sensibiliser à la poésie, à encourager la lecture de poèmes et à susciter des rencontres entre poètes contemporains et élèves. Tout au long de l&rsquo;année, de nombreuses actions sont ainsi proposées aux enseignants et à leurs élèves : correspondances et rencontres avec des poètes, expositions, ateliers d&rsquo;écritures, brigades d&rsquo;intervention poétique, participation à des prix et concours, etc</em>.  »</p>
<figure id="attachment_6911" aria-describedby="caption-attachment-6911" style="width: 729px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-6911" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg" alt="" width="729" height="1021" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0.jpg 729w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2024/03/Rachida-Brakni-plateau-Canal-22-novembre-2012_0-214x300.jpg 214w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption id="caption-attachment-6911" class="wp-caption-text"><em><strong>L&rsquo;actrice franco-algérienne Rachida Brakni a eu l&rsquo;honneur d&rsquo;être la marraine de l&rsquo;édition</strong></em></figcaption></figure>
<p>En outre, un label <em><strong>Écoles en p</strong></em><strong>oésie </strong>a été  » <em>créé à destination des établissements qui, de la maternelle au secondaire, mettent la poésie au coeur de leur projet d&rsquo;établissement. Le Printemps des Poètes et l’Office central de la Coopération à l’École (OCCE) accompagnent ces établissements pour les aider à mener à bien leurs projets en mettant à leur disposition du matériel de communication, des affiches, des marques-pages etc.Les élèves peuvent également s&rsquo;initier à l&rsquo;informatique en postant leurs réalisations sur le blog des écoles en poésie</em>« .</p>
<p>Sur son site officiel, les animateurs de cet événement sans frontières décrivent la dimension qu&rsquo;il a prise  en un peu plus d&rsquo;un quart de siècle:  » <em>À l’occasion de son édition annuelle du mois de mars, le Printemps des Poètes rassemble plus de 17 000 000 de personnes autour de la poésie à la fois contemporaine et patrimoniale. </em></p>
<p><em>Progressivement, la manifestation a essaimé à l’international sur tous les continents, jusque dans cinquante pays. Cette forte dynamique est portée par les poètes ainsi que de nombreux partenaires et bénéficie d’une forte implication des élèves, des étudiantes et étudiants, des enseignantes et enseignants, des collectivités territoriales, des villes et villages, des maisons d’édition, des libraires et bibliothécaires, des musées, des théâtres, des maisons de la poésie, des associations et centres culturel</em>s »</p>
<p>Rappelons pour être plus complet, les  noms des nombreux parrains et marraines qui ont précédé l&rsquo;actrice Isabelle Adjan<em><strong>i:  Denis Podalydès (2009), Dominique Blanc (2010), Juliette Binoche</strong></em>(2011)<em><strong>,</strong></em><strong>Robin Renuc</strong>ci (2012),<strong> Jacques Bonnaffé</strong> (2015), <strong>Michael Lonsdale</strong> (2016), , <strong>Soror Soro &amp;</strong> <strong>Abderahmane Sissako</strong> ( 2017), <strong>Rachida Brakni</strong> (2019), <strong>Amira Casar</strong> ( 2023)&#8230;</p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT</strong></p>
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		<title>Camille Cottin: «Nathan Ambrosioni  m&#8217;a subjuguée»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 14:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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		<category><![CDATA[Actrice Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Cotti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été une brillante tête d&#8217;affiche dans « Toni » en 2023, le quatrième  long métrage du jeune (25 ans) réalisateur  Nathan Anbrosioni,   qui a connu  une belle réussite en salles* , Camille Cottin, l&#8217;une des actrices les plus demandées sur le marché des cinémas français et européen, a de nouveau été fidèle  à l&#8217;auteur originaire  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir été une brillante tête d&rsquo;affiche dans « <strong>Toni »</strong> en 2023, le quatrième  long métrage du jeune (25 ans) réalisateur <strong> Nathan Anbrosioni, </strong>  qui a connu  une belle réussite en salles* , <strong>Camille Cottin</strong>, l&rsquo;une des actrices les plus demandées sur le marché des cinémas français et européen, a de nouveau été fidèle  à l&rsquo;auteur originaire  de  Grasse (Alpes-Maritimes) en acceptant d&rsquo;être  en tête  de la belle équipe qui a tourné dans « <strong> Les enfants vont bien</strong>  » qui sort en cette fin d&rsquo;année 2025.  Il faut admettre que ces deux-là, l&rsquo;actrice <em>et</em> le réalisateur<em>, se sont trouvés naturellement .</em></p>
<figure id="attachment_10210" aria-describedby="caption-attachment-10210" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10210" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/82b4e1fb2127587dea1282e6dbb6e8ed14970ecb_50f8769b-88db-4c2b-8f65-71c63bcdc4a7_1200-e1764684324327.png" alt="" width="500" height="500" /><figcaption id="caption-attachment-10210" class="wp-caption-text">Capture d&rsquo;écran ( Radio Nova)</figcaption></figure>
<p>C&rsquo;est ainsi que Nathan Ambrosioni avait été très élogieux en 2024 et  avait répété combien son choix de  Camille Cottin pour « <strong> Toni</strong> « fut une évidence : » <em>Sa nonchalance était fascinante. Puis il y a eu</em> « <em><strong>Dix pour cent</strong></em>« , « <em><strong>Stillwater</strong></em>« , « <em><strong>House of Gucci »</strong></em>… <em>Tous ses rôles m’ont accompagné. Elle était dans ma cinéphilie. J’espérais que Toni, ce soit elle. J’avais son phrasé en tête quand j’écrivais. Elle a quelque chose de très particulier dans le ton de sa voix, sa scansion, sa façon de s’exprimer, une langueur mêlée d’autorité et de tendresse dont j’avais besoin. Je voulais exprimer quelque chos</em><i>e d’extrêmement doux à travers ce rôle. Camille représente tout ça. » </i>Un vrai plébiscite !</p>
<p>De son côté, la native de  Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)  avoue clairement  être sous  le charme de la façon de faire du cinéaste qui monte. Elle espère vraiment que ce deuxième opus. connaîtra  une  belle reconnaissance de la part du public. Ce qui viendrait confirmer les commentaires  et  analyses  plutôt positifs  des critiques professionnels. Alors qu&rsquo;il sera en salles en sortie internationale ce 3 décembre 2025, le film a déjà été vu et  apprécié  dans des festivals tels celui de <strong>Karlovy Vary</strong>, alors qu&rsquo;à <strong>Angoulême</strong> il a obtenu le grand prix <em><strong>Le Valois de diamant.</strong></em></p>
<figure id="attachment_10211" aria-describedby="caption-attachment-10211" style="width: 748px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10211" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/12/b6e82afb436db05d7772502a1939b223-e1764684551250.jpg" alt="" width="748" height="421" /><figcaption id="caption-attachment-10211" class="wp-caption-text">Affiche du filme  » Les enfants vont bien « </figcaption></figure>
<p>Une chose est claire, pour l&rsquo;actrice aux 41 longs métrages les mois prochains s&rsquo;annoncent riches en grandes  surprises. Outre les bons chiffres attendus aux box-office pour « <em>Les enfants vont bien</em> « , elle sait déjà qu&rsquo;elle est attendue par ses pair(e)s  et toute la famille du cinéma français  pour présider la 51e cérémonie de  l<strong>&lsquo;</strong>Académie des Césars prévue le 27 février 2026 à l&rsquo;Olympia, à Paris. Un moment qui comptera dans sa déjà belle carrière.</p>
<p>Après son premier film  tourné en 2011,  » <em><strong>Il était une fois, une fois</strong></em> » sous la direction de <strong>Christian Merret-Palmair</strong>,  Camille Cottin  a joué dans 38 autres. Depuis depuis 2017, elle semble être devenue incontournable, puisqu&rsquo;elle tourne en moyenne basse  trois films par an ( 6 en 2019, 5 en 2024, 4 en 2025). Un rythme infernal. À l&rsquo;heure où  est écrit cet article, on sait qu&rsquo;elle jouera des rôles importants en 2026. À commencer par  « <em><strong>Juste une illusion</strong></em> » d&rsquo;<strong>Éric Toledano</strong> et <strong>Olivier Nakache</strong> et « <em><strong>Les Méisérables</strong></em> » de <strong>Fred Cavayé</strong> où elle sera <strong>Madame  Thénardier</strong>. Très active également avec des téléfilms, notamment à la télévision française, la comédienne  est aussi  très demandée sur  les scènes de théâtre de France et de Navarre. <strong>Fayçal CHEHAT</strong></p>
<h3><strong> Notre rubrique : Leur dernier mot »</strong></h3>
<h4>« Un réalisateur ouvert, en prise avec le réel »</h4>
<p> » <em>Il m&rsquo;a subjuguée, comme il a ébloui beaucoup de spectateurs et de personnes qui ont suivi son travail. C&rsquo;est une personnalité atypique, il est passionné  cinéma. Il a eu une révélation  très tôt. Je trouve ça assez puissant, et ça me donnait envie de le suivre. Surtout, tout était très abouti: il parlait de son propre scénario et de ses personnages avec une maturité impressionnante. Il arrivait à tout décrire merveilleusement, toute la dimension adolescente à travers cinq personnages  qui avaient pourtant des âges différents, dans un film choral où chacun existe avec justesse malgré le peu de temps à l&rsquo;écran. Et ce personnage de femme de 40 ans, Toni, me semblait aussi tellement juste. Le sens de l&rsquo;observation  de Nahan, sa sensibilité, ses références, ses envies de cinéma&#8230;tout ça m&rsquo;a fascinée.  Il écrit, réalise et monte lui-même! Ça prend beaucoup de place dans sa vie, et il arrive à être quand même très engagé. Il reste ouvert, en prise avec le réel</em>&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="LES ENFANTS VONT BIEN Bande Annonce (2025) Camille Cottin, Juliette Armanet" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/SpjX_4dFYOU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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<p><strong>« J&rsquo;ai aimé me glisser dans le personnage de Toni » *</strong></p>
<p>« <em>Il a dessiné  une maman (ndlr, Toni) qui n&rsquo;était pas dans les codes d&rsquo;autorité par rapport à ses enfants. Je trouvais très poétique son rapport avec eux:l&rsquo;inquiétude, la tension du quotidien restent en creux, j&rsquo;aimais bien me glisser dans ce personnage  parce que je pense que moi, je peux être plus nerveuse. Jeanne, dans « <strong>Les enfants vont bien</strong>« , est plus taciturne, moins solitaire, mais très solide, on peut compter sur elle. Elle est aussi très seule.Ces deu figures féminines le sont. Je l&rsquo;ai senti en jouant : Toni est la seule adulte face à un groupe soudé d&rsquo;enfants; dans  « <strong>Les enfants vont bien »</strong>, Jeanne fait face seule à l&rsquo;adversité , une espère de fatalité  qui vient perturber  son existence- et qui, au fond va probablement la sauver ; C&rsquo;est plein d&rsquo;humanité&#8230; »</em></p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé par l&rsquo;actrice française au magazine TROIS COULEURS » du mois de novembre 2025</strong></em>)</p>
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<p>* 300 000 entrées en quatre mois en France, 1.350 000 dans le monde.</p>
<p>* *Premier film tourné avec  Nathan Ambrosioni en 2023</p>
<h3><strong>Synopsis du film &lsquo;Les enfants vont bien « </strong></h3>
<p><strong>« </strong>Un soir d&rsquo;été, Suzanne, accompagnée de ses deux jeunes enfants, rend une visite impromptue à sa sœur Jeanne. Celle-ci est prise au dépourvu. Non seulement elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois mais surtout Suzanne semble comme absente à elle-même. Au réveil, Jeanne découvre sidérée le mot laissé par sa sœur. La sidération laisse place à la colère lorsqu&rsquo;à la gendarmerie Jeanne comprend qu&rsquo;aucune procédure de recherche ne pourra être engagée : Suzanne a fait le choix insensé de disparaître&#8230; »   Sortie en salles le 3 décembre 2025.</p>
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		<title>Christine Bard: « L&#8217;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:59:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Angers]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Bard]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Professeure d'histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Bard est l&#8217;auteure associée avec Mélissa Blais et Francis-Dupuis Déri de l&#8217;ouvrage « Antiféminismes et masculinismes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui ».Une somme parue  il y a un mois  chez PUF Éditions, quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias. Celle qui a fêté il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="MjjYud">
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<p><strong>Christine Bard</strong> est l&rsquo;auteure associée avec <strong>Mélissa Blais</strong> et <strong>Francis-Dupuis Déri</strong> de l&rsquo;ouvrage « <em><strong>Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui </strong></em>».Une somme parue  il y a un mois  chez<strong> PUF Éditions,</strong> quina valu à la native de Jeumont dans le nord de la France de très nombreuses sollicitations dans les médias.</p>
<p>Celle qui a fêté il y a quelques mois ses soixante ans est professeure à l&rsquo;Université d&rsquo;Angers spécialisée dans l&rsquo;histoire des femmes, du genre, du féminisme et de l&rsquo;antiféminisme. Ses écrits dans ce domaine sont nombreux. le spectre de ses recherches, de ses publications et autres conférences en France et à l&rsquo;étranger , est très large :  féminisme, jeunesse, sport, travail, médias, politique, sexualité vénale, vêtement, art, corps politique, folie<span style="font-size: 13.3333px;">&#8230; En  2018, elle est professeure Iinvitée de l&rsquo;Université de New York.?  <strong>F.C </strong></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10172" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/anti-card-2-e1764085840574.png" alt="" width="800" height="419" /></p>
<p><strong>Le résumé  éditeur de « Antiféminismes et masculinismes d&rsquo;hier et d&rsquo;aujourd&rsquo;hui « </strong></p>
<p>« L’antiféminisme n’est pas une survivance du passé. Sous la forme du masculinisme, il resurgit avec force à l’échelle mondiale, en réaction à la troisième vague du féminisme, marquée par le spectaculaire #MeToo. Sur les droits des femmes et des minorités de genre ou sexuelles, le backlash est en marche, polarisant les opinions. Cette nouvelle édition prend la mesure du phénomène et s’enrichit de nouveaux chapitres qui traitent aussi bien de l’antiféminisme en ligne, des incels, des croisements entre antiféminisme et extrême droite que de la problématique du trumpisme, marqué par ses saillies masculinistes..</p>
<p>En analysant différentes expressions de l’opposition à l’émancipation des femmes depuis le XIXe siècle, les contributions réunies ici aident à mesurer la part de nouveauté des masculinismes contemporains, mais aussi les continuités avec des discours antiféministes plus anciens. Elles soulignent aussi les points de con-tact avec l’homophobie et le racisme sous la forme d’une intersection des haines. Un livre salutaire en ce temps de conf<em>usion.»</em></p>
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<h3><strong>Notre rubrique : Leur dernier mot&#8230;</strong></h3>
<p><em>« L&rsquo;antiféminisme a toujours existé, mais il évolue par vagues en fonction du contexte, voire par anticipation parfois, contre des droits que les femmes n&rsquo;ont même pas encore acquis. Mobilisé contre le droit de vote des femmes, contre le droit à l&rsquo;avortement, il s&rsquo;attaque désormais aux luttes contre les violences sexuelles. La riposte consiste à défendre le droit des hommes à violer, à contester la prévention des violences sexistes et sexuelles, à protéger les agresseurs, à maintenir l&rsquo;immunité et la disqualification de la parole des victimes, à nier la possibilité même du consentement, à continuer de promouvoir la culture du viol. L&rsquo;imaginaire sexuel anti-féministe, prévoyant le libre accès au corps des femmes, doit être déconstruit.»</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Léon Blum féministe ? Analyse de Christine Bard" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/UfENGIS39Sc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>« Ce qui ls rassemble (ndlr, les antiféministes), c&rsquo;est une même vision de la différence des sexes ancrée dans la nature, la biologie. Le hommes seraient supérieurs et les femmes seraient vouées à des fonctions sociales particulières liées à la reproduction. Ces mouvements promeuvent un natalisme offensif avec le refus de la mixité raciale, de l&rsquo;avortement, dès la fin du XIXe siècle. Cette racialisation a trait à une conception chrétienne de l&rsquo;Occident.On avait peut-être oublié, ces dernières années,  à quel point l&rsquo;anti-féminisme était lié  à des politiques natalistes agressives, car le droit à l&rsquo;avortement a été bien défendu en France, et les partis de droit ont évolué sur ce sujet. »</em></p>
<p>(<strong>Propos extraits de l&rsquo;interview parue dans les colonnes du quotidien français Libération daté du 25 novembre 2025</strong>)</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/christine-bard-lantifeminisme-nie-la-possibilite-meme-du-consentement/">Christine Bard: « L&rsquo;antiféminisme nie la possibilité même du consentement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Esma Ben Said:Acropolia,pour une «révolution» de l&#8217;apprentissage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 15:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVIEWS]]></category>
		<category><![CDATA[PAROLES, PAROLES …]]></category>
		<category><![CDATA[Acropolia Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Créatrice de contenus]]></category>
		<category><![CDATA[Esma Ben Said]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Esma Ben Said. Si vous cherchez le sens de son prénom qui claque comme un drapeau au vent, vous ne serez pas déçu. Il s&#8217;en faut. Et cela donne cette définition avantageuse. Dérivé de l&#8217;arabe « asma&#8217;a » signifiant « sublime, élevée » ou encore « précieuse, noble », Esma traduit « l&#8216;aspiration à l&#8217;élévation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/esma-ben-said-acropolia-pour-une-revolutionde-lapprentissage/">Esma Ben Said:Acropolia,pour une «révolution» de l&rsquo;apprentissage</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Esma Ben Said.</strong> Si vous cherchez le sens de son prénom qui claque comme un drapeau au vent, vous ne serez pas déçu. Il s&rsquo;en faut. Et cela donne cette définition avantageuse. <b>Dérivé de l&rsquo;arabe « asma&rsquo;a » signifiant « sublime, élevée » ou encore « précieuse, noble », </b>Esma traduit « <strong><em>l</em></strong><em>&lsquo;a</em><strong><em>spiration à l&rsquo;élévation spirituelle et à la distinction de l&rsquo;âme avec une certaine douceur dans son retentissement <b> »</b></em></strong>. Absolument tout ce qu&rsquo;est, dans la vraie vie, notre invitée exceptionnelle : une femme  lumineuse, généreuse, beaucoup à l&rsquo;écoute, à la fois franche du collier  et attachante .</p>
<p>Esma Ben Said, franco-tunisienne à la trentaine épanouie, correspond vraiment au signifiant décrit par le dictionnaire. Dans l&rsquo;entretien qu&rsquo;elle a accordé à <strong>Méditerranéennes Magazine</strong> , la native d&rsquo;Eaubonne, dans la Val-d&rsquo;Oise, n&rsquo;élude aucun sujet. Elle évoque un parcours personnel et professionnel long comme le bras &#8211; en dépit de sa jeunesse &#8211; et riche comme un trésor amassé au prix d&rsquo;efforts ni comptés ni mesurés. <b> </b>Elle qui, jeune élève, avait commencé par contester l&rsquo;école et surtout «l<em>e système d&rsquo;enseignement dans lequel cela se faisait <b> »</b></em> est aujourd&rsquo;hui  une professeur d&rsquo; université épanouie passée par hypokhâgne, khâgne, licence  de littérature, études de relations internationales et  d&rsquo;intelligence stratégique.Et il y a aussi ce journalisme qu&rsquo;elle  a découvert et adoré pratiquer  en travaillant de longues années dans une agence de presse.</p>
<p>Depuis quatre ans, cette méditerranéenne authentique, passionnée d&rsquo;écriture, de théâtre, de danse, aux goûts musicaux  éclectiques, est plongée dans  la création  et le développement de la plateforme éducative <strong>Acropolia Aacadem</strong>y.«<em>Une aventure ambitieuse et novatrice qui propose des parcours d&rsquo;apprentissage pertinents et utiles<strong> <b> »</b></strong>. </em> Un système de formations multiples en ligne  où «<em>l&rsquo;apprenant devient acteur de son parcours, et non simple spectateur.<strong> <b> »</b></strong></em> Elle nous en parle dans l&rsquo;entretien qui suit.Avec méthode, bien sûr, mais également avec enthousiasme. <strong> F.C </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10123" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n.jpg" alt="" width="883" height="738" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n.jpg 883w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-300x251.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-768x642.jpg 768w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/582147966_10235970349993348_2238818042181073303_n-70x60.jpg 70w" sizes="auto, (max-width: 883px) 100vw, 883px" /></p>
<p><strong>Bonjour Esma Ben Said. C&rsquo;est incroyable, dans un document de présentation de votre parcours, vous affirmez que, petite, vous détestiez l&rsquo;école et vous donnez même des anecdotes qui décrivent les astuces que vous utilisiez pour être parfois renvoyée à la maison ?</strong></p>
<p>Je dois rectifier cette phrase qui ne rend pas tout à fait justice à l&rsquo;école. Ce n&rsquo;est pas toute l&rsquo;école et ce qu&rsquo;elle transmet que je détestais. Puisque j&rsquo;adorais apprendre, j&rsquo;adorais retrouver mes camarades et jouer avec eux, j&rsquo;adorais certaines matières (notamment les arts plastiques, le français, l&rsquo;histoire) mais qu&rsquo;est-ce que je détestais le système dans lequel cela se faisait !</p>
<p>D&rsquo;abord l&rsquo;enfermement dans une salle, à être alignée comme des boîtes de conserve. Devoir y passer 8 heures. Rester toujours assise, à écouter pendant des heures des profs (j&rsquo;avais souvent la tête dans les nuages ou alors je bavardais pas mal). Jouer à heure fixe pour 10 minutes de récréation, manger à la cantine et ne pas trouver de dessert si on sortait trop tard de cours. Et me réveiller beaucoup trop tôt !</p>
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<div dir="ltr">
<div class="yiv6164516463elementToProof">Vraiment, j&rsquo;ai beaucoup souffert de ça. Donc j&rsquo;ai commencé à sécher les cours très jeune. Dès le CP. Je mettais ma tête sur le radiateur pour dire que j&rsquo;avais de la fièvre. Je disais souvent que j&rsquo;avais de forts maux de ventre, au point que le médecin venait à la maison, et au collège j&rsquo;écrivais mes propres mots d&rsquo;absence à la place de mes parents pour justifier des absences : je disais toujours que j&rsquo;avais la gastro. (<em>J&rsquo;espère que mes parents ne vont pas lire cette interview. Rires</em>). Vraiment, je vivais mal cette entrave à mon besoin de liberté, de mouvement et de sens. J&rsquo;ai vite développé une résistance intuitive à ce modèle que je n&rsquo;aimais pas.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Comment avaient réagi vos parents face à cette défiance que vous manifestiez vis-à-vis de l&rsquo;enseignement classique ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Je crois que ni mes parents, ni les enseignants, ni même mes camarades ne se rendaient compte de cette défiance que j&rsquo;avais. J&rsquo;arrivais facilement à donner le change. Mes parents n&rsquo;étaient pas derrière mon dos pour les devoirs, ils me «jugeaient <em>» </em>aux résultats. J&rsquo;étais une élève moyenne, qui ne faisait pas trop de vagues, et qui pouvait être plutôt bonne voire excellente dans les matières qui m&rsquo;intéressaient vraiment (la littérature, l&rsquo;histoire, la philo) comme nulle dans les matières qui ne m&rsquo;intéressaient pas (je ne compte plus les 4 en maths !). Je me débrouillais, j&rsquo;avais des amis, j&rsquo;étais très sociable, mais dans le fond, j&rsquo;étais très souvent ailleurs. Je vivais pas mal dans mes pensées. Et je me souviens que je comparais souvent l&rsquo;école à un supermarché. Tout est contrôlé, aligné, fade.</div>
<div></div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>À  l&rsquo;évidence, vous n&rsquo;aviez pas tout lâché puisque vous avez mené à bien des formations en relations internationales et en journalisme, avant de devenir pendant des années la rédactrice en chef du desk Afrique de l&rsquo;Agence Anadolu ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À noter : j&rsquo;ai fait hypokhâgne, khâgne avant ma licence de lettres modernes, puis les relations internationales et de la géo-économie et intelligence stratégique (mais pas de formation en journalisme).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, paradoxalement, j&rsquo;ai toujours eu un immense respect pour le savoir et j&rsquo;ai toujours eu une soif d&rsquo;apprendre de nouvelles choses en permanence. Et puis j&rsquo;avais mes parents qui me disaient que c&rsquo;était important d&rsquo;avoir des diplômes pour choisir ma vie. J&rsquo;ai donc vite compris qu&rsquo;il fallait composer avec ce système qui ne me plaisait pas pour pouvoir, un jour, le transformer.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Après ma prépa littéraire (hypokhâgne et khâgne), une année en licence de lettres modernes, je me suis lancée dans des études en relations internationales et en géo-économie et intelligence stratégique. Là, j&rsquo;ai adoré mes études ! Deux jours de cours par semaine avec des experts en tout genre. Pas d&rsquo;ennui, pas de routine. Et ça m&rsquo;a donné le tempo pour la suite de ma vie : j&rsquo;ai fait plein de métiers passionnants : d&rsquo;abord dans la politique en contexte post-révolutionnaire en Tunisie. Puis j&rsquo;ai enchaîné dans l&rsquo;enseignement et enfin dans le journalisme. C&rsquo;était un chemin qui me ressemblait : une façon d&rsquo;apprendre sans arrêt, d&rsquo;être dans le réel, dans la parole, dans l&rsquo;humain. J&rsquo;ai adoré cette période : les enquêtes, les débats, les nuits blanches à réécrire des dépêches. J&rsquo;étais jeune, idéaliste, et persuadée que comprendre le monde pouvait le changer.</div>
<h3 class="yiv6164516463elementToProof">«Le journalisme m&rsquo;a appris  l&rsquo;écoute et la nuance <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous avez aimé, je crois, ces années de journalisme. Quel est l&rsquo;héritage de cette grande expérience médiatique ? Qu&rsquo;avez-vous appris de décisif de cette confrontation avec les réalités du monde et qui vous sert dans votre nouveau projet ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Le journalisme m&rsquo;a appris deux choses essentielles : l&rsquo;écoute et la nuance. C&rsquo;est un métier qui vous apprend que la vérité n&rsquo;est jamais unique. Cette expérience m&rsquo;a aussi donné une rigueur : vérifier, recouper, contextualiser, aller à l&rsquo;essentiel et aiguiser son esprit critique. J&rsquo;ai développé cette capacité à raconter des histoires complexes de manière accessible. Et surtout, elle m&rsquo;a donné le goût des histoires vraies, de la transmission. Toute cette expérience m&rsquo;a formée, et m&rsquo;est utile aujourd&rsquo;hui dans ma vie d&rsquo;entrepreneure.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Paradoxalement, vous, la contestataire née de l&rsquo;enseignement classique, avez fini par enseigner les enjeux contemporains des médias à la Sorbonne Nouvelle en Master 2 de journalisme…</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">C&rsquo;est le plus grand clin d&rsquo;œil du destin ! <em>(rires</em>) Je crois que j&rsquo;enseigne justement parce que j&rsquo;ai détesté apprendre de manière rigide. J&rsquo;ai commencé à enseigner en 2013 et depuis j&rsquo;ai toujours eu en tête une même promesse : que mes étudiants ne s&rsquo;ennuient jamais.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À la Sorbonne, je les accompagne pour s&rsquo;interroger, sortir des sentiers battus, être critiques, pas à apprendre par cœur ou réciter. À questionner le monde, pas à l&rsquo;imiter. Mes étudiants de Master 2 ne sont pas là pour ingurgiter des théories déconnectées, mais pour comprendre les transformations profondes des médias à l&rsquo;ère numérique, les enjeux éthiques, les mutations du métier. On fait beaucoup d&rsquo;ateliers pratiques, on bouge, je les invite à sortir de la classe, à aller expérimenter en s&rsquo;amusant. Ils sont autonomes et responsables, et je tente de leur transmettre un peu de mon expérience, mais en vrai, c&rsquo;est eux qui font le plus gros du boulot, et croyez-moi, ils sont impressionnants !</div>
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<div><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10155 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/b5bc4ef7-b848-486f-b8c3-49b200db4519-e1763574501144.jpg" alt="" width="525" height="700" /></div>
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<div>                                        <em><strong>      La Sorbonne où elle enseigne en Master 2 de journalisme…</strong></em></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Et puis voilà que, la trentaine entamée, vous décidez de vous lancer dans un lourd projet dont l&rsquo;ambition est de proposer la mise en place d&rsquo;un nouveau système éducatif. Un concept innovant : la plateforme Acropolia Academy. Vous pouvez expliquer à nos lecteurs son principe d&rsquo;apprentissage immersif ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Acropolia Academy, c&rsquo;est ma réponse à l&rsquo;enfant que j&rsquo;étais. C&rsquo;est une plateforme éducative qui propose des parcours d&rsquo;apprentissage pertinents et utiles. On y apprend ce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas eu la chance d&rsquo;apprendre à l&rsquo;école classique justement : de comment développer sa créativité à remplir sa fiche d&rsquo;impôts, en passant par le développement d&rsquo;un projet entrepreneurial. On y apprend avec des vidéos micro-learning — que nous appelons CODEX &#8211; des capsules de 10 vidéos, chacune de 10 minutes maximum —, mais aussi des formations plus longues, de la réflexion guidée, et bientôt la mise en place de notre IA : <strong>Platon.ia,</strong> qui accompagnera chaque apprenant de manière individualisée, un peu comme un coach d&rsquo;apprentissage.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Mais Acropolia, ce n&rsquo;est pas seulement des formations en ligne. C&rsquo;est toute une philosophie : celle de <strong>« construire la cité de soi, des autres et du monde <b>».</b></strong> L&rsquo;idée, c&rsquo;est d&rsquo;en finir avec la rigidité liée à l&rsquo;apprentissage, de redonner au savoir sa dimension vivante et joyeuse. Chaque apprenant devient acteur de son parcours, et non simple spectateur. Nous avons aussi une communauté de plus de 100 formateurs experts qui incarnent cette approche holistique de l&rsquo;éducation et de la formation.</div>
</div>
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof"> « L&rsquo;entreprenariat est un chemin tortueux <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> À quel(s) public(s) s&rsquo;adresse-t-elle en priorité ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">À tous ceux qui ont soif de sens. Aussi bien les étudiants, les enseignants, les parents, les salariés en reconversion professionnelle, les retraités… Bref, toute personne qui a envie de mieux se connaître, se comprendre et grandir. Acropolia, ce n&rsquo;est pas seulement une école — c&rsquo;est une cité de la connaissance vivante. On y apprend à apprendre, mais aussi à se connaître, à collaborer, à rêver.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Nous accompagnons aussi les entreprises qui veulent former leurs salariés à faire évoluer leurs compétences de manière innovante. Nous avons vraiment développé tout un écosystème afin que tout le monde y trouve son compte. Nous avons fait beaucoup de R&amp;D pour y arriver, ce qui nous a d&rsquo;ailleurs permis d&rsquo;obtenir le statut<strong> JEI</strong> — Jeune Entreprise Innovante — et la certification <strong>Qualiop</strong>i, ce qui témoigne de la qualité et de la reconnaissance institutionnelle de notre approche.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>C&rsquo;est en Tunisie, je crois, que vous est venue l&rsquo;idée de proposer cette alternative révolutionnaire à l&rsquo;éducation classique que nous connaissons depuis plus d&rsquo;un siècle ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui. J&rsquo;étais en Tunisie à cette époque où j&rsquo;avais démarré ma première expérience entrepreneuriale : je gérais avec mes associés une boîte de tech où on avait une cinquantaine de développeurs. Et mon constat était sans appel : même si ces personnes ont des compétences techniques avérées, il y a un vrai manque dans tout ce qu&rsquo;on appelle<strong> softskills</strong>. J&rsquo;ai donc eu envie de travailler cet aspect…</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Au départ, avec quel entourage personnel ou professionnel avez-vous partagé cette idée originale et quel accueil avez-vous reçu ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;en ai parlé d&rsquo;abord à mon mentor et associé, <strong>Mehdi</strong>, qui a un doctorat en intelligence artificielle et qui est lui-même entrepreneur. Il a cru tout de suite au projet — et il m&rsquo;a surtout dit : <strong>«</strong> <em>On va le construire.<b>»</b></em> Son expertise et son soutien ont été déterminants. Il a été le premier à croire en moi, à me suivre, et a été d&rsquo;un énorme soutien jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui. Il a permis de matérialiser un simple projet en une réalité puissante.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Mes amis aussi ont été là. Ils ont toujours pensé que je réussirais, et même quand ils ne comprenaient pas tout ce que je faisais (allez expliquer la création de tout un écosystème ! C&rsquo;est dur !), ils m&rsquo;ont toujours encouragée à poursuivre. Puis j&rsquo;ai eu ma première salariée, <strong>Mey</strong>, une de mes anciennes étudiantes, brillante, qui me suit depuis mes débuts, même quand tout semble difficile (l&rsquo;entrepreneuriat c&rsquo;est un chemin tortueux). Ensuite j&rsquo;ai rencontré Aude, experte en RH et formation venue de Disney, puis JD, expert en marketing et acquisition digitale — deux autres associés qui ont aussi cru en moi et grâce à qui aujourd&rsquo;hui, on est une équipe de choc</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Puis j&rsquo;ai commencé à constituer une communauté de formateurs et d&rsquo;experts qui partageaient cette même vision. Les débuts ont été fous : beaucoup de travail, peu de sommeil, mais une foi inébranlable. L&rsquo;accueil a été très positif, surtout parce que tout le monde sent que le système actuel est à bout de souffle.</div>
<div>
<figure id="attachment_10140" aria-describedby="caption-attachment-10140" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10140" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1.jpg" alt="" width="800" height="800" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1.jpg 800w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-300x300.jpg 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-150x150.jpg 150w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1759237728440-1-768x768.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-10140" class="wp-caption-text"><em><strong>Acropolia Academy (le logo officiel)</strong></em></figcaption></figure>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>On suppose que vous avez approché des institutions traditionnelles, lesquelles sont en général frileuses face à ce type de changement ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, certaines institutions sont prudentes, et c&rsquo;est normal. Le changement fait peur, surtout dans l&rsquo;éducation où les enjeux sont si importants. Mais plutôt que de me heurter à ces résistances, j&rsquo;ai choisi de prouver par l&rsquo;exemple. Obtenir le statut JEI et la certification Qualiopi nous a donné une légitimité institutionnelle. Et nos partenariats avec de grands groupes démontrent que notre approche fonctionne. C&rsquo;est comme ça qu<strong>&lsquo;Acropolia</strong> a commencé à collaborer avec ces entreprises. L&rsquo;éducation est un sujet universel. Quand elle devient une aventure collective, les portes s&rsquo;ouvrent. Le changement se fait progressivement, par la démonstration plus que par la confrontation.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong style="font-size: 16px;">Après un peu moins de quatre ans d&rsquo;existence, quel bilan tirez-vous et comment mesurer son efficacité auprès du public ? Ou bien est-ce un peu tôt ?</strong></div>
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<div id="yiv6164516463">
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Je dirais que c&rsquo;est un bilan plein de promesses. Nous avons construit par nous-mêmes une plateforme solide, nous travaillons avec des clients prestigieux et une communauté d&rsquo;experts engagés. On communique très peu mais ça va changer en 2026. C&rsquo;était un choix de ma part : je préfère travailler de manière à construire de solides fondations puis ensuite mettre la lumière sur ce qu&rsquo;on a fait. Jusqu&rsquo;à présent on a surtout formé avec les entreprises, mais à partir du début 2026, on s&rsquo;ouvrira davantage au grand public et j&rsquo;espère bien que vous entendrez parler de nous.</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Mais ce que je peux dire c&rsquo;est que je vois clairement un mouvement naître : celui de personnes qui veulent transmettre mais aussi apprendre autrement, avec plaisir et conscience. Alors oui, c&rsquo;est encore jeune, mais le cap est clair. Acropolia c&rsquo;est une course de fond.</div>
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><span style="text-align: center;">« Dans Acropolia l&rsquo;IA est une brique d&rsquo;accompagnement, pas une poutre </span><em style="text-align: center;">»</em></h3>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelle place occupe l&rsquo;intelligence artificielle dans la plateforme Acropolia Academy ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Alors l&rsquo;<strong>IA</strong> est une brique d&rsquo;accompagnement au sein d&rsquo;Acropolia, pas une poutre. On l&rsquo;imagine au service de l&rsquo;apprenant sous forme d&rsquo;assistant capable d&rsquo;accompagner la personnalisation du parcours. En gros, dans notre prochaine version de la plateforme d&rsquo;Acropolia, vous arrivez sur la plateforme, vous faites un test de personnalité qui permet d&rsquo;identifier vos préférences d&rsquo;apprentissage, puis vous intégrez une maison (un peu à la Poudlard). Vous vivez une vraie expérience individualisée.</div>
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<div><strong style="font-size: 16px;">Êtes-vous, comme une partie des élites, une partisane inconditionnelle de cette technologie ou bien gardez-vous un esprit critique et une forme de prudence sur les excès qu&rsquo;elle peut provoquer dans nos sociétés du 21e siècle ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><span style="font-size: 16px;">Je suis une partisane lucide. Mon background en journalisme m&rsquo;a appris à garder un esprit critique. L&rsquo;intelligence artificielle est un outil fabuleux qui fait gagner du temps sur de nombreuses tâches, mais est clairement dangereux si elle se coupe du sens. L&rsquo;IA peut servir l&rsquo;humain ou l&rsquo;asservir. Tout dépend de l&rsquo;intention et de l&rsquo;éthique avec lesquelles on l&rsquo;utilise.</span></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">Si on garde l&rsquo;humain au centre, l&rsquo;IA peut nous faire grandir. Mais si on la laisse diriger nos émotions, nos choix ou nos valeurs, avoir une quelconque influence sur nous, comme c&rsquo;est déjà le cas auprès de certaines personnes, alors oui, ce sera un désastre. Je reste vigilante face aux dérives possibles : la surveillance, la déshumanisation, la standardisation. Chez <strong>Acropolia, n</strong>ous avons bien évidemment fait le choix d&rsquo;une IA qui accompagne, pas qui remplace.</div>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10133" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/ESMA-PHOTO-2025-11-19-14-38-251-e1763574955729.jpg" alt="" width="800" height="586" /></p>
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<div>              <em><strong>Une dirigeante d&rsquo;entreprise à l&rsquo;écoute et qui sait s&rsquo;entourer </strong></em></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>J&rsquo;aimerais maintenant faire découvrir à ceux qui ne vous connaissent pas encore la femme que vous êtes. Si je dis que votre caractère le plus visible et appréciable, c&rsquo;est un comportement toujours chaleureux, une vraie bonhomie et une capacité d&rsquo;écoute formidable. Suis-je dans le vrai ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;espère que oui ! Merci de me voir comme ça. Je pense qu&rsquo;effectivement je suis plutôt le genre de personne à paraître « sympa » au premier abord. J&rsquo;essaie toujours d&rsquo;être ouverte, de bien accueillir mon prochain, j&rsquo;aime qu&rsquo;on se sente à l&rsquo;aise avec moi. Et pour l&rsquo;écoute, je dois l&rsquo;avouer, c&rsquo;est peut-être ma plus grande qualité. Je passe beaucoup de temps à écouter les autres en essayant de me connecter à eux. D&rsquo;écouter le visible mais aussi l&rsquo;invisible dans les mots et dans les silences. Et enfin, j&rsquo;aime rire. Le médicament du monde !</div>
<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><span style="text-align: center;">« Pour se comprendre, il faut comprendre l&rsquo;autre </span><em style="text-align: center;">»</em></h3>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Où puisez-vous cette empathie et cette ouverture d&rsquo;esprit ? Un héritage familial ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Héritage familial et culturel je dirais. Je viens d&rsquo;une famille méditerranéenne où l&rsquo;on parle fort, où les émotions débordent, où tout est excessif, la colère comme la joie. La chaleur et l&rsquo;ouverture, je les ai héritées de mes racines, de cette culture où l&rsquo;on accueille, où l&rsquo;on partage, où l&rsquo;on prend le temps d&rsquo;être avec l&rsquo;autre. Quand on a une double culture, on apprend très tôt à naviguer entre différents mondes, à comprendre plusieurs perspectives.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof">L&#8217;empathie, je l&rsquo;ai développée au fil des années. Déjà à la lumière de ce que je vivais dans ma propre vie, j&rsquo;ai appris à avoir de l&#8217;empathie pour moi-même. Mais aussi et surtout en écoutant les autres humains. J&rsquo;ai rencontré énormément de gens touchants, bouleversants, des gens différents de moi, différents de ma culture, de mes croyances. Et mon constat est sans équivoque : pour se comprendre, il faut comprendre l&rsquo;autre. Il faut accueillir l&rsquo;autre dans sa singularité, chercher l&rsquo;unité derrière la diversité.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Vous avez toujours baigné dans une double atmosphère : la France où vous êtes née et la Tunisie, le pays d&rsquo;origine de vos parents, où vous avez beaucoup séjourné. En somme, vous êtes une Méditerranéenne authentique…</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Totalement. Je suis faite de deux mers, deux soleils, deux cultures. La France m&rsquo;a beaucoup donné. Déjà une langue que j&rsquo;adore. Un accès à une culture incroyable, une structure, une rigueur, de l&rsquo;exigence intellectuelle. La France c&rsquo;est un peu mon père. La Tunisie m&rsquo;a offert la chaleur, la foi, la beauté du désordre et la poésie du quotidien. Je me sens profondément méditerranéenne : ancrée dans le réel, mais toujours tournée vers la lumière. Cette mer intérieure a toujours été un pont entre les civilisations, un espace de dialogue et d&rsquo;échanges. Je porte en moi cette richesse du métissage. C&rsquo;est une identité mouvante, mais apaisée.</div>
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof"><strong>« La maternité m&rsquo;a réconciliée avec la vulnérabilité </strong></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Il y a quelques jours, vous me disiez, en off, qu&rsquo;actuellement vous sentez un besoin pressant de mener une vie certes active et créative, mais dans le calme et la sérénité et si possible avec une part de lumière en prime.</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">C&rsquo;est exactement ça. Je crois qu&rsquo;après des années à courir, à créer, à construire à Paris, j&rsquo;ai envie de douceur. La lumière, pour moi, ce n&rsquo;est pas un luxe : c&rsquo;est une nécessité. Je ne cherche pas la réussite extérieure, je cherche la clarté intérieure. J&rsquo;ai besoin d&rsquo;un espace où je peux respirer, travailler en paix, méditer, faire de longues balades, et être loin du bruit et de la pollution. Et puis surtout voir grandir mon fils et sentir que chaque jour a du sens. C&rsquo;est ce que nous appelons la « slow life ». Non pas ralentir par renoncement, mais choisir un rythme plus conscient, plus respectueux de notre humanité.</div>
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<figure id="attachment_10129" aria-describedby="caption-attachment-10129" style="width: 645px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10129" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400.jpg" alt="" width="645" height="400" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400.jpg 645w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/80c95a5f314e300ed609f5bc054f842b_750x400-300x186.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 645px) 100vw, 645px" /><figcaption id="caption-attachment-10129" class="wp-caption-text"><em><strong>Esma a une tendresse particulière pour le bleu de la Méditerranée et la blancheur des cités tunisiennes. Couleurs inspirantes du pays de ses origines ( photo DR)</strong></em></figcaption></figure>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Est-ce un appel de la Grande Bleue pour la Méditerranéenne que vous êtes ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">(<em>Rires)</em> Oh que oui. Je crois que la mer et la nature d&rsquo;une manière générale m&rsquo;appellent toujours. La lumière méditerranéenne nourrit l&rsquo;âme, à cette proximité avec la nature, à ce rythme plus humain. Et je sens déjà que ce changement sera fondateur : un retour à la simplicité, à l&rsquo;essentiel, à la beauté nue des choses. J&rsquo;aime vivre entre tradition et modernité, entre spiritualité et créativité. Et justement, pour développer ma créativité et continuer ce projet que je porte, j&rsquo;ai besoin d&rsquo;un environnement qui inspire la sagesse. Donc en ce moment, je prépare mes valises.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>La naissance de votre premier enfant, il y a moins de deux ans, est-elle pour quelque chose dans cette envie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Oui, énormément. La naissance de mon fils a tout changé. Il m&rsquo;a reconnectée à l&rsquo;amour pur, celui qui ne demande rien. Quand je le regarde, je me dis :«<em>C&rsquo;est pour lui que je veux un monde meilleur</em>.<em style="text-align: center;">» </em>Et c&rsquo;est aussi pour lui que j&rsquo;ai envie de ralentir, d&rsquo;être là, vraiment là. Je veux qu&rsquo;il grandisse entouré de nature, dans un environnement où l&rsquo;on prend le temps de vivre, où les relations humaines sont authentiques. Je veux lui transmettre cette sagesse méditerranéenne, cette ouverture au monde, mais aussi lui offrir la stabilité et la sérénité d&rsquo;un ancrage profond. La maternité m&rsquo;a réconciliée avec la vulnérabilité. Elle m&rsquo;a appris la patience et la gratitude. Il grandit tellement vite, et chaque jour avec lui me confirme que je fais le bon choix.</div>
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<div id="yiv6164516463">
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<h3 class="yiv6164516463elementToProof">«J&rsquo;apprécie beaucoup le courage d&rsquo;être soi-même <em>»</em></h3>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous-même, quel enfant, fille, sœur étiez-vous ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je pose la question aux membres de ma famille, de comment ils me perçoivent, les réponses me touchent et me font rire. Il faut savoir que j&rsquo;ai 5 frères et sœurs. Une famille nombreuse, et nous sommes tous très proches même si on se voit peu. On s&rsquo;aime énormément. Certains d&rsquo;entre eux vous diront que j&rsquo;étais gentille, attentionnée, que je débordais d&rsquo;imagination et que je leur proposais de nombreuses activités. Ils disent tous de moi que j&rsquo;étais une enfant têtue et ça me fait beaucoup rire. Je dirais que j&rsquo;étais plutôt déterminée ! J&rsquo;étais une enfant chaleureuse, affectueuse et espiègle selon ma mère. Une artiste selon d&rsquo;autres.Pour ma part, je dirais que j&rsquo;étais très sensible et très ouverte au monde. Pleine d&rsquo;idées et d&rsquo;optimisme.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelles sont les qualités que vous appréciez chez les autres et les défauts qui peuvent vous être insupportables ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">J&rsquo;aime les gens profondément gentils et généreux. Pour moi ce sont les qualités qui ont le plus de valeur. Quand on donne sans compter, qu&rsquo;on aide, qu&rsquo;on ne juge pas.J&rsquo;apprécie aussi beaucoup le courage d&rsquo;être soi-même dans un monde qui veut souvent uniformiser les gens.Je déteste les gens qui disent « j&rsquo;ai trop de caractère » pour justifier leurs actes et leurs méchancetés. Je n&rsquo;aime pas non plus les gens qui dénigrent les autres, qui jugent, qui se croient supérieurs. J&rsquo;ai en horreur les gens menteurs et ceux incapables de rire d&rsquo;eux-mêmes. La mesquinerie, la mauvaise foi. Ça fait beaucoup non ?</div>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10162 aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/1c442147-919b-446c-84dc-c8ba9553affb-e1763582856823.jpg" alt="" width="656" height="1166" /></p>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Vous êtes une passionnée de théâtre, vous avez une belle plume et vous aimez écrire des nouvelles, que j&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur de lire et d&rsquo;apprécier. Avez-vous des projets à venir en littérature ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Merci pour ces mots qui me touchent beaucoup. Oui j&rsquo;adore le théâtre ! J&rsquo;en fais d&rsquo;ailleurs en amateur. L&rsquo;an dernier j&rsquo;ai joué dans une adaptation moderne des <em><strong>Femmes Savantes</strong></em> de <strong>Molière,</strong> j&rsquo;ai pris tellement de plaisir à me délecter des répliques en alexandrins. La compagnie à laquelle j&rsquo;appartiens, la<strong> Jayann&rsquo;act</strong>, m&rsquo;a beaucoup apporté humainement et personnellement (<em>c&rsquo;est une compagnie de théâtre solidaire, menée par</em> <strong>Anne-Laure Teboul</strong>,<em> une brillante metteuse en scène, comédienne et auteure</em>).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Pour l&rsquo;écriture, j&rsquo;écris depuis toujours, c&rsquo;est mon refuge. L&rsquo;écriture reste une passion qui me nourrit, un espace d&rsquo;exploration intime. Le problème, c&rsquo;est que je n&rsquo;écris que des débuts d&rsquo;histoire ou de courtes nouvelles. Je crois que j&rsquo;ai de quoi constituer un livre entier que de débuts ! Mon écriture manque encore de maturité, de discipline et de souffle sur la durée. J&rsquo;écris surtout quand ça déborde d&rsquo;émotions chez moi. Je ne sais pas si un jour je sortirai quelque chose, ça serait une très belle réalisation. Comme j&rsquo;aurai bien plus de temps pour moi les prochains mois, je me dis que ça serait peut-être le bon moment d&rsquo;être plus sérieuse sur le sujet.</div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Quelle place occupe la (les) musique(s) dans votre vie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Immense ! Je vis en musique. Il y a toujours un fond sonore chez moi. Je fais énormément de concerts (c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ma sortie préférée avec un bon resto). J&rsquo;adore la vibration ressentie dans une salle de concert. La joie partagée. J&rsquo;ai vu énormément d&rsquo;artistes que j&rsquo;admire. J&rsquo;ai des goûts très éclectiques qui reflètent ma diversité intérieure je pense.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Qu&rsquo;écoute Esma quand elle est triste et quand elle est dans la joie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je suis triste : <strong>Léo Ferré</strong> et <strong>Brel</strong> (<em>je suis rarement triste, je dirais plutôt quand je suis mélancolique</em>).</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Quand je suis heureuse : oula ! Ça passe de<strong> Dalida</strong>, à <strong>Michael Jackson</strong>, à du <strong>Rock,</strong> en traversant la musique orientale. Tout ce qui peut me faire danser et me donne envie de célébrer la vie !</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Et le sport dans tout ça. Quelle place occupe-t-il (ou pas) dans votre vie ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">Il occupe enfin une vraie place ! J&rsquo;ai longtemps boudé le sport en salle (même si je bouge beaucoup, je danse, je fais énormément de randonnées) jusqu&rsquo;à trouver le coach parisien qui m&rsquo;a fait changer d&rsquo;avis. J&rsquo;essaie d&rsquo;y aller régulièrement, pas pour la performance, mais pour l&rsquo;énergie que ça libère. Bouger, c&rsquo;est une manière de revenir dans le corps surtout quand on vit beaucoup dans sa tête. Je pense qu&rsquo;on devrait tous faire une activité physique afin de maintenir une belle énergie nécessaire à nos projets de vie.</div>
<div></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong> Pour finir, que peut-on vous souhaiter de meilleur à quelques semaines du début d&rsquo;une nouvelle année ?</strong></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof">De la paix, surtout de la santé, et de passer un maximum de temps avec ceux que j&rsquo;aime. Me souhaiter aussi une lumière douce sur tout ce que j&rsquo;entreprends. Que <strong>Acropolia</strong> continue à grandir et à toucher de plus en plus de vies. Et puis de continuer à créer, à aimer, à rire, à croire en la beauté du monde. Que je continue à cultiver cette capacité d&rsquo;émerveillement qui fait de chaque jour une opportunité d&rsquo;apprendre et de créer. J&rsquo;ai beaucoup de souhaits !</div>
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<div><strong>@Propos  recueillis par Fayçal CHHAT</strong></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>LES PRÉFÉRENCES D&rsquo;ESMA</strong></div>
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<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre livre</strong> : <i>L&rsquo;élégance du hérisson</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre film</strong> : <i>Jeux d&rsquo;enfants</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre série</strong> : <i>Killing Eve</i></div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre chanson</strong> : <i>Laissez-moi danser</i> de Dalida</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre ville</strong> : Londres</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre peintre</strong> : Dalí</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre acteur</strong> : Tom Hanks</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre actrice</strong> : Marion Cotillard</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre parfum</strong> : Ambre Sultan, Serge Lutens</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre sport</strong> : Danser</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre talent caché</strong> : Convaincre</div>
<div class="yiv6164516463elementToProof"><strong>Votre voyage inoubliable</strong> : Je sens que c&rsquo;est celui que je m&rsquo;apprête à faire dans quelques jours, un voyage sur les pas de Rûmi, d&rsquo;Istanbul à Konya.</div>
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<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/esma-ben-said-acropolia-pour-une-revolutionde-lapprentissage/">Esma Ben Said:Acropolia,pour une «révolution» de l&rsquo;apprentissage</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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		<title>Virginie Efira: « J&#8217;aime les films qui mêlent l&#8217;intime et la grande histoire »</title>
		<link>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/virginie-efira-jaime-les-films-qui-melent-lintime-et-la-grande-histoire/</link>
					<comments>https://xn--mditerranennes-bkbi.com/virginie-efira-jaime-les-films-qui-melent-lintime-et-la-grande-histoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 14:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Kruithof]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Efira]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si elle reconnait avoir un penchant naturel pour les films romantiques et les comédies grand public, la Franco-Belge  Virginie Efira n&#8217;a jamais dédaigné le cinéma d&#8217;auteur. La bascule a eu lieu  lorsque Justine Triet  lui confia le rôle principal dans « Victoria« . Cette fois, dans son dernier film , « Les Braises » (1) , signé Thomas Kruithof , [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/virginie-efira-jaime-les-films-qui-melent-lintime-et-la-grande-histoire/">Virginie Efira: « J&rsquo;aime les films qui mêlent l&rsquo;intime et la grande histoire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 35">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Si elle reconnait avoir un penchant naturel pour les films romantiques et les comédies grand public, la Franco-Belge  <strong>Virginie Efira</strong> n&rsquo;a jamais dédaigné le cinéma d&rsquo;auteur. La bascule a eu lieu  lorsque <strong>Justine Triet</strong>  lui confia le rôle principal dans « <strong><em>Victoria</em>« . </strong></p>
<p>Cette fois, dans son dernier film ,<strong> « Les Braises » (1) , </strong>signé <b><em>Thomas Kruithof , </em></b><em>dont la sortie nationale et internationale est prévue  le 5 novembre 2025</em> , elle est Karine , une ouvrière  engagée dans le mouvement  social des « <strong>Gilets Jaunes</strong>  »  qui a lourdement secoué la France  en 2018 et fait trembler sérieusement son pouvoir politique.</p>
<p>Cela fait plusieurs lustres que  la native de  Schaerbeek s&rsquo;est s&rsquo;installée  dans le  ghota du cinéma franco-belge. Une montée en puissance symbolisée par des nominations aux Césars de la meilleure actrice pour « <em><strong>Victoria »</strong></em>en 2017 et pour<span class="Apple-converted-space">  « </span><em><strong>Un amour impossible</strong></em> » en 2019.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10049" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/11/download-2-1.jpg" alt="" width="600" height="336" /></p>
<p>Comme un symbole de son incroyable persévérance naturelle, elle finit par remporter la récompense de la meilleure actrice au début de l&rsquo;année  2024, pour son rôle dans « <em><strong>Revoir Paris</strong></em>« . Dans ce long métrage signé <strong>Alice Winocour</strong> sur les jours qui ont suivi les attentats de 2015 à Paris, elle est bouleversante dans le rôle de<strong> Mia</strong> une jeune parisienne incapable de surmonter ses traumatismes.</p>
<p>Lancée comme un bolide, presque sans tour de chauffe, Efira a tourné avec les meilleurs réalisateurs de sa génération et les plus grand (e)s interprètes de la scène française : <strong>Benoit Poelvoorde, Isabelle Huppert, Alice Tagliaoni, Gérard Depardieu, François Cluzet, ,-Pierre Niney, Jean Dujardin&#8230;</strong> Dans notre rubrique « Leur dernier mot « , l&rsquo;actrice évoque les arguments qui l&rsquo;ont poussée à participer à cette comédie dramatique engagée.<strong> Extraits.   F.C</strong></p>
</div>
<h3><strong> Ses derniers mots</strong></h3>
<div class="column">
<p> » <em>J’aime les grands films qui mêlent l’intime et la grande histoire, à laquelle ce mouvement social appartient. C’était rigolo d’ailleurs de voir sa résonance dans le monde. C’était quelque chose de majeur. Avant ça, j’avais lu un livre sur ce qu’on appelait « la France périphérique », ceux que notre système économique, la démocratie, le capitalisme alliés ensemble, laissent sur le côté ou pas. Tout d’un coup, le collectif a surgi. Des gens se réunissaient sur des ronds-points, partageaient des choses. Ils étaient animés d’une pulsion vitale pour avoir une prise sur leur propre existence. </em></p>
<p><em>« Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on brouille la frontière entre les faits et les opinions. À mon avis, quel que soit notre bord politique, nos privilèges ou notre man- que de privilèges, on ne peut pas dire qu’on est dans une société égalitaire, où la justice sociale et fiscale est parfaite. Dans ce mouvement, il y avait aussi la joie d’appartenir à quelque chose de plus grand que soi, à ce collectif qui fait vraiment défaut aujourd’hui. »</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="LES BRAISES Bande Annonce (2025) Virginie Efira" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/LAVmxAO_kBQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em><strong>(Propos extrait d&rsquo;un entretien paru dans le Parisien daté du 2 novembre 2025</strong></em>)</p>
<p>« <em>Je me souviens de la force du collectif » et d’un retour du rassemblement, à un moment où la société souffrait d’une sorte de crise du lien et d’individualisme croissant. On ressentait également une pulsion de vie, un sentiment de liberté retrouvée, une envie de se dire : «Je peux sortir des clous et bouger les choses.» À l’époque, je ne m’étais pas trop exprimée sur le sujet, parce que je fais désormais partie des privilégiés</em>…Quand j’ai lu le scénario des <em>Braises</em>, je me suis interrogée, évidemment, parce que j’avais déjà joué des femmes qui avaient du mal à joindre les deux bouts, mais là, c’était tellement symbolique…  »</p>
<p>(<strong><em>Propos extrait d&rsquo;un entretien paru dans Le Figaro daté  du 1er novembre 2025</em></strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>(1) Synopsis  du film « Les Braises »</h3>
<p>« <em>Karine et Jimmy forment un couple uni, toujours très amoureux après vingt ans de vie commune et deux enfants. Elle travaille dans une usine ; lui, chauffeur routier, s’acharne à faire grandir sa petite entreprise. Quand surgit le mouvement des Gilets Jaunes, Karine est emportée par la force du collectif, la colère, l’espoir d’un changement. Mais à mesure que son engagement grandit, l’équilibre du couple vacille</em>. »</p>
</div>
</div>
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		<title>Camille Froidevaux-Metterie : »Nous vivons un moment de reflux féministe »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 16:11:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[EDITION]]></category>
		<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA["Théories féministes"]]></category>
		<category><![CDATA[e Camille Froidevaux-Metterie]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La philosophe et  chercheuse française, professeur à l&#8217;École des Hautes études en sciences sociales de Paris,  Camille Froidevaux-Metterie, 57 ans, vient de diriger  un sacré ouvrage intitulé  » Théories féministes  » dont l&#8217;objet est destiné « à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme« . Ce travail collectif colossal, 130 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La philosophe et  chercheuse française, professeur à l&rsquo;École des Hautes études en sciences sociales de Paris,  <strong>Camille Froidevaux-Metterie,</strong> 57 ans, vient de diriger  un sacré ouvrage intitulé  » <strong>Théories féministes</strong>  » dont l&rsquo;objet est destiné « <em>à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme</em>« .</p>
<p>Ce travail collectif colossal, 130 articles au total, affirme l&rsquo;éditeur, a été rendu possible grace à   » une centaine de chercheur·euses, excellent·es spécialistes de leurs sujets, qui écrivent à partir de tous les espaces francophones. Passionnants et accessibles, leurs textes sont destinés à toutes les personnes qui souhaitent mieux connaître les fondements et les ressorts du féminisme ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_9880" aria-describedby="caption-attachment-9880" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9880" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/1edcb19_doc7ojn9cey5n71gz10f3na-e1758729475364.jpg" alt="" width="750" height="422" /><figcaption id="caption-attachment-9880" class="wp-caption-text"><em><strong>Photo @sabinewespieserediteur</strong></em></figcaption></figure>
<p>L&rsquo;ouvrage embrasse un long parcours historique qui va « des pionnières médiévales de la liberté de penser aux militantes des droits civils et politiques du XIXe siècle, des revendications pour la libération des corps des femmes dans les années 1970 aux propositions intersectionnelles et LGBTQI+ qui élargissent le projet émancipateur ces dernières décennies, le féminism<span class="LinesEllipsis-ellipsis">e se caractérise par un foisonnement de théories mises au service d’un projet commun : renverser l’ordre patriarcal du monde. »</span></p>
<p>Camille Froidevaux-Mettereie est l&rsquo;autrice brillante d&rsquo;une dizaine d&rsquo;essais consacrés à la condition des femmes. De « <strong><em>Ernst Troeltsch, la religion chrétienne et le monde moderne </em></strong><i>aux Éditions PUF (1999), jusqu&rsquo;à  « </i> <strong><span id="2023" class="ouvrage"><cite class="italique">Être féministe, pour quoi faire</cite></span></strong><i><span id="2023" class="ouvrage"><cite class="italique">« aux </cite>éditions de la Martinière (2023)  </span></i><i>en passant par  « </i><cite class="italique"><em><strong>Des femmes et des hommes singuliers : perspectives croisées sur le devenir sexué des individus en démocratie »</strong></em>, chez Armand Colin (1014) . La native de Paris est également l&rsquo;autrice du roman « </cite><cite class="italique"><strong><em>Pleine et douce</em></strong>« </cite>, Paris, Sabine Wespieser, <time class="nowrap" datetime="2023-01-05" data-sort-value="2023-01-05">5 janvier 2023</time></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Et sinon ? Camille Froidevaux-Metterie, philosophe et écrivaine" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/NgaustIVkcU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>@sabinewespieserediteur</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Rubrique » Son dernier mot ». Extraits </b></p>
<p>« <strong><em>Le féminisme système de la transformation du monde</em>« </strong></p>
<p>« <em>Le féminisme est un système d’interprétation et de transformation du monde : il est logique qu’il se déploie à partir de concepts divers. S’ils sont parfois antagoniques et clivants, ils difusent une même lueur commune. En expansion permanente, la constellation féministe défend un projet de société égalitaire, fluide et horizontal, qui est unique dans l’histoire de la pensée, unique par son ampleur théorique et son ambition politique. Je crois que l’on n’en avait pas encore encore pris la pleine mesure, et c’est ce que cet ouvrage collectif permet</em>« .</p>
<p><strong>« <em>Un retour en force de l&rsquo;ordre patriarca</em>l »  </strong></p>
<p>« <em> Nous vivons un moment de reflux féministe et de réaction conservatrice qui s’est ampliié au cours de l’écriture de l’ouvrage. En juin 2022, la révocation par la Cour suprême des États-Unis de l’arrêt Roe v. Wade, qui garantissait le droit d’avorter, a produit un séisme et marqué le retour en force d’un ordre patriarcal dans lequel les femmes ne sont plus en capacité de maîtriser leur corps procréateur. Revenir sur les droits reproductifs, c’est exclure à nouveau les femmes de la vie démocratique, car comment espérer être une citoyenne comme les autres quand on subit une grossesse non désirée ou que l’on risque de mourir après un avortement clandestin ? Historiquement, les grandes avancées ont toujours été suivies d’une silenciation des féministes accompagnant la résurgence de projets politiques réactionnaires, voire fascisants. Nous en sommes là, et c’est pourquoi ce livre de résistance nous tient ensemble et nourrit notre détermination à ne pas accepter l’ordre du monde tel qu’il va</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien accordé  à l&rsquo;hebdomadaire « Télérama » paru le 27 septembre 202</strong></em>5)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i> </i></b></p>
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		<title>Midi Pile(Mipi):l&#8217;irrésistible ascension de Yasmine Iamarene</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 16:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L’ÉVÉNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerrannéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[startup]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Iamarene]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée en fin de semaine dernière. Une très bonne nouvelle pour Mipi qui signifie  « Midi Pile« .La  start-up française spécialisée dans la livraison durable sur le dernier kilomètre  décarboné fondée en 2020 et dirigée par l&#8217;Algérienne Yasmine Iamarène, a été  rachetée par le géant français CMA GCM, via sa  filiale Colis Privé intégrée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée en fin de semaine dernière. Une très bonne nouvelle pour <em><strong>Mipi</strong></em> qui signifie  « <em><strong>Midi Pile</strong></em>« .La  start-up française spécialisée dans la livraison durable sur le dernier kilomètre  décarboné fondée en 2020 et dirigée par l&rsquo;Algérienne <strong>Yasmine Iamarène, </strong>a été  rachetée par le géant français CMA GCM, via sa  filiale <em><strong>Colis Privé</strong></em> intégrée à  <em><strong>Ceva Logistics.</strong></em>  Un cup double pour la trentenaire native d&rsquo;Alger qui prend ainsi la direction générale de Colis Privé tout en conservant un rôle exécutif au sein de Mipi.</p>
<p>Cette ascension à la fois attendue et fulgurante  a mis évidement en joie la brillante  femme d&rsquo;affaires au moment de l&rsquo;annonce : « <em>Colis Privé et Mipi s’associent pour un même projet : démontrer qu’il est possible de conjuguer qualité de service, respect social et transition écologique dans le transport du dernier kilomètre</em>, Mipi <em>va profiter des 30 années d’expérience de Colis Privé, ainsi nous continuerons ensemble à avancer avec cette ambition commune. Je suis fière de prendre la direction de ce nouvel ensemble ». </em>Un nouvel ensemble qui pèse lourd: un  réseau de cinq hubs, 51 agences et 9 500 points de retrait (Colis Privé Stores) et 3800 livreurs.</p>
<h3 style="text-align: center;"> Mipi: décarbonisation, mixité, efficacité</h3>
<p><strong>Quid de Mipi ? </strong> C&rsquo;est une j<span class="s2">eune entreprise  qui collabore avec les mastodontes du commerce international  à l&rsquo;image de <em><strong>Amazon</strong></em>  ou <em><strong>Carrefour</strong></em>. Cette PME  créé, il ne faut pas l&rsquo;oublier en pleine crise sanitaire du Covid 19, réunit aujourd&rsquo;hui  près de 300 salariés, tous sur la base d&rsquo;un contrat à durée indéterminé  et réalise, selon l&rsquo;information le plus récente, un chiffre d&rsquo;affaire de 10 millions d’euros.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Discours de Yasmine IAMARENE, fondatrice de Midi Pile aux 10 ans de Capital Filles" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/ySIHnd5lBXY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="gptslot" data-adunitid="2">
<div id="gpt-slot-3" class="optiload" data-google-query-id="CNKxwPeQ2I8DFZIy-wMde6caMg">
<div id="google_ads_iframe_/5966054,60169273/Tsa-algerie_com/Tsa-algerie_com_Intext_0__container__"><strong><em>* </em></strong><em>Quand Yasmine Iamarene racontait en 2023 les premiers pas de son aventure entrepreneural</em><strong><em>e.</em></strong></div>
</div>
</div>
<h3 style="text-align: center;">  Parcours volontariste et fulgurant</h3>
<p><span class="s2">Contrairement aux modèles du secteur, la jeune société  est composée d&rsquo;un effectif répartis dans les grands centres urbains français &#8211; Paris, Lyon ,Marseille, Lille et Bordeaux -entre autres &#8211; qui tend vers la mixité parfaite avec 40% de femmes.  </span>Cette particularité dans le monde de l&rsquo;entreprise  en France est le fruit d&rsquo;une volonté affichée dès le départ de l&rsquo;aventure par  Yasmine Iamarene.</p>
<p>Il y a quelques mois, l&rsquo;entrepreneuse s&rsquo;était expliquée à ce sujet au détour d&rsquo;un entretien accordé à<em><strong> France Info:</strong></em>  » <em>J&rsquo;avais la volonté de féminiser le secteur de la livraison qui n&rsquo;en compte pas plus de 5% alors que nous en sommes à 45%. J&rsquo;ai g<span class="s2">randi en banlieue &#8211;</span></em><span class="s2"> elle a grandi à Cergy dans le Val d&rsquo;Oise </span><em><span class="s2">&#8211; et je sais que l’égalité des chances n’est pas toujours chose donnée .</span></em><span class="s2"><em>Notamment dans un écosystème assez old-school où  les leaders sont majoritairement des hommes</em> » </span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9850" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/yasmina.png" alt="" width="1050" height="605" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/yasmina.png 1050w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/yasmina-300x173.png 300w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/yasmina-1024x590.png 1024w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/yasmina-768x443.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1050px) 100vw, 1050px" /></p>
<p><span class="s2">Yasmine Iamarene reconnaît que ce  choix assumé s&rsquo;est avéré payant: « <em>Je vois la ‘fame’ qui se crée autour de moi, les prix que je reçois, les publications médias qui s’enchaînent : j’en suis fière. En revanche, on ne parle pas des nuits où on ne dort pas, ni de la boule au ventre. Entreprendre, c’est aussi se dire que c’est difficile, mais que c’est ok</em>  « </span></p>
<p>Mais attention, l&rsquo;Algérienne ne sort pas de nulle part. Comme  nous le précise  le CV  révélé  par <em><strong>Ceva Logistics.</strong></em>  « <em>Après des études supérieures, elle obtient un bac+5 en école de commerce (ISEE Business School – Paris) et débute sa carrière dans l’univers du luxe, chez Galeries Lafayette, et du retail avec Fast Retailing ». </em></p>
<p><i> </i>Ce parcours à la fois atypique et volontariste a été récompensé plusieurs fois . La dernière en date, c&rsquo;était à la fin de l&rsquo;année 2024 quand elle reçoit  le <em><strong>52e </strong></em><span class="s2"><em><strong>Bold Woman Award,</strong> </em>organisé par la <em><strong>Maison Veuve Clicquot </strong></em>à la Bibliothèque Nationale de France.Un prix qui célèbre « <em>l’audace entrepreneuriale des femmes qui aspirent à impacter positivement la société</em> ». </span></p>
<p><strong>@Fayçal CHEHAT </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1 article-sub-heading"> <span style="font-size: 16px;"> </span></h2>
<div class="headerListing article">
<div class="contentCategorie">
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<div class="contentBottomAdvertisement"></div>
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		<title>Vanessa Schneider: «Egoïste génération bénie des dieux»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 15:26:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
		<category><![CDATA[Trois Couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Schneider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans « La Peau dure« ,son dernier roman sorti à la fin du mois d&#8217;août 2025 aux éditions Flammarion, l&#8217;auteure Vanessa Schneider, dresse le portrait de son père, Michel Schneider, psychanalyste, haut fonctionnaire français  et écrivain  habillé de succès éditoriaux  et de prix littéraires, décédé il ya trois ans. Ce portrait d&#8217;un père, sans fard ni faux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <em><strong>« La Peau dure</strong></em>« ,son dernier roman sorti à la fin du mois d&rsquo;août 2025 aux éditions <em><strong>Flammarion,</strong></em> l&rsquo;auteure <strong>Vanessa Schneider,</strong> dresse le portrait de son père, <em><strong>Michel Schneider</strong></em>, psychanalyste, haut fonctionnaire français  et écrivain  habillé de succès éditoriaux  et de prix littéraires, décédé il ya trois ans. Ce portrait d&rsquo;un père, sans fard ni faux semblant, écrit sur la base des fragments de mémoire de sa fille mais aussi  d&rsquo;archives familiales  et de notes manuscrites fouillées, peut sembler dur  comme la peau qu&rsquo;évoque l&rsquo;auteure, mais il est aussi  et surtout lucide</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9834 size-full aligncenter" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819.jpg" alt="" width="600" height="800" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819.jpg 600w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/09/ae2af5ac37030cc4c31d41dcfa6e32e657af8819-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>C&rsquo;est le portrait  d&rsquo;un homme qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que le produit de son époque. Comme nous le sommes tous en vérité. Vanessa Schneider ne se contente pas contente pas de narrer et de dresser le portrait du père qui a partagé sa vie avec ses qualités, ses torts et ses travers. Non, elle s&rsquo;attarde avec force sur son passé d&rsquo;avant sa vie de géniteur:   « <em>celui d’un homme brisé, enfant d’une lignée cabossée où l’inceste, l’alcoolisme, la pauvreté et les secrets de paternité s’entremêlent</em>. ».</p>
<p>A l&rsquo;heure ou la société française semble être entrée dans le dur sur les plans économique, sociétal et culturel et peine à retrouver un second souffle histoire de garder et consolider sa place dans le groupe de  tête du wagon monde, la nouvelle génération appelée à prendre la relève et à affronter les combats à venir ne donne pas l&rsquo;impression de vouloir solder le passé des « boomers » sans demander des comptes. Et sans regarder leur bilan en face. La tendance ne fait que commencer.  <strong>@F.C </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NOTRE RUBRIQUE « LEUR DERNIER MOT »</strong></p>
<p> » <em>Il a fallu plusieurs livres pour je comprenne mon intérêt obsessionnel pour les histoires de famille. Que ce soit du côté ma mère ou de mon père, mes deux familles qui sont issues de l&rsquo;immigration sont assez fracassées (&#8230;) Ma mère a quitté  sa famille démissionnaire à 21 ans, mon mère n&rsquo;a pas connu son vrai père et sa mère était alcoolique. Ce qui m&rsquo;intéresse, même dans mon travail de journaliste, par exemple avec la série que j&rsquo;ai écrite avec Raphaëlle Bacqué pour Le Monde ( ndlr, Successions) c&rsquo;est que l&rsquo;idée que la famille est  une sorte de marmite dans laquelle il se passe énormément de choses qui vont nous suivre, nous définir, nous orienter. La mienne était particulièrement chargée, avec des personnages romanesques</em>.</p>
<p>« <em>Ma mère me disait: » Ne te retrouve jamais dans ma situation. ». C&rsquo;est quelque chose qui m&rsquo;a beaucoup guidée. Il fallait que je trouve un job, que je travaille, que je fasse des études, pas simplement pour ^ére indépendante financièrement, mais aussi pour avoir une vie épanouissante dans le travail qui ne soit pas liée à la vie familiale. Pendant des années, la vie de ma mère s&rsquo;est mesurée aux enfants, aux repas, aux courses.C&rsquo;est ce qui est un peu fou dans cette génération de Mai 68: dans la sphère intime, les femmes restaient dans des rôles extrêmement traditionnels</em>. »</p>
<p><iframe loading="lazy" title="&quot;Toutes ces familles m&#039;ont passionnée&quot; : Vanessa Schneider, auteure de Successions (Albin Michel)" frameborder="0" width="1200" height="674" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x8fbm2z&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p> » <em>Je suis à la fois très admirative de ce qu&rsquo;ils ont réussi à faire et, en même temps, je trouve cette génération très égoïste. On vit encore avec les acquis de Mai 68, que ce soit à l&rsquo;université, par rapport au droit des femmes ou au divorce.Il y a eu énormément d&rsquo;avancées pour les salaires, les congés payés&#8230; Mais je constate aussi que c&rsquo;est une génération qui a été bénie des dieux.Ils ont échappé à tout: la guerre, l&rsquo;anxiété écologique&#8230; Ils n&rsquo;ont jamais eu de problème pour trouver du travail. Ils se sont d&rsquo;ailleurs convertis très rapidement à l&rsquo;économie de marché, au capitalisme, et ils n&rsquo;ont pas préparé  l&rsquo;avenir des générations d&rsquo;après. Ils ont eu une chance folle et ils le savent.Et puis, dans l&rsquo;éducation, la liberté que j&rsquo;ai eue, a été très précieuse, mais on ne protégeait pas beaucoup l&rsquo;enfant..</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits  d&rsquo;un entretien exclusif accordé au magazine mensuel français de cinéma TC Trois Couleurs » daté du 5 septembre 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Autres titres deVanessa Schneider</strong></p>
<p>La Mère de ma mère, Stock, 2008.</p>
<p>Tâche de ne pas devenir folle, Stock, 2009.</p>
<p>Le Pacte des vierges, Stock, 2011.</p>
<p>Le jour où tu m’as quittée, Stock, 2014.</p>
<p>.Successions, avec Raphaëlle Bacqué</p>
<p>L’Argent, le sang et les larmes, Saison 1, Albin Michel, 2022</p>
<p>Secrets de famille, Saison 2, Albin Michel, 2024.</p>
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		<title>Laura Vasquez :«J&#8217;ai une certitude :c&#8217;est ce que j&#8217;ai à faire»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 14:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LEUR DERNIER MOT]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Vasquez]]></category>
		<category><![CDATA[Leur dernier mot]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[poètesse]]></category>
		<category><![CDATA[romancière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « Les Forces », aux éditions Sous Sol, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité », « Les Forces «  retrace de façon chronologique le parcours d&#8217;une narratrice, qui, de l&#8217;enfance à l&#8217;âge [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Son deuxième roman, « <em><strong>Les Forces »</strong></em>, aux éditions <em><strong>Sous Sol</strong></em>, fait partie de la moisson littéraire 2025. Sa sortie est semble-t-il, selon la majorité des critiques, appelée  à laisser une grosse impression  aurpès du grand public. Considéré comme « un roman-manifeste contre la normativité »,<em><strong> « Les Forces</strong></em> « <i> retrace de façon chronologique le parcours d&rsquo;une narratrice, qui, de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, traverse cinq différentes strates sociales. Tout du long, des textes de philosophie et de littérature&#8230; Son héroïne navigue dans les eaux stagnantes d’une société dont elle rejette épidermiquement les codes, avec l’impression d’être <em>« vivante dans un monde de morts . </em></i></p>
<p>Certes, ce n&rsquo;est que son deuxième roman après  » <em><strong>La semaine perpétuelle</strong>« </em> paru en 2021  chez le même éditeur. Un opus récompensé d&rsquo;entrée  par  la mention spéciale du <em><strong>Prix Wepler</strong></em> et <em><strong>le Prix de la page 111</strong></em>.un livre sur <em>« les gens d’Internet</em>. <em>Écriture animiste, où toutes les choses du monde peuvent parler – où le monde est possédé</em>« .</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9756" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/537445782_10232587203483788_3126730379929967953_n-e1756043735804.jpg" alt="" width="648" height="648" /></p>
<p>Quatre ans entre les deux romans, mais  la native de Perpignan qui a fêté ses 39 ans en, n&rsquo;était pas restée inactive. Loin s&rsquo;en faut. Puisqu&rsquo;elle a donné à lire  recueils et épopée et renoué avec la poésie commencée en 2014 avec<strong> « La main de la main »</strong>,  aux éditions Cheyne qui a reçu le « Prix de la Vocation. <strong><em>Vous êtes de moins en moins réels</em> </strong>aux éditions Points en 2022 et « <em><strong>Le livre du large et du long »</strong> </em> aux éditions du Sous-sol en 2023. La même année, elle dccroche le <strong>prix Goncourt</strong> de la poésie pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p>Une créativité intense symbolisé également par une pièce de théâtre « <em><strong> Zéro</strong></em> » (éditions 2024)  où  « <em>il y a beaucoup de silence entre les deux voix, entre les deux personnages principaux de cette pièce qui n&rsquo;ont pas de nom. Leur parole flotte, et entre leurs paroles, il y a des silences indiqués dans le texte où il est simplement écrit &lsquo;silence' ».</em></p>
<figure id="attachment_9757" aria-describedby="caption-attachment-9757" style="width: 536px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-9757" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/08/500168704_10163327743219560_938188664723663561_n-1-e1756043862889.jpg" alt="" width="536" height="715" /><figcaption id="caption-attachment-9757" class="wp-caption-text">Séance de signature ) la Librairie Oxymore</figcaption></figure>
<p>De l&rsquo;entretien brillant accordé à <em><strong>Libération</strong></em>, nous avons retenu pour la rubrique « <em><strong>Leur dernier mot</strong></em> »  son envie d&rsquo;aller au bout de sa passion qu&rsquo;est l&rsquo;écriture  et sa certitude d&rsquo;arriver, un jour, à quelque chose d&rsquo;important<i>.</i><i><em> </em></i></p>
<p>« <em>Je crois que je suis au maximum de mes capacités, et même que je me dépasse dans chaque livre. Mais sans doute qu&rsquo;il va y avoir autre chose, une puissance supplémentaire, si je peux vivre encore, si j&rsquo;ai toute ma topette, si je ne tombe pas malade, si j&rsquo;ai bien travaillé; si je mis beaucoup, si je continue, peut-être que je vais arriver à quelque chose de plus important</em>&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Laura Vazquez - La semaine perpétuelle" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/VyJbAl4v4Go?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> » <em>Ça me va d&rsquo;être très concentrée, d&rsquo;avoir une vie monotone, répétitive, des relations stables et de mettre toute ma force là-dedans. Si demain un livre arrive et me demande dix ans de boulot, et donc dix ans d&rsquo;absence, il faudra avoir la force de l&rsquo;accepter.Et je donnerai tout. ¨Rien que je ressens quand j&rsquo;écris, quand vraiment j&rsquo;écris, cette espère de vérité, immense, rien ne dépassera</em>.</p>
<p>« <em>Je n&rsquo;a pas beaucoup de certitude dans la vie, mais j&rsquo;en ai une : c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai à faire. Peut-être que je vais rater  et que mes livres sont en train d&rsquo;aider un gamin qui ne sait pas encore qu&rsquo;il va écrire. C&rsquo;est comme ça dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité, de grands écrivains se sont appuyés sur des oeuvres mineures qui les ont précédées de peu. Peut-être que c&rsquo;est ce que je suis, un peit maillon. Ce n&rsquo;est pas grave, c&rsquo;est très bien. En tout cas, je fais de mon mieux</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits de l&rsquo;entretien paru dans les colonnes du quotidien « Libération » daté du 23 août 2025</strong></em>)</p>
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		<title>Sheila O&#8217;Connor: »J&#8217;aurai 14 ans toute ma vie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fayçal Chehat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 15:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ANGLE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUES]]></category>
		<category><![CDATA[THÉATRE]]></category>
		<category><![CDATA["La Boum"]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Comédienne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranéennes Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Sheila O'Connor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1980, elle avait douze ans et était élève en cinquième à Paris. La titi parisienne semblait partie pour jouer le rôle de « Vic » la tête d&#8217;affiche de « La Boum » quand une certaine Sophie Marceau, arrivée en fin de casting, lui passa devant, avec pour résultat ce gigantesque jackpot populaire et financier que le cinéma [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/sheila-oconnor-jaurai-14-ans-toute-ma-vie/">Sheila O&rsquo;Connor: »J&rsquo;aurai 14 ans toute ma vie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 1980, elle avait douze ans et était élève en cinquième à Paris. La titi parisienne semblait partie pour jouer le rôle de « <strong>Vic</strong> » la tête d&rsquo;affiche de <strong>« La Boum</strong> » quand une certaine<strong> Sophie Marceau</strong>, arrivée en fin de casting, lui passa devant, avec pour résultat ce gigantesque jackpot populaire et financier que le cinéma français avait rarement connu jusque-là.</p>
<p>Sheila (<strong>Pénélope</strong> dans le casting) a dû se contenter d&rsquo;être la fille à la chevelure rousse flamboyante et la meilleure copine de Vic dans le scénario bien ficelé du film signé <strong>Claude Pinoteau</strong>.  Mais pour la native de la Drôme, la suite ne  ressembla pas à un long fleuve tranquille.</p>
<p>Sheilla O&rsquo;Connor passa par toutes les galères que connaissent les jeunes et aussi les  moins jeune prétendants  à la lumière promise par le 7e art en particulier et le monde artistique en général . Mais la titi  à la peau dure ne jamais  sans avoir  à se renier  ni à céder à l&rsquo;aigreur.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9666" src="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/07/2c32d061024866042d0610248c542dv-724x640-1.jpeg" alt="" width="724" height="640" srcset="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/07/2c32d061024866042d0610248c542dv-724x640-1.jpeg 724w, https://xn--mditerranennes-bkbi.com/wp-content/uploads/2025/07/2c32d061024866042d0610248c542dv-724x640-1-300x265.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></p>
<p>Quarante cinq ans plus tard, la voilà qui croque dans  un nouveau karma et une  nouvelle carrière de comédienne  en  offrant au public du<strong> Festival d&rsquo;Avignon</strong> un spectacle très réussi et émouvant intitulé « <em><strong>J&rsquo;aurai 14 ans toute ma vie</strong></em>« .</p>
<p>Encouragée  par <b>Philippe Calvario</b>, comédien et metteur en scène, créateur de  l’association « Scène au Jardin », Sheila O&rsquo;Connor  se lança dans l&rsquo;aventure  en ramassant ses souvenirs (« tout est vrai », comme elle dit) et raconter les coulisses de La Boum ». Cela donne  un spectacle  puissant, chaleureux  qui ravit le public  d&rsquo;Avignon depuis le 5 juillet et jusqu&rsquo;au 25 du même mois. Un petit bonheur qui devrait vagabonder sans doute aucun dans tout l&rsquo;Hexagone. Même quand il arrive en retard ou sur le tard, le bonheur ne manque jamais de sel.    <strong>F.C </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>RUBRIQUE :  » LEUR DERNIER MOT »</p>
<p>« <em>J&rsquo;ai grandi dans un milieu ouvrier avec pas mal de violence. Mon côté super rigolo et joyeux m&rsquo;a sauvée mais j&rsquo;ai vécu des expériences assez rock&rsquo;n&rsquo;roll. J&rsquo;étais une louloute de Château Rouge-Barbès on ne disait pas les quartiers. J&rsquo;ai grandi dans la rue. Je savais me défendre comme une titi parisienne. On me dit encore souvent que j&rsquo;ai l&rsquo;accent parisien  qui n&rsquo;existe plus&#8230;</em></p>
<p><iframe loading="lazy" title="J’aurai 14 ans toute ma vie | Sheila O’Connor (LA BOUM) | Avignon 2025 - FOCUS" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/yGN0BrPw1gI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>« <em>Il y avait des messieurs malintentionnés. J&rsquo;ai frappé pas mal de réalisateurs salaces et des producteurs. qui faisaient de faux castings.J&rsquo;étais assez  punchy. Je l&rsquo;ai payé. Dès qu&rsquo;on emmerdait, ça partait.C&rsquo;était quotidien, la petite main au derrière  discrètement. Il y avait un côté&#8230;quand j&rsquo;étais artiste fallait abosolument parler de cul</em>. »</p>
<p>(<em><strong>Propos extraits du portrait de l&rsquo;actrice publié dans les colonnes du quotidien Le Parisien paru le 21 juillet 2025</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com/sheila-oconnor-jaurai-14-ans-toute-ma-vie/">Sheila O&rsquo;Connor: »J&rsquo;aurai 14 ans toute ma vie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://xn--mditerranennes-bkbi.com">Méditerranéennes Magazine</a>.</p>
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